L'entrée en guerre des grands états industrialisés, noyau de la Triple Alliance d'une part et de la Triple Entente de l'autre, pose la question des nouveaux enjeux militaires et économiques dans la "Grande Guerre".
Dissertation № 11990 |
2490 mots (
approximativement 6.2 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
Dès 1882, l'Allemagne conclue avec l'Autriche-Hongrie et l'Italie un accord d'entente cordiale : la Triple Alliance ou Triplice. De son côté la France renforce l'alliance franco-russe signée en décembre 1893 et réalise une entente cordiale avec le Royaume-Uni en avril 1904. Suite à l'accord anglo-russe de 1907, les trois pays forment la Triple Entente. La Grande Guerre, expression inventée par le colonel Repington en 1920, est une guerre d'un genre nouveau, créée par ces deux blocs associant leur puissance économique et militaire. Quels enjeux apparaissent lors de la première guerre mondiale avec l'entrée de ces Etats industrialisés en guerre ? Avant de nous intéresser à l'établissement d'une économie de guerre, voyons son organisation.
Extrait du document
La comparaison des trois plus grands états industriels engagés dans la première guerre mondiale se révéla fort complexe. En effet, c'est à travers un contexte difficile : la guerre, que la deuxième industrialisation se développe. Celle-ci progresse à grands pas avec la course aux armements, ces trois pays rivalisant d'innovations. Mais ce contexte bouleverse les positions économiques établies avant la guerre. Le Royaume-Uni, première puissance financière avant 1914 se retrouve endetté au même titre que la France et l'Allemagne, même si se sont dans des proportions moins grandes, grâce à sa politique économique durant la guerre. De plus, ces gouvernements furent dépassés par l'ampleur de la guerre. Habitués à des guerres courtes, le passage à une guerre longue, handicapa les politiques gouvernementales. Le bilan des dépenses de guerre, effectués par tous les Etats, était estimé à 186 milliards de dollars dont un quart pour l'Allemagne, 21% pour le Royaume-Uni et 13,5% pour la France. Sa conséquence directe à la fin de la guerre fut la dépréciation monétaire. En outre, le recours aux femmes pour assurer « l'effort de guerre » fut récompensé en Allemagne par leur accession au droit de vote dès 1919 et pour les trentenaires anglaises dès 1918. Enfin, les diverses pénuries alimentaires furent au cœur des revendications salariales car les produits disponibles affichaient d'importantes augmentations, tandis que le pouvoir d'achat lui ne cesse de diminuer.
Mots-clés:première guerre mondiale, industrialisation, effort de guerre, munitionnettes
Dissertation de sciences politiques qui se base essentiellement sur l'ouvrage de Michael Walzer "Guerres justes et guerres injustes", avec un rappel de l'actualité (guerre en Irak).
Dissertation № 9978 |
6180 mots (
approximativement 15.5 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Deux ouvrages présentent une analyse et une prise de position significative sur la notion de guerre juste: celui de Carl schmitt, radical adversaire de la notion , qui publie en 1950, "Le Nomos de la terre" et celui de Michael Walzer, principal penseur de la guerre juste à l'époque contemporaine et qui est l'auteur de "Guerres justes et guerres injustes" publié en 1977.
En s'appuyant sur des exemples concrets et actuels, il s'agit de savoir comment penser la notion de justice et de morale dans un conflit armé. Que recouvre la notion de guerre juste et comment penser aujourd'hui le concept de guerre juste ?
