Commentaire de texte sur La fortune de Trimalcion par Pétrone se demandant quelle est la situation des affranchis dans l'empire romain.
Commentaire de Texte № 23254 |
2065 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2010
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Résumé
La fortune de Trimalcion est un extrait du Satiricon. C'est sans doute le roman le plus célèbre de l'Antiquité, il était probablement aussi le plus volumineux (il n'en reste que des fragments) et l'un des plus mystérieux. Tout d'abord se pose la question de savoir qui est son auteur? Globalement les spécialistes se divisent en deux camps farouchement opposés. Tout d'abord ceux qui soutiennent que le roman décrit la société au temps de Néron. Son auteur signe Petronius Arbiter il ne peut donc s'agir que de Petronius Niger, plus connu sous le nom de Pétrone, réputé pour être «l'arbitre des festivités » sous le règne de Néron et contraint au suicide vers 66. Mais de nombreux chercheurs estiment qu'il faut séparer le temps du roman (soit le règne de Néron, soit celui de la dynastie des Flaviens (69-96)) du temps de l'écriture, estimée plus tardive. Par conséquent il y a débat sur la période décrite dans le roman, la date de rédaction et de publication et enfin sur l'identité de son auteur.
I. De l'esclave à l'affranchi
II. Trimalcion maître de son destin
III. D'un mode de vie capitaliste (mot contemporain pour expliquer un fait de l'époque) à un mode de vie noble
Extrait du document
Trimalcion acquière donc une place de choix dans le cercle intime de son maître. En effet, on apprend de la ligne 6 à 10 « qu'il a fait les délices de son maître et de sa femme pendant 14ans » ainsi on peut voir que Trimalcion avait une importance dans la vie intime de son maître. Pour les romains, l'amour appartenait au domaine des satisfactions mineures et des sujets de plaisanteries, et était maintenue à l'écart des choses sérieuses.
Mots-clés:plaisanterie, Rome, Italie, dynastie, Néron, règne, domaine, maitre
Commentaire du poème « Las où est maintenant ce mépris de Fortune», de Du Bellay extrait du recueil «Les Regrets» montrant comment la composition très rigoureuse de ce sonnet permet au poète d'exprimer sa déploration.
Commentaire de Texte № 22053 |
1185 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2011
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Résumé
Du Bellay a suivi son oncle à Rome entre 1553 et 1557 afin d'obtenir une charge honorifique au Vatican. Il n'obtiendra qu'un poste d'intendant qui sera pour lui une source de désillusion d'autant plus amère que la France lui manque. C'est dans ce contexte qu'il rédige en 1558 un recueil au titre largement évocateur : Les Regrets. Après avoir déploré la chute de l'empire romain qu'il croyait grandiose (cf. Les Antiquités de Rome), Du Bellay revient à lui-même pour déplorer une autre chute, à savoir l'euphorie qu'il avait connue à Paris, essentiellement au niveau de la création littéraire. Dans ce poème « Las, où est maintenant », Du Bellay développe une tonalité élégiaque pour mettre en place le thème de la perte d'inspiration.
I. Les deux quatrains, marque de l'élégie
II. Les deux tercets, marques du constat d'un échec
Extrait du document
L'apostrophe initiale « Las » (vers 1) donne immédiatement au sonnet sa tonalité élégiaque. En effet, les regrets vont être la marque récurrente de ces deux quatrains. Ils sont rendus par un questionnement répétitif qui prend la forme d'anaphores : « où est », « où sont ». Du Bellay utilise la forme concentrique et fermée du sonnet pour mettre en avant ses regrets et donner au texte une structure logique très claire : les deux quatrains qui constituent une succession de questions qui renvoient au passé vont s'opposer aux deux tercets qui sont des réponses qui renvoient au présent.
Mots-clés:tristesse, regretter, temps, émotion, douleur, souvenir, passé, mépriser
Commentaire de texte portant sur un extrait du premier volume des "Rougon-Macquart", dans lequel Zola décrit comment les gens réagissent face à l'annonce du coup d'État de 1851 en province et notamment dans le Var.
