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Résumé Le film "Disco" est un film réalisé par Fabien Onteniente sorti en 2008. Selon ce réalisateur, pour rentabiliser le film, il est nécessaire d' atteindre 3 Millions d'entrées. D'après le site 'allociné', le film a fait 2 435 015 entrées au Box Office Français. L'objectif premier du réalisateur n'a donc malheureusement pas été atteint. Le second enjeu du film Disco était qu'il devienne une comédie aussi incontournable que «Camping». Quelle est donc le meilleur choix à faire pour atteindre le sommet de la popularité ? Quelle stratégie marketing adoptée ?
I. Synopsis du film II. Swot
III. Ciblages
IV. Stratégies mises en œuvre
V. Résultat – Box office et les critiques
VI. Recommandations
Extrait du document Endetté jusqu'au cou, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre chez sa maman. Cette année, il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne pourra pas recevoir son fils s'il n'est pas capable de lui payer des vraies vacances: c'est à dire hors des docks, des PMU et des grandes surfaces... O... miracle. Le légendaire Jean-François Jackson vient de réouvrir le Gin Fizz, bien décidé à faire battre le cœur du Havre au rythme du disco.
Tags: année 80, démarrage, publicité, promotion, distribution, plan
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Résumé A la fois dans le roman et dans le film une place importante est accordée à l'ironie. Cependant, cette dernière est plus subtile dans le roman car elle est surtout marquée par des sous-entendus, alors que, dans le film, les scènes peuvent presque être qualifiées de comiques. Nous allons donc nous demander quel est le rôle et la place de l'ironie dans le roman et dans le film. Et, pour répondre à cette problématique, nous verrons dans un premier temps que l'ironie est un des fondements du récit ou du film plaisant et ensuite que l'ironie est également une arme de dénonciation.
Extrait du document On peut ensuite retrouvée une ironie très marquée dans le roman comme dans le film, où il est fait référence à la religion. Tout d'abord, après une scène d'amour entre Valmont et Cécile de Volanges, ce dernier lui dit qu'il va lui apprendre "quelques mots de latin" et s'en suit une scène d'église, encore en latin à l'époque. On peut également citer l'exemple de nombreuses messes où Valmont est en adoration devant la Présidente de Tourvel, sa principale "proie" au lieu d'être en adoration devant Dieu.
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Résumé Big Fish est un film américain de Tim Burton, film qui arrive après La planète des singes, le budget est moins important que pour les précédents films du réalisateur. Le scénario est de John August, d'après le roman de Daniel Wallace, avec Evan Mc Gregor dans le rôle d'Edward Bloom (jeune), Albert Finey, pour Edward Boom (adulte) et Bill Crudup pour Will le fils d'Edward.
1. L'Histoire racontée par le film 2. La narration
3. La mise en scène
Extrait du document Bien que le film soit construit à partit de flash back, la séquence finale ne peut pas être considérée comme un flash-back, ni même comme une anticipation, l'histoire de la mort d'Edward Blum est raconté en temps réel avec la véritable mort d'Edward. L'action réelle est simplement donnée à voir, c'est un récit impersonnel, en revanche, l'action irréelle est marqué par la présence s'un narrateur, ce narrateur fait partie intégrante du film, ce n'est cependant pas comme dans la plupart du film Edward Blum le narrateur, à ce moment précis, c'est Will son fils qui prend la place de conteur.
Tags:film puzzle, flash back, Edward Blum, Will, narrateur
Ecriture d'invention consistant à écrire à la scénariste du film "Depuis qu'Otar est parti" pour lui donner nos impressions sur le film en général, les personnages et certaines scènes.
1535 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Sujet : Vous écrivez à la scénariste du film après la projection pour lui faire part de vos impressions sur le film.
Film : (2002) Depuis qu'Otar est parti, Julie Bertucelli.
Ecriture d'invention de...
à
Chère Julie Bertucceli,
Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part de mes impressions sur votre première fiction Depuis qu'Otar est parti. J'ai particulièrement prêté attention à certains sujets sur lesquels je vais m'exprimer. Il s'agit de deux sujets importants suivis de deux sujets annexes, même si les sujets à aborder dépassent largement le nombre de quatre...
