Dissertation visant à déterminer quelles sont les fonctions de la forêt au sein des Contes de Perrault.
Dissertation № 18197 |
1350 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Charles Perrault, célèbre auteur du XVIIe siècle, doit sa renommée à la rédaction de son œuvre principale : Contes. Il entre en 1671 à l'Académie Française où il se fait remarquer dans la querelle opposant les Anciens et les Modernes et dans laquelle il prend partie pour ces derniers. Il rédige d'ailleurs deux œuvres : La Querelle Des Anciens Et Des Modernes en 1687 ainsi que Le Siècle De Louis Le Grand en 1688 et qui fait scandale à l'Académie. Mais c'est en 1693 que paraissent les trois premiers contes en vers. En 1697 est publié un recueil de huit poèmes en vers et en prose intitulé Histoires ou Contes du Temps Passé, Avec Des Moralités. Certains lieux sont utilisés de manière récurrente au sein de ce recueil, comme c'est le cas de la forêt.
I) Un motif omniprésent
II) Les fonctions du motif de la forêt
Extrait du document
L'intervention de la forêt au sein des contes a une valeur symbolique très nette, qui peut avoir deux fonctions opposées. Tout d'abord, ce motif peut être synonyme de bonheur pour les différents personnages, c'est-à-dire que c'est parfois dans ces lieux qu'ils vont faire une rencontre qui va leur profiter par la suite. Ainsi, comme nous l'avons déjà vu, c'est souvent un lieu de rencontre amoureuse, comme c'est le cas dans La Belle au Bois Dormant, Riquet à la Houppe, Les Fées ou encore Grisélidis.
Mots-clés:lieu, personnage, rôle, imaginaire, situation, récit, narration, irréel
Synthèse de l'ouvrage « Le Peuple de la Forêt », de Sébastien Jahan et Emmanuel Dion s'intéressant aux peuples de travailleurs itinérants afin de comparer leurs conditions de travail et de vie.
Commentaire de Texte № 16640 |
3395 mots (
approximativement 8.5 pages ) |
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2010
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Résumé
Le Peuple de la Forêt, nomadisme ouvrier et identités dans la France du Centre-Ouest aux Temps modernes, est un travail en commun, poursuivi depuis 1994 et qui a été nourri de débats contradictoires et de recherches en archives, et qui fut rédigé en 2003 par deux historiens; Sébastien Jahan et Emmanuel Dion. Ils se sont donné pour tâche, d'établir l'existence d'un « monde forestier » voir d'une « micro-société forestière », avec un mot qui s'impose après la lecture de l'ouvrage qui est identités, et qui questionne aussi sur les échanges et les relations que cette population a eu dans son propre environnement.
I. Un peuple de travailleurs itinérants
II. Des conditions de vies difficiles: vivre et mourir dans la forêt
III. Les principales évolutions au cours du XVIIIe siècle
Extrait du document
Il y a donc un véritable désir de stabilité qui apparaît, et qui se traduit aussi dans les mariages qui deviennent de plus en plus courant pour le voiturier et le charbonnier. Et cela a permit notamment le rapprochement entre la population des villages et celle de la forêt à mieux se connaître.
Mots-clés:nomadisme, ouvrier, époque, modernisme, population, village
Compte-rendu d'une sortie en forêt de Fontainebeau qui pose la question de savoir comment une forêt peut apparaître sur un sol aussi peu propice au développement de végétaux de grandes tailles.
Exposé № 9265 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
8 sources |
2008
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Résumé
Le Massif de Fontainebleau situé à 60 km au sud-estsud-est de Paris couvre environ 25000 ha et présente un relief particulier. Ce Massif est maintenant bien implanté dans le paysage et on peut penser qu'il a toujours été tel que l'on peut l'observer actuellement, mais il n'en est rien. En effet, il y a plus de 35 millions d'années, Fontainebleau comme tout le bassin parisien était recouvert par les eaux de la mer Stampienne, dont la présence a pour conséquence une superposition de différents dépôts.
