Dissertation analysant une citation d'André Gide concernant les interrelations entre les beaux sentiments et la qualité de la littérature.
Dissertation № 21964 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Résumé
De tout temps en littérature, les écrivains ont puisé dans de nombreuses sources d'inspiration. La plupart ont cherché leur inspiration dans les beaux sentiments. Cependant, André Gide dit que « c'est avec les beaux sentiments que l'on fait de la mauvaise littérature ». Tout d'abord, nous allons définir ce que sont les « beaux » sentiments tel que Gide les conçoit: ces BEAUX sentiments est en réalité le fait d'avoir des sentiments nobles et de grandes valeurs mais de les mêlés à une vanité débordante. De ce fait, pour Gide la mauvaise littérature se rapporte donc à une littérature gorgée de ces beaux sentiments.
1. La «mauvaise» littérature selon Gide
2. La « belle » littérature
3. Chaque époque donne lieu à une nouvelle définition de la bonne littérature
Extrait du document
Il existe de nombreux romans dans lesquels sont accumulés des sentiments qui ne sont ni réaliste ni réellement « utile » comme le dit Horace dans l'Art Poétique. De ce fait, Boileau rédige lui aussi son Art poétique où il explique quels sont pour lui les procédés d'écriture nécessaire à l'écriture d' »une riche fiction ». On le voit dès le Moyen Age avec les romans chevaleresques tels qu'Yvain ou le chevalier au lion de Chrétien de Troyes. C'est à cette époque que se développe le roman courtois qui s'éloigne de la réalité et évoque des contes amoureux et chevaleresques. Si l'on suit la théorie d'Horace, ces romans constituent de la mauvaise littérature.
Mots-clés:inspiration, époque, chevaleresques, Sophocle, arrivisme
Présentation au format PowerPoint présentant l'œuvre "Les Nourritures terrestres", d'André Gide et se demandant comment l'auteur par la forme, mais également par le fond met en place sa leçon de moral.
Présentation PowerPoint № 17366 |
1480 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2010
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Résumé
Andrée Gide est né le 22 novembre 1869 à Paris. Après un parcours litigieux à l'école Alsacienne, il entre en classe de philosophie au lycée Henri IV, en 1888. Cette même année, il publie ses premiers vers, dans la revue « La Potache-Revue », qu'il fonde avec deux amis d'enfance. En 1895, Andrée Gide s'installe à Blidah, où il commence l'écriture des « Nourritures Terrestres ». L'œuvre sera publié deux ans après. Cette époque marque un tournant majeur dans la vie de Gide, tourmenté entre ce qu'il appellera sa « grande maladie » et son mariage avec sa cousine Madeleine Rondeaux.
I/ Étude de l'œuvre
II/ Le lien avec l'actualité
Extrait du document
L'auteur semble avoir découvert la « vraie vie » : vivre plutôt que survoler sa vie. Rappelons que se livre était une œuvre de jeunesse réalisée dans l'enthousiasme. Il a soif de connaissance.
Aujourd'hui, la jeunesse se laisse porter par l'envie de vivre vite, de « brûler la vie » à l'image des antihéros de la littérature actuelle.
Mots-clés:vivre, apprentissage, vie, homme, société, compréhension
Fiche de lecture de l'œuvre « Les nourritures terrestres », d'André Gide dans lequel l'auteur nous invite à contempler les beautés de la terre, et tente de nous faire apprécier chaque seconde de cette vie tellement enrichissante qu'est la nôtre. (pdf)
Fiche de lecture № 21180 |
6450 mots (
approximativement 16.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Né le 22 novembre 1869 à Paris, André Gide est un écrivain français, il mourra dans cette même ville le 19 février 1951. "Les Nourritures terrestres" sont un traité de vie. Cette œuvre est composée de huit livres. Elles apprennent à trouver le bonheur en la plénitude sensuelle. Certes, Ménalque n'ignore pas l'éminente usure de son corps et de son esprit. Mais il désire encore et avec plus de véhémence. Il se glorifie de la splendeur de ses actes. Il est dépossédé par ses souvenirs innombrables ; mais, lumineux, il se fait un orgueil de sa clarté exténuée. Son hyperesthésie même est le signe de sa force. "Les Nourritures terrestres" sont l'un des textes les plus connus de Gide. Une œuvre inspirée qui suscite encore aujourd'hui l'enthousiasme et l'admiration de nombreux lecteurs, en particulier parmi les adolescents.