Extrait du document Quelques attraits portent encore un intérêt comme sans doute la notion d'espoir omniprésente dans le film. On le retrouve ainsi avec les lettres comme évoquées avant, le mensonge que les trois femmes inventent pour se protéger les unes les autres. C'est aussi l'arbre à vœux auquel on accroche un foulard pour que son vœu soit entendu. Mais aussi le moment où Ada regarde attentivement dans sa tasse pour examiner le visage d'un homme inconnu qui pourrait lui être parfait.
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Résumé Les valeurs du bien et du mal structurent la trame du film, et laisse le spectateur avec ses imaginaires collectifs, les mêmes qui l'aident à interpréter la société.
Cependant, à la fin du film toutes les valeurs sont inversées le meurtrier devient victime, et DM devient tueur.
Cette fin soulève des questions dont : arrive-t-il parfois que tuer soit juste ? Cette fin perd le spectateur dans ses repères. Il est alors nécessaire de sortir de la morale ; bon/mauvais pour aller vers une compréhension du tueur.
Cette compréhension ne peut se faire qu'à travers la mort des victimes, et cette mort va se définir par :
I) Les pratiques du tueur avec les victimes vivantes
II) La technique du meurtre, qui renvoie à la non intégrité physique à travers la mutilation, la transformation
III) La mise en scène avec les corps morts
IV) Le fonctionnement de Doe
Extrait du document L'assassin rentre en scène uniquement par ses meurtres, il est invisible physiquement, ne laissant pas de traces pas même digitales, même son nom John Doe : « monsieur X » signe son anonymat. De ce fait le spectateur ne peut s'imaginer cet homme qu'à travers les meurtres, leurs mises en scène et avec tous ce qu'ils renvoient de divin. A la fin du film lorsque nous voyions son visage, c'est décevant de voir à quel point il est humain. Son corps est mutilé au niveau des poignets et cela nous renvoie une idée de dégoût, de monstre. Doe dit à un moment du film « je n'ai rien d'exceptionnel, c'est ce que j'accomplis qui est exceptionnel », effectivement dans le film Doe n'a pas de personnalité, il ne vit qu'a travers l'accomplissement d'une mission divine.
Pendant tout le film, les crimes nous font entrer dans le clivage bien/mal tel que cela est défini par la société :
- Pour le citoyen il est mauvais de tuer : cette figure citoyenne est représentée par David Mills
- Pour John Doe ses meurtres ont un sens profond qui est d'accomplir les œuvres de Dieu.
Exposé qui s'intéresse à la manière dont est traitée la violence et la déchéance humaine dans le film "Requiem for a Dream", ce qu'elle induit et comment la perte de tout lien relationnel entraine la perte des personnages.
2110 mots (approx. 5.3 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé "Requiem for a dream", film réalisé en 2001 par Darren Aronofsky, plonge son public dans une histoire de démesure, d'excès et de dégradation mentale. Il nous met dans la situation d'une expérience subjective des effets de la drogue sans l'édulcoration propre au cinéma américain. Nous sommes ex-abrupto au sein des ténèbres de la dépossession de soi, et ce sans jamais sombrer dans la complaisance. Au vu de l'ampleur du sujet et pour être fidèle à la trame du film cette étude analyse la manière de traiter les violences et, par là, le regard porté sur la déchéance humaine.
I/ Perte relationnelle
A. Incommunicabilité
B. Une affection ambiguë
II/ De la perte de tout repère à la dislocation existentielle
A. Une esthétique de l'éclatement
B. L'enfermement
C. La perte de tout espoir
III/ Une critique sociale
A. Un univers kafkaïen
B. Affres de la modernité
IV/ Universalité de la déchéance
A. Questionnement sur les limites
B. Parallélismes et jeux de miroirs
Extrait du document Tout d'abord, il s'agit là d'une mise en scène de personnages isolés, prisonniers de leurs pulsions. Sarah Goldfarb, enlisée dans son envie de séduction ne parviendra jamais à freiner sa chute. Bien qu'avertie par son fils des dangers encourus, la lucidité demeurera inatteignable. Cet état de la mère est insupportable pour le fils et c'est pourquoi il lui fait tant de remontrances. Cependant, ni l'un ni l'autre ne parviendront à admettre la réalité de leur déchéance. Preuve en est de leur incommunicabilité, se noyant ainsi dans un dialogue de sourds. La lucidité est aussitôt réprimée par l'absorption de drogue.
