Dissertation sur la naissance de la démocratie en Grèce classique et la place de la religion dans la société.
Dissertation № 25400 |
3780 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
11 sources |
2011
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Résumé
Sujet: A travers l'expérience de la cité, appréhender la place de la religion à l'époque classique et ses relations avec la politique.
Au Ve siècle avant JC, la civilisation née sur le territoire grec de la fusion entre éléments indigènes de l'Egée préhellénique et peuples envahisseurs, connut son apogée, en même temps que la « Polis », la Cité, structure politique qui faisait de la Grèce un cas unique dans l'histoire de l'Antiquité. Même fractionnée en de nombreuses cités-Etats (plus d'un millier), il existait une nation grecque, et donc un peuple qui se reconnaissait des origines, une civilisation et surtout une religion communes. Cette religion, au-delà des particularismes locaux, s'était imposée aux consciences à travers la tradition et les textes poétiques (Iliade, Odyssée) qui avaient su cristalliser cet ensemble de croyances et de pratiques religieuses, issues de deux traditions culturelles distinctes qui avaient fusionné dans la nation grecque.
1. L'organisation de la cité
2. Une nouvelle religiosité
3. Une religion civique
4. Les lieux
5. Les liturgies
6. Les grandes fêtes civiques
7. Les fonctions religieuses
Extrait du document
Pour les grecs, les dieux « Théoi », ne sont pas extérieurs au monde, ils n'ont pas créé l'univers ni les hommes mais ont été eux-mêmes créés. Ils n'ont pas toujours existé mais se sont emparés du pouvoir. Ils ne sont pas éternels mais seulement immortels. Ils sont soumis au destin et interviennent dans les affaires humaines. Les dieux sont des puissances, pas des personnes, organisées et classées selon leurs pouvoirs et leur domaine d'action. Leur origine est donc très proche de celle des hommes et constitue donc une sorte de paradigme, au sein même de la société humaine.
Mots-clés:polythéisme, cité, société grecque, citoyen, civique
Exposé se demandant comment la religion est omniprésente en Grèce classique alors que cette dernière est compliquée, pleine de multiples épisodes changeant selon le temps et les auteurs.
Exposé № 17318 |
2200 mots (
approximativement 5.5 pages ) |
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2010
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Résumé
La religion grecque était une religion panthéiste, cela signifie que les Grecs pensaient que toutes les forces de la nature non-comprises venaient d'une puissance surnaturelle comme les orages, les tremblements de terre ou même la pluie. Les Grecs ont essayé d'expliquer le monde à travers des mythes dans lesquels les dieux intervenaient, d'où le caractère polythéiste de la religion. Les dieux étaient divisés en deux ensembles, les dieux chtoniens, issus du monde souterrain et les dieux ouraniens, venant du ciel. C'est de cette opposition qu'est né le panthéon grec qui correspond à l'ensemble des Dieux. Il y a des théogonies qui racontent la naissance des Dieux et des cosmogonies qui, de leur côté, rappellent la naissance du monde. Hésiode en a d'ailleurs parlé. Les premiers êtres sont Ouranos et Gaïa. De leur union naissent les Titans (Cronos et Rhéa par exemple). Des couples de Titans vont s'unir. Il y a aussi des Cyclopes, géants à un œil. La branche la plus importante nait de Cronos et de Rhéa. Le Titan Japet a pour fils Prométhée, qui aurait créé les hommes et leur aurait donné le feu. D'un auteur à l'autre, la chronologie est différente et une seule version de la mythologie grecque n'est pas définissable.
I°/ La religion populaire
II°/ La religion civique
Extrait du document
A cette dernière bataille, Plutarque dit que des soldats athéniens avaient vu le dieu Thésée se battre aux côtés des Athéniens ; Hérodote rapporte lui qu'une femme, Athéna, aurait incité les Grecs à la bataille. Lorsque les Perses menaçaient Delphes, Athéna et Apollon seraient intervenus. Le lendemain de l'incendie d'Athéna, l'olivier sacré d'Athéna se serait mis à repousser.