I/ La doctrine de la guerre juste : définition d'un concept ambigu
A. Historique de la notion de guerre juste
B. La dimension paradoxale d'une idée de justice dans la guerre
II/ La question de la responsabilité morale de la guerre
A. Michael Walzer : principal penseur de la guerre juste à l'époque contemporaine
B. Le rejet de la notion de guerre juste : Carl Schmitt
III/ La notion actuelle de guerre juste
A. Un usage contemporain controversé du concept de guerre juste
B. Une définition de la « guerre juste » par le Conseil de sécurité
Extrait du document
Et il ne s'agit pas d'une doctrine ayant pour but de justifier n'importe quel conflit armé, son objectif, pour les théologiens et les canonistes était de mettre fin aux luttes féodales. La doctrine de guerre juste a pour objet la paix. Ainsi que Saint Thomas d'Aquin le rappelle après St Augustin : « ceux qui font de justes guerres ont la paix pour but ». Ainsi, une guerre est juste si elle repose sur des causes justes et a pour objectif la paix, elle est liée aux causes de la guerre et au but de la guerre. Une guerre est juste dès lors qu'on se bat pour le bien commun et ne l'est plus dès lors qu'elle défend un intérêt propre. C'est d'ailleurs cet aspect que l'on retient actuellement.
Mots-clés:guerre préventive, Carl Schmitt
Exposé portant sur les enjeux des rapports entre guerre et droit et les notions nouvelles de "guerre juste" ou "guerre du droit" "droit dans la guerre" et enfin de "droit de la guerre".
Exposé № 13569 |
1355 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
7 sources |
2009
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Résumé
Si la guerre est réputée hors-la-loi, il existe cependant des lois dans la guerre pour discipliner les États et les hommes dans leurs actes de violence armée. Il y a un paradoxe dans le fait que d'un côté la guerre soit proclamée comme étant "hors la loi" internationale (le droit contre la guerre) et que d'un lautre côté il existe des règles juridiques, qui non seulement règlementent et limitent le droit d'accès à la guerre, mais également le droit dans la guerre. Le droit et la guerre entretiennent donc des rapports complexes, mais étroits. Serions-nous alors entrés dans une guerre pour la justice, une guerre du droit ?
I) La guerre, en principe hors du domaine du droit
II) L'émergence et l'affirmation d'un droit dans la guerre
III) Les prémices d'un droit à la guerre ou le concept de guerre juste
Extrait du document
Aujourd'hui on parle davantage de « recours à la force armée », de « droit des conflits armés » plutôt que de guerre. Le droit de la guerre fait désormais place au « droit des conflits armés » Avec le premier Protocole additionnel aux conventions de Genève consacré aux conflits armés internationaux et le second Protocole sur les conflits armés non internationaux, tous deux adoptés en 1977. Loin de disparaître, le champ de la guerre s'étend. Serions-nous aujourd'hui entrés dans une guerre pour la justice, une guerre du droit ?
Mots-clés:Recours à la force armée, conflits, convention de Genève
Exposé portant sur une citation de Charles Tilly : « L'État fait la guerre, la guerre fait l'État » et se demandant dans quelle mesure État et guerre sont consubstantiels.
Exposé № 27573 |
6955 mots (
approximativement 17.4 pages ) |
10 sources |
2009
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Résumé
Si le terme État renvoie à des réalités très hétérogènes, il se caractérise néanmoins toujours par la présence d'une population, d'un territoire mais surtout il doit être souverain. L'État tel qu'on le conçoit de ne commence à prendre sa forme qu'au XVIe siècle, les entités existant antérieurement ne pouvant être assimilables qu'à des « embryons » d'États. L'État dispose en outre du jus belli, c'est-à-dire de la capacité de désigner un ennemi et de le combattre quand il le juge nécessaire. La guerre selon, Gérard Chaliand « consiste à user de la force armée pour atteindre un objectif politique », et pour cela il dispose du droit de vie et de mort. Aussi réprimandable, et moralement condamnable a-t-elle pu être, elle est inhérente aux États et à l'Histoire, d'ailleurs lorsqu'on étudie l'Histoire, c'est bien souvent les guerres que l'on étudie. Ainsi, la guerre est tenue pour la norme, comme aboutissement paroxystique de la rivalité multimillénaire entre États « Gladiateurs » (Hobbes), si bien que la paix ne peut être définie que comme la « non-guerre ». De Gaulle disait « Quelques différentes que soient en effet les tâches respectives du gouvernement et du commandement, leur interdépendance ne se discute pas. Quelle politique est valable quand les armes succombent ? Quelle stratégie est valable quand les moyens lui font défaut ? ». Pour analyser notre problème, nous nous appuyerons sur une affirmation de Tilly : « L'État fait la guerre, la guerre fait l'État ».