Commentaire de Texte № 3316 |
3305 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
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2004
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Résumé
"Je fais de la haute analyse humaine et je fais de l'histoire" dira Emile Zola pour présenter son œuvre "Les Rougon-Macquart" qui se divise en vingt romans racontant l'histoire d'une famille « fondant leur fortune sur le coup d'état comptant sur l'empire pour contenter leur appétit ».
De tendance naturaliste, Zola désire, en écrivant cette histoire ,se fonder sur une double étude (physiologique et sociale) de l'homme contemporain.
Comme l'explique Zola lorsqu'il décrit son roman, il s'inspire de lieux et de faits historiques réels pour retracer l'épanouissement de cette famille dans le monde moderne.
Mais pour comprendre cet extrait, qui va de "La nouvelle officielle ..." jusqu'à "...la République "(p131-132), et pouvoir en dégager des idées et critiques, il faut d'abord pouvoir comprendre le contexte historique dans lequel Emile Zola a placé ses personnages.
I. L'appréhension du coup d'État par les différents protagonistes
A) La réaction générale face à l'annonce du coup d'État
B) Des personnages à inspirations réelles : l'interprétation naturaliste de l'auteur
II. Une situation confuse : l'ordre contre les conflits d'intérêts
A) Maintenir l'ordre face aux éventuels insurrections populaires
B) le ralliement contre la république : servir le « prince-président » pour assouvir ses intérêts
Extrait du document
La France est républicaine et ce, depuis la révolution de 1848 qui a achevé la monarchie de juillet. Ainsi, le coup d'État de 1851 met fin à la Deuxième République qui n'aura durée en tout et pour tout que trois années. Sur le plan politique, cette république est fragile : à ces débuts il y a une opposition sur le contrôle du pouvoir. Le caractère conservateur est renforcé du fait de la division des partis républicains. Apparaît alors comme recours éventuel, un homme héritier de la légende impérial : il ouvre la voie de son entrée dans la politique et se fait élire triomphalement par 74% des voix, il s'agit tout simplement du neveu de Napoléon Ier : Louis-Napoléon Bonaparte.
Ce coup d'état était prévisible dans la mesure où son commanditaire, Louis Napoléon cherchait en vain à se faire réélire Président de la République. Mais là où le bât blesse, c'est que la constitution de 1848 a prévu une courte carrière au président, puisque l'article 44 de cette constitution républicaine dispose que le président est élu pour quatre ans et n'est rééligible qu'après un intervalle de quatre ans. Or le « prince-président » (tel est surnommé Louis Napoléon) veut être réélu tout de suite. Il va faire une «campagne» dans la France, publier ses idées dans les journaux (très antiparlementaires comme le Napoléon, le constitutionnel ce dernier étant passé du camp orléaniste au camp bonapartiste), il compte pour lui le soutien de députés qui forme le « parti de l'Élysée ». Il a ainsi reconquit son autonomie politique.
Mots-clés:richesse, Napoléon, coup d'état, bourgeoisie, notable
Commentaire d'arrêt du 11 février 2011 se demandant si la limitation de la réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune fait obstacle au respect du principe d'égalité et du droit de propriété, droits constitutionnellement garantis.
Commentaire d'arrêt № 25731 |
1980 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2011
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Résumé
En l'espèce, la requérante a contesté la conformité au principe d'égalité devant les charges publiques ainsi qu'au droit de propriété de l'article 885 V bis dudit code, lequel venait limiter la réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune, la plafonnant en fonction des biens générateurs de revenus. La question prioritaire de constitutionnalité dont a été saisie le Conseil constitutionnel portait ainsi, sur la constitutionnalité de la dernière phrase du premier alinéa de l'article 885 V bis du Code général des impôts relatif à la limitation de la réduction de l'impôt de solidarité sur la fortune.
