Commentaire du texte "Extraits des adieux de Calvin aux ministres de Genève" qui montre Calvin comme un homme particulièrement préoccupé par la postérité de son Eglise à la fin de sa vie.
Commentaire de Texte № 6645 |
4840 mots (
approximativement 12.1 pages ) |
12 sources |
2008
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Résumé
Considéré par Bossuet comme le « second patriarche de la Réforme », Calvin a été l'homme qui est parvenu à donner un second souffle à la Réformation lancée une génération auparavant par Luther.
Personnage multiple et complexe, il est perçu par Bernard Cottret comme « un intellectuel, un écrivain, un artisan de la langue et de la pensée, emporté par un dessein réformateur qui s'étend à l'Eglise et à la Cité ».
I. Le bilan d'une Réformation « théâtrale »
A- De Genève à Strasbourg : les premiers combats
B- Retour et installation définitive à Genève
II. Une introspection du théologien et du polémiste
A- Un homme modeste au service de Dieu
B- Une doctrine et une prédication spécifiques
C- Un esprit systématique et intransigeant
III. Un legs spirituel et temporel
A- La désignation de son successeur
B- « Ne changer rien, ni innover » (l. 42)
C- « La charge est grande » (l. 35)
Extrait du document
Le texte proposé nous invite à mieux comprendre l'homme, le Réformateur, le théologien et le polémiste qu'a été Jean Calvin. Etant donné qu'il est prononcé par Calvin lui-même, ce discours est d'un intérêt capital car il permet de considérer le regard que le Réformateur porte sur sa vie, son œuvre, ses combats et surtout ce qu'il prévoit pour assurer une postérité à l'édifice qu'il a construit. L'allocution sonne alors comme un bilan, une mise au point voire même une confession que livre un Calvin soucieux de se justifier et peut-être même de soulager sa conscience. Son contenu est d'autant plus précieux que Calvin était un homme discret, secret et fermé, qui se livrait peu, même pour ses amis les plus intimes.
Mots-clés:Réforme, Lausanne, Théodore, de, Bère
Commentaire portant sur le discours d'Arafat qui tente de se présenter en défenseur et en partenaire pour la recherche de la paix, prêt à consentir à des concessions pour l'entente avec les Israéliens.
Commentaire de Texte № 8685 |
5015 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce discours est destiné à l'ensemble de la communauté internationale, présente à travers les représentants des 159 pays membres de l'ONU ; cette intervention s'adresse surtout aux Etats-Unis qui jouissent d'un rôle prépondérant au sein des Nations Unies et dans les négociations au Moyen-OrientMoyen-Orient ; il se doit donc de répondre à leurs attentes.
Discours profondément sincère ou non, il apparaît, en tout cas, quelque peu piloté voire dicté par les Etats-Unis, même si finalement, Yasser Arafat ne se plie pas totalement aux formulations qu'on lui impose pour cette intervention.
On peut ainsi se demander en quoi ce discours, tout en se plaçant dans une certaine continuité avec les aspirations de 1974, marque une rupture par son engagement inédit dans la voie des compromis.