I. Né de la guerre, l'État doit assurer la paix civile et la sécurité collective de tous à l'intérieur de son territoire
II. L'État fait la guerre, c'est lui qui la décide car elle est dans ses intérêts
III. L'État et la guerre aujourd'hui
Extrait du document
Le mot-clé ici est la sécurité, ce que met en avant l'historien Gerhard Ritter, historien allemand de la première moitié du XXe. Ce mot se distingue par son ambiguïté, car il peut s'agir soit de se défendre contre une agression, ou de se préparer contre une attaque imminente. Tantôt il s'agit d'étendre son domaine par intérêt dynastique, soit par intérêt nationaliste ou passion nationaliste depuis le XIXe siècle.
Mots-clés:armée, nucléaire, attaque, paix, nationaliste, démocratie, gouvernement, parlementaire, pays
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Stéphane Audouin Rouzeau dans lequel il souligne le rôle important des enfants pendant cette guerre.
Fiche de lecture № 7358 |
6750 mots (
approximativement 16.9 pages ) |
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2008
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Résumé
L'étude de la propagande permet de comprendre ce que pouvait être la culture de guerre nationale et les mécanismes de la culture des sociétés en guerre.
En 1914, la propagande était destinée seulement à intégrer les enfants dans la guerre. La France est un cas particulier car elle est occupée en partie, la menace adverse est ainsi plus importante et le souvenir de 1870 est encore tous les esprits.
La guerre 1914-1918 marque le paroxysme du patriotisme national défensif et marque un danger pour la civilisation humaine entière, qui justifie la totalisation de la guerre.
I. Encadrer l'enfance en guerre
a. Enfants pris à charge
b. Une école de guerre
c. La spécificité catholique
d. Loisirs de guerre
e. Signes d'usure
II. Apprendre la guerre
a. La guerre justifiée
b. Le nouvel âge d'or
c. Haïr l'ennemi
d. Informer
e. Une guerre irréelle ?
III. L'enfant héroïque
a. La guerre transposée dans l'enfance
b. L'héroïsme pour les très jeunes
c. L'enfant transposé dans la guerre
d. Le sens de la nouvelle croisade
IV. Epilogue : ce qu'enfant pense
a. L'enfance parfaite
b. L'enfance utilisée
c. L'enfance docile
d. L'enfance autonome
V. Biographie de l'auteur
VI. Bibliographie de l'auteur
VII. Critique de l'ouvrage
Extrait du document
Certains justifient la guerre par les enfants : on se bat pour les protéger, pour assurer leur avenir. Chaque pays a sa vision de l'humanité et de civilisation qu'il pense supérieur aux autres. On prépare l'enfant voire l'adolescent en Grande-Bretagne surtout, à devenir un adulte et à être capable de se battre. L'enfant doit contribuer à l'effort de guerre dans le champ d'action qui lui est accessible, comme aider ses parents. On observe une similitude est une concomitance des discours de l'État et de l'Église, malgré un contexte de séparation relativement récent (1905).
Mots-clés:barbarie, mœurs, protocole, patriotisme, occupation, conquête
Travail de recherche basée sur l'œuvre « De iure belli ac pacis » de Grotius et se demandant s'il existe un droit de la guerre et si ce droit est suffisamment efficace pour réussir à introduire véritablement du droit dans la guerre.
