Exposé se demandant en quoi ces deux sculptures nous renseignent sur le développement et la religiosité du monde grec à l'époque archaïque.
Exposé № 18890 |
2020 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Ces deux sculptures : les Kouroi jumeaux sont un exemple de cette « renaissance » du monde grec. Il s'agit de statues en ronde-bosse en pied (sculpture de tout le corps) qui représentent deux Kouroi jumeaux, Cléobis et Biton et ont été produites vers les années 590-580 av. J.C. Un Kouros est une statue virile archaïque qui ne représente pas un dieu. Le mot Kouros signifie « jeune homme » en grec. Chacune de ces deux statues mesure 2,16 mètres de hauteur et est en marbre d'Argos, produites dans cette cité du nord du Péloponnèse. Elles ont été retrouvées en 1893 dans le sanctuaire d'Apollon sur l'île de Delphes, l'un des plus importants lieux de culte du monde grec, et ont sans doute fait office d'offrande à ce dieu protecteur. La statue de droite est en assez bon état dans la mesure où il n'en manque aucun membre, mais celle de gauche est moins bien conservée car il manque le bras droit, le poignet ainsi que la main gauche et une partie de la cuisse gauche et de l'aine sont endommagées. Ces deux sculptures sont aujourd'hui conservées au musée archéologique de Delphes.
I/ Description des deux statues
II/ Analyse de cette œuvre
Extrait du document
D'après L'Iliade d'Homère, ils auraient vécu à l'époque précédant la guerre de Troie (XIIe siècle av. J.C.) et auraient accompli de nombreux exploits comme la chasse au sanglier de Calydon (en Etiolie), auraient participé à l'expédition des Argonautes pour retrouver la toison d'or … ce qui en ferait également des héros légendaires.
Mots-clés:Homère, époque, héros, mythe, mythologie, civilisation, Grecque
Dissertation sur la conception artistique de l'image, de la sculpture et de la poésie durant la période de la Renaissance.
Dissertation № 27263 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
La généralisation du terme « renaissance » pour qualifier l'ensemble du processus historique provient de Michelet. Changement de paradigme qui comme son nom l'indique, prétend être un nouveau départ. Ce qui renaît, c'est Avant lu, la Renaissance était utilisée par les historiens de l'art. Ce qui renaît, c'est l'Antiquité. On renoue avec les Grecs par l'intermédiaire des byzantins. L'empire romain d'orient qui s'est presque réduit à la capitale Byzance, tombe en 1453 sous les coups des Turcs qui fondent leur empire. Les savants byzantins avec certaines de leurs bibliothèques, se réfugient dans la ville la plus byzantine d'Occident qui est Venise. Cela explique que les plus somptueux monuments byzantins après Sainte-Sophie, c'est la basilique San Marco à Venise, par exemple.
1. Bernard Vouillou remarque que ce n'est pas innocent, cette histoire de se préoccuper de la position du corps dans l'espace pour voir la peinture
2. Il y a cependant un prédécesseur grec d'Horace, qui est un poète dont on a pratiquement tout perdu comme c'est souvent le cas des chefs d'œuvre de la littérature grecque, plus que de la littérature latine
3. La fable mythique de la Renaissance dans la théorie grecque antique transmise en particulier par un latin du Ier siècle, Pline l'Ancien, très grand aristocrate romain, en même temps grand esprit qui écrit ce qu'il appelle l'Histoire naturelle mais qui signifie l'histoire de toute la nature y compris la culture
Extrait du document
La gloire des Athéniens, dit que la peinture une poésie muette et la poésie un peinture parlante. L'association de la formule d'Horace et de Simonide va structurée la pensée de l'Ut pictura poesis à la Renaissance. Comme le fait remarquer Vouillou, cette égalité de la comparaison est biaisée puisque le motif de différence qui est aussi le motif de comparaison, c'est le langage, qui dans un cas est présent et dans l'autre absent. C'est l'intermédiaire de la parole langagière qui fait la différence donnant tout de même l'avantage à la poésie. C'est bien ce dont s'aperçoit Leonard de Vinci qui est exaspéré par la formule de Simonide et qui dans son Traité du Paragone, réforme la formule ainsi : « la peinture est une poésie muette mais la poésie est une peinture aveugle. » il y a bien la équivalence entre les deux manques mais manque de la vue.