I. La conformité de l'article 885 V bis au principe d'égalité
II. La conformité de l'article 885 V bis au droit de propriété
Extrait du document
Par ailleurs, du point de vue économique, l'absence de biens générateurs de revenus poseraient problème puisque ceux-ci assureraient, de manière schématique, que le contribuable acquiert des revenus et paie ensuite l'impôt sur les revenus à l'État. Dès lors, le Conseil constitutionnel a estimé que le critère posé était rationnel.
Mots-clés:jurisprudence, citoyen, contribuable, imposition, revenu, fortuné, aide
Commentaire du chapitre 25 du "Prince" de Machiavel qui analyse quel pouvoir a la fortune dans les choses humaines et comment les individus doivent s'y opposer.
Commentaire de Texte № 7537 |
835 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Machiavel traite dans ce chapitre de la fortune et de la relation que les hommes entretiennent avec elle. Il s'attaque ainsi à une opinion courante et répandue : "les choses du monde sont gouvernées par la fortune et par Dieu". Cela enlèverait la liberté à l'homme, car quoiqu'il fasse, il ne pourrait rien contre la fortune. On serait alors tenté de "se laisser gouverner par le hasard". Et la fortune serait cause de tout. Et si un Prince, au pouvoir, ne parvenait pas à restaurer la situation politique de l'Italie, seule la fortune serait à accuser.
Pour Machiavel cela est faux. En politique il y a des erreurs à ne pas commettre : ne pas être libéral, ne pas détruire l'honneur des familles... et des directives à suivre : être religieux, lion et renard... Il appartient donc au Prince de se diriger, de ne pas se soumettre à la fortune.
Extrait du document
Machiavel compare ainsi la fortune à un fleuve. Au premier abord il semble que nous ne puissions rien faire face à cette force de la nature, « ces fleuves dévastateurs qui, quand ils se mettent en colère (…) ruinent les arbres et les édifices ». Notre première réaction est de fuir, en attendant le calme, et de reconstruire ce que le fleuve a ruiné, en attendant une prochaine « colère ». Ces hommes-là sont passif et n'utilisent pas « les temps [lorsqu‘ils] sont tranquilles ». C'est la raison de leur fuite. Machiavel affirme qu'il faut être actif, et que pendant que la fortune est bonne, il faut se préparer au temps où elle sera mauvaise.
De même, pendant que le fleuve est calme, il faut édifier « des digues, de manière que (…) leur assaut ne serait pas si dommageable ni licencieux ».
Mots-clés:imprévisibilité, impétuosité, vivacité, dominer, gouverner, faiblesse
Commentaire de texte portant sur le premier paragraphe du chapitre XXV de l'œuvre de Machiavel qui pose la question de savoir si la fortune dirige notre vie et nos actions, indépendamment de notre volonté.
Commentaire de Texte № 3097 |
2280 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2008
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Résumé
"Le Prince" de Machiavel est un traité plutôt court, composé de vingt-six chapitres. Il fut écrit entre juillet et décembre 1513, soit quelques mois seulement après le renversement de la République florentine par les Médicis, ce qui perturba beaucoup Machiavel dans son idéal d'unification de l'Italie. Ce traité, dédicacé à l'un des Médicis, Laurent le Magnifique, ne fut édité qu'à titre posthume.
Cet extrait à commenter est le premier paragraphe du chapitre XXV de l'œuvre, intitulé : « Combien, dans les choses humaines, la fortune a de pouvoir, et comment on peut y résister ».
Sommes-nous soumis à une sorte de fatalité imprévisible et aléatoire, qui nous gouverne sans limites imposables ?
Pour tenter de répondre à cette problématique, cette étude tente dans un premier temps, d'analyser la doxa du peuple, telle que Machiavel la présente. Puis, elle expose le point de vue de Machiavel sur cette doxa, et les enseignements qu'il permet d'en tirer.