I. Ce discours présente des similitudes avec le discours de 1974, rappelant les aspirations et le bilan de sa première intervention ainsi que l'évolution du contexte entre ces quatorze années
II. En quoi le discours étudié marque une rupture par la recherche de solutions et de compromis de la part de l'OLP
III. Les conditions de cet engagement, c'est-à-dire la réalisation des principales revendications palestiniennes
Extrait du document
C'est en janvier 1964, lors du premier Sommet de tous les monarques et chefs d'Etat arabes réunis par Nasser, qu'est consacrée officiellement la naissance de l'Organisation de la Libération de la Palestine (OLP). D'abord présidée par Ahmed Choukeiri (1907-1980), l'OLP se dote d'un Conseil national palestinien (CNP) et publie sa première charte votée le 2 juin 1964 à Jérusalem. Proclamant le droit légitime du peuple arabe à sa patrie, cette dernière considère le partage de la Palestine de 1947 ainsi que la création de l'Etat d'Israël comme des actes illégaux et affirme la nécessité de la lutte armée pour la libération de la Palestine. La situation de l'OLP, comme celle de tous les pays arabes, subit ensuite les contre-coups de la défaite contre Israël lors de la guerre des Six-Jours. Son chef, Ahmed Choukeiri, trop engagé dans des violences verbales pendant la crise de mai-juin 1967, doit démissionner. C'est Yasser Arafat (1929-2004) qui le remplace en février 1969. Ce dernier, né en 1929 à Jérusalem ou au Caire, selon les sources, débute sa carrière politique au Caire où il fait des études d'ingénieur de travaux publics. De 1952 à 1956, il préside l'Union des étudiants de Palestine et édite un périodique La Voix de la Palestine. Il s'engage parallèlement, d'abord en 1948, puis en 1956-1957, dans la lutte armée contre Israël et milite aux côtés des Frères musulmans. Nasser se méfie de ce jeune militant et le fait arrêter à plusieurs reprises. Arafat part donc s'installer au Koweït où il fonde clandestinement, en 1959, le Fath (ou Fatah), né de la fusion de plusieurs groupuscules, ainsi que la revue Falestinouna (Notre Palestine). Au lendemain de la guerre de juin 1967, Arafat émerge comme leader politique en prenant la tête de l'OLP qu'il transformera en institution politique et militaire qu'il dote d'un organigramme préfigurant l'administration d'un futur Etat de Palestine, véritable credo de sa politique...
Mots-clés:territoire, terrorisme, Intifada, les accords d'Oslo, Jérusalem, révolution interne
Travail de recherche qui porte sur la notion de puissance protectrice, le rôle qui lui est attribué, et parle des emblèmes et des usages prévus par les Conventions de Genève et leurs protocoles.
Travail de Recherche № 6668 |
1515 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Le mécanisme de la puissance protectrice s'inscrit dans le droit des conflits armés internationaux. Ce mécanisme, veillant au contrôle du respect du droit des conflits armés internationaux, a d'abord été codifié par la Convention de Genève de 1929, puis élargi par les Conventions de Genève de 1949 et le Protocole additionnel I de 1977 (le Protocole additionnel II étant relatif aux conflits armés non internationaux).
I- Qu'est ce qu'une puissance protectrice et quel rôle lui est attribué par les Conventions de Genève et leurs Protocoles ?
II- Décrivez les emblèmes et leurs usages prévus par les conventions et protocoles précités
Extrait du document
Depuis août 1864, la croix rouge, qui représente le drapeau helvète aux couleurs inversées devait être le seul symbole reconnu par les Conventions de Genève. Cependant en 1876, l'Empire ottoman qui à l'origine avait accepté la croix de Genève, crée le croissant rouge qui ne présente pas de ressemblance avec l'emblème chrétien des Croisés, auquel la croix rouge se voyait reprocher de s'y référer (précisons sur ce point que la croix rouge n'était pas un symbole religieux, alors que le croissant fut choisi parce qu'il était symbole musulman, pour éviter d'avoir un emblème ressemblant à une croix chrétienne). Malgré son héritage religieux, le croissant fut accepté en 1929. Pour des raisons semblables, la Perse opta pour le Lion-et-soleil rouge qui n'est plus en usage depuis la révolution islamique iranienne.
Mots-clés:blessé, malade, prisonnier, guerre, civil
Commentaire de texte sur la "Lettre à d'Alembert" de Rousseau ["Qu'on ne pense pas"..."que tous en soient mieux unis."] dans laquelle l'auteur s'oppose à la construction d'un théâtre à Genève.
Commentaire de Texte № 20164 |
1765 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Ce texte invite le lecteur à s'interroger sur quelle doit être la fonction des fêtes et plus particulièrement des spectacles selon l'auteur.
Pour cela, l'étude verra dans un premier temps que pour Jean Jacques Rousseau les spectacles sont avant tout un moyen d'unir le peuple sous le signe de la république. Puis, dans une seconde partie, elle étudiera les raisons qui font qu'il s'oppose au théâtre qui lui est contemporain et la sorte de « retour aux sources » qu'il propose à la place. Enfin, elle verra que sa critique du théâtre doit être nuancée avec le recul dont le lecteur dispose.
