Présentation powerpoint visant à déterminer s'il existe des ingrédients nécessaires au succès d'un film français.
Présentation PowerPoint № 16933 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
1 source |
2008
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Résumé
Le film "Disco" est un film réalisé par Fabien Onteniente sorti en 2008. Selon ce réalisateur, pour rentabiliser le film, il est nécessaire d' atteindre 3 Millions d'entrées. D'après le site 'allociné', le film a fait 2 435 015 entrées au Box Office Français. L'objectif premier du réalisateur n'a donc malheureusement pas été atteint. Le second enjeu du film Disco était qu'il devienne une comédie aussi incontournable que «Camping». Quelle est donc le meilleur choix à faire pour atteindre le sommet de la popularité ? Quelle stratégie marketing adoptée ?
I. Synopsis du film
II. Swot
III. Ciblages
IV. Stratégies mises en œuvre
V. Résultat – Box office et les critiques
VI. Recommandations
Extrait du document
Endetté jusqu'au cou, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre chez sa maman. Cette année, il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne pourra pas recevoir son fils s'il n'est pas capable de lui payer des vraies vacances: c'est à dire hors des docks, des PMU et des grandes surfaces... O... miracle. Le légendaire Jean-François Jackson vient de réouvrir le Gin Fizz, bien décidé à faire battre le cœur du Havre au rythme du disco.
Mots-clés:année 80, démarrage, publicité, promotion, distribution, plan
Exposé analysant les aspects tragiques et comiques du film italien "La Vie est Belle" de Roberto Benigni et qui montre que les deux genres sont liés.
Exposé № 28364 |
1165 mots (
approximativement 2.9 pages ) |
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2012
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Résumé
Le film italien La Vie est belle, sorti en 1997 , a été réalisé par Roberto Benigni, qui a également composé les dialogues avec Vincenzo Cerami. Ce film lui a valu plusieurs récompenses, dont trois Oscars pour le meilleur film étranger, mais aussi meilleur acteur protagoniste, et un Oscar pour la musique.
Parmi les acteurs principaux, on retrouve Roberto Benigni, qui interprète le rôle de Guido Orefice ; Nicoletta Braschi dans le rôle de Dora, et Giorgio Cantarini qui interprète Giosuè, leur fils.
L'histoire se déroule en 1939, période à laquelle le régime fasciste est au pouvoir en Italie. Celle-ci fait clairement référence à la guerre et à l'holocauste, mais elle est également en scène une famille unie et une histoire d'amour.
1. Tout d'abord, la première partie du film est marquée par de nombreux éléments comiques
2. Cependant, le film La Vie est belle présente également un aspect tragique
3. Roberto Benigni voulait donc imaginer une histoire mêlant tragique et comique
Extrait du document
La première scène montre les deux amis en voiture, Ferrucio récite une poésie, le temps est beau, et comme dans les autres premières scènes, la musique et les couleurs vives sont au premier plan. Cela montrera le contraste avec la seconde partie, où l'atmosphère sera obscure et les couleurs ternes. Guido fait ensuite la connaissance de Dora, et en tombe amoureux. Il utilise alors plusieurs procédés pour la séduire, mais la jeune femme est promise à un fasciste qu'elle déteste.
Dora finit par fuir, épouse Guido et tous deux donnent naissance à Giosuè. L'histoire d'amour entre les deux protagonistes, ainsi que l'arrivée de leur enfant sont des aspects importants dans le film, puisqu'il met en scène une famille que rien ne pourra séparer.
Mots-clés:étranger, protagoniste, oscar, holocauste, famille
Ecriture d'invention consistant à écrire à la scénariste du film "Depuis qu'Otar est parti" pour lui donner nos impressions sur le film en général, les personnages et certaines scènes.
Ecriture d'Invention № 18819 |
1535 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Sujet : Vous écrivez à la scénariste du film après la projection pour lui faire part de vos impressions sur le film.
Film : (2002) Depuis qu'Otar est parti, Julie Bertucelli.
Ecriture d'invention de...