Travail de Recherche № 24460 |
2830 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
10 sources |
2011
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Résumé
Pour Thomas d'Aquin, les guerres sont seulement permises et justes dans la mesure où ils protègent les plus faibles et l'État tout entier des attaques d'un ennemi extérieur (guerre défensive). Ces guerres doivent être menées dans le but d'établir/rétablir la paix. Dans le Haut Moyen Age, cette notion de « guerre juste » était liée aux Croisades. C'est par ailleurs à cette époque que fut employée l'expression de « guerre sainte ». La question de savoir si des personnes innocentes pouvaient être tuées à la guerre a été controversée dans les temps modernes. Au XVIe siècle, le théologien moraliste espagnol Las Casas a posé les premières bases du droit international, propos qui se retrouvent ensuite dans les écrits de Francisco de Vitoria et Francisco Suarez d'École de Salamanque et dans l'œuvre principale de Albericus Gentili « De jure belli » (1598). Toutefois le père du droit international est le juriste et diplomate hollandais Hugo Grotius, qui, dans son œuvre « De iure belli ac pacis » a explicitement lié droit, guerre et paix, et a ainsi véritablement élaboré les premiers principes du droit international.
I. Le droit de la guerre
II. Les rapports jus in bello et jus ad bellum
Extrait du document
En 1625, en sept ans après le déclenchement de la guerre de Trente Ans, il publia son ouvrage « De jure belli ac pacis » en latin à Paris, œuvre considérée comme la base du droit international et qui lui a valu sa renommée et sa postérité. Il se compose de trois parties : dans le premier livre il examine le concept de guerre, dans le second il étudie les conditions dans lesquelles une guerre est justifiée, et dans le troisième, ce qui est permis durant une guerre.
Mots-clés:légitime, légalité, paix, conflit, principe, fondamentale, jurisprudence
Dissertation montrant en quoi la guerre, si elle ne doit jamais être préférée pour elle-même, peut dans certaines situations, s'avérer l'ultime moyen de rétablir la paix.
Dissertation № 8127 |
3900 mots (
approximativement 9.8 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
Ce jugement d'Hérodote dont on sait qu'il était cher à Raymond Aron semble à première vue relever de l'évidence.
Toutefois, si un tel constat procède incontestablement d'une intention louable – faire de la guerre l'exception honteuse, de la paix la norme à défendre –, il n'est pas sûr qu'il soit possible d'en rester là. Si la maxime d'Hérodote ne faisait qu'énoncer une lapalissade, comment expliquer alors empiriquement l'incessante existence de conflits à travers le monde ?
Une chose est de condamner la guerre, une autre est de chercher à en comprendre les racines.
Cette étude montre que prendre en compte la réalité de la guerre ne conduit pas à considérer celle-ci comme une donnée irrémédiable ; c'est au contraire le seul moyen de l'encadrer et de limiter au mieux ses conséquences les plus dramatiques.
I. La guerre comme mal absolu
A) Le Léviathan ou la nécessité d'échapper à la guerre de tous contre tous (Hobbes)
B) La guerre désespère de l'humain (Gusdorf)
C) La guerre doit être bannie par la raison pratique (Kant)
II. La guerre comme nécessité inéluctable
A) La guerre, expression culturelle d'une violence humaine naturelle (Freud, Céline)
B) La guerre comme condition d'existence d'une nation (Que les princes doivent toujours se préparer à la guerre) (Machiavel, Thucydide, Frédéric Gros)
C) La guerre extérieure comme condition d'une paix intérieure (la guerre comme ciment patriotique) (Machiavel)
III. La guerre comme moyen ultime d'atteindre la paix
A) Dangers du réalisme, risques de l'idéalisme
B) L'ultime recours : la guerre comme moyen de rétablir la paix
C) Vers la fin de la guerre ? La construction d'une société internationale (Kant)
Extrait du document
Si la guerre est en effet cet état de violence chaotique où la force se substitue au droit, on voit mal qui pourrait lui trouver plus d'avantages que la stabilité et la sécurité résultant d'une situation de paix. Dans une telle perspective, la guerre ne peut s'envisager qu'en tant que mal absolu : expression d'un reste d'animalité humaine, elle n'engendre que des désastres dont l'histoire a prouvé qu'ils pouvaient être d'une ampleur démesurée. Toute guerre rabaisse l'homme à n'être que l'instrument d'une brutalité injustifiable, elle doit donc être condamnée avec la plus grande fermeté. (...)
