Commentaire composé de ce conte de Flaubert dans lequel il dépeint un personnage qui est le versant négatif de l'être humain et ne vit que dans le déni de l'Autre et de la vie.
Commentaire Composé № 10042 |
2010 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
L'histoire de Julien a préoccupé Flaubert pendant plus de trente ans, comme si, tout comme Julien, Flaubert était destiné non pas à tuer mais à écrire cette légende. Quelles sont les raisons de cet intérêt précoce, étrange voire inquiétant, pour un personnage dénué de sentiments, à mi-chemin entre l'Homme et la bête ?
Dans La légende de saint Julien, une des questions qui tourmente le lecteur est de savoir d'où vient la volupté ressentie par notre héros ou anti-héros, dans le meurtre et dans le sang versé. Au-delà du cadre purement fantastique, Flaubert dépeint l'Homme en général, non pas celui qui nous apparaît mais celui qui habite les profondeurs de l'inconscient.
Extrait du document
Dès l'incipit le dénouement est supposé connu du lecteur, de telle sorte que l'enchaînement des signes et des prémonitions figure une destinée à laquelle notre personnage n'est absolument pas libre d'échapper. Flaubert met l'accent sur le château du père qui est avant tout une institution qui «protège» (page 84), tout dans sa description suggérant la solidité : toits des quatre tours recouverts d'écailles de plomb, base des murs s'appuyant sur des quartiers de rocs… Dans ce monde replié sur lui-même, autosuffisant, et protégé par une série d'enceintes, règne une opulence et un confort qui présage une rupture complète tant le bien-être et le bonheur sont démesurés et irréels.
Mots-clés:prédiction, hallucination, fantasme, meurtre, étrange, psychotique
Commentaire du chapitre 12 de l'œuvre de Gustave Flaubert "Madame Bovary" étudiant le rêve d'Emma Bovary, l'héroïne, ainsi que l'ironie de Flaubert dans la deuxième partie de ce chapitre.
Commentaire Composé № 19146 |
1110 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Résumé
En 1857, Gustave Flaubert, romancier français du XIXe siècle appartenant au courant réalisme, fait éditer Madame Bovary. Le roman est condamné l'année même de sa publication, pour son « réalisme grossier et offensant pour la pudeur ». Il relate l'histoire d'Emma, épouse Charles Bovary officier de santé, une femme condamné, entre ses désirs, l'étroitesse de la société bourgeoise et l'esprit des hommes qui l'entourent. Elle aspire à vivre dans un monde de rêve qu'évoquent les œuvres romantiques qu'elle lit. L'extrait étudié, la deuxième partie du chapitre douze, est l'une des nombreuses évasions romantiques de l'héroïne, où celle-ci rêve ici d'une fuite de compagnie de son amant. Comment l'auteur rend-il cet extrait emblématique du « bovarysme » d'Emma ?
1. Un rêve merveilleux caricatural de l'esprit romanesque
2. Passage de l'essor du merveilleux à l'échec progressif du rêve: la réalité refait surface
3. Ironie évidente de Flaubert envers le romantisme ainsi que sa propre héroïne
Extrait du document
Le rêve d'Emma dans cet extrait est caricatural de l'esprit romanesque.
Il se présente comme un véritable roman. Tout d'abord avec certaines étapes de la structure bien définit de cette sorte d'ouvrage, le schéma narratif : la situation initiale, présentant un départ vers l'inconnu « Elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau » (l.3, 4), les péripéties ou aventures vécus par les personnages « On entendait sonner les clochers, hennir les mulets... » (l.10), « Ils arriveraient un soir, dans un village de pêcheurs ...»
Mots-clés:bovarysme, jours idylliques, évocations, villageoise, vanité
Travail de recherche discutant du personnage de Frédéric dans l'ouvrage "l'éducation sentimentale" de Flaubert, les contradictions de son caractère et de son entourage qui font que ses ambitions sont toujours déçues.
