Travail de recherche qui s'intéresse au mythe du Graal, de son origine celtique en passant par sa tradition médiévale jusqu'à sa quête.
Travail de Recherche № 18764 |
5300 mots (
approximativement 13.3 pages ) |
29 sources |
2010
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Résumé
Le mythe du Graal est l'un des plus complexes au monde parce qu'il n‘existe pas une seule théorie ou notion du Graal. À l'origine, le Graal est un mythe celtique. Dans la mythologie irlando-galloise , il était un objet merveilleux de l'Autre Monde, associé au chaudron de Dagda . Pourtant, il n'existe aucune forme écrite de ce mythe, qui ne contient pas des traces de la transformation par des écrivains chrétiens. Selon la tradition médiévale, le Graal est un mi-talisman, qui guérit les blessures et qui possède les propriétés magiques et nourricières.
Le mot lui-même n'a pas une seule signification, mais il en existe plusieurs (comme « San Graal, Sang Rial, Sang Réal »). La morphologie de ce mot est plutôt complexe, car son découpage donne des précisions diverses. Il y a San Graal, qui veut dire le Saint Graal, mais en même temps existe la notion du Sang Rial ou Réal, qui signifie le sang de Jésus. « Le mot « Sangreal » (…), recouvre l'ancien « Saint Gréal » et « Saint Réal », pour voir avec quelle facilité l'on pouvait élargir les propriétés du sang, source de vie, afin d'y inclure la coupe qui le contenait. »
I. Le mythe et ses éléments
II. Le Graal dans la fiction
III. La quête du Graal – un but inaccessible
Extrait du document
Le mythe du Graal fait partie de la littérature arthurienne : l'apparition des chevaliers de la Table Ronde du roi Arthur et de ses aventures.
« Perceval ou le conte du Graal » de Chrétien de Troyes parle des chevaliers du roi Arthur, qui partent à la recherche du Graal pour rendre la paix au monde. Selon les mythes arthuriens, le Graal apparaît au milieu de la table ronde et Merlin l'explique comme « un élément essentiel à l'harmonie entre les hommes, et qu'il faut que l'un des chevaliers de la Table Ronde le trouve et regarde ce qu'il contient, pour que le monde continue à fonctionner » .
Mots-clés:sang, coupe, celtique, arthur, chevalier, table, ronde, chrétien, blessure, talisman
Commentaire composé sur l'œuvre «Le Conte du Graal», de Chrétien de Troyes se demandant si l'inachèvement est vraiment la cause de l'intérêt suscité par Le Conte du Graal comme le déclare Jean Frappier.
Commentaire Composé № 16772 |
2590 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
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2007
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Résumé
« Si Chrétien de Troyes avait mené Le Conte du Graal à bonne fin, il n'est pas sûr que son roman aurait suscité au même point l'immense mouvement d'imagination qui a prolongé durant des siècles le rayonnement du Graal », déclare Jean Frappier.
Le Conte du Graal est écrit par Chrétien de Troyes au XIIème siècle. Par la suite, il ne cessera d'inspirer les romanciers qui, ne se contentant pas d'en écrire les continuations, donneront aussi leur propre version du mythe du Graal. Jean Frappier émet l'idée que ce phénomène par lequel le roman a donné naissance à tant d'autres œuvres peut-être du au fait qu'il ne soit pas achevé et que si c'eut été le cas, il n'aurait pas donné naissance à un mythe.
I : L'inachèvement et le mythe
II: Les limites de cette idée
III : Parcours de Perceval et naissance du mythe
Extrait du document
Nous avons à la fois affaire à un personnage et à un roman en devenir. Gauvain est un chevalier abouti mais, par conséquent, il n'évolue plus, à l'inverse de Perceval qui lui est en pleine évolution. On peut assister à cette évolution tout au long du roman : Gornement de Gort lui apprend les armes, Blanchefleur lui apprend l'amour courtois et l'on peut supposer qu'il tirera un enseignement de son échec chez le roi pêcheur.
Mots-clés:chevalerie, mythe, Perceval, Gauvain, tension, absolu
Commentaire composé portant sur la blessure et ses transformations dans l'œuvre «Le Conte du Graal», de Chrétien de Troyes et se demandant si la blessure n'a pas une signification autre que celle d'une simple péripétie d'un roman d'aventure.
