TPE qui répond à quelques questions essentielles en matière de graphisme.
TPE № 8564 |
1270 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
1. Décrivez deux manières de modifier l'affichage d'un document
2. A quoi sert la table de montage ?
3. Expliquer l'intérêt d'enregistrer les paramètres prédéfinis d'un document. Dans quel cas concret cela peut-il servir ?
4. Précisez le rôle et la fonction des pages types. Leur utilisation est-elle toujours nécessaire ?
5. Comment remplacez-vous un élément de page type sur une page de document ?
6. Qu'est-ce qu'un folio ? Comment peut-on le modifier ?
7. Quand doit-on utiliser l'outil "Selection" et l'outil "Selection directe" pour selectionner un objet ?
8. Comment redimensionner-vous un bloc et son contenu simultanement ?
9. Qu'appellle-t-on "Lier des blocs" ?
10. Faites une recherche personnelle sur l'utilisation des "styles de paragraphe et de carcteres"
Extrait du document
La table de montage, dans Indesign, comprend la totalité de l'espace de travail qui permet de stocker les éléments (photos, logos ou textes) dont on a besoin pour la mise en page. Grâce à celle-ci, on peut créer et conserver des composants de présentation sans que ceux-ci ne soient nécessairement intégrés dans le document. La « table de montage » a la symbolique d'une table de bureau sur laquelle on disposerait tous les documents utiles à la réalisation de notre travail, sans pour autant utiliser tous les outils. Elle fournit aussi un espace supplémentaire pour étendre les bords d'une photo ou d'un objet graphique que l'on veut placer « à fond perdu ».
Mots-clés:photo, graphique, schéma, couleur, design, texte
Dissertation qui pose la question de savoir comment la vie de l'artiste peut influencer son art.
Travail de Recherche № 3640 |
6450 mots (
approximativement 16.1 pages ) |
8 sources |
2007
$ 14.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'extraordinaire singularité du style schumannien "saute aux oreilles". Et aux yeux, car son graphisme musical n'est comparable à aucun autre. A défaut de pouvoir cerner le style Schumann on peut relever quelques tournures ou signatures obsessionnelles. Le style mouvant de Schumann se veut national. Il écrira notamment es lieder im volkston (dans le ton populaire), les ballades ancestrales et les MÄrchen (contes).
I. Caractéristiques stylistique de la musique schumanienne
II. Ecrivain ou musicien ?
III. Amoureux du Rhin
IV. Son amour pour Clara
V. L'œuvre et la maladie de 1829 à 1844
VI. La maladie et l'œuvre entre 1844 et 1856
VII. Un curieux personnage
VIII. Ses oeuvres
Extrait du document
Le terme romantique apparaît premièrement au XVème siècle dans la littérature, il signifie sauvage et désigne ce qui sera du domaine du fantastique, du conte de fée ainsi que l'irrationnel à travers les sentiments, les pressentiments, la sensibilité et les rêves. C'est à la fin du XVIIIème siècle qu'apparaissent les idées romantiques essentiellement dans la littérature. Dans la musique cela arrivera bien plus tard. En France ce courant artistique, politique et philosophique apparaît au XIXème siècle avec des artistes comme Delacroix, V. Hugo, Chateaubriand, A. de Vigny…Le romantisme sera employé également en musique, à désigne avant toute chose une manière d'être et un ensemble de traits stylistiques.
Mots-clés:piano, musique, obsession, lieder, poète, Byron
Mémoire sur le phénomène socio-culturel que représente le personnage de Titeuf. Pourquoi cette bande dessinée a t-elle tant de succès ?
Mémoire ou thèse № 969 |
13620 mots (
approximativement 34.1 pages ) |
0 sources |
2006
$ 18.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Titeuf plait à un assez large, alors que c'est un garnement pas très malin qui n'a rien d'un héros. Il reprend les petits aléas de la vie quotidienne et essaie de se rapprocher le plus possible de la réalité. Ce dessin animé met en place le monde des enfants, c'est-à-dire un monde imaginaire, sans oublier le monde des adultes.