Extrait du document
«Je n'ignore pas cette croyance fort répandue». Machiavel débute cet extrait par une proposition affirmative. La croyance est l'adoption d'une vision du monde par un être conscient qui ne s'appuie pas sur l'expérience ou la science (donc vision non empirique). En parlant de croyance «fort répandue», Machiavel laisse sous entendre que cette croyance est celle du peuple, tout du moins de la majorité. Machiavel énonce par la suite la croyance en question, soit la doxa de l'opinion publique : «les affaires de ce monde sont gouvernées par la fortune et par dieu». Nous pouvons, à l'énoncé de cette théorie, nous poser plusieurs questions : quelles sont ces « affaires » en question dont nous parle Machiavel ? Qu'est ce que la fortune ? Qu'est ce que Dieu ? Comment cohabitent ces deux phénomènes, et comment font-ils pour gouverner ?
Mots-clés:libre-arbitre, succès, religion, Œdipe, volonté, social
Khôlle, basée sur une citation d'Albert Camus et se demandant si l'étalage de notre fortune par la possession de biens serait alors révélatrice de notre soumission à une puissance qui nous dépasse, l'argent.
Khôlles № 19929 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Albert Camus énonce son propos « Je ne sais pas posséder…Je suis avare de cette liberté qui disparait dès que commence l'excès de biens. Le plus grand des luxes n'a jamais cessé pour moi de coïncider avec un certain dénuement. » Non pas que l'auteur soit dans l'incapacité matérielle à posséder, il a de l'argent et a donc potentiellement accès à un grand nombre de biens matériels. Il se situe plutôt dans une incapacité psychologique posséder, car il devrait alors affronter l'enfermement qu'entraine la possession de biens. Dans un deuxième temps, Albert Camus se risque même à parallèle antithétique : il associe luxe et dénuement. Si l'on s'en tient à notre définition basique du luxe : abondance matérielle, on détecte bien là une opposition radicale entre le terme luxe et dénuement. Pour mieux appréhender les propos de l'auteur il est donc nécessaire de se placer dans une optique plus large en mettant en relation les termes « luxe » et « liberté ». Ainsi, le luxe ne serait-il pas un luxe matériel mais un luxe moral, luxe auquel peu d'entre nous peuvent réellement prétendre une fois qu'ils sont soumis à leurs passions et leur désir de posséder.
Extrait du document
Par ailleurs, dans un deuxième temps, l'auteur nous énonce qu'à son sens « le plus grand des luxes n'a jamais cessé de coïncider avec un certain dénuement ». Si on entend luxe au sens abondance matérielle, alors cette phrase n'a aucun sens. Si on entend luxe, au sens où on a la liberté de pouvoir rêver, de pouvoir se projeter… on peut alors lui objecter au moins un argument : jamais le pauvre, où l'homme n'ayant que le strict minimum pour survivre n'a été autorisé à plus de rêves que le riche.
Mots-clés:argent, liberté, luxe, richesse, or, luxueux, matérielle, rêves
Dissertation autour de la citation du Général De Gaulle tirée de "Vers l'armée de métier" écrit en 1934 : «Comme la vue d'un portrait suggère à l'observateur l'impression d'une destinée, ainsi la carte de France révèle notre fortune».
Dissertation № 6203 |
3130 mots (
approximativement 7.8 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Cette étude pose la question de savoir si cette affirmation est encore applicable ou non au territoire français contemporain. Pour y répondre elle propose une analyse des trois secteurs économiques que sont l'agriculture, l'industrie et les services.
Dans un premier temps, ce document montre que le secteur primaire a connu une véritable révolution mais qu'il est fragile sur certains aspects, dans un second temps que le secteur secondaire est puissant mais qu'il est marqué par la désindustrialisation et doit s'adapter au phénomène de la globalisation, et dans un troisième temps que le secteur tertiaire a connu une véritable explosion et qu'il constitue le nouveau pôle dynamique de l'économie française.