Commentaire Composé № 17110 |
1585 mots (
approximativement 4 pages ) |
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2006
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Résumé
Quand Chrétien de Troyes écrit Le Conte du Graal, il présente un roman de chevalerie et d'aventures. Par la suite, cette histoire se hisse au rang de mythe et elle est reprise par de nombreux auteurs. Il n'est pas étonnant que dans un roman de chevalerie, le motif de la blessure soit récurent. C'est le cas pour Le Conte du Graal et ses reprises. Il parait donc utile de s'intéresser aux blessures et à ses transformations à travers l'œuvre « Le Conte du Graal».
1 : La blessure en tant que châtiment
2 : L'innocence blessée
3 : Évolution et conséquences de la blessure
Extrait du document
On voit ici que la guérison et la réparation de l'honneur sont confondues. Le cas du roi pêcheur est différent : dans l'opéra de Wagner, il est guéri par Perceval grâce à la lance qui saigne, mais dans la pièce de Julien Gracq, ainsi que dans ce que nous connaissons du Conte du Graal, Perceval échoue. La guérison n'est donc pas toujours possible la part négative de la blessure ne pas toujours être effacée.
Mots-clés:Perceval, chevalier, châtiment, injustice, guérison, honneur, plaie
Commentaire du livre de Chrétien de Troyes "Perceval ou le Conte du Graal" basé sur deux questions. (pdf)
Commentaire de Texte № 16801 |
1235 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Perceval ou le Conte du Graal est le cinquième roman de Chrétien de Troyes, resté inachevé. Écrit vers 1181, il est dédié au protecteur de Chrétien, le comte de Flandre Philippe et raconte l'histoire de Perceval, jeune homme devenu depuis peu un chevalier redoutable, ayant pour quête de trouver le Graal.
1. Etudiez l'importance de l'épisode du Gué Périlleux.
2. Quels rôles jouent les armes dans le Conte du Graal ?
Extrait du document
C'est avec un javelot que Perceval commence son éducation de chevalier. Il est très habile avec cette arme au point de tuer un chevalier accompli et craint, le chevalier Vermeil. Le javelot est
une arme de chasseur, et c'est plus tard qu'il partira à la chasse aux chevaliers malhonnêtes. Perceval n'a pas été éduqué par sa mère, qui l'a tenu dans l'ignorance la plus totale.
Mots-clés:Gauvain, chevalerie, héros, apprentissage
Commentaire d'un extrait de "Le Conte du graal" de Chrétien de Troyes à travers lesquels l'auteur construit une "sanblance" et une "senefiance".
Commentaire de Texte № 16864 |
1675 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2010
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Résumé
« Le conte du graal » de Chrétien de Troyes
Extrait : vers 4162-4215: "le sang sur la neige", édition CF-Flammarion bilingue.
Sanblance : ce que l'on voit, ce qui est apparent.
Senefiance : ce qui veut être signifié, le sens profond d'un évènement, d'un objet.
Le conte du Graal est un roman en vers du XII eme siècle. Il relate les aventures de Perceval, un chevalier en formation, et de Gauvain, un chevalier accompli. Le passage des gouttes de sang sur la neige se trouve au centre du récit tel que nous l'a laissé Chrétien de Troyes. Perceval est désormais au bout de sa formation de chevalier. C'est le dernier épisode avant que le conte ne le quitte pour suivre les aventures de Gauvain.
Il s'agit d'un texte narratif en deux parties. On assiste d'abord à une scène de chasse puis à une scène de contemplation.
1. Une narration incohérente,
2. Les indices de la "sanblance"
3. Les "senefiances" possibles.
Extrait du document
Le conte du Graal est un roman en vers du XII eme siècle. Il relate les aventures de Perceval, un chevalier en formation, et de Gauvain, un chevalier accompli. Le passage des gouttes de sang sur la neige se trouve au centre du récit tel que nous l'a laissé Chrétien de Troyes. Perceval est désormais au bout de sa formation de chevalier. C'est le dernier épisode avant que le conte ne le quitte pour suivre les aventures de Gauvain.
Il s'agit d'un texte narratif en deux parties. On assiste d'abord à une scène de chasse puis à une scène de contemplation.
Mots-clés:chevalerie, mythe, Perceval, inachèvement, narration
Commentaire des vers 5754 à 5787 de l'ouvrage « Les contes de Graal », Chrétien de Troyes se demandant quels sont les enjeux de ce passage et comment la création littéraire transparaît derrière une description qui semble réaliste.
