Dissertation portant sur l'étude des structures, thématiques, et métaphores faisant référence au jeu de l'oie dans cette oeuvre de Giono.
Dissertation № 7808 |
1915 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2005
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Résumé
Jean Giono présente dans son roman (1947), l'ennui immuable qui pèse sur le personnage principal : Langlois. On suit "les coups de dés" de cet officier de gendarmerie, qui, après deux enquêtes et l'exécution des meurtriers, découvre en lui des pulsions meurtrières qui le pousse au suicide. Le jeu de l'oie, qui selon la légende servit de divertissement aux assiégeants de Troie grâce à l'ingéniosité de Palamède, puis aux grands monarques, prend une valeur symbolique opposée dans l'œuvre de Giono, puisqu‘il s‘éloigne de sa fonction ludique initiale.
I. Les lieux et figures du roman : les cases du jeu
II. Fonction du volatile dans le jeu et apparition dans le roman : rôle similaire
III. Cycle du jeu et structure du roman
Extrait du document
Certains lieux, communs au jeu et au roman sont présents tout au long du parcours. L'hôtel de Saucisse, le "Café de la route" en parallèle avec l'hôtellerie du jeu, est un lieu de rassemblement, de concertation, d'intrigue, et également de débauche (les vieux villageois mis à la porte par la patronne sont des ivrognes). C'est l'endroit où Langlois fait une pause, tout comme dans le jeu où un joueur doit "séjourner" pendant deux tours de jeu s'il atteint cette case. C'est donc une rupture dans l'action, propice à la réflexion. La prison est évoquée dans le roman et rappelle la condition de prisonnier de l'auteur qui écrit son roman derrière les barreaux. Elle matérialise l'ennui qui emprisonne Langlois, le personnage principal...
Mots-clés:mourir, labyrinthe, symbole, connaissance, capitaine, droit
Dissertation concernant la relation entre l'homme et la nature dans l'œuvre "Un roi sans divertissement " de Jean Giono. (pdf)
Dissertation № 24256 |
4015 mots (
approximativement 10 pages ) |
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2011
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Résumé
La nature a toujours joué un rôle primordial dans les oeuvres de Giono. Ses personnages tentent de vivre en harmonie avec elle, même si elle se montre parfois inquiétante et redoutable. Dans la deuxième période romanesque de Giono, la nature est toujours omniprésente, mais elle se présente comme parfaitement énigmatique: déjà troublée et troublante, la beauté de l'univers naturel évolue jusqu'à devenir immorale. C'est ainsi qu'elle est présentée dans Un roi dans divertissement. Il est donc légitime de se demander quelle est la nature des liens entre la nature et les hommes dans cette œuvre.
1. Entre cruauté et beauté
2. Eléments symboliques
3. L'homme et la nature
Extrait du document
Giono a écarté la tentation descriptive du tableau du village et du paysage alpins sous la
neige, comme il aurait pu le peindre dans sa première période romanesque. Ce qui l'intéresse ici, ce sont les conséquences d'un fait naturel, à savoir l'enneigement, sur les psychologie individuelles et collectives. Si la neige invite au meurtre, elle est également oppressante et incite l'individu à se fondre dans le groupe familial, à se blottir dans l'espace domestique pour fuir l'angoisse de la solitude et de la mort, caractéristique de l'espace enneigé : « Ces cavernes qui ont été la première armure et dont on retrouve ce soir la magnifique protection.
Mots-clés:cruauté, beauté, murailles du ciel, violence, espace-refuge
Commentaire de la deuxième parti de "Regain", oeuvre de Jean Giono publiée en 1930 et troisième roman d'une trilogie comprenant "Colline" et "Un des Baumugnes".