Introduction
A/ Titeuf : réussite éditoriale, artistique et commerciale
1- Evolution de la BD vers le dessin animé
a) Description des BD : évolution du graphisme, des couleurs...
2- Quelques éléments-cléséléments-clés des bandes dessinés et du dessin animé
a) Unité de temps et d'action
b) Unité de lieu
c) Structure narrative et genre télévisuel
3- Les produits dérivés
B/ Phénomène socio- culturel : phénomène des cours de récré
1- Qui est Titeuf ?
2- Qui lit ou regarde Titeuf et pourquoi ?
a) Succès pour la façon dont est abordé le sexe
b) Succès pour la façon de parler de Titeuf
c) Succès pour la façon d'aborder l'école et les mauvaises notes
d) Thèmes abordés
3- Avis des parents
C/ Peut-on vraiment parler de héros ?
1- Titeuf : anti-héros
2- Titeuf : héros pour les enfants
Conclusion
Extrait du document
Mon thème est centré sur les enfants et la télévision, en particulier sur la réception d'un dessin animé sur cette population. Ce dessin animé est Titeuf qui ne laisse plus personne indifférent dans le monde de la BD mais surtout dans le monde des enfants. La dernière BD s'est très bien vendue. Après le succès de ces BD, ce personnage a fait son apparition sur les petits écrans (France 3 et le câble).
A travers ce mémoire, je souhaite m'intéresser à ce curieux personnage et essayer de comprendre pourquoi Titeuf est un héros aux yeux des enfants alors qu'il n'a rien du héros, c'est un petit garnement pas très malin. Mon idée de départ était de travailler sur la télévision, après réflexion, j'ai décidé d'axer mon étude sur les séries télévisées. Je souhaitais travailler sur une série appréciée et connue d'un assez large, par sa popularité auprès des enfants, Titeuf m'a donc interpellé. Mon mémoire de l'an passé sur Titeuf va me servir de base et m'aider à avancer et à répondre à cette problématique.
L'an passé, mon premier objectif était de connaître au mieux ce dessin animé à travers un travail de visionnage. J'ai visionné tous les épisodes durant lesquels j'ai pris des notes pour définir le thème, les caractéristiques et l'identité des personnages mais aussi les lieux d'actions… Il m'a fallu encore approfondir ce visionnage pour ne pas me faire dépasser par les entretiens. Pour pouvoir commencer mes entretiens, j'ai dû donc connaître ce dessin animé mais aussi me documenter sur le déroulement des entretiens avec les enfants.
Mots-clés:mondial, public, télévision, école, drôle, maîtresse
Dissertation d'arts plastiques se demandant quelle est la réflexion sur le corps posé par les artistes au XXème siècle dans des domaines comme la peinture ou la photographie, et comment traitent-il la question du corps dans leurs œuvres.
Dissertation № 17442 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
9 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le XXème siècle annonce de nouveaux débouchés pour les artistes et leurs réflexions sur le corps. En effet, cette période laisse derrière elle des mouvements comme le romantisme cherchant à exprimer le merveilleux, le fantastique ou le mystérieux, ou des mouvements comme le réalisme qui au contraire se propose de représenter la réalité avec exactitude. Beaucoup de réflexions sur le corps on déjà été posé, et les artistes doivent redoubler d'ingéniosité et de créativité pour pouvoir aller plus loin dans leurs arts.
I/ Le corps représenté dans la peinture
II/ Comment le corps peut-il diffuser un message précis au travers de la photographie
III/ L'importance du corps comme un instrument au XXème siècle
Extrait du document
Autre façon de traiter le corps, avec un moyen rarement utilisé auparavant, il s'agit de la souffrance, du coté presque insoutenable des photographies, on peut voir un coté glauque, et répulsif comme dans les photos de Vincent Cordebard, dans sa série conversation faites à un enfant mort (1991- 1992). Au départ notre regard fuit ces photos qu'il n'est pas habitué à voir au quotidien.
