Dissertation se demandant si la culture s'avère être uniquement un héritage social.
Dissertation № 27374 |
1135 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
L'étymologie du mot culture, du mot latin colère (« habiter », « cultiver », ou « honorer ») suggère que la culture se réfère, en général, à l'humain. En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité, qui la distinguait des animaux. Au sens sociologique du terme, la culture est l'ensemble des valeurs, des normes, des pratiques sociales acquises et partagés par les individus au sein d'un même groupe. La culture a plusieurs fonctions.
1. La culture provient en grande partie d'un héritage social
2. Cependant, d'autres facteurs viennent influencer notre culture
Extrait du document
La socialisation est un héritage social. Chaque pays a ses traditions, sa langue, son patrimoine et son histoire. En effet un pays transmet des habitudes comme la polygamie, le nombre de repas, les pratiques alimentaires, la place des différents sexes dans la société … Chaque individu y apporte des modifications ou des changements selon ses propres valeurs. La famille joue un rôle essentiel dans la socialisation en effet elle transmet des valeurs et des normes qui intègrent l'individu à la société. C'est la socialisation. La socialisation apporte à un individu une identité sociale, c'est à dire une certaine manière de se comporter et de pouvoir être identifié par les autres.
Mots-clés:passé, expérience, connaissance, descendance, œuvre caritative
Dissertation de littérature sur la portée, à la fois classique et contemporaine, des personnages de "La guerre de Troie n'aura pas lieu".
Dissertation № 871 |
1210 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2005
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Résumé
« La Guerre de Troie n'aura pas lieu », de Giraudoux, est une tragédie, écrite en 1935, inspirée de l'Iliade d'Homère.
Cette étude analyse dans quelle mesure les personnages de cette pièce conservent l'héritage classique inspiré par Homère, mais sont aussi porteurs d'un patrimoine moderne.
I. L'héritage classique chez Giraudoux
II. L'évolution et le regard moderne des personnages à travers la guerre de Troie n'aura pas lieu
1) L'évolution
2) Le regard moderne des personnages sur la société
Extrait du document
Giraudoux fait entrer Hector comme un chef victorieux pressé de voir son épouse Andromaque mais lassé de la guerre : le héros mythologique devient plus humain et plus pacifiste. Il veut que Troie rentre dans une période de paix pour cela il doit fermer les porte du temple de la guerre «tout à l'heure en te quittant, je vais solennellement, sur la place, fermer les porte de la guerre». Il conçoit ainsi protéger sa famille alors que dans l'Iliade, il pense sauver Andromaque de l'esclavage en gagnant la guerre :"pour toi se serait une douleur nouvelle, puisque tu manquerais d'un tel mari pour écarter de toi le jour de l'esclavage". Dans Giraudoux, face à Hélène, il croit voir la mort de son frère Pâris tandis qu'il voit en faite la sienne : «vous voyez le cadavre de Pâris traîné derrière un char ?». Dans les dernières scènes, il semble avoir perdu son amour-propre : il accepte de se faire gifler par Oiax : «si je te frappe toi son prince»,»Essayez» (Hector dans Giraudoux). Après avoir résisté à Oiax, il sent pourtant la paix et la victoire s'éloigner : « Je gagne chaque combat. Mais de chaque victoire, l'enjeu s'envole ».
Mots-clés:anachronisme, antiquité, héros mythologique, pacifisme, espoir, enlèvement
Exposé portant sur la classe sociale supérieure et le phénomène de "reproduction sociale".
Exposé № 9687 |
1910 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
6 sources |
2009
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Résumé
Les classes sociales supérieures semblent fonctionner à partir de ce que l'on appelera des mécanismes de reproduction sociale; Ce dernier pouvant entraîner des inégalités entre classes sociales. On peut alors se demander si La classe sociale supérieure est un « héritage » social ?
De plus, à l'heure où l'on nous parle de retour des classes sociales, il est intéressant de se demander, comment une classe peut, d'une part s'identifier à travers des codes propres à sa classe, mais également reproduire cette classe et les positions sociales acquises auparavant.
I) Concepts et notions de réflexion
II) Pour aller plus loin: les hypothèses et idées de réponses
Extrait du document
Cette manière d'aborder les inégalités a ici un intérêt tout particulier, puisqu'il s'agit d'analyser non pas par les classes inférieures comme la plupart des ouvrages, mais bien de partir du haut de notre société, tel que peut nous le décrire C.Wright Mills dans son ouvrage. En effet, peu d'écrits sociologiques s'intéressent à cette classe supérieure, pour venir aborder les problèmes d'inégalités sociales. Il nous a donc semblé intéressant de l'appréhender de manière plutôt différente.