Commentaire de Texte № 18948 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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2010
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Résumé
Quand Panturle le montagnard fait la connaissance d'Arsule, la compagne maltraitée d'un rémouleur de passage, il est le dernier habitant d'Aubignane. S'inspirant de la véritable histoire d'un village provençal abandonné, Jean Giono raconte la solitude puis la résurrection d'Aubignane. La dernière page, dressant un bilan quant aux personnages, nous donne le dénouement de l'histoire ; mais Giono ne raconte pas seulement une histoire liée à l'exode rural ; en effet le dénouement dépasse largement le cadre de la narration et du contexte provençal pour célébrer une harmonie entre l'homme et la nature. Ainsi, au-delà d'un bilan centré sur Panturle, l'excipit de Regain, évoquant un monde où l'homme et la nature vivent en harmonie, célèbre de façon poétique la victoire de la vie.
Extrait du document
Alors que les chansons « entassées dans sa gorge » étaient retenues par les dents pressées (« presser ses dents ») et les lèvres serrées (« Et il serre les lèvres »), la paix exprimée par le « beau silence » qui s'était « épaissi en lui et autour de lui » se répand « comme un pré ». La plénitude de la joie et l'harmonie des sensations et des sentiments gagnent la nature. Panturle se rapproche progressivement de la terre. D'abord « il marche » et l'on ne sait pas où il va, si ce n'est qu'il s'écarte de sa compagne et qu'il est seul.
Mots-clés:plénitude, joie, ouïe, labours
Exposé se demandant en quoi le personnage de MV, présent dans l'ouvrage « Un roi sans divertissement », de Jean Giono représente d'une manière excessive ce qui est enfoui au fond de chaque être humain.
Exposé № 27659 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Cet exposé porte sur le personnage de MV qui est présent dans l'ouvrage « Un roi sans divertissement », écrit par le célèbre Jean Giono. Nous allons tenter de décrypter le rôle de ce personnage intrigant qui peut sembler moindre au premier abord, personnage qui se révélera être central dans la compréhension du récit.
1. Explication du titre
2. Un homme comme les autres
3. Le loup
Extrait du document
Langlois essaye de se divertir afin de stopper la violence qui monte en lui et son besoin de divertissements plus sanglants, en vain puisqu'il se suicidera. Cela le différencie en ce point avec MV puisqu'il se sacrifie au lieu de céder à la tentation du crime. En bref, sous les figures différentes du meurtrier, Giono éclaire un instinct identique et des régions qui existent dans tout être à son insu.
Mots-clés:suicide, douleur, violence, tentation, meurtrier, mystère, divertir, sang, intrigue, récit, roman
Commentaire de l'incipit du roman « Un roi sans divertissement », de Jean Giono se demandant en quoi le hêtre, décrit dans ce passage, est si monstrueux.
Commentaire Composé № 28216 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2012
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Jean Giono nous présente son œuvre un roi sans divertissement, parue en 1948, dans laquelle il adopte pour incipit la description d'un hêtre peu ordinaire. En effet nous avons là un être monstrueux. Dans quelle mesure la description du hêtre est-elle ambiguë ? L'auteur évoque un roi, ses distractions, au sein d'une ambiance de tensions.
I) Le hêtre
II) Divertissement
III) Une atmosphère de tensions
Extrait du document
Le hêtre devient peu à peu synonyme de malfaisance et de sorcellerie, au cours de sa description. On peut l'assimiler à un mage « il dansait comme seuls savent danser les êtres surnaturels, multipliant son corps » nous retrouvons le motif de la danse comme ensorcellement accompagné du chant engendré par l'emploi de sifflantes avec l'allitération en s. Ce motif est d'ailleurs souligné par l'important réseau lexical qui l'accompagne (ronde ; ondulait ;danse ; toupie). L'expression « multipliant son corps » nous présente l'image du sorcier doté de la faculté d'ubiquité et de dédoublement à l'infini. Ce hêtre est donc imprégné de sorcellerie avec comme premier maléfice employé celui de l'envoûtement.