Mots-clés:alberti, platon, poésie, chapelle sixtine, sculpteur
Exposé analysant une peinture de vases illustrant la victoire d'Ulysse sur le cyclope Polyphème, et se demandant si cette coupe véhicule le message d'une Grèce « éducatrice » (Thucydide).
Exposé № 18245 |
2060 mots (
approximativement 5.2 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
Cette coupe date d'environ 560-550 avant Jésus-Christ durant l'apogée de la période archaïque. Cette période est associée aux bases ainsi qu'aux fondements de la grande culture grecque. Cette peinture de vases illustrant l'Iliade et l'Odyssée est attribuée au Peintre des Cavaliers. C'est un artiste anonyme de Laconie. Les commanditaires peuvent être soit une polis qui l'aurait commandé pour faire une fête religieuse ou un aristocrate qui, quant à lui, l'aurait commandé en vue d'un banquet avec ses amis et sa famille.
Au VIème siècle avant Jésus-Christ, avant que Sparte s'engage vers des alliances qui aboutiront en 550 avant Jésus-Christ, à la ligue du Péloponnèse, la Grèce continentale s'oriente vers des mouvements de colonisation. En effet, c'est une période d'extension du monde grec. C'est aussi un moment d'intense bouillonnement dans la Grèce entre riches, aristocrates et le peuple qui débouche sur la démocratie à Athènes en 510 avant Jésus-Christ. Certes il y a des innovations au niveau politique mais également au niveau artistique. En effet, c'est une période féconde notamment pour la sculpture, l'orfèvrerie, l'architecture ainsi que les produits en céramiques. Cependant, à Sparte, les artistes semblent ne plus trouver de clientèle locale suffisante. Ainsi, ils se spécialisent dans l'exportation vers Tarente, les colonies de Sparte mais aussi vers l'Etrurie et la Cyrénaïque.
I/ Description de cette coupe
II/ Analyse de cette œuvre
Extrait du document
Ces détails montrent un traitement du corps plutôt réaliste. Il se dégage une expression de mouvement avec la position de la jambe gauche en avant. Au niveau du visage, les organes sensoriels sont présents, ce qui accentue la minutie du travail. En effet, les détails de l'incision mettent en avant les yeux, les oreilles, le nez et la bouche. Leurs chevelures, marquées par les rehauts rouges, sont allongées.
Mots-clés:mythe, céramique, position, décrire, grec, Grèce, antique, Homère
Exposé se demandant dans quelle mesure la Stèle de Dexileos est caractéristique de l'époque classique de l'art grec antique.
Exposé № 18892 |
970 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
En Grèce antique, l'époque classique (du VIe au IVe siècle av. J.C.) se caractérise par de nombreuses évolutions dans les différents domaines artistiques comme la sculpture ou la statuaire funéraire. On remarque certaines de ces évolutions dans la stèle de Dexileos découverte sur la route conduisant à la future Académie de Platon. Elle marque la tombe des morts de la bataille de Némée, qui en 394 av. J.C., a vu les Athéniens et leurs alliés de Thèbes, d'Argos et de Corinthe défaits par Sparte dans une lutte contre l'hégémonie spartiate sur la Grèce. Dexileos était un athénien mort durant cette bataille. Cette œuvre, dont le teknitai est inconnu, a été réalisée en 394 ou 393 av. J.C. Elle a subi des dommages assez importants au cours du temps, comme le montre l'absence de certaines parties du corps de Dexileos et de son cheval. Ce relief funéraire en marbre est aujourd'hui conservé au musée du Céramique, à Athènes, et mesure 1,75 mètre. Il fut probablement commandé par la famille de Dexileos, car c'est lui qui est représenté à cheval dans cette scène.