Mots-clés:photo, peindre, peintre, dessin, représentation, graphisme, beauté
Exposé qui s'interroge sur la valeur artistique, sociologique et politique de ces deux formes d'expression que sont le tag et le graffiti.
Exposé № 11178 |
5540 mots (
approximativement 13.9 pages ) |
0 sources |
2009
$ 13.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Même si les avis sur ce sujet divergent on peut estimer que le phénomène «graffiti» tel qu'on le connaît est né dans les années 60 à Philadelphie, en Pennsylvanie. Il est alors appelé «bombing», Cornbroad et Cool Earl sont les deux premiers à attirer l'attention des habitants et de la presse locale. Peu après Philadelphie, c'est au tour de New York de rentrer dans la danse des couleurs et des aérosols. A la fin des années 70 et aux débuts des années 80, les graffiti deviennent un phénomène de société, New York et les autres grandes villes américaines sont littéralement envahies.
I/ Le Tag et le Graff dans la Révolte
A. Mai 68
B. Golden eighties
C. Les lieux I : New York, Paris, ..., le Louvre, Stalingrad
D. Les lieux II : sols, trains, camions.
E. Coût des réparations
II/ Le Tag et le Graff dans l'art
A. Biographies des précurseurs
B. Les différentes techniques
C. Les différents styles
D. De la rue à la galerie
E. Motivations du graffiti
III/ Redéfinitions et interprétation du groupe
A. Redéfinition du Tag
B. Redéfinition du Graff
C. Avis personnel : Art ou Révolte ?
Extrait du document
Graffiti : nom pluriel (qui peut aussi s'écrire graffitis), provenant de l'italien «graffito» qui est le singulier. C'est une inscription ou un dessin tracé, peint ou gravé. Le graffiti est plus recherché et tend à faire passer un message.
Il n'existe pas de manifeste, chacun fait ce qu'il veut avec tout de même des points communs et des règles à respecter. Le graffiti est une culture à part entière. Ce qui importe c'est la démarche, la façon de rencontrer les gens…
Mots-clés:phénomène de société, hip-hop, jeune, Mai 68, graphisme, révolutionnaire
Rapport de stage portant sur la création et l'automatisation de documents concernant les formations en cours dans l'entreprise Peugeot.
Rapport de Stage № 8329 |
4000 mots (
approximativement 10 pages ) |
0 sources |
2006
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La communication dans le groupe PSA Peugeot Citroën est essentielle. Elle peut se définir, parmi d'autres aspects, par l'édition de tableaux de bord. Ces derniers, édités tous les mois, permettent un suivi des formations en cours, pour la totalité de la Direction DPTA de tous les sites en France et à l'étranger. Or, la création de ces tableaux de bord est fastidieuse et coûteuse en temps, il s'agit donc d'accomplir l'automatisation de la création de ces documents, de la récupération des données à l'impression des graphiques.
I) Projet
1) Besoins du service
2) Solutions au projet
3) Moyens mis en œuvre
4) Organisation pour l'accomplissement du projet
II)Résultats du projet
1) StanToBD
2) L'éditeur de tableaux de bord
3) Utilisation à terme des outils
III) Enrichissements apportés grâce au stage
Extrait du document
Il m'a été libre de choisir les solutions afin de concevoir cette automatisation de tableaux de bord. Sachant que les sources des données sont multiples, il est nécessaire de créer en premier lieu une base de données possédant déjà des données, utiles pour son remplissage mensuel ultérieur.
Mais ne disposant que de fichiers textes nominatifs, tout l'intérêt est de simplifier le travail. Cela consiste à transférer ces fichiers dans la base. Sachant que de multiples traitements doivent être appliqués sur les données, un programme devra effectuer automatiquement cette tâche.
L'ancienne solution était valable mais consommait beaucoup trop de ressources humaines. Donc l'outil à créer possèdera une IHM et sera capable, avec seulement quelques actions de l'utilisateur, de remplir la base de données. Pour se faire, le langage JAVA a était préféré pour son efficacité et pour l'aisance de sa programmation d'interface et évènementielle.