à
Chère Julie Bertucceli,
Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part de mes impressions sur votre première fiction Depuis qu'Otar est parti. J'ai particulièrement prêté attention à certains sujets sur lesquels je vais m'exprimer. Il s'agit de deux sujets importants suivis de deux sujets annexes, même si les sujets à aborder dépassent largement le nombre de quatre...
Extrait du document
Quelques attraits portent encore un intérêt comme sans doute la notion d'espoir omniprésente dans le film. On le retrouve ainsi avec les lettres comme évoquées avant, le mensonge que les trois femmes inventent pour se protéger les unes les autres. C'est aussi l'arbre à vœux auquel on accroche un foulard pour que son vœu soit entendu. Mais aussi le moment où Ada regarde attentivement dans sa tasse pour examiner le visage d'un homme inconnu qui pourrait lui être parfait.
Mots-clés:sujet, génération, régime, mensonge, famille, querelles, soviétique, tyrannie
Dissertation destinée à analyser et comparer le rôle et la place de l'ironie dans le roman et dans le film "les Liaisons dangereuses".
Dissertation № 14008 |
910 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2010
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Résumé
A la fois dans le roman et dans le film une place importante est accordée à l'ironie. Cependant, cette dernière est plus subtile dans le roman car elle est surtout marquée par des sous-entendus, alors que, dans le film, les scènes peuvent presque être qualifiées de comiques. Nous allons donc nous demander quel est le rôle et la place de l'ironie dans le roman et dans le film. Et, pour répondre à cette problématique, nous verrons dans un premier temps que l'ironie est un des fondements du récit ou du film plaisant et ensuite que l'ironie est également une arme de dénonciation.
Extrait du document
On peut ensuite retrouvée une ironie très marquée dans le roman comme dans le film, où il est fait référence à la religion. Tout d'abord, après une scène d'amour entre Valmont et Cécile de Volanges, ce dernier lui dit qu'il va lui apprendre "quelques mots de latin" et s'en suit une scène d'église, encore en latin à l'époque. On peut également citer l'exemple de nombreuses messes où Valmont est en adoration devant la Présidente de Tourvel, sa principale "proie" au lieu d'être en adoration devant Dieu.
Mots-clés:livre, cinéma, comparaison, scénario, ressenti, allusion, moquerie
Exposé portant sur l'interprétation du film Seven.
Exposé № 6877 |
3040 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
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2006
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Résumé
Les valeurs du bien et du mal structurent la trame du film, et laisse le spectateur avec ses imaginaires collectifs, les mêmes qui l'aident à interpréter la société.
Cependant, à la fin du film toutes les valeurs sont inversées le meurtrier devient victime, et DM devient tueur.
Cette fin soulève des questions dont : arrive-t-il parfois que tuer soit juste ? Cette fin perd le spectateur dans ses repères. Il est alors nécessaire de sortir de la morale ; bon/mauvais pour aller vers une compréhension du tueur.
Cette compréhension ne peut se faire qu'à travers la mort des victimes, et cette mort va se définir par :
I) Les pratiques du tueur avec les victimes vivantes
II) La technique du meurtre, qui renvoie à la non intégrité physique à travers la mutilation, la transformation
III) La mise en scène avec les corps morts
IV) Le fonctionnement de Doe
Extrait du document
L'assassin rentre en scène uniquement par ses meurtres, il est invisible physiquement, ne laissant pas de traces pas même digitales, même son nom John Doe : « monsieur X » signe son anonymat. De ce fait le spectateur ne peut s'imaginer cet homme qu'à travers les meurtres, leurs mises en scène et avec tous ce qu'ils renvoient de divin. A la fin du film lorsque nous voyions son visage, c'est décevant de voir à quel point il est humain. Son corps est mutilé au niveau des poignets et cela nous renvoie une idée de dégoût, de monstre. Doe dit à un moment du film « je n'ai rien d'exceptionnel, c'est ce que j'accomplis qui est exceptionnel », effectivement dans le film Doe n'a pas de personnalité, il ne vit qu'a travers l'accomplissement d'une mission divine.