I/ Description de l'œuvre
II/ Analyse de l'œuvre
Extrait du document
Il semble également peu probable que Dexileos puisse atteindre son ennemi avec son arme, son adversaire semblant se trouver sous le corps du cheval. Cette scène est idéalisée dans la mesure où Dexileos, cavalier athénien (donc aristocrate car seuls les plus riches sont dans la cavalerie), ne porte aucune protection comme par exemple un casque. Il est ainsi représenté comme un héros, courageux voire téméraire.
Mots-clés:cavalerie, richesse, aristocrate, art, héros, téméraire, univers, Grèce
Dossier iconographique portant sur trois thèmes mythologiques et leurs représentations dans l'art grec. (pdf)
Exposé № 14344 |
1375 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
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2010
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Pour chaque thème, l'étude iconographique est basée sur deux ou trois exemples de céramiques ou de sculptures grecques. L'iconographie de Méduse et des Gorgones a connu plusieurs évolutions au cours du temps. Elle est d'abord représentée sur quelques vases de la première moitié du VIIe siècle avant J.-C., où elle prend tantôt la forme d'un chaudron de bronze, tantôt celle d'un centaure femelle. Puis, à la fin du VIIe siècle, sous l'influence des têtes de lion corinthiennes, de nouvelles normes de représentation se mettent en place pour le visage de Méduse, lui
donnant des traits qui ne sont pas sans rappeler le style rientalisant qui domine l'art céramique grec tout au long du VIIe siècle avant J.-C.
I. Persée et Méduse
II. Apollon et l'oracle de Delphes
III. L'identité d'Eros et la cosmogonie orphique
Extrait du document
Le monstre est un hybride avec la tête et le buste d'une femme et la queue d'un serpent; cette représentation féminine de Python est certainement le résultat d'une assimilation avec Ekhidna, serpent à tête de femme symbole des corruptions de la terre ; elle est la femme de Typhon avec qui elle engendre toutes sortes de créatures malfaisantes telles que Cerbère, le Sphinx ou l'Hydre de Lerne. Après sa mort, Python donnera son nom à l'oracle de Delphes, la Pythie, et l'omphalos deviendra son tombeau.
Mots-clés:grec, céramique, sculpture, étude, forme, visage, art
Exposé s'interrogeant sur les origines, l'évolution ainsi que les caractéristiques du mouvement néo-classique au sein de la peinture.
Exposé № 22709 |
1010 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
1 source |
2011
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Le néo-classicisme est un mouvement artistique qui s'est développé dans la peinture, l'architecture ou encore dans la sculpture. Il s'élabore tout d'abord à Rome entre 1760 et 1770, puis il se propage dans toute l'Europe jusque dans les années 1830. L'Antiquité est une nouvelle fois la source d'inspiration de ce mouvement qui est contemporain aux découvertes archéologiques d'Herculanum (1738) et de Pompéi (1748). La peinture néoclassique tire son enseignement des grands maîtres du classicisme tel que Nicolas Poussin. Or, ces derniers s'inspirent des canons de la Rome antique. Ainsi, ce mouvement veut s'opposer à la fantaisie du rococo, qui est alors le style prisé à la cour de Louis XV, pour retourner vers une renaissance des canons, de l'architecture et des motifs décorés grecs comme on le trouvait dans l'art des Anciens. Dans cette imitation de l'antique, les peintres, selon le principal théoricien du mouvement, Winckelmann, doivent atteindre la perfection, qu'elle soit morale (on doit assumer ses engagements civiques dans la société) ou dans l'art (en choisissant des sujets « édifiants »). C'est le retour au « beau idéal ».
A)-Origines et développement
B)-Caractéristiques
Extrait du document
Le néo-classicisme apparaît à la fin du classicisme, vers 1760. Ces deux mouvements condamnent le rococo, symbole de la dépravation et des écarts de la société de l'époque. On souhaite alors régénérer la société par le biais de la peinture. A l'initiative de cette réforme de la peinture, on trouve l'archéologue et historien de l'art Winckelmann, et les peintres Mengs et Hamilton : ils veulent « allier le beau idéal au contenu vertueux gréco-romain ».