Mots-clés:cyclopes, mythologie, déesse, dieu, communauté, religieux, croyance
Exposé qui présente les différents sacrifices pratiqués en Grèce à l'époque classique.
Exposé № 5633 |
1830 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Le verbe thuein, "sacrifier", désigne le sacrifice sanglant comme les oblations végétales. Néanmoins, la mise à mort d'une victime animale domestique possède une charge émotionnelle et sacralisante toute particulière.
Cette thusia est l'acte central du culte autour duquel s'articule un ensemble de rites qui, dans le cas du grand sacrifice civique de type alimentaire, forment les fêtes qui imposent leur rythme à l'année entière. Cependant, il existe de multiples types de sacrifices : les sacrifices non sanglants et les sacrifices sanglants, pour lesquels on distingue l'holocauste (enagisma) et le sacrifice sanglant de type alimentaire.
I. Sacrifice sanglant de type alimentaire
1. Pratique
2. Déroulement
3. Significations
II. Holocauste
III. Sacrifices non sanglants
IV. Textes
1. Homère, Iliade., I, 457-474
2. Pausanias, VIII, 38, 8
V. Illustration
VI. Piste de réflexion alternative
Extrait du document
L'animal est égorgé rituellement, des parts (os et graisse) sont réservées aux dieux et brûlées sur le foyer, l'essentiel de la viande est préparé, cuit et mangé par les hommes. Le bovin est l'animal le plus prestigieux qu'on offre en sacrifice. Moutons, chèvres et porcs, moins coûteux, peuvent eux aussi être choisis, en fonction des moyens du sacrifiant et des impératifs des règlements sacrés. D'autres espèces, comme la volaille et les petits volatiles, étaient également sacrifiées, mais poissons, chevaux ou chiens l'étaient rarement. Il est parfois fait état de prédilections divines pour telle espèce animale ou, au contraire, d'un interdit sacrificiel à ce propos.
Mots-clés:prêtre, sang, mort, autel, dieux, culture
Étude sur la vie économique en Grèce au Vème siècle et analysant plus particulièrement les flux d'échanges, les occupations économiques des hommes ainsi que la monnaie.
Exposé № 17538 |
2000 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2010
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Résumé
Finlay, qui est à l'origine du primitivisme, émet l'idée que l'économie antique n'avait pas évolué, l'agriculture y est alors l'élément essentiel, les cités ne font pas de commerce entre elle. Il refuse donc de voir une économie de marché dans les pratiques économiques antiques. Karl Bücher s'oppose à cela. Il parle lui de précapitalisme. Il reprend ainsi les idées d'Edouard Mayer, qui estimait que l'économie antique avait des rapports avec l'économie moderne. Enfin, il existe l'école de Bordeaux avec Alain Bresson. Pour ce dernier, l'économie des cités grecques est la première économie de marché monétarisé qui existait de manière organisée pendant plusieurs siècles. Chez les auteurs grecs antiques, on trouve déjà des textes parlant d'économie. En effet, Aristote a écrit une économie, Xénophon a parlé des revenus.
I°/ Les grandes activités de production
II°/ La cité et les échanges
Extrait du document
La monnaie est inventée pour l'échange, comme l'a écrit Aristote. Il y a un lien entre la cité et la monnaie, car c'est la cité qui la contrôle. Le terme Nomisma est dérivée de Nomos qui signifie la loi, ça a donné numismatique. La monnaie nait en Lydie, on sait frapper des monnaies en élection au 7e siècle.
Mots-clés:agriculture, industrie, argent, Europe, vie, échange, culture, Grecque
Dissertation qui mène une réflexion sur la vie quotidienne du monde grec classique, ainsi que sur les aspects sociaux, juridiques et politiques.