Mots-clés:sorcellerie, mystère, mystérieux, envoûtement, ensorceler, magie, manipulation, loisir, peur
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Un Roi sans Divertissement » de Giono, dans lequel Langlois et quelques habitants ont organisé une battue pour trouver un loup dangereux qui effraye le village.
Commentaire de Texte № 27367 |
1970 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
L'extrait, visible en début du document va de "D'abord nous ne voyons rien..." à "...l'encaisseur de mort subite!"
Ce texte est un extrait du roman de Giono, Un Roi sans Divertissement, publié après la guerre en 1946. Le personnage principal, Langlois qui est capitaine de gendarmerie, s'est installé dans un village isolé pour rechercher un meurtrier. Après avoir abattu ce dernier, il démissionne et s'installe au village en tant que commandant de louveterie. Le passage étudié se situe à ce moment, ou Langlois et quelques habitants ont organisé une battue pour trouver un loup dangereux qui effraye le village.
1. La première partie: de la ligne 1 a 10, qui correspond au déclenchement du suspense, et s'apparente à l'attente d'une pièce de théâtre
2. La deuxième partie: de la ligne 11 à 29, la découverte progressive de l'enjeu de cette attente.
3. La dernière partie: de la ligne 30 jusqu'à la fin, le retour de la focalisation sur le personnage de Langlois, qui progresse lentement jusqu'à l'animal, et donc au dénouement de la scène
Extrait du document
Le passage est rapporté par un narrateur anonyme, nous ignorons qui il est, nous savons juste qu'il fait partie du groupe qui s'est joint à la battue.
La focalisation est interne, et nous donne une vision partielle de la scène.
« D'abord nous ne voyons rien » Le personnage de Langlois seulement est visible, il se détache du groupe, car il est placé bien en vue, en avant des autres. « Langlois, en trois pas rapides, s'est mis devant nous » Le personnage fait ici autorité, il est le meneur de la battue, et l'affirme bien en se portant au devant.
C'est en silence qu'il se fait comprendre et donne ses instructions aux villageois. « De ses bras étendus en croix et qu'il agite lentement de haut en bas comme des ailes qu'il essaye, il nous fait signe : stop et, tranquille ! »
Mots-clés:narrateur anonyme, gestuelle, bruits, vision, immobile
Commentaire d'un extrait de « Le Hussard sur le toit » de Jean Giono qui décrit un paysage mort.
Commentaire de Texte № 17574 |
860 mots (
approximativement 2.2 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le texte étudié est un extrait du chapitre premier, allant de « La montée régulière de la chaleur bourdonnait » à « de minces fils d'or qui en épousait tous les contours ».
Cet extrait est issu de l'œuvre de Jean Giono Le Hussard sur le toit. Il nous montre un paysage mort portant sûrement un message de mort par la canicule et la forte lumière omniprésente.
1. C'est un paysage à double face
2. Il est accablé par la canicule
3. Le paysage est métamorphosé par la lumière.
Extrait du document
Le paysage décrit est montré comme un lieu sans vie, dans lequel on peut ressentir la mort. En effet, les adjectifs qui sont associés au champ lexical de la nature nous le prouvent « le tronc de chêne craquait » (l.2), « le sous-bois sec et nu » (l.3), « feuillage de cendre » (l.12), « feuilles immobiles » (l.17), « vieux rochers » (l.6). Ainsi, on constate que le paysage décrit est défraichi, il n'y a ni la présence d'animaux sauvages, ni la vie dans les arbres, tout parait abandonné.
Mots-clés:mort, canicule, inhospitalier, violence, luminosité
Fiche de lecture sur « Les Ames fortes » de Jean Giono (1949) sur le thème du mal.