Commentaire de Texte № 21616 |
1710 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Cinquième roman de Chrétien de Troyes, Perceval ou le conte du Graal retrace l'initiation d'un jeune rustre. Après différentes aventures, il est élevé au rang de chevalier. Son histoire se fait en parallèle d'un autre chevalier arthurien : Gauvain. La description de la ville d'Escavalon se situe au sein des aventures de Gauvain. Nous étudierons alors les vers 5754 à 5787 de cette œuvre. De manière générale, une description est toujours motivée. Elle a un sens dans la construction de l'œuvre et n'est jamais un fait du hasard.
Tout d'abord, la description de la ville d'Escavalon répond à un réalisme. Mais ce réalisme est illusoire. La ville naît d'une création de Chrétien de Troyes et sa description est ainsi une réellement construction. Enfin, réaliste ou non, Escavalon semble une ville accueillante. Une idée positive s'inscrit dans l'esprit du lecteur. Son horizon d'attente n'en est que plus bouleversé dans la suite du passage.
Extrait du document
La ville d'Escavalon n'existe pas dans la réalité : elle n'est qu'une représentation d'une ville réelle. L'effet de réalisme est présent, mais la construction littéraire reste visible. Schématiquement, la description forme un entonnoir : on passe du château, peu décrit et lointain, à une place étendue, extrêmement proche et détaillée. Plus la description avance, plus les détails foisonnent. Cette structure est justifiée par deux éléments stylistiques. D'un côté, chaque mouvement de description est introduit par la même préposition « et ».
Mots-clés:ville, description, détail, structure, stylistique, élément, mouvement
Commentaire des vers 5754 à 5787 de l'œuvre « Perceval ou le conte de Graal », Chrétien de Troyes se demandant par l'utilisation de quels procédés le texte arrive à matérialiser la frontière entre réalité et illusion.
Commentaire de Texte № 21619 |
2135 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Roman novateur par de nombreux aspects, Perceval ou le conte du Graal écrit par Chrétien de Troyes au XIIe siècle est un roman de chevalerie arthurienne. Inspiré du folklore Celte mais aussi de l'imaginaire féodal arthurien, ce récit raconte l'histoire entremêlée de deux chevaliers: Perceval et Gauvain. Ils sont opposés de toutes les manières qui soient mais ils vivent des aventures similaires. L'objet de notre analyse est la description de la ville d'Escavalon à travers le regard de Gauvain. Après avoir gagné le combat, on invite celui-ci à venir se reposer dans ce château. Il fait une description très approfondie de la ville qui l'entoure. Nous étudierons dans ce commentaire les vers 5754 à 5787.
1-Le personnage de Gauvain considéré comme le "passeur" de cette frontière
2-Les procédés de compensation de la réalité et du merveilleux
3-Les buts de cette description seront mis à nus
Extrait du document
La visée de cette description est d'abord de marquer une pause dans la narration. Gauvain cherche un lieu de repos après le combat qu'il a mené à Tintagel. Le changement de temps dans cette description est la première cause de l'effet de flottement. En effet, le texte passe du passé simple à l'imparfait. Le vers 5750 emploie le verbe « tuit », alors que cinq vers plus tard il emploiera « seoit ». L'usage de ce temps est de raconter des faits se déroulant dans la durée mais aussi de décrire.
Mots-clés:illusoire, rêve, réalisme, description, temps, narration, décrire, style
Dissertation portant sur l'éducation chevaleresque reçue par Perceval dans "Le Conte du Graal", qui suit la devise : «Dieu, l'honneur et les dames».
Commentaire Composé № 6726 |
5145 mots (
approximativement 12.9 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Si on connait peu la biographie de Chrétien, on en sait davantage sur ses commanditaires. Un temps au service de Marie de Champagne, il passe ensuite à la Cour de Philippe de Flandre (1143-1191), ce qui se traduit dans le prologue du roman où il fait l'éloge de sa justice, sa loyauté, sa charité, son amour de la vertu et de l'Eglise.
Aussi, toutes ces qualités qu'il dit voir chez son mécène se retrouvent-elles dans le roman.
Sur le mode éducatif, Chrétien dresse donc le portrait du chevalier idéal.
