Exposé analysant le style gothique dans le roman noir "Dracula".
Exposé № 10759 |
4475 mots (
approximativement 11.2 pages ) |
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2009
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Résumé
Les Goths étaient un peuple considéré comme Barbare. Lorsqu'au Moyen Age des édifices furent érigés en l'honneur de Dieu, ils possédaient cette architecture particulière propre à ce qu'on appelle aujourd'hui l'art Gothique. C'est au moment de la Renaissance que le «gothique » porte en soi un caractère péjoratif. Rejeté, le gothique connaît un regain d'intérêt chez les auteurs du XIXème. Le mouvement évolue de telle sorte qu'il devient un genre littéraire habité par des forces maléfiques.
Des constantes s'établissent au fil des romans. Même s'il apparait indéniable que Dracula occupe une place importante au sein du genre, on peut se demander ce qu'on entend précisément par gothique d'une part et d'autre part se demander dans quel but l'auteur utilise ce genre.
I/ Les Archétypes du genre
II/ Dracula, une oeuvre en rupture avec les traditions
III/ Le gothique au service de la représentation de la conscience
Extrait du document
La frontière entre le gothique et le fantastique est mince. Dans Gothique et décadence, Prungnaud opère la distinction suivante : « L'une (le fantastique) s'engage dans l'approfondissement du contraste entre banalité et surnaturel, et conduit à la fabrication de créatures de plus en plus éloignées de la norme habituelle, sans recourir à l'adjuvant du support architectural. L'autre (le gothique) joue de la juxtaposition d'une architecture et d'un personnage, explore les vestiges du passé, recherche l'exotisme. Invitation à pénétrer dans un monde en marge du réel ou irruption de l'irréel dans un partage quotidien transformé en cauchemar, telle semble être la ligne de partage entre ces deux démarches». C'est sur ce support architectural et la mention de ces « vestiges du passé » qu'on peut affirmer que Dracula appartient bien au genre gothique même s'il y a « fabrication de créatures de plus en plus éloignées de la norme habituelle ». En ce qui nous concerne c'est de l'image du vampire dont il est question.
Mots-clés:vampire, sang, nuit, macabre, chauve-souris
Travail de recherche sur les points communs entre le roman gothique et le roman policier.
Travail de Recherche № 6181 |
4215 mots (
approximativement 10.5 pages ) |
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2006
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Résumé
Le crime est souvent un élément central de l'œuvre, mais il n'est pas pour autant constitutif de celle-ci. Ce qui prime dans le roman gothique, c'est l'ambiance et l'esthétique effrayante et sombre à laquelle le meurtre participe, au même titre que les immenses châteaux d'architecture gothique, les orages ou les souterrains pour les décors et les spectres, les moines peu scrupuleux et les jeunes filles souillées pour les personnages.
I. La place du crime au sein du roman gothique et du roman policier
II. La filiation
Extrait du document
Les récits de morts étranges et les énigmes qui les entourent ne sont pas nouveaux au XIXe siècle et le roman policier est issu d'une longue hérédité d'histoires de bandits. Mais l'apparition du roman policier comme genre à part entière est favorisé par le contexte historique. En effet, à la Révolution politique et sociale, se couple une révolution littéraire : après la décapitation du roi, il est difficile pour l'individu de se définir, car la Révolution, en aplanissant tout, a gommé les différences sociales, du moins de droit.
Mots-clés:intrigue, crime, détective, fantastique
Travail de recherche illustré portant sur les monuments gothiques flamboyant élevés en Espagne pendant le dernier tiers du XVe siècle, sous le règne de Ferdinand II et d'Isabelle 1ère.
Travail de Recherche № 3235 |
2725 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
13 sources |
2008
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Résumé
Le gothique, prend une forme nouvelle et bien particulière. Il combine ses formules constructives avec le mudéjare, avec les formes flamboyantes et avec l'élégance italienne.
On a tendance à nommer cet art «l'art Isabellin», même s'il est faut de restreindre la durée de ce style au règne de la Reine des catholiques.
Cette étude tente d'expliquer, comment, au seuil de la Renaissance, se caractérise l'art Isabellin et par quels courants il a été influencé.
Puis, analyse comment le style mudéjare déjà présent en Espagne fut mélangé à un gothique flamboyant du nord puis aux courants inspirant la Renaissance.