Son nom : StanToBD. Il se connectera à la base de données et y traitera les valeurs provenant des fichiers nominatifs.
Mots-clés:suivi, Java, graphisme
TPE portant sur les principes et éléments de base d'une image en trois dimensions.
TPE № 10138 |
1770 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
D'un point de vue infographique, une image en 3 dimensions, est le rendu bidimensionnel d'une scène ou d'un objet représenté en 3 D dans la mémoire d'un ordinateur.
On applique un principe semblable à celui de la photographie où ce qui est représenté est tridimensionnel, mais est représenté sous une forme bidimensionnelle.
I/ Elaboration d'une image 3D
1) La modélisation
2) Le rendu
II/ Le dessin
Extrait du document
La première étape dans la création d'une image 3D est ce qu'on appelle la modélisation. Cette étape correspond à la réalisation de la structure des différents composants de l'image 3D en entrant dans l'ordinateur les données géométriques et graphiques qui permettront de représenter le modèle. La représentation en 3D d'un volume se fait grâce à une combinaison de points associés à des coordonnées spatiales. Il existe cependant plusieurs types de modélisation 3D qui vont permettre d'améliorer la réalisation finale, que ce soit par un temps de calcul plus faible, par une meilleure qualité graphique ou encore par une plus grande facilité à être créée.
Mots-clés:infographie, graphisme, modélisation, représentation
Etude qui analyse en quoi le Plan Local d'Urbanisme (PLU) s'apparente à un instrument stratégique au service des élus locaux pour le développement des territoires communaux dont ils ont la charge.
Travail de Recherche № 10895 |
1235 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Institués par la loi d'orientation foncière de 1967, les POS avaient succédé aux anciens plans d'urbanisme avec une efficacité technique et juridique supérieure. La loi « Solidarité et Renouvellement urbain » (SRU) du 30 décembre 2000 les qualifie de plans locaux d'urbanisme (PLU) et modifie leur régime en enrichissant leur contenu et en assouplissant leur procédure. La loi SRU transforme et enrichit considérablement le contenu des POS. En effet, de nombreuses critiques s'étaient élevées à l'encontre des POS et ce notamment en ce qu'ils étaient cantonnés dans une police de l'occupation des sols, qu'ils pouvaient être partiels et qu'ils laissaient les espaces couverts par des ZAC dotées d'un PAZ. Toutes ces critiques ont poussé le législateur à réagir. C'est chose faite en 2000 avec la fameuse loi SRU.
I) Le PLU : un outil permettant la mise en œuvre d'un projet urbain durable
A) Le dossier du PLU : instrument de travail prospectif essentiel pour une politique locale cohérente
B) Le PLU : un document déterminant des conditions particulières d'occupation du sol et de l'espace
II) Les intérêts du PLU en matière d'aménagement stratégique du territoire communal
A) Un projet global d'urbanisme et d'aménagement communal : expression d'une vision stratégique de l'aménagement
B) L'adaptabilité de ce document d'urbanisme : la garantie d'un document stratégique cohérent et durable
Extrait du document
Les PLU ainsi instaurés en 2000 sont beaucoup plus dynamiques. Ils sont l'expression d'un véritable « projet global urbain ». Projet couvrant désormais l'ensemble du territoire communal. Autrement dit, la frontière entre urbanisme réglementaire et urbanisme opérationnel est totalement effacée. Par conséquent, la loi SRU donne une nouvelle conception du document d'urbanisme communal.
Le changement de fonctionnalité ainsi opéré par le législateur bouleverse littéralement la philosophie générale du document d'urbanisme communal. Dorénavant, le PLU est conçu pour être un outil de réglementation de l'usage des sols, comme c'était le cas pour les POS précédemment, mais aussi comme un instrument stratégique du projet communal. C'est l'innovation majeure apportée par la loi SRU.
Mots-clés:aménagement, graphisme, présentation, emplacement, compatibilité, révision