I. Le chevalier : un militaire
A. Un équipement normalisé
B. Le maniement des armes
C. Le chevalier et ses pairs sur le champ de bataille
II. Le chevalier courtois
A. Un chevalier défenseur des femmes
B. Amour courtois et chevalerie
III. Du pécheur au pieux chevalier : une longue route vers la connaissance de Dieu
A. Perceval confronté au péché
B. Se connaître soi-même pour connaître Dieu…
C. …et suivre ses commandements
Extrait du document
Au Moyen-Age, les chevaliers composent l'ordre des milites, défini par Saint-Augustin dans la Cité de Dieu. Chargés de la guerre, ils ont des occupations spécifiques à leur ordre, en temps de paix, comme en temps de guerre. Parmi celles-ci sont à distinguer les joutes et tournois, les voyages, la chasse ou encore les échecs. Mais c'est la littérature qui leur est propre qui retient notre attention. Au cours du XIIe siècle apparaît en France une littérature en vulgaire, écrite pour des nobles. Littérature dont le héros est un noble, elle est faite pour être chantée puis lue en public, ce qui la rend accessible aux illiterati. C'est ainsi qu'à la fin du XIe siècle apparaissent troubadours (Languedoc) et Trouvères (France du Nord), à la fois musiciens, auteurs et interprètes.
Mots-clés:éthique, vertu, accoutrement, parenté, séduction, bienséance
Étude des différents lieux traversés par les protagonistes du Roman du Graal, de leur rôle dans l'intrigue et du message que font passer, grâce à eux, les auteurs.
Commentaire de Texte № 1022 |
725 mots (
approximativement 1.8 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
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Résumé
Dans ce commentaire, les deux héros, Gauvain et Perceval, font de nombreux déplacements. Ces derniers donnent aux lecteurs une vision réaliste du moyen-âge, grâce à des descriptions fidèles avec la réalité de cette époque. Cependant, on peut aussi y remarquer une touche de merveilleux qui donne au récit une autre dimension, aussi bien dans les écrits de Chrétien de Troyes que dans ceux de ses continuateurs.
Extrait du document
Tout d'abord, il est très facile de se plonger dans l'ambiance du Moyen-Âge, comme au début du roman, lorsque l'on découvre un Perceval à la chasse, ou encore quand Chrétien de Troyes nous décrit le château de Beaurepaire dévasté par un long siège. Les lecteurs peuvent aussi avoir des images précises, des châteaux notamment, comme durant la visite de Perceval chez Gorneman de Gorhaut, ou même lors de sa première apparition à la Cour du Roi Arthur, où l'on découvre un grand château typique, avec sa large entrée et ses douves. C'est en effet ce que l'on retrouve fréquemment dans Le Roman du Graal lors de l'arrivée de Gauvain dans les cités d'Escavalon et Tintagel, ainsi que dans les continuations, avec la visite de Perceval chez la fille de Merlin. Une atmosphère très naturelle est aussi instaurée, grâce à la présence de nombreuses forêts que Perceval doit traverser pour aller à la Cour du Roi, quand il tue le Chevalier Vermil ou en arrivant chez l'Ermite. Gauvain aussi y est amené, notamment lorsqu'il doit quitter le château du Roi Arthur pour rejoindre Escavalon. Il y a aussi beaucoup de prairies. Ainsi, dans les Continuations, Perceval doit faire de longs trajets pour accomplir son devoir. Tous ces éléments naturels permettent dès lors au lecteur de s'impliquer dans le roman.
Mots-clés:héros, mystérieux, surnaturelle, diable, symbolique, rivière
Dissertation de littérature qui pose la question de savoir comment se manifeste le registre comique dans "Perceval ou le Conte du Graal", et quelles sont ses fonctions.
Dissertation № 6293 |
920 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
0 sources |
2003
$ 4.95
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Résumé
Le registre comique dans cette œuvre de Chrétien de Troyes se manifeste principalement à travers son personnage principal, Perceval. Son caractère naïf ne manque pas de générer des situations burlesques qui se répètent tout au long du récit. La fonction du comique est bien entendu de distraire le lecteur (auditeur) mais surtout de contre-balancer l'aspect moralisateur qui domine le roman.
Extrait du document
Avec "Perceval ou le Conte du Graal", écrit vers 1180-1190, Chrétien de Troyes affirme son rôle de précurseur du roman moderne à travers de nombreuses facettes. En effet, cette œuvre voit la naissance d'une dimension psychologique des personnages, et instaure également l'entrelacement des intrigues. Le registre comique vient s'ajouter à ces éléments pour contribuer à la modernité de l'ouvrage et de son style. Jean Frappier dit à propos de l'auteur qu' «il est le plus souvent spirituel, fin, désinvolte ; il suggère, étonne, surprend, pique la curiosité ; il veut amuser et il s'amuse lui-même». Ce jugement prend toute sa valeur à propos de Perceval, où le registre comique se manifeste sous toutes ses formes, tout en gardant des fonctions bien définies.
Mots-clés:représentation, Moyen-âge, imagination, scène, qualité, chevalier