Tags: violence, chute, drogue, hallucination, communication, film
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Résumé Un budget pharaonique, une distribution internationale et des effets spéciaux : « Astérix aux Jeux Olympiques », adapté de l'album d'Uderzo et Goscinny était censé conquérir un large public. Mais le résultat souhaité n'était pas au rendez –vous.
Si la communication et le marketing ont réellement été pensés à l'échelle européenne, l'humour n'a pu survoler les frontières : les critiques s'en ressentent, ainsi que le nombre d'entrées.
Peut-on alors produire une œuvre culturelle et artistique comme on gère un produit de consommation ?
C'est la démarche qu'a adopté les réalisateurs du film, en entrainant des dysfonctionnements et des effets négatifs inéluctables étudiés au travers des quatre variables du marketing mix : prix, produit, communication, distribution.
Extrait du document En une semaine d'exploitation, le film a été vu par un plus de 3 millions de personnes en France contre presque 3 700 000 pour le second et un peu plus de 2 700 000 pour le premier.
Il y a eu 1078 copies qui ont été distribuées en France.
En cinq semaines d'exploitation, et malgré les plus de onze millions de spectateurs attendus, moins de 7 millions de personnes sont allés voir le film en France qui a occupé pendant trois semaines la première place du box-office avant de se faire largement surpasser par Bienvenue chez les Ch'tis contre toute attente. Astérix aux Jeux olympiques s'est également classé à la première place en Espagne et à la deuxième place en Italie, malgré les avis unanimes de la presse francophone critiquant la faiblesse du scénario, le rythme et le manque d'humour.
Travail de recherche qui a pour objectif de sensibiliser les non-initiés aux films de Miyazaki, tout en immergeant le public dans ses univers fantasmagoriques.
28670 mots (approx. 71.7 pages), 23 sources, 2009, 14,95 €
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Résumé Hayao Miyazaki est l'auteur de petits chefs d'oeuvre dans les films d'animation japonais : «Nausicaä de la vallée du vent», «Le voyage de Chihiro», «Princesse Mononoke», «Le château ambulant», etc. Il est aussi le co-fondateur du studio Ghibli. A travers ses oeuvres, on retrouve de grandes thématiques récurrentes : l'écologie, l'exil, la neutralité, la séparation, etc. On y découvre aussi sa propre vision des choses, sa philosophie.
Injustement peu connu en Europe, il touche pourtant des sujets qui concernent notre avenir à long terme (le réchauffement climatique, la pollution, les vraies valeurs humaines…).
I. Introduction
1. Fondements du projet
2. Remerciements
II. L'univers D'Hayao Miyazaki
1. Qui est-il ?
2. Pourquoi sensibiliser le public à son univers ?
III. Définitions du projet
1. Le programme
2. Les supports
IV. Situation du projet
1. Ce qui existe déjà sur l'univers de Miyazaki
2. Forces, faiblesses et opportunités
3. Public-cible, positionnement et plus-values
4. Le studio Ghibli et le projet
5. Aspects juridiques
6. Rapport d'interviews du public initié et non initié
V. Dans la technique
1. Caractéristiques du programme
2. Caractéristiques du Chat-Bus
3. Caractéristiques du DVD-ROM
VI. Dans la pratique
1. La scénarisation d'un utilisateur du Chat-Bus
2. Inventaire des médias
3. Organigrammes
4. Ergo-layouts
5. Charte graphique
6. Description des outils de navigation
VII. Aspects économiques
1. Description des études et ses spécifications préliminaires
3. Description des phases du projet
VIII. Perspectives d'avenir
1. Le programme
2. Le Chat-Bus
IX. Annexes
Extrait du document Pour toucher ce public, je réalise un programme en Flash. Le programme interactif s'intitule «Voyage filmographique dans l'Univers d'Hayao Miyazaki». Celui-ci a pour but d'informer, sous une forme facile d'emploi, esthétique et immersive, de l'existence de petits chefs d'oeuvre dans les films d'animation japonais. Il permet de les comprendre, de s'y sensibiliser et d'apporter une plus-value au public initié. Enfin, il offre un contenu et un dispositif interactif multimédia exclusifs.