I) Présentation de l'œuvre
II) Analyse de l'œuvre
III) Critiques des Auteurs et personnelles
Extrait du document
Au début, c'est un texte presque philosophique, mais il ne tarde pas à s'allumer et la croissante exaltation du sentiment le conduit à une effervescence progressive. Les descriptions peu à peu s'altèrent. L'émotion halète et s'entrecoupe d'exclamations. Il y a des moments où la phrase semble se gonfler d'un sanglot inexprimable d'extase ; ailleurs, elle se sectionne, éclate et les mots brûlent comme des étincelles, des comparaisons troublent: « Les Arabes vêtus de blanc y circulent et des enfants qui me semblaient beaucoup trop jeunes, dis.
Mots-clés:consommation, plaisir, vie, admiration, enthousiasme, bienfait
Commentaire d'un extrait du roman autobiographique d'André Gide portant sur son entrée dans le système éducatif français.
Commentaire de Texte № 27518 |
1345 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2011
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Résumé
Le texte étudié se trouvant dans le document commence par "Comme les classes avaient déjà repris..." et se termine par"...qui n'est pas encore né."
Si le grain ne meurt est le récit autobiographique qu'André Gide compose en 1926 à l'âge de 57 ans, il est alors au sommet de sa gloire. Il est né le 22 novembre 1869, son père est professeur de droit à la faculté de Paris, tandis que sa mère est la fille d'un industriel du textile. André Gide est élevé dans une éducation très puritaine, mais c'est un petit garçon très émotif et de santé fragile ce qui lui faudra à de maintes reprises des séjours dans des cures de rétablissement.
1. Réflexions sur l'éducation
2. le problème constant pour le romancier
Extrait du document
Cette anecdote est présentée par le romancier comme une épreuve triplement douloureuse. D'un part cette première journée d'école aboutit à un échec. Effectivement le jeune garçon n'étant pas capable de répéter sa leçon de grammaire, il se voir affubler d'un « zéro de conduite ». De plus il présente cet échec comme le premier d'une longue liste future « toutes les semaines j'obtenais mon zéro ». Mais d'autre part, l'évocation de ce souvenir est douloureux pour l'auteur car il met en scène son père « et très ému, je me pressais contre mon père ». Le jeune garçon va en effet perdre son père très tôt, à l'âge de 11 ans.
Mots-clés:émotif, santé fragile, cures, anecdote, épreuve
Dissertation portant sur Gide et le rôle du roman comme questionnement existentiel.
Dissertation № 7346 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2005
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Pierre Lafille en écrivant sur Gide affirme que « L'œuvre d'art ne cherche pas à prouver et le roman plus qu'un autre. Mais elle peut, elle doit poser des questions. Elle doit inquiéter, associer les lecteurs, ébranler en chacun d'eux une activité spirituelle. Mobilisation de sympathie ou déclenchement d'hostilité, à tout le moins de réflexion. C'est en ce sens qu'un livre, qu'un roman, en dehors de l'histoire qu'il vient de conter, offre aussi à la pensée des thèmes particuliers, et l'incite au débat sur des provocations originales. » (Pierre Lafille, André Gide romancier, 1954).
I) La perspective gidienne selon Pierre Lafille : l'oeuvre d'art et notamment le roman est questionnement
1) L'œuvre d'art ne doit pas prouver
2) L'œuvre d'art est source de réflexion
3) L'œuvre d'art provoque
II) L'oeuvre d'art est aussi une quête de réponse
1) Ecrire pour soi ou se remettre en question
2) Ecrire pour soi-même est un acte essentiellement poétique
3) Ecrire pour soi est compenser le poids du monde
III) L'oeuvre d'art est question et réponse
1) Les vrais maîtres sont ceux qui nous fournissent des raisons de vivre
Extrait du document
Le langage n'est pas toujours l'équivalent d'une action (FM : 185-190). Le traitement littéraire des mots consiste à faire de ceux-ci l'instrument d'un forage de soi-même, forage qui peut intéresser le lecteur mais qui fondamentalement n'est pas fait pour lui. Il ne s'agit pas de soutenir qu'en poésie les mots veulent dire n'importe quoi, mais de bien voir qu'en poésie, et plus généralement en littérature pour peu qu'il y ait un mouvement lyrique, les mots ne sont pas destinés au lecteur mais, par suite notamment de leur mystérieuse ambivalence, de leurs diverses résonances, ils fournissent à celui qui écrit un jeu de glaces complexe où il se voit, se multiplie, se désintègre, se recompose en des effets à peu près infinis.
Mots-clés:oeuvre d'art, récit, écrivain
Dissertation portant sur la théorie du roman exposée par A. Gide dans les Faux-Monnayeurs.