Enfin elle conclue en donnant quelques détails spécifiques de cet art.
I. L'art des Rois Catholiques marqué par le mélange hispano-flamand
1) Le Mudéjare
2) Mélangé aux influences Flamandes ; le gothique flamboyant
3) Exemple d'œuvre : l'église Saint-Jean-des-Rois de Tolède
II. L'influence italienne annonçant la Renaissance
1) L'Espagne : pas « prête » pour la Renaissance
2) Mais l'influence italienne devient forte
III. Quelques spécificités du style des Rois Catholiques
1) Des intérêts particuliers
2) Le mélange des éléments païens et chrétiens ; le symbolisme
Extrait du document
Le titre de Rois catholiques est donné à Ferdinand II (1452-1516), roi d'Aragon et de Sicile, et à Isabelle 1ère (1451- 1504), reine de Castille. Ils furent le symbole du renouveau espagnol lorsqu'ils unirent leurs deux puissantes régions en se mariant en 1469. En quelques années, un seul souverain gouvernait l'ensemble des royaumes espagnols (à l'exception du Portugal), et la péninsule était "débarrassée" de la présence musulmane. Puis l'Espagne, elle-même, se retrouvait au centre d'un vaste empire, à la fois méditerranéen et océanique. Les superbes édifices érigés par les Rois Catholiques dont les corniches de dentelles de pierre et les lambris mauresques portent leurs emblèmes triomphants (un faisceau de flèches pour Isabelle, un joug pour Ferdinand) sont comme une riposte du pouvoir royal aux prétentions de la Noblesse ; les couvents, les hôpitaux et les chapelles fondés par la couronne seront tout aussi riches et grandioses que ceux qu'élevaient les nobles. Le XVe siècle voit fleurir dans la péninsule, des édifices d'un style hautin, d'une héraldique délirante.
Mots-clés:maures, mosaïque, clocher, minaret, céramique, Séville
Travail de synthèse portant sur l'enluminure à l'époque gothique qui désigne un phénomène artistique propre au Moyen Age : il s'agit d'un décor pictural dans un livre.
Exposé № 22560 |
9440 mots (
approximativement 23.6 pages ) |
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2008
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Résumé
L'enluminure désigne un phénomène artistique propre au Moyen Age : il s'agit d'un décor pictural dans un livre. On constate son essor dès l'antiquité tardive. Un même phénomène se produit également en Orient (Perse)où l'enluminure est florissante à l'époque médiévale. Le terre d'Islam ne connait pas le même développement car il n'y a pas d'image figurée donc cela limite l'enluminure même si le Coran est richement décoré. Un autre terme synonyme pour le mot enluminure est : la miniature (plutôt en Italie). Le mot enluminure appartient au vocabulaire français dès le Moyen Age (cf. le témoignage de Dante mort en 1321 qui parle de Paris et de l'art parisien appelé enluminure). Pour témoigner de son excellence, Paris devient un grand centre dès XIIIe siècle pour l'enluminure. Le mot miniature est utilisé pour désigner une enluminure précise dans un manuscrit. Il faut faire attention car une miniature ne porte pas ce nom à cause du petit format car le terme miniature vient du verbe miniare qui signifie enduire/peindre en rouge (et dérive du mot minium, un oxyde de plombs pour le rouge). Le rouge est la couleur préférée pour une initiale simple en début de paragraphe. Le mot rubrique vient du latin ruber (signifiant rouge) : il s'agit d'un texte écrit en rouge (souvent une ligne au début d'un paragraphe). La rubrique annonce le début d'un chapitre. Le rouge revient souvent dans les manuscrits. Dès l'antiquité tardive, le rouge est autour des images.
Extrait du document
Le support du manuscrit est le parchemin jusqu'au XIVe siècle puis on remarque l'apparition du papier. Le parchemin est employé de manière générale dès le IVe siècle. Avant, on utilisait du papyrus. Le parchemin est un support plus solide que papyrus qui est fait à partir de fibres de plante. Le parchemin est une peau le plus souvent de mouton mais on utilise également du veau ou de la chèvre. La peau n'est pas tannée mais subit un autre traitement. Les parcheminiers fabriquent le parchemin (différent du cuir préparé par les tanneurs). La meilleure qualité de parchemin est le vélin : il s'agit de peau d'animaux mort-nés. La peau plus fine que celle d'un animal qui a vécu. Le vélin subit un traitement particulier.