Dissertation № 18309 |
3045 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
La vie dans le monde grec au 5ème siècle avant Jésus-Christ est parvenue jusqu'à l'époque contemporaine au travers des textes d'historiens tels qu'Aristote ou encore Thucydide, livrant avec précision les détails de la vie quotidienne et de son organisation. Dans la Cité au 5ème siècle avant Jésus-Christ, la vie est organisée selon des règles connues de tous, et est centrée autour des problèmes politiques et sociaux. Néanmoins les guerres et les problèmes économiques ne sont pas absents de la vie quotidienne grecque, comme le décrivent les textes des historiens de cette époque, même si ces textes dans leur majeure partie concernent les grandes villes comme Sparte, Athènes, Corinthe ou Thèbes, qui n'ont donc pas forcément valeur de généralité pour la totalité du monde grec. La Grèce classique voit s'opérer des changements dans le sens d'une plus grande ouverture à l'isonomie (égalité face aux lois) et à l'égalité en général, mais qu'en est-il réellement de la vie dans la Cité grecque au 5ème siècle avant Jésus-Christ ?
La vie en société est tout d'abord une survie. De plus, vivre dans la Cité c'est vivre ensemble dans les valeurs de la communauté et de la sociabilité. Enfin, vivre ensemble dans la Cité ne signifie pas vivre ensemble sur un pied d'égalité.
Extrait du document
En effet, pour vivre dans la Cité grecque il faut déjà avoir survécu à une enfance souvent assez difficile. Beaucoup de cas d'infanticides sont rapportés au 5ème siècle mais la principale cause de mort des enfants reste l'exposition : les nourrissons peuvent être déposés à la vue de tous, abandonnés dans des paniers ou des marmites, dans l'espoir que quelqu'un les recueille pour faire d'eux des esclaves, échappant ainsi de justesse à la mort. Du reste, ce sont le plus souvent les filles qui sont abandonnées, les familles préférant avoir des héritiers mâles, qu'ils pourront éduquer ou employer pour leur force de travail.
Mots-clés:culte, valeurs religieuses, moralité, magistrat
Dissertation qui se demande en quoi les îles de l'Egée ont contribué à faire de la cité d'Athènes un empire.
Dissertation № 8213 |
4775 mots (
approximativement 11.9 pages ) |
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2007
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Résumé
En 478, un certain nombre de cités se réunissent à Délos, formant une symmachie, une alliance et concluent avec Athènes un pacte qui lui en assure le commandement : c'est ce que l'on a appelé la ligue de Délos. Mais dès le début les pouvoirs sont explicitement séparés entre Athènes d'une part et les alliés du monde égéen d'autre part. L'objectif est de protéger la liberté des Grecs contre un retour offensif des Perses. C'est une alliance exclusivement maritime et égéenne. Hormis Athènes, aucune cité de la Grèce propre n'y participe.
Cette étude porte sur trois axes : tout d'abord, la domination de la démocratie athénienne dans le monde égéen, puis les relations commerciales qu'entretient Athènes avec les îles égéennes et enfin, une analyse de la puissance de la flotte de guerre d'Athènes.
Extrait du document
Athènes a dominé le monde grec et plus particulièrement les îles de l'Egée : cette puissance repose sur la formation d'un véritable empire qui prend ses contours à la fin des guerres médiques. Elle permet au régime démocratique de s'épanouir tout en s'exprimant dans l'éclat artistique et intellectuel de la ville. Les spartiates renoncent à l'hégémonie de la mer qu'ils avaient exercé durant les guerres médiques au profit des Athéniens.
C'est à partir de là, avec la victoire de Salamine en 480 et le génie politique des stratégies militaires, qu'est facilité le glissement vers la prééminence d'Athènes.
Mots-clés:flotte, guerre médique, Périclès, démocratie, hégémonie, puissance
Dissertation qui pose la question de savoir en quoi les îles de l'Egée ont contribué à faire de la cité d'Athènes un empire.