Fiche de lecture № 19168 |
1695 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Jean Giono, écrivain et cinéaste français, est né à Manosque (Provence) le 30 mars 1805 et y décède d'une crise cardiaque le 9 octobre 1970. Il est le fils unique d'un cordonnier anarchiste et d'une repasseuse. En 1911, il est contraint d'arrêter ses études à cause du manque de revenu de ses parents. Il devint donc autodidacte. Il participe à la première guerre mondiale et notamment à la bataille de Verdun. Il en ressort profondément choqué et devient par la suite un pacifiste convaincu. Il devient employé de banque et commence à écrire en plus de son métier. Lors de la liquidation de la banque où il est employé, en 1929, il décide de s'engager pleinement dans l'écriture. En 1939, il est incarcéré à cause de son pacifisme (il ne fait pas l'amalgame entre les Allemands et les nazis) et de son antimilitarisme.
1. Biographie de l'auteur
2. Bibliographie partielle de l'auteur
3. L'œuvre et son auteur
4. Le résumé de l'œuvre
Extrait du document
Le gros blond : les femmes racontent des histoires sur ce personnage qui n'hésite apparemment pas à extorquer du brétaille aux veuves, le soir de la mort de leur mari, pour ensuite les revendre à prix d'or. Elles racontent ainsi divers faits suspects et d'autres arnaques visant à supprimer toute concurrence pour ensuite imposer des prix très élevés.
Mots-clés:manipulation, mensonge, société, personnage, Numance
Etude de l'oeuvre de Giono, "Un roi sans divertissement", axée sur deux thèmes : l'ennui et le divertissement et les personnages "amateurs d'âme". (pdf)
Commentaire de Texte № 16848 |
1565 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
1 source |
2005
$ 4.95
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Résumé
Dans "Un roi sans divertissement" de Giono, écrit en 1946, le thème du divertissement est étroitement lié à celui de l'ennui. Ils sont même indissociables puisque pour vouloir se divertir, ne faut-il pas subir l'ennui ? C'est pour lutter contre ce fléau que l'homme cherche sans cesse à se divertir ; pour se détourner d'un ennui envahissant, voire omniprésent. Il en est de même pour les personnages de ce libre, dans lequel le divertissement est par conséquent très présent. Mais,
certaines personnes ne trouvent aucun moyen de se divertir, et l'ennui persiste, malgré tous les efforts mis en oeuvre.
1. Ennui et divertissement
2. Les personnages "amateurs d'âme"
Extrait du document
Giono montre dans son oeuvre que l'ennui pousse au divertissement, mais que se divertir ne prémunit en aucun cas contre l'ennui. Et à ce moment là, il ne reste qu'une solution : tuer ou se tuer. Car ''un roi sans divertissement est un homme plein de misères''.
Mots-clés:humanité, assassin, analyse, désarroi
Commentaire comparé de deux fictions tragiques et critiques : "Le hussard sur le toit" et "Candide" qui mettent en scène une population humaine en détresse face aux fléaux naturels.
Commentaire de Texte № 6281 |
6265 mots (
approximativement 15.7 pages ) |
0 sources |
2007
$ 13.95
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Résumé
Ecrit en 1951 par l'écrivain français Jean Giono, "Le Hussard sur le toit" met en scène un héros, Angelo Pardi, qui traverse le sud de la France pendant une épidémie de choléra. Cet extrait est mis en parallèle avec un autre, tiré du "Candide" de Voltaire.
Ces deux oeuvres évoquent des situations bien réelles, transposées dans les récits respectifs. Cependant, chacune de ces fictions présente une approche différente par son expression satirique ou comique.
I. Des registres apparemment opposés
II. Manifestations religieuses
III. L'impuissance de l'humanité face à la nature
Extrait du document
Les deux textes décrivent des manifestations religieuses. "Dans le Hussard sur le toit", les hommes de la procession sont comparés à des insectes qui montent vers un tertre, un ermitage situé sur une colline aride : cette vision d'en haut met en évidence le ridicule et l'insignifiance des pratiques religieuses vues ici comme une agitation de fourmis. La manifestation religieuse que décrit Voltaire se veut plus comique voire sarcastique
Mots-clés:Camus, Peste, autodafé, satire