Dissertation s'appuyant sur la citation de Gustave Courbet affirmant : « J'ai traversé la tradition comme un bon nageur. Les Académiciens s'y noient » et visant à se demander comment la tradition est perçue dans le domaine littéraire.
Dissertation № 16587 |
2310 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
16 sources |
2010
$ 6.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Si la tradition en littérature est aujourd'hui désuète, cela n'a pas toujours été le cas, et bon nombre de grands écrivains sont passés par là avant d'innover, comme c'est le cas par exemple d'Arthur Rimbaud ou encore Blaise Cendrars. Dans cette même logique, Gustave Courbet affirme : « J'ai traversé la tradition comme un bon nageur. Les Académiciens s'y noient ». Ainsi, en nous appuyant sur cette citation, nous nous interrogerons sur le rôle de la tradition dans la création littéraire.
I. L'importance que possède la tradition
II. La tradition peut aussi représenter un « obstacle » à l'évolution nécessaire de la création littéraire
III. La tradition ne fait pas partie du chemin vers la modernité, elle serait donc un bon compromis
Extrait du document
De plus, si la tradition est aussi importante dans la création littéraire c'est en partie grâce à son succès. En effet, on constate que bien des siècles plus tard, des œuvres appartenant à la tradition sont toujours étudiées, lues, elles plaisent et parlent encore au lectorat. La tradition est donc immortelle pourrait-on dire.
Mots-clés:amour, sentiment, vie, écrivain, histoire, poème, théâtre
Dissertation de psychologie traitant de la formation de l'âme collective des foules psychologiques selon Gustave Le Bon.
Dissertation № 2220 |
1980 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Cette étude décrit la théorie « de la suggestion » formulée par Gustave Le Bon l'autorisant à écrire : « La qualité mentale de la foule est sans importance. Du moment qu'ils sont en foule, l'ignorant comme le savant deviennent également incapables d'observation. »
I. La conception de la « foule » chez Gustave Le Bon
A. Une nouvelle définition de la foule
B. La foule psychologique et ses caractéristiques
II. La théorie de la suggestion de Gustave Le Bon : le processus de formation de l' « âme » collective des foules psychologique
A. Imitation-suggestion-contagion : mécanismes fédératifs de la foule psychologique inspirés par Gabriel Tarde
B. L'hypnose au centre d'une explication
Extrait du document
Le XIXème siècle a été le siècle des grandes transformations sociales du monde occidental. Ces transformations ont étaient initiées par la succession de deux révolutions : la Révolution Française et la Révolution Industrielle. Ainsi, avec la première, l'écroulement de l'Ancien Régime a entrainé avec lui la chute des cadres politiques et religieux traditionnels. Avec la seconde, l'industrialisation et le phénomène d'exode rural (c'est-à-dire la « fuite » des populations des campagnes vers les villes) ont eut pour résultat un accroissement énorme et brutal de la population des villes à cette époque, et l'apparition d'une nouvelle classe sociale : la classe ouvrière. Celle-ci ne tardera pas à s'organiser et à réclamer sont dû au moyen de grèves et de manifestations. Aussi, la société de cette époque est en plein changement. S. Moscovici dans son ouvrage l'âge des foules paru en 1981 déclarera à ce sujet que les individus de cette société en pleine transformation, livrés à eux-mêmes suite à l'écroulement de leurs valeurs traditionnelles, forment une sorte de « gaz dont la puissance explosive augmente avec le volume et domine partout. »
Mots-clés:révolution française, transformation, mental, âme, hypnose
Exposé analysant le tableau "Le Baiser" de Gustave Klint, oeuvre sur l'étreinte amoureuse.
Exposé № 6808 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Gustave Klimt est le premier président de la sécession viennoise, qu'il fonde avec quarante autres artistes, tels Hoffmann, Kokoschka, Schiele, Carl Moll, Glrich, en avril 1897. L'architecte Otto Wagner et le musicien A.Schoenberg rejoindront ce courant de l'Art Nouveau. Ce mouvement tire son inspiration du mouvement symboliste, de l'art de l'estampe japonaise, de l'art décoratif moderne, du mouvement anglais Arts and Crafts ainsi que des motifs décoratifs gothiques.
Les œuvres du mouvement de la sécession viennoise sont caractérisées notamment par les formes organiques, les compositions florales stylisées, l'abondance des courbes, l'absence de perspective et de temps, et la relation texte-image.