Travail de Recherche № 27165 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
3 sources |
2011
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Résumé
Après Madame Bovary et Salammbô, Flaubert nous présente «l'éducation sentimentale», un livre long qui raconte l'histoire de Frédéric, un bachelier de 1840, qui rencontre sur le bateau qui le ramène à Nogent, Monsieur et Madame Arnoux, il tombe épurement amoureux de celle –ci , quelques mois plus tard il s'installe à Paris pour y faire du droit. Témoin de la révolution de 1848, il fréquente des milieux sociopolitique et artistique divers; Tout au long des 40 ans parcourus par le roman, jalonnés d'expériences diverses, le succès n'était jamais au rendez-vousrendez-vous avec Frédéric, qui a perdu son héritage et son amour qui a commencé idyllique, et s'est terminé comme un rêve. Flaubert a été critiqué pour le portrait qu'il a choisi pour le personnage de Frédéric, qu'il présente comme un être double; il ne se fixe jamais, il est tout et son contraire. Pierre Bourdieu dans son article «l'invention de la vie d'un artiste1975» a déclaré que « Frédéric est, au double sens, un être indéterminé ou mieux, déterminé, objectivement et subjectivement, à l'indétermination».
Extrait du document
Quant à son entourage Parisien, Fréderic en sa qualité de rentier et avec l'appui de son voisin M. Roque, a intégré l'espace des affaires représenté par le banquier Dambreuse. En sus, son allure de bohème, ses cheveux longues et son intérêt pour les tableaux lui ont permit également d'intégrer le champ de l'art représenté par Jacques Arnoux, marchand de tableaux. En revanche, son caractère à sens double et son indétermination; ne lui ont pas permis de réussir ni avec les uns ni avec les autres.
Mots-clés:portrait, héritage, richesse, personnalité, rôle, réussite, bohémien, allure, héritier, donation
Commentaire du chapitre 7 de "Madame Bovary" de Flaubert qui met en lumière les différences entre Charles et Emma.
Commentaire de Texte № 28326 |
3250 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
1 source |
2012
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Résumé
Au retour d'un voyage en Egypte en 1851, Gustave Flaubert entreprend l'écriture de Madame Bovary, un roman qui lui prendra 53 mois de travail, et qu'il perfectionne à l'aide du « gueuloir ». Une fois achevé, Madame Bovary paraît dans la Revue de Paris en 1856, qui est une revue littéraire française qui publie les écrits de grands auteurs, parmi lesquels on peut citer Alexandre Dumas ou Honoré de Balzac par exemple. En 1857 Madame Bovary paraît en librairie, et cette publication sera suivie d'un procès. Mais Flaubert est acquitté, car son avocat a réussi à montrer que le roman, au lieu d'encourager les vices, permet de s'en prémunir, il aurait une fonction cathartique. Madame Bovary présente essentiellement l'histoire de la jeune Emma Rouault, qui se marie avec Charles Bovary, un officier de santé. Dans la première partie du roman, le lecteur apprend qu'Emma lisait beaucoup de romans, des romans d'amour, de chevalerie romanesque, pleins de stéréotypes. Le dernier paragraphe du sixième chapitre, qui marque véritablement l'entrée d'Emma dans le roman, nous donne plus de renseignements sur sa vie avec Charles.
1. Si l'on reprend le fil de l'histoire, on sait qu'Emma rêve d'une histoire d'amour semblable à celle qu'elle suivait dans ses romans...
2. Le paragraphe suivant commence par une comparaison assez terre-à-terre puisque la conversation de Charles est « plate comme un trottoir de rue »
3. Le paragraphe suivant présente une description d'Emma en tant que maîtresse de maison, car elle « savait conduire sa maison »
4. Les trois derniers paragraphes sont consacrés exclusivement à Charles, même si Emma est évoquée parfois
Extrait du document
On peut alors se rappeler le temps qu'il passait chez les Rouault, sans raison apparente, si ce n'est la présence d'Emma. Charles peut être considéré comme un oisif, qui, pour se donner de l'importance, reste longtemps chez les patients, car son métier est le seul domaine qui lui apporte de la reconnaissance. Dans ce paragraphe, Charles se donne beaucoup d'importance. Quelle que soit l'heure à laquelle il rentre, il demande à manger. Il est précisé qu'une fois à table, il se dévêtit pour être plus à l'aise. Et Flaubert a supprimé un passage qu'on retrouve dans les « Repentirs » dans lequel il est dit notamment que la sueur de Charles a déteint sur ses manches, et qu'elle a fait deux plaques vertes au niveau des aisselles. Il s'agit donc de descriptions peu charmantes, dirons-nous, qui semble en contradiction avec le reste du paragraphe, qui semble relater les événements de façon objective, sans prendre un parti.