Extrait du document
En 1934, Charles de Gaulle écrit dans Vers l'armée de métier : «Comme la vue d'un portrait suggère à l'observateur l'impression d'une destinée, ainsi la carte de France révèle notre fortune». La France est alors dans l'entre-deux-guerres et en pleine période d‘industrialisation. Les trois secteurs économiques sont dynamiques et la France exploite ses ressources naturelles - ses plaines pour l'agriculture, ses côtes et montagnes pour le tourisme – en équilibre avec de nouvelles activités industrielles. Puissance autonome et qui se caractérise par un État assez interventionniste en matière économique, la France est confrontée à partir de 1974 à de nombreuses difficultés. Ainsi, la fortune, autrement dit la chance qu'a la France de par ses ressources naturelles, sa situation géographique et son dynamisme, dimensions observable sur «la carte de France», trace selon de Gaulle la destinée de la France : un destin de grand puissance.
Mots-clés:production, agriculture, PAC, viticulture, environnement, désindustrialisation
Cas pratique qui traite du calcul de l'impôt de solidarité sur la fortune dû par un foyer fiscal pour l'exercice 2008.
Étude de Cas № 5187 |
2530 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
2 sources |
2008
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Le mécanisme du plafonnement de l'impôt est réservé aux assujettis domiciliés fiscalement en France. Il vise à éviter que les revenus du contribuable soient absorbés de manière trop importante par l'impôt. La somme de l'ISF et de l'impôt sur le revenu ne doit pas dépasser 85% des revenus nets imposables du foyer fiscal (y compris les revenus soumis à prélèvement libératoire) de l'année précédente.
I) Analyse du patrimoine détenu par la famille Ondelargent au 1er janvier 2008
A) Les biens imposables
B) Les biens exonérés
II) Calcul de l'ISF à payer en 2008
A) L'assiette de l'ISF
B) Le calcul de l'impôt net
Extrait du document
Les chiffres correspondent à la valeur réelle au 1er janvier 2008. On vous demande de vous placer, pour la résolution du cas pratique, dans la perspective d'une déclaration au mois de juin 2008. Monsieur et Madame ONDELARGENT sont mariés sous le régime de la communauté légale et ont deux enfants de 14 et 16 ans. Ils sont domiciliés à DOMMARTIN, dans le Rhône. Madame travaille comme expert comptable dans un cabinet d'audit. Son époux est Président du Conseil d'administration de la société anonyme « Pourquoi faire ».
Ils sont uniquement usufruitiers de la totalité des actions de cette société. Ils ont en effet donné la nue-propriété de ces titres en 2000 à leurs enfants dans le cadre d'une donation partage. La valeur nominale des actions en pleine propriété est de 20 000 €, mais leur valeur réelle est de 500 000 €.
Mots-clés:assiette, plafonnement, foyer fiscal, usufruit, assiette
Dissertation portant sur la répartition des fortunes dans les villes françaises afin d'observer les structures sociales et l'enrichissement de la France à la veille de la Première Guerre mondiale.
Dissertation № 14631 |
2470 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Tout au long du XIXème siècle, la France s'industrialise. Etudier la répartition des fortunes nous permet d'avoir une idée des effets de l'essor économique sur les structures sociales et l'enrichissement de la France. Pour cela on étudiera non seulement ceux qui possèdent des biens, mais aussi les plus pauvres n'ayant ni patrimoine ni capital, cela afin d'avoir une vue complète de l'évolution de ces structures.
1) Enrichissement global
2) Répartition des biens
Extrait du document
La France s'est donc enrichie globalement, on le note par l'étude de l'annuité successorale et de la pratique de l'épargne malgré des disparités entre les villes françaises. Des disparités existent aussi dans la répartition des fortunes parmi les classes sociales, on constate une concentration des fortunes entre les mains des classes dirigeantes et le poid des plus pauvres dans la répartition des fortunes est considérable. C'est environ 70% des décès qui ne donnent lieu à aucune succession. Néanmoins l'évolution de la situation économique et financière du pays ne modifie pas vraiment la situation des classes populaires à la veille de la Grande guerre.
Mots-clés:pauvres, patrimoine, capital, disparités