1) L'histoire géologique de la forêt de fontainebleau
2) Les étapes de sa mise en place
3) Son utilisation par l'homme depuis sa découverte jusqu'à aujourd'hui
4) La Landes
5) La Hétrais
6) Les Zones rudérales
7) Le parc
Extrait du document
La forêt de Fontainebleau est un écosystème offrant des paysages très variés en perpétuelle évolution, tant sur le plan géologique que sur le plan végétal. En effet le premier stade de mise en place de la forêt est la naissance d'une lande sur un terrain plutôt sableux et pauvre en matière organique. Les conditions ne sont alors pas favorables à la colonisation du milieu par n'importe quelle plante, elles privilégient les végétaux résistant à un fort ensoleillement et ne nécessitant pas une grande richesse du sol en matière organique.
Ces végétaux appartiennent plutôt au type biologique des therophytes, des cryptophytes et des hémicryptophytes comme un grand nombre d'herbacées (aussi appelé poacés).
La mort de ces plantes va permettre d'augmenter petit à petit la quantité de matière organique du sol et ainsi favoriser la colonisation de la lande par d'autres espèces de plantes un peu plus grandes appartenant au type biologique des chaméphytes tel que des petits arbustes. Ces arbustes vont à leur tour mourir, produire encore plus de matière organique et favoriser l'implantation d'espèce végétale appartenant au phanérophytes...
Mots-clés:essence, exotique, méthodologie, nature, plante, arbre
Travail de recherche sur l'impact des perturbations anthropiques sur le site de la Seigneurie Nicola Riou qui met en exergue leur rôle sur la structure et la composition des forêts.
Travail de Recherche № 5080 |
2940 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
9 sources |
2005
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Résumé
Dans les forêts naturelles, les processus écologiques sont commandés par l'impact de perturbations telles que les tempêtes, les inondations, les feux ou les épidémies.
Ces perturbations produisent une mosaïque forestière dynamique et diversifiée composée d'individus de différents stades de succession (Picket et White, 1985).
I. Matériel et méthodes
II. Site d'étude
III. Inventaire dendrométrique
IV. Analyse des données
V. Résultats
Extrait du document
De nombreuses études ont révélé que les perturbations anthropiques entraînaient une réduction dramatique de la superficie forestière, un rajeunissement et une fragmentation des forêts. Cependant, peu d'études sur ce sujet ont été réalisées dans le nord-est Canadien.
Nous avons donc mené notre étude dans un site de la Seigneurie Nicolas Riou située dans l'est du Québec, dans le but de connaître l'impact que peuvent avoir différentes perturbations, aussi bien anthropiques que naturelles, sur une forêt.
Mots-clés:climat, St-Laurent, plantules, résineux
Commentaire composé portant sur ce poème de Victor Hugo qui pose la question de savoir comment l'atmosphère de cette ballade germanique permet l'expression de la division interne du poète et l'élaboration d'un discours sur l'indicible.
Commentaire Composé № 13647 |
2350 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2010
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Résumé
Jacques Seebacher, dans les textes qu'il a réunis avec Anne Ubersfeld sous le nom de Hugo le Fabuleux, commente deux poèmes de Victor Hugo, à savoir, « A quoi songeaient les deux Cavaliers dans la Forêt » et « Religio », qui font tous deux intervenir un certain Hermann dialoguant avec le Je et pouvant représenter, selon le critique, ce qu'il y a d'esprit germanique en Hugo, et donc de romantique, car le romantisme du poète se manifeste par un goût de l'ailleurs. En effet, le premier de ces deux poèmes a été écrit en vérité non pas en octobre 1853 – comme Hugo l'a inscrit dans l'édition des Contemplations pour le situer au livre IV intitulé PaucaMeae, dans la partie « Aujourd'hui » du recueil, après la date de la mort de Léopoldine le 4 septembre 1843 qui constitue l'indicible, – mais en octobre 1841, après un voyage sur les bords du Rhin en 1839 et 1840. Aussi retrouve-t-on dans ce poème le rythme et l'atmosphère d'une ballade germanique, telle « Le Roi des Aulnes » de Goethe.