Dissertation № 6642 |
980 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Le XXème siècle est marqué par une remise en question des codes romanesques traditionnels. Après le triomphe du roman au XIXème siècle avec le roman réaliste, les auteurs cherchent à faire éclater les formes et proposent des innovations.
André Gide expose sa conception de ce genre littéraire à travers un nouveau personnage : Edouard, l'oncle d'Olivier Molinier qui est romancier.
I) La théorie romanesque d'Edouard
1) Un discours argumentatif
2) La théorie du roman pur
3) L'opposition au réalisme
II) Une mise en abyme efficace
1) Edouard : du personnage à l'écrivain
2) Edouard : un double de Gide ?
3) Les enjeux de l'extrait
Extrait du document
Ce qui doit être rejeté chez les réalistes, d'après Edouard, c'est « la description trop exacte du personnage », on doit rejeter aussi tout ce qui fait les péripéties du roman l.25 . On doit aussi enlever les dialogues rapportés l.24 et « les exactitudes du récit »l.22 . On enlève tout ce qui faisait la richesse des romans du XIX° siècle comme les romans de Balzac pouvait écrire.
On a une opposition « photographie/peinture » auquel on compare « phonographe/roman » . Cette opposition qui est doublée par « naguère/demain ».
Pour Edouard, il ne fait que filmer les actions (le cinéma). Il fait référence au cinéma comme si le réalisme est le domaine du cinéma, ce qui n'est pas le cas du roman. C'est une conception très particulière du cinéma.
Le réalisme est présenté comme une entrave à l'imagination du lecteur avec la répétition du verbe « gêner » l.5 et 33.
Mots-clés:mise en abyme, récit, réalisme, exactitude
Dissertation de littérature qui analyse si les personnages d'andré Gide ont tendance à «suivre [leur] pente, pourvu que ce soit en montant».
Dissertation № 6390 |
3875 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Pour André Gide, une œuvre doit « couler selon sa pente, tantôt rapide et tantôt lente, en des lacis que je me refuse à prévoir ».
Ce terme de « pente » revient à de nombreuses reprises dans Les Faux Monnayeurs et dans "Les Caves du Vatican", évoquant une tendance naturelle, un mouvement naturel. L'expression « suivre sa pente » est même a priori connotée négativement puisque quelqu'un qui « suivrait sa pente » aurait tendance à se laisser aller à un défaut, une propension facile.
Gide fait dire à Edouard, un des personnages principaux des "Faux-Monnayeurs" : « Il est bon de suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant ». Dans quelles mesures ce principe peut-il s'appliquer aux personnages des Faux Monnayeurs et des Caves du Vatican et est-il possible qu'il puisse constituer un critère d'évaluation morale des personnages ?
Pour répondre à cette question, trois points seront développés. Le premier tendra à prouver que nos romans sont plutôt tournés vers l'immobilisme et ainsi que les parcours de nos personnages ne forment pas vraiment de pente. Le second point s'attardera sur ce qui pourrait permettre aux personnages de « suivre leur pente » ou non. Enfin, le dernier abordera la question des personnages complexes. Ceux-ci sont-ils plus à même de suivre leur pente en montant ? En deviennent-ils plus moraux pour autant ?
Extrait du document
Le narrateur renforce lui-même cette impression que les personnages n'ont pas de prise sur leur destin, qu'ils sont agis par les événements sans vraiment réfléchir à leurs conséquences, comme Bernard le démontre en volant la valise d'Edouard puis en se rendant chez Laura. Pour cela, il prend de la distance par rapport aux personnages, aborde par exemple ce qu'ils pourraient devenir en donnant des pistes « Nous avons déjà vu Bernard changer ; des passions peuvent le modifier plus encore ». Le hasard peut ainsi permettre aux personnages de suivre leur pente mais il n'est pas garant de l'élévation des personnages. Le hasard justement peut faire glisser les personnages, les faire dégringoler jusqu'au bas de la pente, comme il sera fait pour Protos.
Mots-clés:destin, élévation, ange, démon
Etude qui analyse comment André Gide et Albert Camus ont illustré, à travers leurs ouvrages respectifs "Les nourritures terrestres" et "L'étranger", l'orientalisme de l'époque.
Travail de Recherche № 8086 |
2980 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
8 sources |
2005
$ 8.95
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Résumé
Ecrits à presque un demi-siècle d'écart, ces ouvrages ont tous deux une part d'inspiration orientaliste. "Les Nourritures Terrestres" est d'inspiration multiple (on y retrouve aussi des éléments de la mythologie grecque et des références bibliques) alors que L'Etranger se passe essentiellement dans le monde de l'Algérie française. Comment l'aspect orientaliste se reflète-t-il dans ces ouvrages et comment chacun des auteurs en a fait usage.