A l'aide d'une ligne du temps, servant de menu, l'utilisateur sélectionne le film qu'il souhaite consulter. Il voyage ensuite dans le programme à travers les paysages et décors tirés des films. Chaque élément (personnages, bâtiments, nature, …) est cliquable et apporte un contenu unique (description d'un personnage, réflexion de l'auteur, images, vidéos, etc.).
Le support de l'application se décline en deux versions : la première est une coque baptisée «Chat-Bus», du nom d'un personnage présent dans le film «Mon Voisin Totoro». La seconde est le DVD-ROM.
Exposé sur l'adaptation des livres à l'écran et ses difficultés, se penchant en particulier sur l'analyse du roman de Boileau-Narcejac "celle qui n'était plus", devenu "les diaboliques", film de H.G. Clouzot.
3270 mots (approx. 8.2 pages), 0 sources, 2009, 7,95 €
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Résumé Dès ses débuts, le cinéma a toujours puisé dans le vivier de la littérature pour s'alimenter en histoires. Mais si cinéma et littérature ont en commun une narration (qui peut devenir récit), le cinéma s'en détache par un mode d'expression qui lui est propre : l'un montre quand l'autre exprime par les mots. L'enjeu de l'adaptation réside donc dans cette transformation aussi nécessaire que complexe à définir, entre l'œuvre écrite et l'œuvre cinématographique; entre le roman de Boileau-Narcejac Celle qui n'était plus (1952) et le film de H.G. Clouzot Les diaboliques (1955).
Comment Clouzot parvient-il, tout en s'inspirant de l'œuvre de Boileau-Narcejac, à délivrer une relecture personnelle et ainsi faire exister son œuvre à part entière ?
Dans cette perspective, nous observerons les transformations opérées à cause des impératifs du cinéma; le difficile passage du langage aux images; pour enfin y ajouter la vision propre qui conduit à une œuvre originale.
Extrait du document Tout lecteur attend de la transcription cinématographique qu'elle soit l'exacte illustration des mots, il veut y trouver la même histoire, le même rythme narratif. Il exige même d'y retrouver la traduction littérale des descriptions, et aussi d'entendre l'écho sonore des paroles attribuées par les romanciers. Alors qu'en vérité, chacun de ces éléments n'a d'existence que réfracté dans l'imaginaire du lecteur.
Le travail du cinéaste n'est jamais "tout fait" malgré la préexistence de l'œuvre littéraire dont il s'inspire. Il est lui-même d'abord un lecteur, avec tout ce que cela implique. En effet, chaque lecteur apporte ses propres capacités créatrices, son expérience, sa mémoire... Le film de Clouzot obéit donc à l'appropriation personnelle qu'il se sera faite du texte.
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Résumé Très peu d'années après sa création, le cinéma a commencé à s'intéresser à l'Histoire. C'est au milieu des années 50 que l'on assiste à l'émergence du film de guerre notamment autour du thème de la Seconde Guerre mondiale.
Mais si l'on peut dire que le film de guerre s'impose clairement et définitivement comme un genre de film c'est bien avec "Le Jour Le Plus Long" en 1962.
Ce film, aux moyens, au budget et au casting considérable, ouvre la marche aux futurs films de guerre.
I/ Un projet délicat et ambitieux
1) Du livre au film : l'élaboration du projet
2) Entre fiction et réalité : les contraintes du scénario
3) Un film engagé
II/ La naissance d'un grand film novateur
1) Une réalisation dans un contexte transitoire de l'industrie du cinéma américain
2) Une place singulière dans l'œuvre de l'auteur et l'histoire du cinéma
3) Un triomphe souhaité, incontesté, mais exagéré ?
Extrait du document Le film de guerre a principalement démarré aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale. Avant, les films voulant traiter des conflits ne s'intéressaient qu'à des événements assez éloignés comme par exemple la Guerre de Sécession. C'était une forme de tabou que de vouloir réaliser un film sur une guerre ou un conflit récent. On n'osait pas parler par exemple de la première guerre mondiale, ou des conflits des années 30. Les quelques rares films de guerres qui sortent dans les années 40 et qui ont pour sujet la seconde guerre mondiale sont essentiellement des films de propagande contre l'ennemi nazi.
Ce n'est pas le cas pour le jour le plus long qui est tournée quinze ans après la fin de la guerre. De plus avec ce film apparait l'effort d'objectivité dans le genre film de guerre puisque Zanuck a souhaité filmer le point de vue de tous les protagonistes.