Dissertation № 4142 |
4780 mots (
approximativement 12 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
En 478, un certain nombre de cités se réunissent à Délos, formant une symmachie, une alliance et concluent avec Athènes un pacte qui lui en assure le commandement : c'est ce que l'on a appelé la ligue de Délos. Mais dès le début les pouvoirs sont explicitement séparés entre Athènes d'une part et les alliés du monde égéen d'autre part. L'objectif est de protéger la liberté des Grecs contre un retour offensif des Perses. C'est une alliance exclusivement maritime et égéenne. Hormis Athènes, aucune cité de la Grèce propre n'y participe.
La réflexion porte sur trois axes : tout d'abord, la domination de la démocratie athénienne dans le monde égéen, puis les relations commerciales qu'entretient Athènes avec les îles égéennes et enfin, la puissance de la flotte de guerre d'Athènes.
Extrait du document
Périclès fut un homme ambitieux car il joua un rôle de tout premier plan dans l'histoire politique, économique, littéraire, artistique et philosophique du Vème siècle. Né vers 490, il a exercé des charges politiques importantes ; il est le véritable chef d'Athènes, servi par une éloquence sobre mais efficace. Il savait persuader son auditoire et se procurer presque toujours une majorité à l'Ecclésia, l'assemblée du peuple. Il faut aussi souligner en plus de son talent oratoire, son génie militaire et tous deux ont joué un rôle décisif dans l'histoire d'Athènes.
Sa politique résultait d'une réflexion mesurée, mais aussi d'un choix délibéré et dont l'objet était d'assurer aux démos les moyens de vivre décemment, d'exercer librement sa souveraineté et de permettre à Athènes, modèle d'équilibre et d'harmonie, d'imposer cet équilibre à l'ensemble du monde égéen. Périclès a imposé l'hégémonie d'Athènes parce que toute la cité était unie autour de lui en une forte cohésion.
Mots-clés:flotte, thalassocratie, port, Clisthène, gymnase, héllénisme
Réflexion philosophique sur les problèmes liés à l'interprétation.
Dissertation № 759 |
3260 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2007
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Résumé
L'interprétation a soulevé de nombreuses questions philosophiques. Le plus souvent sous son autre nom, plus ancien, d'herméneutique qui fait référence au verbe grec « herméneuein », qui signifiait « interpréter».
Introduction
A. Nietzsche ou « qui parle ? »
B. Logique et folie : en marge de l'interprétation
C. Spinoza, la maîtrise de l'interprétation exégétique
Conclusion
Extrait du document
« Il n'y a pas de faits, seulement des interprétations » : cette phrase de Nietzsche est un des nombreux fragments contenus dans l'ouvrage inachevé La Volonté de puissance. Elle correspond à l'esprit de toute une époque qui a conçu à l'égard du discours prétendant à la vérité une méfiance suffisante pour les soupçonner de masquer tout autre chose que ce qu'ils prétendre être « vrai ». Cette citation correspond à l'affirmation d'une tendance qui perdurera jusqu'à notre époque contemporaine, à savoir, celle qui conduit à ne voir dans tous les énoncés, y compris ce qui prétendent livrer simplement des faits, que de simples symptômes de forces échappant à la conscience de celui qui les produit. La démarche généalogique qui consiste ainsi à déconstruire les énoncés pour faire surgir l'inconscient des discours va substituer au problème de la vérité celui de l'interprétation. Nous allons ainsi passer du « qu'est-ce que... » au « qui est-ce qui... ». Face à un quelconque énoncé, que ce soit le plus immédiat comme le plus élaboré, la question de l'interprétation devient celle de savoir qui est vraiment à l'origine de cet énoncé, qui parle en moi ou qui parle en nous, de quelles instances souterraines procèdent nos jugements de réalité ou nos jugements de valeur. Ainsi par exemple, nous ne nous demanderons pas ce que dit Socrate, ou encore ce qu'il veut dire, quand, dans le Ménon, il se demande si la vertu peut s'enseigner, mais plutôt, « qui est au juste Socrate ? ».