En fondant ce courant de l'Art Nouveau, Klimt veut s'écarter des règles esthétiques et techniques de l'académisme. Pour ce faire, il recherche de nouvelles formes d'expressivité. Klimt sera pour sa part, fortement influencé par le symbolisme, l'estampe japonaise et par les mosaïques de Ravenne qu'il vit en Italie. Plastiquement, l'Oeuvre de Klimt est marquée par l'accumulation de petits motifs décoratifs stylisés et par la présence récurrente de thèmes d'inspiration érotique. Dans ce tableau, la tradition du sacré iconographique religieux, et l'influence de l'art byzantin évoqué dans la magnificence de l'objet par l'utilisation des feuilles d'or sont particulièrement présents.
Le Baiser est considéré comme le sommet de la période dorée de Gustave Klimt.
Extrait du document
Le peintre offre un équilibre et une harmonie remarquable à cette œuvre par une représentation des personnages pleine de force et de sensualité. En effet, la position agenouillée du couple enlacé, étayée par l'étreinte puissante de l'homme et par le visage extasié de la femme donnent aux deux personnages une présence extraordinaire. Cette toile a une dimension presque sacrée donnée par les feuilles d'or et par l'évocation, d'un monde d'harmonie où le couple isolé par sublimation du sentiment amoureux ignore le monde réel et évolue dans un monde irréel et idéalisé.
Mots-clés:formes, représentation, femme, nudité
Dissertation visant à déterminer en quoi Gustave Doré fait une lecture très personnelle des Contes de Charles Perrault.
Dissertation № 17157 |
1225 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Charles Perrault rédige ses Contes de ma mère l'Oye à la fin du XVIIème siècle. Le graveur Gustave Doré entreprend l'illustration de ces contes deux siècles plus tard. Mais sa version imagée n'est pas totalement « fidèle » à l'œuvre. En effet, ce dernier se permet d'adapter le conte et préfère affirmer l'aspect fantastique, plus que l'aspect merveilleux, pensée par l'auteur des contes. Comment ce graveur adapte les contes de Charles Perrault ?
I. Gustave Doré ne choisit pas d'affirmer l'aspect merveilleux du conte, en illustrant donc dans un esprit tout autre
II. Nous pouvons distinguer son intérêt pour certains éléments, aspects et épisodes qu'il va privilégier, soulignant ainsi son empreinte totalement subjective dans on projet d'illustration de l'œuvre
III. Le graveur ne respecte pas toute la symbolique première de l'auteur
Extrait du document
En second lieu nous pouvons souligner que Gustave Doré ne traite pas de manière « égale » l'ensemble des contes, et nous permet de remarquer des préférences. Il accorde tout d'abord plus d'intérêt à certains contes sans qu'ils soient forcément plus longs ou plus intéressants selon l'auteur. Nous dénombrons onze gravures pour le conte « Le Petit Poucet » face à une seule gravure pour « Riquet à la houppe ».
Mots-clés:fantastique, merveilleux, imaginaire, récit, narration, écriture
Commentaire d'un extrait de "Bouvard et Pécuchet" de Gustave Flaubert commentant l'emploi des temps.
Commentaire de Texte № 25013 |
1115 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'extrait étudié est visible dans le document. il commence par "Au delà du canal, entre les maisons ..." et se termine par "...sentir fatigué de la capitale, Bouvard aussi."
Les temps employés dans cet extrait de Bouvard et Pécuchet de Gustave Flaubert sont multiples. Tout d'abord, l'imparfait apparaît à de nombreuses reprises, notamment au début du texte, dans la description du paysage: « il faisait » ligne une ; « se découpait » ligne six et dans les descriptions des personnages « souriaient » ligne vingt-six ; « moulait » ligne vingt-sept. D'autre part, l'imparfait est également employé pour décrire des actions inachevées, en train de se dérouler, par exemple « il poussait » ligne trente, prenant ici un aspect imperfectif. L'imparfait peut également prendre un aspect inchoatif, par exemple dans « il commençait néanmoins à se sentir fatigué », ligne trente-huit.