Mots-clés:parchemin, manuscrit, chiffons, uniformisation
Document qui nous offre un voyage au travers de deux civilisations par l'intermédiaire de leurs édifices religieux.
Travail de Recherche № 1506 |
7400 mots (
approximativement 18.5 pages ) |
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2004
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Résumé
Le christianisme et l'hindouisme sont deux religions des plus antithétiques dans leurs croyances et dans leur philosophie. La cathédrale et le temple hindou sont des édifices très opposés d'un point de vue esthétique. Il ne s'agit pourtant pas de se contenter d'opposer les deux. Tout l'intérêt du document est plutôt de comprendre ce que cachent ses oppositions et si elles se répercutent dans les valeurs de chaque peuple.
I- L'homme bâtisseur
A- Fonction et fonctionnalité
B- Construction et excavation
C- Technique et matériaux
D- Valeur de l'édifice
E- Symbolique commune
II- Le chrétien dans sa cathédrale, l'hindou dans son temple
A- Le sens du sacré
B- Ornements
1- Sens de l'image
2- Ordre et désordre
3- Postures et attitudes
4- Symbolisme et interactions
C- Présence du divin et union au divin
1- Présence
2- La rencontre
Extrait du document
Comme tout édifice religieux, cathédrales et temples permettent aux fidèles de pratiquer leur culte en toute intimité avec le dieu en lequel ils croient. Mais une cathédrale a avant tout une dimension institutionnelle : « cathédrale » vient de « cathedra » qui signifie « siège » Or pour le coup il ne s'agit pas du siège de Dieu, mais bien de l'évêque : si la cathédrale est la maison de Dieu, elle est aussi, et presque surtout, celle de l'évêque. A l'époque des croisades, qui coïncide avec l'apogée de l'art chrétien, notamment le passage du roman au gothique, les cathédrales devaient pouvoir accueillir un nombre colossal de fidèles qui élisaient domicile dans l'édifice pour un temps. Cela explique leur vaste espace intérieur. Il faut se remettre dans le contexte, et imaginer par exemple les fidèles qui circulaient dans les tribunes, aujourd'hui interdites au public. La cathédrale était donc construite dans une optique d'accueil. La notion de pratique entre en jeu dans la construction, et en fait un édifice qui n'est pas uniquement sacré. La fonction du temple hindou est sensiblement différente d'un monument chrétien. Il faut garder à l'esprit le système des castes, qui gouvernait toute la société, jusque dans les actes de la vie quotidienne les plus banals (interdiction de regarder un intouchable, etc.) Par conséquent, le temple était réservé aux brahmanes, les seuls hommes de religion, constituant la caste supérieure. La fonction d'un édifice va bien sûr conditionner sa construction : d'un point de vue architectural il est évident qu'on ne va pas construire de la même manière un bâtiment destiné à accueillir mille personnes et un autre réservé à une petite partie de la population.
Mots-clés:Art sacré, Christianisme, Hindouisme, architecture, symbolisme, icônes
Exposé portant sur la construction de la cathédrale de Sens qui combine des éléments architecturaux de style roman et gothique.
Exposé № 8979 |
1250 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Le Chantier de la cathédrale est lancé en 1140. La Cathédrale est celle d'un archidiocèse très important. On constate que les commanditaires évoluent tous dans le cercle royal. La même année, l'abbé Suger (conseiller du roi Louis VII) lance la construction de Saint Denis. Ils s'agit donc de monuments qui doivent afficher un certain prestigeLa Cathédrale de Sens est un édifice de transition, considérée comme la première cathédrale gothique. Elle combine des permanences de l'architecture romane et des nouveautés propres à l'architecture gothique.
Extrait du document
Sens a inspiré des cathédrales gothiques primitives notamment à Paris. On retrouve ce schéma d'élévation aussi en Angleterre. A partir de 1164, l'architecte responsable du chantier du chœur de la Cathédrale de Canterbury (même année que la cathédrale de Sens : 1140) s'appelle Guillaume de Sens. Il est était donc de la région. Lorsqu'il part en Angleterre, il part avec un certain nombre de références. On repère ça dans le rythme de l'élévation (les grandes arcades font ½ de l'élévation), l'alternance de temps forts et temps faibles (piliers maçonnés/colonnes jumelées) ainsi que dans le voûtement sexpartite. Les modèles circulent donc d'un chantier à un autre. Au XIIème siècle, l'artiste à un rôle dans la diffusion des modèles.
