Commentaire composé de ce conte de Flaubert dans lequel il dépeint un personnage qui est le versant négatif de l'être humain et ne vit que dans le déni de l'Autre et de la vie.
2010 mots (approx. 5 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé L'histoire de Julien a préoccupé Flaubert pendant plus de trente ans, comme si, tout comme Julien, Flaubert était destiné non pas à tuer mais à écrire cette légende. Quelles sont les raisons de cet intérêt précoce, étrange voire inquiétant, pour un personnage dénué de sentiments, à mi-chemin entre l'Homme et la bête ?
Dans La légende de saint Julien, une des questions qui tourmente le lecteur est de savoir d'où vient la volupté ressentie par notre héros ou anti-héros, dans le meurtre et dans le sang versé. Au-delà du cadre purement fantastique, Flaubert dépeint l'Homme en général, non pas celui qui nous apparaît mais celui qui habite les profondeurs de l'inconscient.
Extrait du document Dès l'incipit le dénouement est supposé connu du lecteur, de telle sorte que l'enchaînement des signes et des prémonitions figure une destinée à laquelle notre personnage n'est absolument pas libre d'échapper. Flaubert met l'accent sur le château du père qui est avant tout une institution qui «protège» (page 84), tout dans sa description suggérant la solidité : toits des quatre tours recouverts d'écailles de plomb, base des murs s'appuyant sur des quartiers de rocs… Dans ce monde replié sur lui-même, autosuffisant, et protégé par une série d'enceintes, règne une opulence et un confort qui présage une rupture complète tant le bien-être et le bonheur sont démesurés et irréels.
Commentaire du chapitre 12 de l'œuvre de Gustave Flaubert "Madame Bovary" étudiant le rêve d'Emma Bovary, l'héroïne, ainsi que l'ironie de Flaubert dans la deuxième partie de ce chapitre.
1110 mots (approx. 2.8 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé En 1857, Gustave Flaubert, romancier français du XIXe siècle appartenant au courant réalisme, fait éditer Madame Bovary. Le roman est condamné l'année même de sa publication, pour son « réalisme grossier et offensant pour la pudeur ». Il relate l'histoire d'Emma, épouse Charles Bovary officier de santé, une femme condamné, entre ses désirs, l'étroitesse de la société bourgeoise et l'esprit des hommes qui l'entourent. Elle aspire à vivre dans un monde de rêve qu'évoquent les œuvres romantiques qu'elle lit. L'extrait étudié, la deuxième partie du chapitre douze, est l'une des nombreuses évasions romantiques de l'héroïne, où celle-ci rêve ici d'une fuite de compagnie de son amant. Comment l'auteur rend-il cet extrait emblématique du « bovarysme » d'Emma ?
1. Un rêve merveilleux caricatural de l'esprit romanesque
2. Passage de l'essor du merveilleux à l'échec progressif du rêve: la réalité refait surface
3. Ironie évidente de Flaubert envers le romantisme ainsi que sa propre héroïne
Extrait du document Le rêve d'Emma dans cet extrait est caricatural de l'esprit romanesque.
Il se présente comme un véritable roman. Tout d'abord avec certaines étapes de la structure bien définit de cette sorte d'ouvrage, le schéma narratif : la situation initiale, présentant un départ vers l'inconnu « Elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau » (l.3, 4), les péripéties ou aventures vécus par les personnages « On entendait sonner les clochers, hennir les mulets... » (l.10), « Ils arriveraient un soir, dans un village de pêcheurs ...»
Tags: bovarysme, jours idylliques, évocations, villageoise, vanité
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Résumé Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIXème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles.
Ce commentaire portera sur l'excipit de Mme Bovary ( de "…Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil " à "... Il vient de recevoir la croix d'honneur". ), durant lequel Flaubert règle --habilement et rapidement -- le compte des différents protagonistes en moins d'une page et demie.
Nous allons étudier la place de l'écriture réaliste dans cet épilogue qui propose la résolution des conflits pour expliquer le fonctionnement du monde et comprendre le mouvement réaliste du XIXème siècle par le biais de son rejet du romantisme.
Nous analyserons successivement les variations du rythme narratif au service du devenir des personnages, les portraits du mari et de l'amant d'Emma puis le triomphe du réalisme pessimiste sur les derniers vestiges du romantisme.