Extrait du document
Cette vision du théâtre était partagée par les hommes de l'antiquité : le théâtre servait à parler au peuple. En effet, après que le peuple ait chassé les nobles du pouvoir et se soit organisé en démocratie, les familles riches ont fait planer sur eux des menaces de vengeance de la part des dieux. Chaque famille riche prétendait à cette époque avoir des origines divines. Les « gardiens de la démocraties » ont alors eu l'idée de se servir du théâtre pour parler au peuple. Ce fut le débuts de tragédies de chant du bouc, c'est-à-dire une fable en trois tragédies en faveur de la démocratie. Le théâtre vantait ainsi les mérites de la démocratie. Mais, il servait aussi à unir le peuple puisqu'il était payé par la ville pour ceux qui étaient trop pauvres pour se l'offrir et qu'il était presque obligatoire. Les spectacles étaient alors l'occasion de réunir le peuple et de leur enseigner à travers les différentes pièces des valeurs à respecter.
Mots-clés:spectacle, république, démocraties, inégalité
Mémoire qui analyse les facteurs de la réforme protestante au XVIe siècle, provoquée par Luther en Allemagne et Calvin à Paris et à Genève.
Mémoire ou thèse № 12504 |
14500 mots (
approximativement 36.3 pages ) |
10 sources |
2009
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La Réforme, amorcée dès le XVe siècle en Europe et culminante au XVIe siècle, est un mouvement ayant pour volonté un retour aux sources du christianisme et qui révèle en même temps un besoin de considérer la religion et la vie sociale d'une autre manière dans un contexte ou l'Eglise est omniprésente dans la société. La Réforme a des origines multiples : elle s'explique en partie par le comportement contradictoire et corrompu de l'Eglise catholique et de ses représentants de l'époque, mais elle trouve aussi sa source dans un contexte de grande découverte et de progrès technique qui fait naître de nouvelles aspirations et une nouvelle manière de voir le monde, plus critique, et animée le courant de pensée humaniste.
1. L'église au XVIe siècle
2. Les événements marquant et l'évolution des mentalités
3. Les précurseurs de la reforme
4. Les réformateurs et le contenu de la reforme
5. La reforme en France
Extrait du document
Selon l'héritage du monde médiéval, l'être humain dans sa dimension religieuse, est la somme d'un corps, d'une âme et d'un esprit. Il n'est cependant pas véritablement maître de son destin, même s'il a une volonté, et une conscience qui lui permettent de faire autre chose de son destin, de sa propre initiative. Ainsi l'individu sait qu'il fait des œuvres moralement mauvaises. Il doit les confesser, les expier, et recevoir en retour la grâce de Dieu. L'homme par des actions ou des œuvres réparatrices attendues par l'Eglise, peut obtenir le pardon et la grâce, comme objet d'échange entre Dieu et lui. L'Eglise joue donc un rôle déterminant, puisqu'elle dispense le pardon et la bienfaisance de Dieu. Cette dimension relationnelle avec Dieu va radicalement évoluer avec le siècle.
Mots-clés:guerre, catholicisme, dieu
Commentaire de la Lettre à d'Alembert sur les spectacles qui est une réponse à l'article « Genève », de l'Encyclopédie. Rousseau y fustige les héros tragiques trop souvent criminels et les comédies dont le propos est de ridiculiser la vertu.
Commentaire de Texte № 898 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2006
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Résumé
Texte de Rousseau dans lequel il utilise de nombreux outils rhétoriques afin de valoriser le phénomène du spectacle dans le but de donner une vision utopique de la République. Il utilise la glorification des fêtes en exagérant le bonheur et l'unité d'un peuple qui vit sous un régime républicain, afin de faire passer ses idées politiques et notamment sa critique du régime sous lequel il vit (la monarchie absolue).
Extrait du document
Dans la démocratie athénienne du Vème siècle avant JC., avec les cérémonies religieuses en l'honneur des dieux, en Allemagne nazie avec le culte du « Führer » ou encore aujourd'hui lors de nombreuses et courantes manifestations, les rassemblements populaires font partie de tout régime politique, de toute société. Ils constituent un des propres du peuple. En effet, celui-ci constitue le corps politique et social, et trouve un des moyens de s'exprimer en se réunissant.