Mots-clés:reproduction sociale, Bourdieu, inégalités, rallye
Dissertation portant sur la naissance de la démocratie à partir de la guerre d'indépendance américaine.
Dissertation № 25546 |
2515 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2011
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Résumé
La guerre d'indépendance américaine (également appelée « Révolution américaine ») occupe aujourd'hui dans nos cultures politiques une place beaucoup plus considérable qu'elle n'en occupait il y a deux siècles. Les événements paraissaient alors relativement lointains aux Européens. Surtout, ils ont été rapidement éclipsés en Europe par la Révolution française et, en réalité, si la guerre d'Indépendance américaine tient aujourd'hui autant de place, c'est bien à cause du statut actuel de superpuissance des Etats-Unis d'Amérique.
1. Origines de la guerre d'indépendance
2. Causes de la victoire des « Insurgents »
3. Établissement d'une république fédérale
Extrait du document
Les treize colonies d'Amérique constituent une société coloniale. Elles ont été formées par des colons britanniques arrivés dans le cours des XVII et XVIIIe siècles après avoir expulsé les Hollandais installés à New York, à l'origine appelée « nouvelle Amsterdam ». Il s'agit d'une colonie de peuplement qui compte deux millions de colons, à plus de 80% venus de Grande-Bretagne, de confession protestante. On trouve néanmoins aussi quelques Allemands, ou Hollandais. Cette prédominance protestante est donc originelle ; de plus, ce protestantisme revêt un caractère particulier, il relève du « non conformisme » : ils ne sont pas des anglicans pour la plupart, mais appartiennent à des petites églises protestantes radicales, comme les puritains, à l'origine de la Nouvelle Angleterre et de Boston, ou encore les Quakers, fondateurs de Philadelphie.
Mots-clés:cultures politiques, monarchie française, planteurs, propriétaires d'esclaves, parlementarisme
Fiche de lecture sur l'ouvrage de George Bensoussan dans lequel il nous invite à une analyse politique du crime de masse.
Fiche de lecture № 3222 |
3970 mots (
approximativement 9.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Le processus de banalisation a déjà commencé : le IIIe Reich est considéré comme « un accident historique » et l'épisode du génocide risque d'être englouti dans un sommaire « siècle de barbarie ».
La volonté de « tourner la page » s'exprime de plus en plus ouvertement. L'auteur souligne donc le devoir de mémoire et d'histoire.
I. Les pièges de la mémoire
1. Une mémoire difficile
2. La mémoire retravaillée des assassins
3. Les pièges de la mémoire
4. Une amnésie française
5. La religion civile de la Shoah aux Etats-Unis : une mémoire domestiquée
II. Enseigner quoi ?
III. Un enseignement politique et civique
IV. Un questionnement politique
V. Une nouvelle « vision des vaincus » ?
Extrait du document
A partir des années 90, débutent des commémorations et des procès liés à la Shoah : inauguration du mémorial de l'Holocauste en 1993 à Washington, procès Papon en 1997-1998 en France, célébration de la mémoire de la Shoah en 2000 à Stockholm : la communauté internationale parle de « devoir d'histoire et de vigilance ».
Parallèlement, le monde entier, en particulier la France, laisse tomber le Rwanda et devient complice du génocide.
Comme le dit Horkheimer, nous avons besoin d'une pensée critique, non d'un devoir de mémoire : l'historien n'est pas redevable d'un devoir envers le « bien » ; il a, par nécessité, un regard désenchanté et forcément iconoclaste.
La commémoration n'est pas toujours synonyme de réflexion : elle ne fait pas forcément advenir le bien et risque même d'enraciner l'idée de l'inéluctabilité du mal.
Mots-clés:Buchenwald, juif, Vichy, guerre, négationniste, nazi
Dissertation traitant de la transtextualité, de la réécriture, et de l'héritage littéraire européen à travers les oeuvres de Jean Paul, Nerval, Victor Hugo, et Blake.
Dissertation № 7778 |
2135 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Un palimpseste est un parchemin que l'on a gratté pour y écrire de nouveau. Il s'agissait pour les manuscrits anciens d'un choix d'économie dû à la cherté du papier. Par extension, le terme désigne tout ouvrage, individuel ou collectif, dont l'état le plus récent recouvre et cache des essais antérieurs. Il peut également s'agir d'un mécanisme psychologique par lequel de nouvelles impressions, de nouvelles idées, de nouveaux sentiments se substituent aux précédents et les oblitèrent. Dans la critique littéraire moderne le terme désigne la transtextualité. Le corpus des apocalypses romantiques soumis à cette étude : " Choix de Rêves ", recueil d'écrits de Jean Paul, " Aurélia " de Nerval, " Châtiments " de Victor Hugo, et «La révolution française» , «Le Mariage du ciel et de l'enfer» , «L'Amérique» et «Europe» de Blake, se prête parfaitement à la question de l'écriture du palimpseste. En effet ces oeuvres reposent sur un socle commun évident : le texte biblique.