Pendant tout le film, les crimes nous font entrer dans le clivage bien/mal tel que cela est défini par la société :
- Pour le citoyen il est mauvais de tuer : cette figure citoyenne est représentée par David Mills
- Pour John Doe ses meurtres ont un sens profond qui est d'accomplir les œuvres de Dieu.
Mots-clés:morale, crime, assassin, victime
Écriture d'invention comparant le livre "Regain", de Giono et le film "Regain", de Pagnol sous forme de lettre.
Ecriture d'Invention № 24340 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2008
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Résumé
A partir de Regain, vous comparerez librement le roman de Giono et le film de Pagnol. En effet, le cinéaste a été en partie fidèle et infidèle au roman. Vous vous demanderez s'il a bien fait. Vous présenterez votre réflexion sous forme de lettre en expliquant votre choix et ses raisons.
Extrait du document
Si je devais trouver un aspect positif au film ce serait que la scène où Gédémus se rend chez Panturle pour lui raconter des mensonges sur Arsule correspond presque parfaitement à ce qui est écrit dans le livre, d'ailleurs cette scène est considérée comme un chef-d'œuvre du cinéma français alors ce n'est sûrement pas pour rien.
Mots-clés:argumentation, cinématographique, littérature, ancien, modernisation
Exposé sur l'adaptation des livres à l'écran et ses difficultés, se penchant en particulier sur l'analyse du roman de Boileau-Narcejac "celle qui n'était plus", devenu "les diaboliques", film de H.G. Clouzot.
Dissertation № 12910 |
3270 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Dès ses débuts, le cinéma a toujours puisé dans le vivier de la littérature pour s'alimenter en histoires. Mais si cinéma et littérature ont en commun une narration (qui peut devenir récit), le cinéma s'en détache par un mode d'expression qui lui est propre : l'un montre quand l'autre exprime par les mots. L'enjeu de l'adaptation réside donc dans cette transformation aussi nécessaire que complexe à définir, entre l'œuvre écrite et l'œuvre cinématographique; entre le roman de Boileau-Narcejac Celle qui n'était plus (1952) et le film de H.G. Clouzot Les diaboliques (1955).
Comment Clouzot parvient-il, tout en s'inspirant de l'œuvre de Boileau-Narcejac, à délivrer une relecture personnelle et ainsi faire exister son œuvre à part entière ?
Dans cette perspective, nous observerons les transformations opérées à cause des impératifs du cinéma; le difficile passage du langage aux images; pour enfin y ajouter la vision propre qui conduit à une œuvre originale.
Extrait du document
Tout lecteur attend de la transcription cinématographique qu'elle soit l'exacte illustration des mots, il veut y trouver la même histoire, le même rythme narratif. Il exige même d'y retrouver la traduction littérale des descriptions, et aussi d'entendre l'écho sonore des paroles attribuées par les romanciers. Alors qu'en vérité, chacun de ces éléments n'a d'existence que réfracté dans l'imaginaire du lecteur.
Le travail du cinéaste n'est jamais "tout fait" malgré la préexistence de l'œuvre littéraire dont il s'inspire. Il est lui-même d'abord un lecteur, avec tout ce que cela implique. En effet, chaque lecteur apporte ses propres capacités créatrices, son expérience, sa mémoire... Le film de Clouzot obéit donc à l'appropriation personnelle qu'il se sera faite du texte.
Mots-clés:expressionisme, genre policier, atmosphère nauséeuse, suspense
Dissertation sur le rôle de l'Europe et de l'Amérique dans le roman de Nabokov et le film de Kubrick.
Dissertation № 14867 |
1670 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Dans "Lolita", le récit d'un européen qui s'éprend et s'empare d'une jeune américaine, nul ne saurait ignorer l'importance de l'Amérique et de l'Europe. Mais il convient alors de s'interroger sur ce que représentent ces deux continents. Tout d'abord l'Europe: elle est de par son histoire synonyme de patrimoine, de tradition, et donc de conservatisme. L'Europe est d'ailleurs le « vieux continent » d'où partaient les colons en quête d'aventure et de richesse. Par le passé, certains partaient donc vers le « nouveau monde », l'Amérique. Dans les années 1950 et encore aujourd'hui (bien que cela soit plus nuancé de nos jours), l'Amérique est un symbole de nouveauté et des possibilités infinies.