En effet, peut-être faut-il voir dans toute guerre l'expression inéluctable d'une violence humaine naturelle. Autrement dit, bien loin d'être un «animal politique», l'homme serait d'abord un être agressif spontanément enclin à user de la force pour parvenir à ses fins. Dès lors, si d'un point de vue purement théorique «nul homme n'est assez dénué de raison pour préférer la guerre à la paix», il n'en reste pas moins qu'une appréhension lucide de l'homme nous forcera à admettre en pratique le caractère inévitable de la guerre. Ainsi, tout état devra composer avec cette réalité, et se tenir prêt à en affronter l'éventualité s'il veut assurer son existence...
Mots-clés:limite, droit, international, développement, cosmopolitique, société
Dissertation sur l'histoire culturelle qui a contribué à problématiser les sorties de guerre, largement négligées jusqu'à présent.
Dissertation № 17988 |
5260 mots (
approximativement 13.2 pages ) |
6 sources |
2010
$ 12.95
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Résumé
Comment les soldats, mais aussi les civils, pouvaient-ils imaginer qu'en novembre la guerre s'arrêterait et comment ont-ils vécu la sortie de la Der des Ders ? Politiques de reconstruction, réformes profondes au lendemain des deux guerres mondiales et politiques de rapatriement des prisonniers et, à dire vrai, peu de sorties de guerre ont fait l'objet d'investigations poussées. Mais c'est sans aucun doute les avancées dans le domaine de l'étude des cultures de guerre qui ont stimulé le plus les interrogations sur la déprise de la violence et la démobilisation des esprits propres à l'ensemble des sorties de conflit.
1. La France à la sortie de la Grande Guerre
2. L'organisation de la société face à la sortie de guerre
3. « La brutalisation des sociétés européennes » de G. Mosse
Extrait du document
La notion de sortie de guerre transforme la vieille notion d'après-guerre. On prête désormais plus d'attention aux différences entre guerre et paix. La guerre n'est pas le contraire de la paix comme le disait Nobert Elias. Le concept de sortie de guerre suggère la durée. C'est bien d'un processus qu'il s'agit. Un processus fragmenté qui évolue. La sortie de guerre complique tout ce qui s'est joué après les combats. Un arrêt des combats qui n'eut lieu à vrai dire qu'à l'ouest. A l'est les choses sont bien différentes comme nous le verrons dans une troisième partie. De façon traditionnelle on considère la Grande Guerre du point de vue du vainqueur ou du vaincu.
Mots-clés:reconstruction, réformes, belligérants, stabilisation, traités
Dissertation de relations internationales qui dresse l'historique, la portée contemporaine et les enjeux de la doctrine de "guerre juste".
Dissertation № 837 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
4 sources |
2006
$ 5.95
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Résumé
La guerre peut être définie comme la situation de conflit impliquée par la lutte armée entre états. L'opinion internationale s'accorde sur le fait qu'elle est toujours synonyme d'échecs dans les négociations internationales, impliquant états, militaires et civils. Pourtant, la notion de justice dans la guerre relève d'une doctrine datant de plusieurs siècles, qui, établissant des critères légitimant l'usage de la force, qualifie les conflits de justes ou injustes.
Cette étude pose la question de savoir s'il existe encore, de nos jours, des « guerres justes », puis décrit l'évolution et la pertinence de cette notion dans le système international contemporain.
I. La doctrine de la guerre juste : origine et fondements
A. L'origine du concept de la justice dans la guerre
B. Les principes de la guerre juste chez Saint Augustin
II. Evolution de la notion dans le système internationale contemporain
A. La portée actuelle de la notion de guerre juste :
la prédominance de la licéité
B. Persistance et imperfections de la notion de justice dans la guerre
Extrait du document
Les éléments de la doctrine étaient déjà présents dans l'Antiquité mais ce sont Saint Ambroise, et surtout Saint Augustin, qui remodelèrent les bases de la doctrine pour concilier l'usage de la guerre avec leur foi catholique.