1. Commentaire sur l'emploi des temps et analyse sur le registre
2. Analyse de trois exemples portant sur différents types de procès
Extrait du document
Les temps employés dans cet extrait sont principalement des temps du récit, selon le système textuel des temps d'Harald Weinrich. En effet, on observe une prédominance de l'imparfait « étalait » ; « avait » ligne trois et quatre par exemple ; du passé simple « parurent » ligne dix, « charma » ligne vingt-cinq, par exemple ; du conditionnel passé également avec notamment « on aurait dit » ligne trente-deux. En effet, le texte de Flaubert est un texte narratif, où il n'y a pas d'interaction, simplement une situation d'écoute passive. Par ailleurs, on peut quand même noter la présence de quelques temps propres au registre temporel du commentaire, bien que celui-ci reste clairement minoritaire : par exemple, le passé composé de la ligne vingt « nous avons eu » ou le présent, à la ligne vingt-trois : « je suis employé ». L'utilisation de ces temps se fait dans le cadre d'un dialogue, car le registre du commentaire nécessite une participation active, une attitude de réception de la part de l'auditeur.
Mots-clés:imparfait, procès, registre, benveniste, accomplissement
Commentaire du chapitre 12 de l'œuvre de Gustave Flaubert "Madame Bovary" étudiant le rêve d'Emma Bovary, l'héroïne, ainsi que l'ironie de Flaubert dans la deuxième partie de ce chapitre.
Commentaire Composé № 19146 |
1110 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En 1857, Gustave Flaubert, romancier français du XIXe siècle appartenant au courant réalisme, fait éditer Madame Bovary. Le roman est condamné l'année même de sa publication, pour son « réalisme grossier et offensant pour la pudeur ». Il relate l'histoire d'Emma, épouse Charles Bovary officier de santé, une femme condamné, entre ses désirs, l'étroitesse de la société bourgeoise et l'esprit des hommes qui l'entourent. Elle aspire à vivre dans un monde de rêve qu'évoquent les œuvres romantiques qu'elle lit. L'extrait étudié, la deuxième partie du chapitre douze, est l'une des nombreuses évasions romantiques de l'héroïne, où celle-ci rêve ici d'une fuite de compagnie de son amant. Comment l'auteur rend-il cet extrait emblématique du « bovarysme » d'Emma ?
1. Un rêve merveilleux caricatural de l'esprit romanesque
2. Passage de l'essor du merveilleux à l'échec progressif du rêve: la réalité refait surface
3. Ironie évidente de Flaubert envers le romantisme ainsi que sa propre héroïne
Extrait du document
Le rêve d'Emma dans cet extrait est caricatural de l'esprit romanesque.
Il se présente comme un véritable roman. Tout d'abord avec certaines étapes de la structure bien définit de cette sorte d'ouvrage, le schéma narratif : la situation initiale, présentant un départ vers l'inconnu « Elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau » (l.3, 4), les péripéties ou aventures vécus par les personnages « On entendait sonner les clochers, hennir les mulets... » (l.10), « Ils arriveraient un soir, dans un village de pêcheurs ...»
Mots-clés:bovarysme, jours idylliques, évocations, villageoise, vanité
Dissertation qui pose la question de savoir si le pouvoir narratif des illustrations de Gustave Doré est suffisant pour que l'on se passe de la lecture des Contes de Charles Perrault.
Dissertation № 7485 |
770 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les illustrations de Gustave Doré jalonnent le recueil des Contes de Charles Perrault ; elles possèdent un pouvoir essentiellement narratif puisqu'elles doivent non seulement accompagner l'histoire mais aussi la raconter à elles seules, pour un enfant qui ne sait pas lire et qui ne peut que contempler les gravures.
Les gravures sont-elles simplement la retranscription de la trame narrative ?
Extrait du document
Tout au long du recueil, illustrations et textes sont intimement liés. Gustave Doré semble retranscrire fidèlement, à travers ses gravures, les actions importantes des contes. Ainsi, dans le « Petit Poucet » qui est le conte le plus illustré par Gustave Doré, l'histoire peut très bien se lire à travers les gravures : la décision des parents dans la première, que l'on devine à la pauvreté du décor, à la mine fermée de al mère et au regard noir du Petit Poucet envers ses parents ; la perte des enfants dans le bois ; la joie du repas de retrouvailles ; la deuxième perte ; puis suivent quatre gravures qui illustrent l'épisode de l'ogre ; la dernière gravure enfin nous assure de la survie des frères et du Petit Poucet dont on sait qu'il utilisera les bottes de l'ogre pour se sauver.
Mots-clés:fantastique, merveilleuse, parent, ogre, château, sang
Exposé portant sur l'artiste Gustave Klimt, fondateur du mouvement Sécession en Autriche mais qui peut également être classé comme symboliste de part le thème principal de sa peinture.