Mots-clés:herméneutique, spinoza, nietzsche, interpréter
Exposé qui définit le rôle du héros en Grèce ancienne, du milieu du VIe siècle à la fin du Ve siècle avant J-C.
Exposé № 13792 |
3040 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Il est difficile de donner une définition simple du héros, et de son statut en Grèce à l'époque Ancienne et Classique. Vernant propose la typologie suivante, que nous allons suivre. Sous la même catégorie cultuelle sont réunis les héros de l'épopée aux figures individualisées, fixées par une biographie légendaire (Héraklès) ; les contemporains d'exceptions (Brasidas) ; et enfin les défunts anonymes dont il ne reste que les monuments funéraires, mais qui sont désignés par le nom du lieu (le héros de Marathon).
1.Typologie du héros
2.Rôles politique et religieux du héros
3.Cultes héroïques
4.Le héros à l'époque classique
5.La conception du héros à la fin du Ve siècle, chez Socrate et Platon
Extrait du document
D'ailleurs cette politique est à l'origine de l'héroïsation faite par Amphipolis. Il est le sauveur des Amphipolitain, face à la domination jugée tyrannique d'Athènes. Pour occuper la ville avant l'arrivée de Thucydide, il fait des propositions conciliantes aux citoyens, en respectant les personnes et les biens. Il préfère la diplomatie à la force pour gagner les alliés athéniens à la cause lacédémonienne. Thucydide dit d'ailleurs que c'est cette modération qui est à l'origine des succès de Brasidas. A Athènes Diotote proposait la même clémence, plus utiles aux intérêts athéniens (notamment pour Mytilène) vigoureusement combattu par l'intransigeance de Cléon. Respectueux des Dieux, Brasidas est loué par Thucydide pour son mérite, son courage, sa justice et le fait qu'il combattait au nom d'un idéal : le défenseur de la liberté contre la tyrannie. Cette liberté, d'ailleurs, a été accordée aux « Brasidiens », aux 700 hilotes qui ont combattus dans son armée, comme cela a du être promis lors du recrutement.
Mots-clés:mythes, territoire, légende
Exposé répondant à la question "en quoi les classiques ont-ils initié la pensée économique moderne ? "
Exposé № 17697 |
2415 mots (
approximativement 6 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
La science économique a connu des précurseurs dès l'antiquité avec les philosophes grecs. Les premières écoles de pensé économique construites verront le jour dès le XVIème siècle avec les mercantilistes puis les physiocrates qui annoncent une autonomisation progressive de l'économie. Mais on considère généralement que l'acte fondateur de l'économie moderne, l'ouvrage qui impose l'économie comme une science à part entière, distincte de la philosophie et de la théologie et donc pratiquée par des spécialistes et non des théologiens, philosophes ou hommes politiques est le traité qu'Adam Smith publie en 1776, « Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations ».
Cet ouvrage marque également la création de l'école dite classique, qui va être à l'origine d'une période d'intenses réflexions économiques et de théories fondatrices de l'économie moderne dans un contexte de révolution industrielle et de naissance du capitalisme moderne.
1. Une thèse fondatrice fruit d'un contexte particulier
2. Une évolution de la pensée autour de grandes thèses
Extrait du document
L'épargne est indispensable au progrès : celui-ci ne peut résulter que d'une amélioration de la division du travail ou de l'utilisation d'outils plus perfectionnés (progrès technique). Smith confère donc un rôle essentiel à l'investissement (augmentation du stock de capital), qui nécessite l'épargne. Pour Adam Smith, « l'industrie de la société ne peut augmenter qu'autant que son capital augmente et ce capital ne peut augmenter qu'a proportion de ce qui peut être épargné ».
En d'autres termes, l'épargne, comprise à la fois comme l'épargne des ménages et comme l'épargne des entreprises, est un préalable nécessaire à l'investissement et au progrès.
Mots-clés:révolution industrielle, influence physiocrate, De Gournay, Marx, libre échange