Dans ce texte, Rousseau parle d'un certain type de rassemblement populaire : la fête. Il en expose d'abord sa conception particulière, une fête n'est réussie qu'à certaines conditions, en faisant l'éloge de la république, où la fête est née et s'est répandue. Puis il en vient à définir sa conception du bonheur, qui selon lui est une chose simple, en exaltant, parfois avec exagération, l'unité du peuple qui vit sous une république.
Mots-clés:spectacle, république, peuple, unité, fête, utopie
Commentaire du préambule de l'ouvrage « Les confessions », de Rousseau se demandant comment, tout en exposant son projet, Rousseau se dévoile.
Commentaire de Texte № 27502 |
1250 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2011
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Résumé
Né le 28 juin 1712 à Genève, Jean-Jacques Rousseau est un grand écrivain philosophique de l'époque des Lumières. Il est également connu à Genève pour ses talents de musicien. Auteur de nombreux ouvrages, Jean-Jacques Rousseau a publié l'œuvre « Les confessions », qui retracent les cinquante trois années de sa vie. On peut donc dire que cet ouvrage est autobiographique. Dans le préambule de cet ouvrage, que nous avons en notre possession, Rousseau expose son sujet, son ego et son soi intérieur.
I) Un préambule classique
II) Le caractère exceptionnel du sujet
III) Le caractère exceptionnel de cette œuvre
Extrait du document
L'expression « qu'ils rougissent » montre bien que Rousseau, par le crescendo qui est créé, fait figure de martyre, de victime au cours de cette mise en scène. S'il se donne à titre d'exemple, c'est parce qu'il veut donner une image méliorative qui dépasse sa simple unicité. Il le montre à la ligne 6 par la périphrase pour désigner la mort de sa mère, caractère unique de la nature puisqu'il est enfant unique. On retrouve une obsession de la vérité, montré par l'utilisation d'un réseau lexical du dévouement. Le but de son texte est de jouer son propre avocat, une volonté de tout dire, avec des jeux d'antithèses et de contrastes dans les rythmes binaires.
Mots-clés:confidence, secret, biographie, expérience, vécu, confidentielle, volonté, vérité, réalité, vivre
Commentaire du texte « Profession de foi du vicaire savoyard », issu de «L'Émile, ou de l'éducation », de Jean Jacques Rousseau présentant une biographie de l'auteur ainsi qu'une étude de cette œuvre abordant le thème de l'amour et de la religion.
Commentaire de Texte № 18679 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Jean Jacques Rousseau est né le 28 juin 1712 à Genève et est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville. Il était écrivain, philosophe et musicien francophone. Il appartenu au siècle des Lumières et encouragea la révolution française. Le 9 juin 1762, suite à la parution de L'Émile, dont est tirée "La profession de foi du vicaire savoyard", plus exactement du livre IV les autorités françaises décrètent la prise au corps contre Rousseau, qui quitte alors la France. L'Émile et Le Contrat social seront d'ailleurs interdits en France, aux Pays Bas, à Genève ou encoure à Berne.
I/ Biographie de l'auteur
II/ Bibliographie partielle de l'auteur
III/ L'œuvre vue par son auteur et son contexte
IV/ L'œuvre
Extrait du document
Le prêtre termine son argumentation en nuançant ses propos. Il défend Jésus et soutient son caractère divin en l'opposant à Socrate. Il défend également les Évangiles. Leur contenu est en effet beaucoup trop sage pour qu'il soit uniquement inspiré par des hommes. De plus, il existe trop de concordances entre les quatre Évangiles pour que ces récits aient été inventés de toutes pièces. Il défend enfin toutes les religions.
Mots-clés:religieux, athée, Dieu, amour, chasteté, différence, femme, homme
Commentaire d'arrêt rendu par l'Assemblée plénière de la Cour de cassation le 15 Avril 1988, portant sur les biens meubles et les biens immeubles.
Commentaire d'arrêt № 8170 |
1585 mots (
approximativement 4 pages ) |
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En l'espèce, il s'agissait de fresques qui décoraient une église désaffectée et, qui avaient été vendues uniquement avec l'accord de deux des quatre propriétaires indivis. Ses fresques ont par la suite été détachées par le propriétaire des murs et répartis en deux lots appartenant à une fondation et à la ville de Genève.