I - Héritage biblique
II - Héritage mythologique
III - Conscience de l'héritage et réécriture
Extrait du document
Les auteurs continuent la quête de sens, d'ailleurs celle-ci est plus ou moins évoquée chez Nerval. Dans la partie VII du premier livre d'Aurélia, on lui demande d'écrire l'histoire, «une sorte d'histoire du monde» , à partir de «fragments de songes», il appelle même plus tôt à un travail archéologique : «retrouvons la lettre perdue ou le signe effacé!». Nerval et Blake vont plus loin en esquissant la réécriture d'un projet lui-même héritier :
Mots-clés:régénération, papier, syncrétisme, mémoire
Dissertation qui pose la question de savoir dans quelle mesure l'héritage du passé - franquiste et historique en général - a joué un rôle clé durant la transition démocratique espagnole.
Dissertation № 4448 |
1020 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2008
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Résumé
Le 20 novembre 1975, le général Franco meurt de maladie, après 36 ans de dictature et de répression politique, laissant l'Espagne dans l'incertitude quant à son futur politique.
En effet, le Caudillo avait désigné Juan Carlos des Bourbons, petit fils de Alfonso XIII, comme son successeur : il était censé assurer la continuité avec le régime franquiste, à travers le fort symbole que représente la monarchie, traditionnellement en claire opposition avec un régime démocratique, d'autant plus que le monarque ne s'était jamais ouvertement prononcé contre le régime et les principes du franquisme. Mais avec le renouveau des forces de l'opposition démocratique durant les décennies 60-70, se pose le problème de la forme que le régime doit adopter.
Pour tenter de répondre à cette problématique, ce document montre dans un premier temps, que l'échec de A. Navarro au gouvernement (1975-1976) a été le symbole d'un héritage franquiste encore trop présent, pour étudier dans un second temps, comment le processus démocratique initié par A. Suarez, a été le symbole de ce paradoxe, liant héritage franquiste et libéralisation du régime.
Extrait du document
La transition démocratique espagnole (1975-1982) fut marquée par un clair héritage franquiste dès son début, comme le montre la nomination d'Arias Navarro à la tête du gouvernement, celui-ci étant déjà chef du « gouvernement » franquiste avant la mort du général. Le roi Juan Carlos ne désira donc pas initier la réforme politique immédiatement, décevant les espérances de démocratisation de tout un pan de la population. A. Navarro n'était pas un « aperturista », mais plutôt un continuiste, ce qui faisait craindre une pérennisation du régime franquiste. Mais l'agitation de l'opposition (PSOE, PCE, FAI, ERC…) fut à l'origine d'une vague de grèves, qui poussèrent le gouvernement à mettre en place des réformes palliatives, sans entamer véritablement la libéralisation démocratique.
En effet, les libertés politiques étaient toujours niées.
Mots-clés:réforme, terrorisme, ETA, Juan Carlos, libéralisation, élection
Dissertation qui cherche à savoir quel est l'héritage des Républicains : de quelles phases de l'histoire politique ont-ils envie de s'inspirer, et au contraire, quelles périodes ne veulent-ils pas reproduire ?
Dissertation № 2787 |
1780 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
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2007
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Résumé
La IIIème République arrivant après un régime de type Empire, il s'agit de la refonder pour l'adapter. Fonder une République, c'est renvoyer à des références précises : une forme d'organisation du pouvoir, ainsi qu'un projet social et politique.
I- Héritage de la IIème republique et droits sociaux
1. La recherche de nouvelles formes d'organisation sociale
2. Evénements importants de 1848 à 1851
II- Les représentations de 1793 et de 1848 au sein de l'opposition républicaine, entre répétition et prolongement
III- Les Républicains à la veille de l'effondrement du Second Empire : sensibilités et programme
Extrait du document
En 1848, les insurections populaires suffisent à renverser le gouvernement. Suite à cela, un gouvernement provisoire, républicain, est mis en place dans l'attente d'élections. De nouvelles insurections ont lieu et c'est ce gouvernement provisoire, qui, étant républicain, se veut aux côtés du peuple et envoie l'armée sur le peuple. C'est une cassure importante entre le gouvernement et les français.
Aux élections de 48, un vote massif en faveur d'un régime républicain amène la proclamation de la IIème République. Cette première élection (qui marque l'établissement du suffrage universel masculin) voit élire, dans les règles, le neveu de Napoléon Bonaparte, Louis Napoléon Bonaparte .