Mots-clés:choeur, édifice, église
Exposé d'histoire de l'art décrivant et analysant les deux tombeaux caractéristiques de l'héritage gothique en Angleterre.
Exposé № 13566 |
4355 mots (
approximativement 10.9 pages ) |
11 sources |
2008
$ 10.95
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Les deux œuvres de notre étude sont les tombeaux du Roi Edouard III d' Angleterre et de son fils Edouard de Woodstock appelé « le Prince Noir ». Le tombeau d' Edouard III se situe dans l'abbaye de Westminster, à Londres. L'abbaye de Westminster est la plus célèbre de la capitale britannique, c'est en ce lieu que se trouve les sépultures de la plupart des souverains et souveraines d' Angleterre.
1.Edouard III et le Prince Noir
2.La sculpture funéraire à l'époque gothique en Angleterre
3.Description des tombeaux
4.Technique et Analyse
5.Comparaisons et Historiographie
Extrait du document
Edouard Plantagenêt est né le 15 juin 1330 à Woodstock et mort en 1376. Il est appelé Edouard de Woodstock, puis après sa mort il fut surnommé « Prince Noir » en raison de la couleur de son armure et de sa légendaire cruauté et sa violence. Ce surnom fut mentionné pour la première fois en 1379.
Il fut Prince de Galles et Comte de Chester, Duc de Cornouailles et Prince d'Aquitaine. Il fut l'aîné des douze enfants du Roi Edouard III d'Angleterre et de son épouse Philippa de Hainaut. Son père le nomma Chevalier en 1345.
En 1346, il fut à ses côtés lors de la grande bataille de Crécy. C'est après cette bataille qu'il commença à porter son armure noire.
En 1353, il entreprit de construire une chapelle double dans la cathédrale de Canterbury (dans la crypte, côté sud-est).
En 1355, il eut pour mission de protèger les territoires anglais en Gascogne. Il fut responsable de nombreux massacres dans le sud-ouest de la France, de Bordeaux à Narbonne, en passant par Toulouse, pillant de nombreuses villes sur son passage.
Mots-clés:Westminster, Grande-Bretagne, Londres, art français, Moyen-Age
Exposé sur King's College, détaillant tour à tour son histoire et ses locaux, avec une insistance particulière sur sa chapelle gothique.
Exposé № 10374 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
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Résumé
King's College est un des nombreux collèges de la ville de Cambridge, située au Nord de Londres, en Grande-Bretagne et jouissant d'une renommée internationale, au même titre que sa voisine et concurrente, Oxford. Ce collège se distingue particulièrement des quelques autres 21 collèges de la ville, pour sa vaste chapelle. Il est fondé le 2 avril 1441 par le jeune Henri IV alors Roi d'Angleterre. Le collège se nomme alors: « King's College of Our Lady and St. Nicholas ». A l'origine, le collège était prévu pour un seul principal et 70 étudiants, ce qui était donc très petit.
1. Histoire
2. La chapelle
3. Les autres bâtiments
4. La bibliothèque
5. Les jardins
Extrait du document
En quittant la chapelle par le porche Sud, on peut entrer dans la Cour Centrale du collège. A droite se trouve, le Gibb's building, qui porte le nom de son architecte, James Gibbs qui le construit en 1724, ce bâtiment sert surtout pour la recherche des « Fellows » le nom que l'on donne aux enseignants et aux membres de la corporation du collège ainsi que pour l'enseignement et l'étude. Les élèves peuvent par ailleurs étudier un large choix de matières (mathématiques appliqués, antiquité classique...) et sont très encadrés par les Fellows. Ce ne sont d'ailleurs pas les seuls buildings, on peut également observer: le Scott's Building ou bien encore le Wilkins' Building.