Mots-clés:sculpture, art, beau-idéal, antiquité, peintre, époque, société, beauté
Exposé se demandant en quoi l'évolution du culte isiaque montre un phénomène d'acculturation entre civilisation égyptienne et grecque. (pdf)
Exposé № 21307 |
4625 mots (
approximativement 11.6 pages ) |
12 sources |
2010
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Résumé
Isis est une divinité importante représentée sur le mur des temples dès l'époque du Nouvel empire Egyptien (-1500 à -1000). Deux photographies en témoignent : L'une la représente sous la forme d'un bas relief du Temple funéraire de Séthi 1er à Abydos (situé à 70 km Nord-Ouest de Thèbes), vers 1280 av. J.-C.. L'autre traite d'une représentation plus récente datant de 100 av. J.-C., prise à Philae, une île non loin d'Assouan. Le temple d'Isis se situe en son centre. Le culte d'Isis évoquant celui d'Osiris (dieu des morts), il nous faut également présenter certains autres dieux qui sont plus ou moins liés aux deux divinités. Ainsi un buste de Sarapis exposé dans la Villa Armani à Rome, une statue d'Isis provenant d'Alexandrie estimée du IIè siècle avant J.-C., Agathos Daimôn est une divinité qui prend la forme d'un serpent tué et vénéré par Alexandre le Grand (fondateur d'Alexandrie) la sculpture étant estimée à l'époque romaine. Enfin, Harpocrate renvoie ici à une divinité représentant Horus enfant.La statuette est estimée à l'époque hellénique. Trois dédicaces
d'Alexandrie adressées à Isis ont été extraite de l'ouvrage de E. Bernard intitulé « Inscriptions Grecques d'Alexandrie », l'Hymne à Isis de Narmouthis (Actuelle ville de Madinet Madi) extrait du livre « Dieux et hommes en Égypte » de Françoise Durand et l'Ordonnance de Ptolémée IV relative au culte de Dionysos témoignent de l'importance de cette divinité.
I- Évolution des représentations isiaques
II- Égyptianisation du culte ptolémaïque : une politique Lagide en faveur du culte d'Isis
III- Isis, une déesse à part entière
Extrait du document
Les traits entre les deux représentations changent de manière subtile. Sur le bas-relief d'Abydos, Isis offre des lignes droites, anguleuses, raisonnables et pudiques. Ses mains levées cachent d'ailleurs une partie de son buste dans un soucis de retenu, d'intimité. Ce geste peut également renvoyer à la tempérance de l'épouse. Dans les processions funéraires pharaoniques, les membres de la famille royale ne devaient montrer aucun de signe de faiblesse.
Mots-clés:statuette, musée, monument, religion, romaine, Grèce, Égypte, divinité
Exposé se demandant comment les grands peintres de la Renaissance représentent les dieux et héros mythologiques afin de les rendre identifiables, et continuent ainsi à véhiculer les mythes.
Exposé № 28161 |
3065 mots (
approximativement 7.7 pages ) |
0 sources |
2012
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Pour les citoyens les dieux étaient omniprésents au quotidien : chaque geste, chaque parcelle étaient régis et protégés par ces derniers. Les vases, par exemple, ne servaient pas seulement à boire et les amphores à stocker les denrées, ils devaient symboliser et honorer les dieux, les héros. Depuis, cette culture est devenue une source d'inspiration pour tous les arts, de la littérature à la sculpture en passant par la peinture jusqu'au cinéma. Cependant, l'insertion du thème mythologique dans l'art pictural a connu de nombreuses ruptures depuis son avènement. Le Moyen Age, aussi surnommé « âge sombre de la peinture », période durant laquelle l'Église monothéiste était omniprésente dans les mœurs, marque le grand recul des variétés thématiques au sein de la peinture. Ce sont néanmoins les légats de l'Église catholique qui ont apporté en Angleterre un programme universitaire basé sur les textes grecs et latins installant ainsi une conscience mythologique dans les collèges. Il faudra attendre la fin du quattrocento pour qu'un élan de renouveau antique voit le jour. Un véritable travail de recherche dans les œuvres littéraires et artistiques a permis de mettre une image sur les dieux et les mythes d'autrefois. De ce fait, certains grands peintres comme Rubens choisissent de faire de la mythologie la principale thématique de leurs œuvres.