1. Les éléments textuels permettant d'identifier l'inspiration orientaliste de chacun de ces auteurs
2. Les arguments qui permettent d'étayer les jugements faits à l'usage de ce genre d'inspiration
Extrait du document
D'emblée et dés la première page, Gide accompagne sa dédicace avec une citation du Koran, «Voici les fruits dont nous nous sommes nourris sur la terre. (Le Koran, II, 23 » (63) : il fait référence au Paradis musulman. Le titre même Les Nourritures Terrestres n'élude t-il pas à une invitation à la consommation ? L'allégorie bien que d'allure rudimentaire, renvoie à une certaine simplicité élémentaire et fondamentale : à savoir celle du besoin humain. Gide appelle les choses par leurs noms, dans un esprit de dénuement et d'humilité. On retrouve ce parfum de simplicité poétique dans toute la spiritualité orientale.
Mots-clés:indulgence, revendication, simplicité, enthousiasme, curiosité, pudeur
Exposé sur le style employé par André Gide dans son une œuvre littéraire qui traite du désir et de l'éveil des sens.
Fiche de lecture № 1734 |
2845 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
4 sources |
2006
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Résumé
Ce document propose une présentation du livre " Les nourritures terrestres" parfois appelé plus simplement " Les nourritures ". Il ne s'agit pas à proprement parlé d'un roman, mais plutôt d'un long poème en prose, où s'exprime une sensualité teintée de ferveur. Le livre est rédigé comme pourrait l'être un carnet de voyage. la chronologie de la confession des faits force le respect et la véracité.
1) Parution
2) La fable
3) Le personnage
4) Définir son esthétique
Extrait du document
Le titre, Les nourritures terrestres, est très symbolique. Gide invite (et incite) son lecteur à se repaître de la Nature, à redécouvrir ses sens, à renaître en quelque sorte. L'émoi du narrateur est causé par ce qui exalte ses sens ; il cherche à briser les barrières que son esprit a forgées pour se laisser toucher par la Nature.
La notion de « lecteur à venir » fait son apparition dans ce livre. Nathanaël est un lecteur dont l'existence est inventée. Il est en quelque sorte le disciple de Gide, son élève, tandis que le narrateur est une sorte de vision supérieure à son lecteur. Le « je » du narrateur est aussi le « je » de Gide : évoquant ses souvenirs, il cherche à persuader le lecteur que s'il se rallie à sa philosophie et adopte sa façon de vivre, il connaîtra les mêmes plaisirs. Mais ce « je » est comme un « je » divin qui dicterait la conduite à suivre, et Nathanaël serait le néophyte qui a tout à apprendre de son maître, de son dieu, qui possède l'Absolue Connaissance. Le narrateur a le visage d'un homme qui a éprouvé toutes sortes de plaisirs et d'expériences et possède de ce fait une légitimité qui l'autorise à transmettre son savoir. Gide se pose ici en maître à penser.
Mots-clés:esthétique, fable, Sahel, Syracuse, paradis, narcissisme
Commentaire des "Caves du Vatican" de Gide qui présente une réflexion philosophique sur la foi et ses limites.
Commentaire de Texte № 6792 |
1870 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
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2007
$ 5.95
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Résumé
L'extrait, objet de la présente étude, se situe au début des "Caves du Vatican" à Rome où Anthime Armand-Dubois, scientifique, mécréant et franc-maçon, séjourne pour se soigner d'une grave affection qui l'oblige à ne se déplacer qu'à l'aide de béquilles.
Anthime et son épouse Véronique viennent d'accueillir dans leur séjour italien Julius de Baraglioul, sa femme Marguerite (sœur de Véronique) et leur fille, la petite Julie.
I. La peinture ironique du dernier combat d'un mécréant
II. Les signes annonciatuers d'une conversion
III. L'enface gage d'une vraie foi
Extrait du document
On s'aperçoit à la lecture du Livre I qu'Anthime Armand-Dubois ne possède pas l'étoffe d'un héros, il apparaît même, sous la plume de Gide comme le premier des "Caves du Vatican" (cave devant être pris dans son sens argotique de dupe) dans la mesure où il en fait la victime du seul miracle de tout l'ouvrage - miracle qui guérissant Anthime d'une maladie invalidante, aura raison de son incroyance, mais miracle qui pèsera comme la pire malédiction sur la suite de son existence.
Mots-clés:blasphémateur, franc-maçon, iconoclaste, Madone