En face du Gibbs' Building se dresse le réseau délicat de la loge de la garde de l'ancienne enceinte du collège, bâtis en style néogothique du XIV ème siècle par William Wilkins. Leur construction a entrainé la destruction des maisons de tout un côté de King's parade, ce qui ne s'est pas fait sans susciter quelques débats, qui est la rue opposée au collège. Aujourd'hui pourtant, cet emplacement est considéré comme le cœur du centre historique et universitaire de Cambridge. Jusqu'en 1969, la fonction principale de cette enceinte était de séparer le collège et la ville.
Mots-clés:art, bibliothèque, manuscrits anciens
Exposé qui présente les deux principes complémentaires qu'utilisent l'architecte, le classicisme et la cohérence structurelle, à travers deux de ses œuvres qui sont l'immeuble de la rue Franklin et celui de l'avenue Wagram.
Exposé № 10994 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2009
$ 4.95
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Résumé
Auguste Perret est le premier architecte à concevoir l'intérêt du béton armé au début du XXème siècle. Ce matériau deviendra sa touche, il est à la fois économique et solide. L'architecte s'initiera à quelques principes tels que le «style sans ornement», le plan libre ou la structure poteau-poutre-dalle». Il souhaite que la construction moderne fasse partie d'un nouvel ordre architectural. Cet idéal sera concrétisé suite à la reconstruction du centre-ville du Havre en 1947.
I. «Premier round» : le classicisme
A. L'imagerie Florale
B. Un caractère gothique
II. «Second round» : la cohérence structurelle
A. Points communs
B. Rationalisme structurel ?
C. Le béton armé
Extrait du document
Auguste Perret évoque, dans les immeubles rue Franklin et avenue Wagram, l'imagerie florale de la Belle Epoque, il reste fidèle au symbolisme :
Pour l'immeuble de l'avenue Wagram il fait réaliser une modénature complétée d'une part par des pampres sculptés qui s'élèvent en sinuant depuis le rez-de-chaussée pour s'évaser en une richesse figée sous la corniche de la colonnade d'autre part par des colonnes originales constituées par des troncs d'arbres dont les buissons de feuilles forment les chapiteaux. Cet ensemble crée une imposante décoration florale.
Mots-clés:édifice, gothique, colonnade, rationalisme, maçonnerie, matériau
Exposé sur l'oeuvre "Saint Georges et le dragon", qui montre comment Paolo Uccello effectue, en nuances, la transition entre l'art du Trecento et celui du Quattrocento.
Travail de Recherche № 1417 |
2730 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
15 sources |
2006
$ 8.95
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Résumé
Cet exposé propose une étude détaillée de l'oeuvre sur bois de Paolo Uccello (1397-1475) conservée au Musée Jacquemart André. L'exposé s'attarde sur l'iconographie de l'oeuvre et les sources littéraires qui ont inspirées l'exécution du tableau. Il fait aussi une place importante au travail de la perspective de Paolo Uccello. Cette oeuvre présente, en effet, quelques archaïsmes dans la construction perspective qui peuvent être traduits par une nouvelle recherche de narration par le peintre. Uccello se place dans une filiation, voire une évolution logique des arts italiens du Quattrocento.
I/ Survivance de principes issus de la peinture du Trecento et du Gothique
1. Légende Dorée
2. Le culte de St Georges
3. Iconographie du tableau
4. Chevalerie
5. Architecture
II/ Uccello acteur de la nouveauté de son temps
Extrait du document
On possède fort peu de documentation concernant le peintre et ses œuvres. Les attributions, les datations en général sont peu sûres. L'œuvre que nous allons étudier fait partie de cette controverse. Il s'agit de "Saint Georges et de la princesse" du Musée Jacquemart André, (détrempe sur bois, 52 x 90cm). Les hypothèses de datation sont très nombreuses et surtout très différentes suivant les historiens d'art : elles s'échelonnent entre 1430 à 1469. Il est à noter aussi qu'un certain nombre d'historiens d'art rejettent l'attribution de cette œuvre à Paolo Uccello, ils la concèdent à son atelier ou à un autre maître (comme celui de Karlsruhe : attribution de Pudelko). Nous suivrons plutôt l'avis de Loeser qui suppose en 1898 le panneau de la main d'Uccello. Nous pouvons peut être émettre une hypothèse de datation entre 1439-40 au vue des caractéristiques stylistiques du panneau.
Mots-clés:perspective, gothique, princesse, idéal ascétique, motif, optique