Mots-clés:art du portrait, réalisme, Emma, dérision, bataille
Commentaire d'une extrait du livre "Madame Bovary" de Gustave Flaubert portant sur la satire du romantisme faite dans le roman de Flaubert.
Commentaire Composé № 22791 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
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2011
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Résumé
L'extrait étudié concerne la Rencontre de Léon et D'Emma Bovary dans « leur » appartement. Il commence par "Le tiède appartement,...." et se termine par "...mais elle était par-dessus tout Ange!"
Madame Bovary, écrit au XIX siècle est une œuvre qui a causé de nombreuses polémiques au sein de ses contemporains. Madame Bovary, héroïne du roman, s'adonne à la passion amoureuse et tente ainsi de fuir son quotidien prosaïque et l'ennui de son mariage. Nous allons étudier un extrait, où Emma retrouve son amant Léon dans une chambre d'hôtel qu'ils nomment « leur » chambre, cet extrait est empreint de romantisme et reflète l'idéal amoureux qu'à toujours voulu atteindre Madame Bovary. Comment à partir d'une scène banale d'amour, Flaubert fait-il la satire du romantisme ?
1. L'auteur tourne en dérision les personnages
2. Le réalisme s'oppose au romantisme dans cette scène
3. Le bovarysme est la déchéance du romantisme
Extrait du document
Au XIX siècle, Flaubert écrivit le roman Madame Bovary qui connu un large succès auprès de ses contemporains. La littérature de ce siècle est fortement influencée par le romantisme et s'en imprègne. C'est une époque où les galanteries et les valeurs chevaleresques ont une importante répercussion dans l'écriture d'ouvrages. Dans cette œuvre, les détails sont comptés un à un, les descriptions sont précises et sont travaillées avec minutie ; l'auteur décrit les lieux, les évènements et le contexte social dans le lequel se trouve son héroïne Emma Bovary.
Mots-clés:amants, amour, métaphore, idéal, Léon
Commentaire des pages 54 à 58 du chapitre I de l'ouvrage « Bouvard et Pécuchet », de Flaubert s'interrogeant sur la technique particulière qu'use l'auteur pour présenter les personnages de l'œuvre.
Commentaire Composé № 27448 |
4470 mots (
approximativement 11.2 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
L'extrait que nous avons à étudier est l'incipit de l'ouvrage « Bouvard et Pécuchet », de Flaubert. Ce sont plus exactement les pages 54 à 58 du chapitre I. L'extrait présente l'épisode traditionnel de la présentation des personnages au seuil du roman, mais il s'y joue une innovation construite par Flaubert, puisque la présentation des personnages se fait selon la façon dont ils prennent la parole. Ce procédé impose une certaine distanciation au lecteur. Le texte se situe à l'incipit du roman, il s'agit pour l'auteur de faire entrer le lecteur dans la fiction, ce qui est un enjeu essentiel. Il s'agit du moment où l'auteur construit un rapport spécifique au lecteur et pose un pacte de lecture (c'est-à-dire que le texte à ce moment joue sur la fonction phatique du langage).
Extrait du document
Flaubert construit un traitement distancié de la parole des personnages. Il recourt à toutes les modalités des discours rapportés. Flaubert met en scène des paroles rapportées et des paroles neutres. Le narrateur décline toutes les façons dont les personnages prennent en charge la parole. Lui-même la traite selon des modalités différentes. Ceci est un processus de variation dans le récit. La présentation des personnages se fait presque uniquement par l'utilisation qu'ils font de la parole. Nous avons vu qu'il s'agit d'une innovation dans la présentation d'un personnage.
Mots-clés:roman, science, expérience, présentation, seuil, innovation, parolier, scène, personnes, rôle
Fiche de lecture de l'oeuvre de Flaubert dans le contexte de son époque, résumé, puis analyse.