Donner un caractère moral à la guerre, et donc qualifier les conflits de « justes » ou « injustes » est un phénomène qui a vu le jour dès l'Antiquité. Aristote dans La Politique, réalise une première esquisse de la doctrine. Il énonce en effet la supériorité d'une situation de paix à une situation de guerre. Pour autant, la guerre peut se justifier et être moralement acceptable, quand elle est faite pour se protéger soi-même de la servitude, ou dominer « seulement ceux qui ne sont pas capables de bien user de leur liberté et qui ont mérité l'esclavage par leur méchanceté ».
Le droit romain connaissait également la notion de « Bellum Justum », donc littéralement de guerre juste, mais sa signification était différente de la doctrine.
Mots-clés:moralité, paix, invasion, norme, défense, religion
présentation de la genèse de ce traité de guerre, de son auteur, étude de l'ensemble des chapitres du livre et réflexions sur l'actualisation de cette oeuvre.
Commentaire de Texte № 25 |
2000 mots (
approximativement 5 pages ) |
3 sources |
2005
$ 5.95
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Résumé
L'art de la guerre met en avant les impératifs de logistique et de poursuite de l'efficacité aux dépens de l'idéal de chevalerie qui inspirait les guerriers des Royaumes Combattants. L'héroïsme n'est plus considéré comme un facteur efficace de la victoire. L'ouvrage rassemble des éléments de philosophie, de stratégie, de tactique et d'espionnage. Il met en relief l'importance de la ruse et de la surprise, les relations étroites entre la politique et la guerre ainsi que le coût des opérations militaires.
L'art de la guerre est l'un des traités militaires les plus célèbres et étudiés encore de nos jours malgré les vingt-six siècles qui séparent la rédaction du traité par Sun Tzu (Vème siècle avant notre ère) de notre monde moderne. S'il semble rester encore d'actualité c'est parce que n'est pas seulement un ouvrage sur l'art de manier des armes devenues obsolètes ou savoir manœuvrer des troupes sur des champs de bataille qui ne sont plus les mêmes aujourd'hui mais plutôt l'art de la ruse, la science de manipulations politiques et diplomatiques
Sommaire
L'œuvre et son auteur
Présentation des chapitres de L'art de la guerre
L'art de la guerre, un ouvrage toujours d'actualité
Bibliographie
Extrait du document
Sun Tzu, général en chef des armées du roi Ho-lou de la région du Wou (Sud-est de la Chine), est l'auteur du traité de stratégie militaire, L'art de la guerre qu'il aurait écrit au Vème siècle avant notre ère pendant la période dite des Royaumes Combattants (453 – 221 avant Jésus Christ). À cette époque, la Chine était divisée en seize régions, seize principautés constamment en guerre les unes contre les autres. La création d'un traité sur l'art de mener à bien une armée à la victoire apparaissait donc à un moment opportun. Cependant, des découvertes archéologiques et des études sur le texte montrent que le dernier chapitre du traité (« L'espionnage » ) aurait été écrit dans le courant du IVème siècle avant notre ère ce qui remet en cause l'attribution à Sun Tzu de L'art de la guerre. À la lecture de l'ouvrage, on peut remarquer que le chapitre XI (« Les neufs sortes de terrains » ) semble être une conclusion générale à l'ensemble des chapitres précédents étant donné qu'il reprend les principaux points évoqués tout au long du traité en insistant sur des notions stratégiques, tactiques et philosophiques apparaissant comme primordiales. Sun Tzu serait donc l'auteur des onze premiers chapitres ; les deux derniers auraient été ajoutés postérieurement. Les historiens et les spécialistes de la littérature de la Chine féodale s'accordent aujourd'hui à dire qu' « il y a tout lieu de croire que le texte qui nous est parvenu comme étant l'œuvre de Sun Wou [c'est-à-dire Sun Tzu] est le produit d'un long processus de sédimentation de réflexions stratégiques qui se cristallisa sous forme d'un manuel dans la seconde moitié du IVe siècle av. J.-C. » .
Mots-clés:sun tzu, traité militaire, armée, stratégie, littérature chinoise, actualisation