Extrait du document
Cette nature « sombre » est favorable à la rêverie, à la contemplation, à l'introspection. Dès lors, il faut souligner la remarque très juste de Ludmila Charles-Wurtz, dans son ouvrage sur les Contemplations, qui attribue aux mots « songer », « contempler » et « rêver » le même sens. Il s'agit pour le songeur et le penseur, car la distinction est à faire entre les deux cavaliers, l'un passif et l'autre actif, de fixer son regard sur la nature jusqu'à percevoir le sens abstrait qu'elle délivre. Ici, le poète plonge son regard dans la nature et se voit lui-même, voit son double : Hermann, qui est une « ombre » (v.2). Son introspection se fait au présent, il s'agit presque d'un monologue intérieur coupé du récit de la chevauchée dans la forêt. Ce monologue s'ouvre par le pronom personnel « je » au vers 7, ce qui le place d'emblée sous le signe d'un discours centré sur le personne du poète ; ce même vers, qui est le premier du récit de l'introspection, est coupé en deux par un point à l'hémistiche : « Je suis plein de regrets. Brisé par la souffrance ».
Mots-clés:lyrisme, forêt, germanisme
Dissertation qui, à travers l'exemple de la forêt de Bialowieza en Pologne, traite de la nécessité de protéger les forêts primaires.
Dissertation № 24281 |
2360 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
14 sources |
2011
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Résumé
Dans l'éditorial d'une revue parue en 2008 et abordant les conséquences de la déforestation, Bernard Duterme rappelait le rôle vital des forêts : « sans elles, les sécheresses ou les inondations s'amplifient, les terrains s'érodent, le climat se réchauffe, les espèces végétales et animales disparaissent ». Pourtant, aujourd'hui, personne ne saurait contester la réalité d'une déforestation massive (notamment pour ce qui concerne les forêts tropicales). Les chiffres varient certes quelque peu, mais les proportions demeurent. Ainsi, selon les auteurs Paul Arnould et Laurent Simon, près de la moitié des forêts tropicales auraient d'ores et déjà disparu.
1. Les enjeux globaux de la préservation des forêts
2. La forêt de Bialowieza en Pologne : une forêt primaire à protéger
Extrait du document
La forêt de Bialowieza s'étend sur plus de 130 000 hectares, de part et d'autre de la frontière entre Pologne et Biélorussie. Sa singularité tient au fait que « certains secteurs n'ont pratiquement jamais connu d'interventions anthropiques majeures, permettant ainsi la conservation d'écosystèmes non perturbés » . Il s'agit donc d'une forêt primaire (l'une des seules, voire la seule d'Europe), et elle recèle de ce fait une biomasse particulièrement foisonnante. La forêt de Bialowieza compte ainsi par exemple plus de 3500 espèces de champignons et plus de 9 000 espèces d'insectes . Les végétaux y poussent, y grandissent et y meurent naturellement ; il en va de même pour la faune sauvage.
Mots-clés:biodiversité, écosystème, déforestation, cycle de l'eau, extinction
Synthèse de l'article de C. Cosandey qui présente la manière dont la végétation modifie le débit des cours d'eau.
Dissertation № 3753 |
2615 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
La couverture végétale joue en général un rôle sur le cycle de l'eau. Sa biomasse aérienne intercepte les précipitations puis la biomasse souterraine (les racines) facilite l'infiltration de l'eau qui servira pour les besoins de la végétation ou contribuera à l'écoulement. La forêt est un type de couverture végétale qui par conséquent modifie le cycle de l'eau. La forêt est caractérisée par une étendue boisée, relativement dense, constituée d'un ou plusieurs peuplements d'arbres et d'espèces associées.