Fiche de lecture № 15202 |
4970 mots (
approximativement 12.4 pages ) |
4 sources |
2010
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Au XIXème siècle, le roman devient le genre dominant grâce à l'instruction publique croissante et au développement de la presse et des feuilletons dans la deuxième moitié du siècle. Sa diffusion est donc de plus en plus large. L'Education sentimentale de Flaubert est publiée en 1869, en pleine période de renouvellement du genre romanesque. En effet, ce siècle donne lieu à une véritable invention du roman moderne. Grâce à l'influence des petits faits vrais stendhaliens et des détails balzaciens notamment, les romanciers sont en quête de « l'effet de réel » qui va donner lieu à la bataille réaliste de 1850 à 1864. En 1860, les lecteurs aspirent à plus de réalité, et se détourne d'une imagination trop débordante et déformatrice. Ce mouvement réaliste est contemporain du développement des sciences, du positivisme (croyance absolue en la Science) et du darwinisme. Il s'agit alors d'étudier principalement la réalité des milieux populaires de l'époque. Les romanciers s'attachent à montrer l'influence de ces milieux modestes sur la vie des individus, de la manière la plus neutre possible. D'autre part, ils prennent en compte les recherches médicales et physiologiques de leur époque. Certains leur reprochent alors d'effectuer un traité médical, plus qu'une œuvre d'art. Le réalisme choque dans sa volonté de changer les codes instaurés dans la tradition romanesque.
1. La fortune du roman à l'époque de l'oeuvre
2. L'éducation sentimentale dans l'oeuvre de Flaubert
3. L'éducation sentimentale
4. Une double quête
5. Un roman réaliste
6. Un roman historique
7. La modernité Flaubertienne
Extrait du document
Ce roman commence en 1840. Frédéric Moreau âgé de 18 ans, rentre dans sa ville natale, Nogent, en bateau. Il y rencontre Jacques Arnoux, spéculateur, mais aussi sa femme, dont il tombe éperdument amoureux dès le premier regard. Cet amour ne le quittant pas, il trouve de nombreux moyens de se trouver près d'elle mais sera toujours repoussé. Elle lui avouera son amour beaucoup plus tard qu'elle partage cet amour, mais ne cédera jamais.
Commentaire littéraire portant sur l'excipit de l'ouvrage de Flaubert racontant la mort de Charles.
Commentaire de Texte № 11284 |
840 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
0 sources |
2005
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Résumé
Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIXème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles.
Ce commentaire portera sur l'excipit de Mme Bovary ( de "…Un jour qu'il était allé au marché d'Argueil " à "... Il vient de recevoir la croix d'honneur". ), durant lequel Flaubert règle --habilement et rapidement -- le compte des différents protagonistes en moins d'une page et demie.
Nous allons étudier la place de l'écriture réaliste dans cet épilogue qui propose la résolution des conflits pour expliquer le fonctionnement du monde et comprendre le mouvement réaliste du XIXème siècle par le biais de son rejet du romantisme.
Nous analyserons successivement les variations du rythme narratif au service du devenir des personnages, les portraits du mari et de l'amant d'Emma puis le triomphe du réalisme pessimiste sur les derniers vestiges du romantisme.
Extrait du document
Mme Bovary est un roman écrit par Gustave Flaubert, écrivain réaliste du XIX ème siècle dans lequel il raconte la vie de sa personnage éponyme, Emma, et au travers d'elle celle de son mari, Charles. Ce roman est un des premiers du style réaliste lequel consiste à raconter une histoire de telle manière qu'elle paraisse authentique en fournissant une profusion d'informations réelles. Flaubert s'est d'ailleurs inspiré d'un fait divers et a fait de longues recherches afin d'écrire son œuvre...
(...) On remarque dans cet extrait la présence de deux scènes singulières grâce aux différentes indications temporelles telles que «un jour», «le lendemain» et «à sept heures».
Dans la première de ces scènes, Charles rencontre Rodolphe au marché d'Argueil et parle avec lui devant une bouteille de bière au cabaret. Dans la deuxième, Berthe va chercher son père pour le dîner et le trouve mort sous la tonnelle. Le temps de la narration et celui de l'histoire coïncident à peu près. On peut aussi relever plusieurs ellipses («trente-six heure après») qui créent un effet d'accélération et permettent de ne pas expliquer certains évènements et un sommaire qui achève de régler le sort des personnages : «quand tout fut vendu […] Il vient de recevoir la croix d'honneur».