Exposé № 3931 |
790 mots (
approximativement 2 pages ) |
0 sources |
2006
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Gustave Klimt est le second d'une famille de sept enfants, dont le père travaille comme orfèvre ciseleur et la mère est chanteuse lyrique.
Dès 1876 à l'École des Arts Décoratifs de Vienne, où il suit des cours de peinture, il annonce son goût pour l'art et la décoration.
En 1880, il créé un atelier de décoration avec son frère Ernest et un ami Frantz Matsch qui obtient rapidement succès et réputation.
Une notoriété qui lui permet de décorer la salle de réunion du Palais Sturany à Vienne, puis une salle du Château Royal de Palesch en Roumanie, ainsi que la Villa Hermès de Lainz ou encore les escaliers du Burgtheatrer de Vienne.
Amoureux des femmes, Klimt tente tout au long de sa carrière de traduire la sensualité féminine au travers des œuvres mêlant l'or, l'argent et couleurs chaudes.
1. Leader de la Sécession
2. Symboliste et amoureux des femmes
Extrait du document
L'art nouveau qui s'étend de 1890 à 1905 en Europe et au Etats-Unis s'introduit en Allemagne sous le nom de Jugengstil, en France en tant que Modern Style, puis en Autriche en 1897 sous les traits d'une association nommée Sécession dont le président n'est autre que Gustave Klimt. Ce mouvement rétablit les arts perdus du XIX siècle, il cherche à changer le stéréotype antique de l'architecture au références passées, et s'associe à une peinture symboliste notamment dans le graphisme d'affiche.
Le style est marqué par une démesure décorative que l'on surnomma « Style Nouille » d'influence japonaise (style japoniste) et de stylisation végétale appuyée sur les écrits d'Eugène Crasset « La plante et ses applications ornementale ».
C'est un art qui séduira la Bourgeoisie dans une époque d'avant guerre plutôt joyeuse. Avec l'essor capitaliste que connaît le monde en ce temps, les affiches et la publicité se multiplieront au service des artistes de l'art nouveau. Les thèmes usés sont symbolistes et provocateurs : érotisme, poésie, ironie, provocation, cruauté…
Mots-clés:Femme à l'éventail, Le baiser, sensualité, allégorie, décadence
Pour comprendre la liberté que les artistes s'approprient, il faut savoir comment a évolué le choix des sujets, du réalisme au surréalisme, et par quelles étapes les courants picturaux se sont affranchis de l'imitation du réel.
Dissertation № 4115 |
2160 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
0 sources |
2006
$ 6.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Aux XIXème et XXème siècles, de nombreuses mutations s'opèrent dans la société. Les Révolutions Industrielles de ces siècles sont à l'origine d'un réel bouleversement de la culture européenne. L'Art en subit évidemment les conséquences, puisqu'il évolue avec les mœurs et les idéologies de la société.
De plus, les avancées scientifiques et technologiques modifient grandement les perceptions des artistes dans la représentation du monde qui les entoure. Pendant longtemps, la vision réaliste, objective, purement représentative, a été prônée par les artistes, aussi bien dans l'art pictural que dans la littérature.
Mais désormais, les artistes ont besoin de changement. Ils trouvent leurs sources d'inspiration dans des thèmes différents et l'art pictural s'affranchit peu à peu de l'imitation du réel. Par plusieurs étapes, les peintres font alors évoluer la vision qu'ils ont du monde.
Extrait du document
Depuis les années 1850, le courant réaliste domine la littérature et les arts picturaux. La tâche du romancier selon Emile Zola est de «peindre des réalités non des rêves romantiques». Il en va de même pour les peintres. Ceux-ci proposent dans leurs œuvres une vision du monde qui se veut objective. Ils s'opposent en effet aux conventions du néoclassicisme se référant à la pensée antique d'un idéal parfait. Le réalisme veut montrer ce qu'il perçoit de manière purement objective. Les peintres réalistes s'attachent à des sujets de la vie quotidienne essentiellement, et les peignent simplement sous la forme où nous les voyons. Ils privilégient les tableaux de grand format pour montrer qu'ils accordent une importance aussi grande à la vie quotidienne qu'au genre historique. Ainsi, "Le Radeau de la Méduse" de Géricault est considéré comme le premier tableau réaliste. Il présente effectivement un fait divers de l'époque, le naufrage d'un bateau, peint à la manière d'une scène historique.
Mots-clés:Gustave Courbet, paysagiste, rupture, académisme, impressionniste, fauvisme