Ainsi, elle présente ces propres caractéristiques qui modifient plus ou moins le cycle de l'eau.
L'article de Cosandey, extrait des Annales de Géographie, n°581-582, pp.7-25, montre de quelle manière la forêt modifie le cycle de l'eau.
Extrait du document
La végétation modifie en deux aspects le cycle de l'eau. Elle modifie le tracé du cours d'eau car l'enracinement des arbres donne une meilleure stabilité et une meilleure résistance à l'érosion des rives. Elle modifie également le débit des cours d'eau qui est l'objet de notre synthèse. La végétation modifie le débit par l'évapotranspiration qui combine l'évaporation physique et la transpiration végétale. En effet, une partie de la pluie est interceptée, une autre ruisselle et s'évapore directement ou pénètre dans le sol qui alimentera soit la réserve hydrique (Ru) pour la transpiration végétale ou la réserve hydrologique qui alimentera les débits. L'interception et la transpiration de la plante amène un transfert d'eau de la végétation à l'atmosphère.
Mots-clés:hydrique, réserve, sol, aménagement, évapotranspiration, interception
Exposé portant sur Perrault qui développe dans ses contes une morale présentée de sorte à être saisie par tout le monde. On trouve dans ces contes des espaces récurrents et significatifs.
Exposé № 3625 |
2245 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
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Résumé
Ce devoir s'intéresse à l'espace clé définit par la forêt dans ces contes, en essayant de comprendre son rôle et les enjeux qui s'y développent. Dès la première lecture, on s'aperçoit immédiatement que la forêt est perçue négativement ou du moins singulièrement par Perrault, elle est pour lui le théâtre de phénomènes obscurs et dissuasifs. Elle stimule notre imagination et nous permet aisément de nous identifier aux personnages qui s'y trouvent car ce milieu est assez courant dans l'esprit d'un enfant comme dans celui d'un adulte.
Extrait du document
Inévitablement, un personnage qui se rend dans la forêt n'en sort jamais indemne ou bredouille, tel que le Prince dans La Belle au Bois Dormant qui parvient à l'amour après et seulement après avoir traversé la forêt le séparant de sa bien aimée, telle une épreuve que personne d'autre n'eût réussi jusqu'alors. Comment faire plus belle part au thème de la forêt qu'en lui offrant une place de choix dans le titre du conte d'ailleurs? « La Belle au Bois Dormant » se partage ainsi la singularité de la situation entre l'héroïne du conte et le milieu forestier, insistant ainsi sur l'importance de la forêt dans le conte. La relative personnification de cet endroit dans La Belle au Bois Dormant montre la forêt comme un personnage clé de l'histoire, si la princesse doit dormir, alors sa forêt fera de même ; cette conception d'une forêt endormie est d'ailleurs très surprenante dans un conte, et va à l'encontre de l'idée qu'on peut s'en faire dans d'autres histoires.
Il règne dans la forêt contée une atmosphère obscure, inextricable et floue, (« Ils allèrent dans une forêt fort épaisse, où à dix pas de distance on ne se voyait pas l'un l'autre. » - Le Petit Poucet), cette ambiance inquiétante est renforcée par de nombreuses indications de l'imprévu et de la soudaineté du milieu forestier, comme lorsque le Père et la Mère de Poucet s'enfuient soudainement par un sentier détourné imprévu...
Mots-clés:espoir, liberté, métaphore, Barbe Bleue, Peau d'Âne, amour
Fiche de lecture sur l'oeuvre de l'écrivain Julien Gracq. Etude du genre de l'ouvrage et tentative de définition de ce récit : comment définir cette oeuvre aux aspects multiples ?
Fiche de lecture № 1542 |
1025 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2007
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Résumé
"Un balcon en forêt" de Julien Gracq soulève la question du genre littéraire. Il s'agit là d'une forme narrative transversale. Comme dans ses autres écrits, l'auteur joue sur l'insaissabilité d'une oeuvre.