La IIème République va donner naissance à une Constitution assez élaborée, qui montre une réflexion sur les droits politiques. Elle prévoit :
une assemblée unique élue au sufrage universel direct, qui concentre le pouvoir législatif et un Président de la République directement élu, représenant la totalité du pouvoir exécutif.
Mots-clés:constitution, état, assemblée, loi, monarchie, unité
Dissertation de philosophie qui tente de définir ce qu'est un classique, il l'envisage à la fois comme un héritage culturel et le pilier d'une éducation.
Dissertation № 1074 |
2410 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2007
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Résumé
Au fil des générations de lecteurs, les classiques ont profondément marqué la culture et l'art, et formé la sensibilité et l'imaginaire de la majorité des grands écrivains. Leur caractère d'excellence, établi par tous, supposerait donc que leur lecture soit évidente et pourquoi pas obligatoire.
1) Qu'est-ce qu'un classique ?
A) Un laissez-passer pour la culture
B) Une œuvre mobile
C) Un livre que l'on n'a jamais finit de lire
2) Un héritage culturel, trace du passé
A) Une trace de la ou des culture(s) qu'il a traversé
B) L'épicentre des discours critiques
C) Une pré connaissance des classiques ?
3) Le pilier d'une éducation, élan vers l'avenir
A) L'éducation par les livres
B) Créer sa propre bibliothèque
C) Le danger de l'inaccessibilité
Extrait du document
Calvino propose comme première définition des classiques : « Ces livres dont on entend toujours dire : Je suis en train de le relire… et jamais : Je suis en train de le lire…». Les classiques, lorsqu'ils sont lus, modifient l'identité du lecteur : on suppose de vastes lectures à celui qui relit un classique. Le préfixe itératif devant le verbe renvoie à une légère hypocrisie, un homme cultivé aurait en théorie à rougir de ne pas avoir lu tous ces ouvrages. Il est pourtant impossible de lire tous les classiques, leur nombre, leur diversité et leur popularité variant selon les cultures rend la tache titanesque. C'est pourquoi les classiques sont un « laissez-passer pour la culture », plus souvent nommés que véritablement lus, ils sont un ensemble de références établies rassemblant les hommes dits « cultivés » entre eux.
Mots-clés:culture, lire, symbole, élite, école, Sartre
Exposé sur la vie du général de Gaulle, la mise en perspective du gaullisme et l'importance de l'héritage gaullien.
Document № 676 |
6360 mots (
approximativement 15.9 pages ) |
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2007
$ 14.95
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Résumé
Cet exposé rend compte de l'extraordinaire destin du premier président de la Vème république en insistant sur les domaines suivants : vie politique intérieure, perception du pouvoir, Vème Republique, personnalité de l'homme politique...
En s'appuyant sur l'analyse d'un sondage IFOP sur l'image de De Gaulle aujourd'hui, cette étude permet une mise en perspective actuelle de son action.
Comment le « petit Lillois de Paris » a-t-il pu devenir, en plus d'avoir été son fondateur, un des plus grands présidents de la Vème République ?
I- Durant la période de 1914 à 1958, un homme entre rébellion et opposition
1) 1914 / 1940 : L'officier anti-conformiste
2) 1940 / 1944 : Le résistant et l'opposant à Vichy
3) 1944 / 1958
II- DG, l'ultime recours, fondateur d'une nouvelle République, et artisan de son enracinement
1) 1958/ 1959 : la question instititionelle
2) 1958/ 1970
3) L'importance de l'héritage et du leg du Général de Gaulle
Extrait du document
Charles de Gaulle est né à Lille, dans un milieu traditionaliste et conservateur. Troisième des cinq enfants d'Henri et de Jeanne de Gaulle, il est élevé au sein d'une famille qui vénère le trône, l'autel et la patrie. Son père, professeur dans l'enseignement catholique, dévot et patriote, bien qu'il ait affiché pendant l'Affaire des opinions dreyfusardes, joue un rôle capital dans l'éducation de son fils (qu'il confie aux jésuites) et l'initie à la lecture de Barrès, Bergson, Boutroux et Péguy. Dans ses Mémoires de Guerre, il parle dès la première page de son père : «Mon père, homme de pensée, de culture, de tradition était imprégné du sentiment de la dignité de la France. Il m'en a découvert l'Histoire ». Charles de Gaulle qui considère alors l'Armée comme "une des plus grandes choses du monde", se tourne alors vers la carrière militaire. Ses nombreuses lectures, son éducation et environnement familial l'ont donc fortement influencés pour le reste de sa carrière, tant de militaire que d'homme politique.
Mots-clés:opposant, décolonisation, résistant, libération, crise, démission