Extrait du document Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIX ème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles. Ce roman est un des premiers du style réaliste lequel consiste à raconter une histoire de telle manière qu'elle paraisse authentique en fournissant une profusion d'informations réelles. Flaubert s'est d'ailleurs inspiré d'un fait divers et a fait de longues recherches afin d'écrire son œuvre...
(...) On remarque dans cet extrait la présence de deux scènes singulières grâce aux différentes indications temporelles telles que «un jour», «le lendemain» et «à sept heures».
Dans la première de ces scènes, Charles rencontre Rodolphe au marché d'Argueil et parle avec lui devant une bouteille de bière au cabaret. Dans la deuxième, Berthe va chercher son père pour le dîner et le trouve mort sous la tonnelle. Le temps de la narration et celui de l'histoire coïncident à peu près. On peut aussi relever plusieurs ellipses («trente-six heure après») qui créent un effet d'accélération et permettent de ne pas expliquer certains évènements et un sommaire qui achève de régler le sort des personnages : «quand tout fut vendu […] Il vient de recevoir la croix d'honneur».
Dissertation portant sur cette citation de Flaubert qui pose la question de savoir si la beauté se définit grâce à des critères précis identifiables par tous ou bien si elle répond à la subjectivité de chaque individu.
1015 mots (approx. 2.5 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé La beauté est un thème qui occupe une place centrale dans l'art et la littérature. Egalement omniprésente dans notre quotidien, elle devient insaisissable dès que l'on tente de la définir. Par cette affirmation : « Il n'y a pas de beau sujet d'œuvre d'art. » Flaubert provoque le lecteur qui associe volontiers l'art et le beau. De cette citation nous pouvons comprendre qu'il n'y a que des sujets d'œuvre d'art laids, ou bien que par définition aucun sujet ne prévaut sur un autre et que ce n'est pas le sujet qui fait l'Art, mais bien l'interprétation qu'on peut lui attribuer. Ecrivain réputé pour la profondeur de ses analyses psychologiques et son souci du réalisme, Flaubert nous pousse à nous interroger sur ce qu'est finalement la beauté.
1. Des canons de beauté
2. La subjectivité de la Beauté
Extrait du document Tous ces critères rendent difficiles l'acceptation de la différence mais garantissent notre diversité et notre liberté de nous émouvoir ou non. Sans cette subjectivité, nous aimerions tous les mêmes choses et le monde serait uniforme, la pensée unique, comme dans « 1984 » de Georges Orwell, où un totalitarisme absolu contrôlerait les esprits. Il n'y a donc pas une manière juste de s'émouvoir, l'émotion échappe à toute tentative d'enfermement. « Les goûts et les couleurs ne se discutent pas » dit le dicton populaire, mettant l'accent sur le fait que ce que je vais aimer et voir ne va exister qu'à travers le regard que je vais y porter. Cette même phrase existe également en espagnol et se traduit littéralement par : « Les goûts et les couleurs ne sont inscrits nulle part », mettant davantage l'accent sur le fait qu'il n'y a pas de vérité absolue en matière de goût.
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Résumé Au XIXème siècle, le roman devient le genre dominant grâce à l'instruction publique croissante et au développement de la presse et des feuilletons dans la deuxième moitié du siècle. Sa diffusion est donc de plus en plus large. L'Education sentimentale de Flaubert est publiée en 1869, en pleine période de renouvellement du genre romanesque. En effet, ce siècle donne lieu à une véritable invention du roman moderne. Grâce à l'influence des petits faits vrais stendhaliens et des détails balzaciens notamment, les romanciers sont en quête de « l'effet de réel » qui va donner lieu à la bataille réaliste de 1850 à 1864. En 1860, les lecteurs aspirent à plus de réalité, et se détourne d'une imagination trop débordante et déformatrice. Ce mouvement réaliste est contemporain du développement des sciences, du positivisme (croyance absolue en la Science) et du darwinisme. Il s'agit alors d'étudier principalement la réalité des milieux populaires de l'époque. Les romanciers s'attachent à montrer l'influence de ces milieux modestes sur la vie des individus, de la manière la plus neutre possible. D'autre part, ils prennent en compte les recherches médicales et physiologiques de leur époque. Certains leur reprochent alors d'effectuer un traité médical, plus qu'une œuvre d'art. Le réalisme choque dans sa volonté de changer les codes instaurés dans la tradition romanesque.