1. Un récit mêlant romanesque, poésie et fiction
2. Le traitement de l'Histoire
3. Un substrat autobiographique
Extrait du document
Le terme de récit est suffisamment large pour qu'on puisse affirmer que cette œuvre recoupe de manière transversale différente éléments. Au prime abord, il semble que l'on soit face à un roman avec ses caractéristiques de narration, ici à la troisième personne, mais avec des incrustations de pensées et perceptions du personnage principal Grange, par exemple avec l'intervention du discours indirect libre page 80 ( au cœur d'un dialogue: " Il ne se sentait plus de très bonne humeur: il commençait à regretter d'avoir invité les cavaliers… Dans vos engins, quand l'huile se met à chauffer…" = mélange de discours direct et indirect marqué par les premiers points de suspension) ; avec une trame fictionnelle autour de personnages hiérarchisés en principaux et secondaires, avec des pauses dans la narration par des descriptions, avec un fil linéraire de la fable…
Pourtant, en s'attachant à l'écriture, on voit qu'elle intègre un travail poétique de l'auteur, avec une écriture cosmique à la fois pour traiter de la nature et d'éléments non-naturels ( par exemple la guerre et le feu, le rapport à l'eau et à la pluie de Mona lors de leur première rencontre, l'importance de la terre-mère… ), une écriture du sensible comme dans le travail des fonds sonores pour évoquer la guerre laquelle dans toute la première partie du récit, reste presque uniquement auditive ( par exemple page 14 " cette guerre qui tournait à petit bruit…à travers les rues où sonnait le pas des patrouilles." ou page 70 " le bruit d'écrasement des chenilles sur la caillasse fraîche éteignant presque le ronflement des moteurs à plein régime.") à quoi on peut opposer le silence de la forêt. Les très nombreuses analogies établies par l'auteur confirment l'importance de cette recherche poétique qui s'articule avec la base romanesque et la fable laquelle s'attache à l'Histoire et en propose un traitement particulier.
Mots-clés:intertextualité, décloisonnement, poétique, référence, personnage
Exposé sur les préoccupations écologiques, les problèmes d'aménagement du territoire et des logiques économiques engendrés par les forêts intertropicales.
Exposé № 17831 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Les forêts de la zone intertropicale sont, à la fois, l'un des milieux qui semble avoir le plus fasciné l'homme et l'un des plus mal connus, surtout en ce qui concerne la forêt équatoriale. Couvrant encore une grande partie de la zone intertropicale, ces forêts sont parmi les plus importantes de par leur taille, mais aussi de par les questions qu'elles suscitent. Ce milieu, souvent considéré comme peu maniable, devient de plus en plus le centre de toutes les attentions, pour des raisons variées, qui parfois même s'opposent.
1. De quelle manière les fragilités naturelles des forêts intertropicales sont-elles amplifiées par les fragilités politiques et économiques de cette zone ?
2. La confrontation des enjeux de développement et de ceux de protection de l'environnement et des ressources naturelles
3. L'attitude ambiguë voire paradoxale des pays développés face à ce milieu
Extrait du document
Les forêts intertropicales, malgré leur densité, la hauteur des arbres qui les composent, leur caractère impressionnant, constituent un milieu naturel fragile, c'est le cas en particulier de la forêt équatoriale. En effet, les conditions de températures élevées et d'humidité constante dans la forêt équatoriale idéales pour le développement de la vie, favorisent l'apparition d'arbres au tronc fin s'élevant extrêmement haut (jusqu'à 50 m) et très rapidement afin d'atteindre la lumière. Ces arbres sont peu enracinés, la matière organique se trouvant essentiellement en surface. Attachés les uns aux autres par des lianes, les arbres entrainent dans leur chute toute la végétation qui les entoure.
Mots-clés:arbres, lianes, développement, marché, déforestation