Mots-clés:évènement, changement, opposition, pessimiste, romantisme, époque
Dissertation portant sur cette citation de Flaubert qui pose la question de savoir si la beauté se définit grâce à des critères précis identifiables par tous ou bien si elle répond à la subjectivité de chaque individu.
Dissertation № 13027 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2009
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Résumé
La beauté est un thème qui occupe une place centrale dans l'art et la littérature. Egalement omniprésente dans notre quotidien, elle devient insaisissable dès que l'on tente de la définir. Par cette affirmation : « Il n'y a pas de beau sujet d'œuvre d'art. » Flaubert provoque le lecteur qui associe volontiers l'art et le beau. De cette citation nous pouvons comprendre qu'il n'y a que des sujets d'œuvre d'art laids, ou bien que par définition aucun sujet ne prévaut sur un autre et que ce n'est pas le sujet qui fait l'Art, mais bien l'interprétation qu'on peut lui attribuer. Ecrivain réputé pour la profondeur de ses analyses psychologiques et son souci du réalisme, Flaubert nous pousse à nous interroger sur ce qu'est finalement la beauté.
1. Des canons de beauté
2. La subjectivité de la Beauté
Extrait du document
Tous ces critères rendent difficiles l'acceptation de la différence mais garantissent notre diversité et notre liberté de nous émouvoir ou non. Sans cette subjectivité, nous aimerions tous les mêmes choses et le monde serait uniforme, la pensée unique, comme dans « 1984 » de Georges Orwell, où un totalitarisme absolu contrôlerait les esprits. Il n'y a donc pas une manière juste de s'émouvoir, l'émotion échappe à toute tentative d'enfermement. « Les goûts et les couleurs ne se discutent pas » dit le dicton populaire, mettant l'accent sur le fait que ce que je vais aimer et voir ne va exister qu'à travers le regard que je vais y porter. Cette même phrase existe également en espagnol et se traduit littéralement par : « Les goûts et les couleurs ne sont inscrits nulle part », mettant davantage l'accent sur le fait qu'il n'y a pas de vérité absolue en matière de goût.
Mots-clés:différences, totalitarisme, émotion
Écriture d'invention visant à imaginer la dernière page du roman "Madame Bovary" de Flaubert imaginant la méditation du personnage principal qui revient sur l'ensemble de son itinéraire.
Ecriture d'Invention № 19136 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2010
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Résumé
Flaubert publie Madame Bovary en 1857. Flaubert choisit de consacrer les dernières lignes de son œuvre au pharmacien Homais. Exerçant illégalement la médecine, il maltraite Justin, apprenti et domestique (Justin part après la mort d'Emma), mène sa famille à la baguette, professe sa foi dans la science et incarne une société qui privilégie l'ordre, la norme au détriment du sens, « Il vient de recevoir la croix d'honneur. » Le roman, deux chapitres après la mort d'Emma, manifeste le triomphe de cette société sans valeur ; d'une certaine façon Homais est le personnage principal de ce roman dont nous allons réécrire la fin en imaginant la méditation du pharmacien qui revient sur l'ensemble de son itinéraire.
I/ Présentation du roman
II/ Réécriture
1 Introduction : lien avec le texte
2 Bilan quant à l'intrigue centrée sur Emma
3 Bilan quant au parcours d'Homais et à la société qu'il incarne
Extrait du document
Le pharmacien se rendait bien compte que l'ordre qu'il défendait ne reposait pas sur des bases très solides. Mais il se justifiait en se disant que s'il n'avait pas de diplôme, il aurait pu en avoir un. Et si l'aveugle n'avait pas guéri, ce n'est pas parce que sa pommade était inefficace, c'était parce qu'il n'était qu'un mendiant incapable de guérir ! Et d'ailleurs qui connaissait les diplômes des uns et des autres ?
Mots-clés:incapable, métier, menteur, diplôme, guérison, médecin, mort, société