1. La fortune du roman à l'époque de l'oeuvre
2. L'éducation sentimentale dans l'oeuvre de Flaubert 3. L'éducation sentimentale
4. Une double quête
5. Un roman réaliste
6. Un roman historique
7. La modernité Flaubertienne
Extrait du document Ce roman commence en 1840. Frédéric Moreau âgé de 18 ans, rentre dans sa ville natale, Nogent, en bateau. Il y rencontre Jacques Arnoux, spéculateur, mais aussi sa femme, dont il tombe éperdument amoureux dès le premier regard. Cet amour ne le quittant pas, il trouve de nombreux moyens de se trouver près d'elle mais sera toujours repoussé. Elle lui avouera son amour beaucoup plus tard qu'elle partage cet amour, mais ne cédera jamais.
Écriture d'invention visant à imaginer la dernière page du roman "Madame Bovary" de Flaubert imaginant la méditation du personnage principal qui revient sur l'ensemble de son itinéraire.
1600 mots (approx. 4 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Flaubert publie Madame Bovary en 1857. Flaubert choisit de consacrer les dernières lignes de son œuvre au pharmacien Homais. Exerçant illégalement la médecine, il maltraite Justin, apprenti et domestique (Justin part après la mort d'Emma), mène sa famille à la baguette, professe sa foi dans la science et incarne une société qui privilégie l'ordre, la norme au détriment du sens, « Il vient de recevoir la croix d'honneur. » Le roman, deux chapitres après la mort d'Emma, manifeste le triomphe de cette société sans valeur ; d'une certaine façon Homais est le personnage principal de ce roman dont nous allons réécrire la fin en imaginant la méditation du pharmacien qui revient sur l'ensemble de son itinéraire.
I/ Présentation du roman
II/ Réécriture
1 Introduction : lien avec le texte
2 Bilan quant à l'intrigue centrée sur Emma
3 Bilan quant au parcours d'Homais et à la société qu'il incarne
Extrait du document Le pharmacien se rendait bien compte que l'ordre qu'il défendait ne reposait pas sur des bases très solides. Mais il se justifiait en se disant que s'il n'avait pas de diplôme, il aurait pu en avoir un. Et si l'aveugle n'avait pas guéri, ce n'est pas parce que sa pommade était inefficace, c'était parce qu'il n'était qu'un mendiant incapable de guérir ! Et d'ailleurs qui connaissait les diplômes des uns et des autres ?
Tags: incapable, métier, menteur, diplôme, guérison, médecin, mort, société
Fiche de lecture basée sur le roman de Gustave Flaubert, qui traite de l'apprentissage de Frédéric, le personnage principal, qui est fortement ancré dans la réalité de l'époque.
2360 mots (approx. 5.9 pages), 6 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Les impuissances de Frédéric tant face à l'histoire que face à son amour, reflètent l'impuissance généralisée de ses contemporains à affronter le pouvoir.
Ainsi, le roman de Flaubert constitue une véritable étude sociologique.
I. Les contemplations d'une comédie humaine
1) Une matrice historique réaliste
2) Des personnages emblématiques des différents courants politiques
II. Le roman de l'échec
1) La double inconstance de Frédéric
2) Le roman historique un genre impossible
Extrait du document Ecrit entre 1864 et 1869, le roman de Gustave Flaubert, l'éducation sentimentale est publié en 1869, alors que Napoléon III vit sa dernière année à la tête de la France. L'histoire se déroule entre le 15 septembre 1840 et le début de l'hiver 1869, balayant ainsi la fin de la Monarchie de Juillet, la Seconde République, de 1848 à 1851, et le Second Empire.
En 1840, lorsque Frédéric quitte sa province pour faire son droit à Paris, les manifestations à l'encontre de la monarchie se multiplient. Dès son arrivée, il va tomber éperdument amoureux d'une femme qu'il ne pourra jamais posséder, Mme Arnoux. Il va peu à peu chercher à se forger une place dans la société, découvrant le monde des salons chez les Dambreuse, l'arrivisme des bourgeois moyens avec M. Arnoux, la déliquescence des mœurs avec Rosanette qui sera son amante et le symbole d'une décadence progressive.
On peut s'interroger sur le lien qui unit le fond historique de l'éducation sentimentale aux épisodes purement romanesques...
Commentaire composé traitant de l'incipit de "L'Education sentimentale" de Flaubert mettant en scène le caractère sentimental du héros, Frédéric Moreau.