I) La nymphe Galatée
II) Symboles mythologiques dans l'art pictural
III) Le répertoire mythologique de Rubens
Extrait du document
Cette fresque est divisée en quatre parties, comme un quadrillage parfait. La nymphe Galatée coupe la scène en deux verticalement alors qu'une seconde ligne horizontale, celle de l'horizon, vient scinder l'œuvre en quatre. Ces quatre blocs picturaux se valent car le centre de symétrie de la scène se situe au centre de la fresque, il s'agit en réalité de Galatée elle-même. Toutes ces lignes, le placement ainsi que les gestes des personnages forment un losange. Tous les gestes et sens des objets convergent vers un unique point : le visage de Galatée, le centre de la fresque.
Mots-clés:héroïque, divinité, déesse, symbolique, représentation, caricatural, peindre, courageux
Exposé qui décrit le trésor des Argiens, présent sur la voie sacrée du sanctuaire d'Apollon à Delphes, et montre en quoi une offrande peut-être en réalité un instrument de propagande politique.
Exposé № 10736 |
1490 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
0 sources |
2008
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Tout le long de la voie sacrée du sanctuaire de Delphes se dressaient des offrandes monumentales venues de toute la Grèce, comme le Trésor des Athéniens, vers 490-480 avant J.C.
Les argiens ont fait trois offrandes au sanctuaire, le cheval Dourien (de Troie) est une offrande datant de 414 avant J.C, pour commémorer la victoire contre les Lacédémoniens. Un premier hémicycle, se situant sur le côté gauche de la voie sacrée, représentant les Épigones et les sept Chefs, datant du milieu du cinquième siècle. Il trouve son pendant, de l'autre côté de la voie, avec l'hémicycle des Rois d'Argos, datant de 369 avant J.C. Pausanias, nous détaille ces hémicycles dans Périègese.
I) Description
II) Analyse iconographique du monument des Rois d'Argos
Extrait du document
Delphes est devenue le grand centre Panhellénique, grâce à la colonisation grecque. L'oracle était le passage obligatoire pour tout chef voulant se faire appuyer et avoir les instructions du Dieu.
Durant la période classique, de nombreux chefs, ont fait des dons à Apollon d'ex-voto pour le remercier d'une victoire.
Tout le long de la voie sacrée du sanctuaire de Delphes, se dressaient des offrandes monumentales venues de toute la Grèce, comme le Trésor des Athéniens, vers 490-480 avant J.C.
Mots-clés:oracle, Grèce, iconographie, sculpture, hémicycle, Danaos
Exposé d'histoire de l'art sur la frise sculptée de l'une des façades du Parthénon.
Exposé № 10482 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
7 sources |
2009
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Résumé
Cet exposé s'articule autour de la composition massive de l'oeuvre. Afin de mieux percevoir en détails ce fronton, un cours récit du mythe y est inclut, ainsi que le détail des figures représentés.
Enfin, cet exposé traite des conditions de restauration du fronton.
Extrait du document
Un élément courant des temples, le fronton présente des sculptures qui reflètent la vocation de l'édifice. Le thème du fronton ouest du Parthénon était le concours mythologique entre Athéna et Poséidon pour la possession de l'Attique. Au lieu qu'ils ne s'entretuent bêtement, Zeus leur proposa d'avoir pour arbitre le peuple de l'Attique. Tandis que Poséidon, oncle d'Athéna faisait paraître un splendide coursier ou selon d'autres chroniqueurs un lac d'eau salée, symbole de la puissance maritime, Athéna proposa aux habitants un olivier symbole de la paix mais aussi de richesse.
Mots-clés:art grec, antiquité, sculpture