Les deux co-indivisaires qui n'avaient pas consenti à cette vente revendiquent ses fresques devant le tribunal de grande instance de Perpignan qui dans un jugement en date du 25 juin 1984 retient d'une part, que les fresques litigieuses ont conservé le caractère d'immeuble et que l'action engagée était une action en revendication d'immeuble. D'autre part, il rejette l'exception d'incompétence évoquée par la fondation et la ville de Genève. Les acquéreurs doivent donc restituer les fresques dans un délai d'un mois.L'affaire est portée devant la Cour d'appel de Montpellier qui par un arrêt du 18 décembre 1984 rejette à son tour les prétentions des acquéreurs en retenant que la découverte du procédé utilisé pour enlever les fresques ornant le murs a pour conséquence que les peintures qui à l'origine étaient des immeubles par nature car elles ne pouvaient être déracinées des murs où elles avaient été appliquées deviennent des immeubles par destination au même titre que ceux prévus par l'Article 525 du Code civil. Est-ce que les fresques, immeuble par nature, vendue et détachée sans l'accord des co-indivisaires propriétaires du fonds, peuvent être sujettes à une action en revendication immobilière ?
I-L'impossible qualification d'immeuble par destination
a.L'admission implicite de certains critères de l'immeuble par destination
b.L'exclusion de la nature mobilière originaire
II-L'impossible reconnaissance de l'action en revendication immobilière
a.Le silence de la Cour sur le transfert de la propriété des co-indivisaires
b.Un possible élargissement de la portée de l'article 532 du Code Civil.
Extrait du document
Le meuble doit donc être attaché à l'immeuble à perpétuelle demeure. En l'espèce, il est possible de considérer que le propriétaire de l'immeuble, lors de la réalisation des fresques avait l'intention de les conserver longtemps et non de les détruire rapidement. En effet, généralement, lorsque l'on réalise de tels ouvrages, ce n'est pas pour un bref délai, la plupart du temps ils font corps avec l'immeuble et font même l'objet de soins particuliers comme par exemple la rénovation, l'entretien qui prouve une fois de plus l'intention du propriétaire de les voir perdurer.
Mots-clés:acquisition, action, nature, indivision
Fiche de lecture du conte philosophique "Candide, ou l'optimisme".
Fiche de lecture № 874 |
1080 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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2006
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Résumé
"Candide, ou l'Optimisme" est le conte philosophique le plus achevé de Voltaire. Il paraît à Genève en janvier 1759. Cette œuvre si ironique, dès les premières lignes, ne laisse aucun doute sur l'origine de l'auteur, qui ne pouvait faire partie que des Lumières.
Cette fiche de lecture comprend :
I. Contextualisation
II. Caractérisation
III. Signification
IV. Contenu de l'œuvre
- Présentation des personnages
- Résumé de l'intrigue
V. Rapport avec la séquence
Extrait du document
Cacambo : métis d'Amérique du Sud, dévoué serviteur de Candide (apparaît qu'à partir du 14ème chapitre de l'œuvre)
Candide : principal protagoniste, actif dans tous les chapitres, sauf les chapitres 8, 11, et 12, où il écoute des récits. Fils naturel d'une aristocrate allemande, il traverse profession et pays, et fini propriétaire d'un petit domaine près de Constantinople, bien décidé à cultiver son jardin en compagnie de son épouse enlaidie et de quelques amis éclopés.
Cunégonde : fille du baron de Thunder-ten-tronckh (frère de la mère de Candide). Amoureuse infidèle de Candide, qu'elle force à l'épouser à la fin du récit malgré une destinée agitée.
Le fils du baron : jésuite et homosexuel, entiché des droits de la noblesse, il est expulsé du jardin de Candide, qui avait failli le tuer en Amérique du Sud.
Martin : philosophe recueilli par Candide. Sa sombre conception du mal s'oppose à celle de Pangloss.
Mots-clés:Siècle des Lumières, comique, absurde, satire, cultiver, destin