I - La rencontre des deux continents
II - Domination de l'Europe sur l'Amérique
III - Paradoxe que cela entraîne
Extrait du document
Lolita est également continuellement dénigrée pour son côté américain: Humbert se lament de la voir si peu intéressée par la culture plus « noble ». Humbert méprise cette Amérique superficielle et permissive dans laquelle grandit Lolita. Cependant, tout ce qui est lié à l'Europe n'est pas digne d'Humbert pour autant.
Mots-clés:supériorité, manipulation, illusion, intimité
Commentaire et analyse de la séquence finale du film intitulé "Big Fish" de Tim Burton où le personnage principal conte l'histoire de sa mort....
Document № 14436 |
1545 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Big Fish est un film américain de Tim Burton, film qui arrive après La planète des singes, le budget est moins important que pour les précédents films du réalisateur. Le scénario est de John August, d'après le roman de Daniel Wallace, avec Evan Mc Gregor dans le rôle d'Edward Bloom (jeune), Albert Finey, pour Edward Boom (adulte) et Bill Crudup pour Will le fils d'Edward.
1. L'Histoire racontée par le film
2. La narration
3. La mise en scène
Extrait du document
Bien que le film soit construit à partit de flash back, la séquence finale ne peut pas être considérée comme un flash-back, ni même comme une anticipation, l'histoire de la mort d'Edward Blum est raconté en temps réel avec la véritable mort d'Edward. L'action réelle est simplement donnée à voir, c'est un récit impersonnel, en revanche, l'action irréelle est marqué par la présence s'un narrateur, ce narrateur fait partie intégrante du film, ce n'est cependant pas comme dans la plupart du film Edward Blum le narrateur, à ce moment précis, c'est Will son fils qui prend la place de conteur.
Mots-clés:film puzzle, flash back, Edward Blum, Will, narrateur
Exposé qui s'intéresse à la manière dont est traitée la violence et la déchéance humaine dans le film "Requiem for a Dream", ce qu'elle induit et comment la perte de tout lien relationnel entraine la perte des personnages.
Dissertation № 10157 |
2110 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2008
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Résumé
"Requiem for a dream", film réalisé en 2001 par Darren Aronofsky, plonge son public dans une histoire de démesure, d'excès et de dégradation mentale. Il nous met dans la situation d'une expérience subjective des effets de la drogue sans l'édulcoration propre au cinéma américain. Nous sommes ex-abrupto au sein des ténèbres de la dépossession de soi, et ce sans jamais sombrer dans la complaisance. Au vu de l'ampleur du sujet et pour être fidèle à la trame du film cette étude analyse la manière de traiter les violences et, par là, le regard porté sur la déchéance humaine.
I/ Perte relationnelle
A. Incommunicabilité
B. Une affection ambiguë
II/ De la perte de tout repère à la dislocation existentielle
A. Une esthétique de l'éclatement
B. L'enfermement
C. La perte de tout espoir
III/ Une critique sociale
A. Un univers kafkaïen
B. Affres de la modernité
IV/ Universalité de la déchéance
A. Questionnement sur les limites
B. Parallélismes et jeux de miroirs
Extrait du document
Tout d'abord, il s'agit là d'une mise en scène de personnages isolés, prisonniers de leurs pulsions. Sarah Goldfarb, enlisée dans son envie de séduction ne parviendra jamais à freiner sa chute. Bien qu'avertie par son fils des dangers encourus, la lucidité demeurera inatteignable. Cet état de la mère est insupportable pour le fils et c'est pourquoi il lui fait tant de remontrances. Cependant, ni l'un ni l'autre ne parviendront à admettre la réalité de leur déchéance. Preuve en est de leur incommunicabilité, se noyant ainsi dans un dialogue de sourds. La lucidité est aussitôt réprimée par l'absorption de drogue.
Mots-clés:violence, chute, drogue, hallucination, communication, film