5560 mots (approx. 13.9 pages), 0 sources, 2009, 10,95 €
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Résumé Le passage étudié (de "Le 15 septembre 1840 ... " à "... deux chasseurs avec leurs chiens") qui constitue l'incipit de "L'Education sentimentale" de Flaubert, laisse entrevoir l'importance accordée au sentiment dans le récit. le caractère du héros Frédéric Moreau, sensible et facilement perturbable, y est mis en relief. Le sentiment est la force amenant le héros Frédéric Moreau à développer des aspirations exigeantes mais est également ce qui l'empêche de les réaliser.
I) L'Education sentimentale
II) La dépendance polyvalente de Frédéric
III) Jacques Arnoux, mentor ou mirage?
IV) L'éloquence des objets à bord et des circonstances du voyage
V) Des lecons utiles partout
Extrait du document Sans même apprendre son nom dès le début (« Un jeune homme de dix-huit ans »), on reçoit l'information qu'il « [tient] un album sous son bras », ce qui ébauche son inclination à se détacher du moment en faveur d'une projection mentale à un ailleurs spatial et temporel. Une telle pose compulsoire trahit sa tendance à s'accrocher à la mémoire d'un temps qu'il considère comme étant plus facile, car il était sous les ailes de sa famille et ne devait jamais prendre des décisions de vaste envergure. Donc, tout ce qui outrepasse son album, n'étant autre que la représentation concrète de son passé, ne peut que le surprendre et certainement l'angoisser, puisque les choses à venir sont d'origine inconnue et vague – il n'a aucune possibilité de s'y préparer et doit les affronter avec sur son expérience insuffisante.
Commentaire de texte portant sur le premier conte "Hérodias", tiré du recueil "Trois contes" de Flaubert, de "La citadelle de Machaerous (...)" à "sans prétentions au pouvoir."
1020 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Le texte étudié (de "La citadelle de Machaerous (...)" à "sans prétentions au pouvoir.") est extrait du premier conte du recueil "Trois contes" de Flaubert, intitulé Hérodias. Il s'agit du début du conte mais on peut se demander si l'extrait lui-même relève du conte. Nous verrons tout d'abord qu'il s'agit d'un texte narratif et descriptif qui utilise des procédés de style propres au conte. Ensuite nous dégagerons un contexte fantastique qui invite le lecteur au rêve. Enfin, nous nous intéresserons à l'attitude pensive, solennelle et humaine qui inspire crainte et respect.
Extrait du document C'est un contexte fantastique qui invite le lecteur au rêve. On a l'impression de gigantisme, un réalisme exagéré comme on peut le voir dans les deux amis de Bourbonne de Diderot où « la nature y est exagérée » pour le conte fantastique. Il ya l'utilisation des verbes tels que « se dressait », « ondulait », ou encore du vocabulaire comme « pic », « citadelle» qui donnent une dimension de hauteur, ou encore « vallées profondes », « muraille haute », l'auteur dépasse l'abyme, « chemin en zigzag » qui nous nous donne l'image d'un accès difficile. On sent cette impression aussi avec la solidité avec des roches telles que le basalte, ou encore la base, le mur, rocher et muraille. Mais aussi il y a une forme d'incertitude propre au conte, une forme d'inconnu et de mystère qui contraste avec cette apparence où l'auteur-narrateur connaît tout.
Commentaire portant sur la scène de bal titrée "bal à la Vaubyessard" extrait de l'oeuvre 'Madame Bovary', de Flaubert. Passionnée par son imagination rêveuse, elle découvre enfin sa fascination.
910 mots (approx. 2.3 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Dans "Madame Bovary", l'auteur met en scène des archétypes : Charles, médiocre médecin de campagne, et son épouse Emma, une jeune femme rêveuse. Celle ci s'imagine dans d'autres lieux, égarée dans ses rêves romanesques. Ainsi, Flaubert la met en situation. En effet, invitée à un bal, elle y découvre un tout nouveau monde.
L'extrait étudié va de De : « L'air du bal était lourd ; les lampes pâlissaient. On refluait dans la salle de billard... » à « ... Et puis, tournant toujours mais plus doucement, il la reconduisit à sa place ; elle se renversa contre la muraille et mit la main devant ses yeux. »
I. La découverte d'un monde
II. Le rejet d'un autre monde
III. La valse ou l'idéal concrétisé
Extrait du document Emma a l'opportunité de se retrouver dans un monde dont elle a toujours rêvé. En effet, elle a l'occasion de côtoyer des vicomtes galants (« qu'on appelait familièrement vicomte, et dont le gilet ouvert semblait moulé sur la poitrine, vint une seconde fois encore inviter Mme Bovary »).