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Résumé Depuis la nuit des temps, les héros existent dans le monde. Il y a différents types de héros : les héros réels, les personnages principaux des œuvres de fiction et ceux à caractère divin. Le mot héros est un grand mot pour beaucoup d'entre nous, on pense souvent que les héros sont inaccessibles, c'est pourquoi on les idolâtre et on les imite. Mais le héros de roman est-il forcément quelqu'un d'exceptionnel ? Autrement dit, un héros doit-il toujours être exceptionnel ?
Pour répondre à cette question , nous commencerons par expliquer et définir ce qu'est un héros de roman, puis dans une deuxième partie nous verrons les réactions du lecteur face aux héros de romans, et enfin dans une troisième partie, nous affirmerons que les héros de roman ne sont pas toujours exceptionnels. Le héros de roman peut-être exceptionnel mais aussi le personnage principal d'une œuvre. Être un héros de roman, c'est avant tout être le personnage principal d'un œuvre littéraire, c'est aussi faire des actions qui marquent le lecteur ; des actions dont il se souviendra, comme les héros de textes qui défendent une thèse.
Extrait du document Mais devant tant de héros de roman, comment réagit le lecteur ? C'est ce que nous allons traiter maintenant. Le lecteur a souvent tendance à s'identifier au personnage principal de chaque œuvre qu'il lira, c'est d'ailleurs pour cela qu'il lit : en général, il veut s'évader de sa réalité. Par conséquent, tout ce qui est différent de sa vie est vu comme meilleur. Cela dépend de chaque lecteur : certains vont idolâtrer, d'autres vont envier, certains même vont admirer, tant de sentiments pour des héros tous différents.
Dissertation s'interrogeant, à partir d'une citation d'Emil Cioran, sur le rapport entre les héros tragiques et les héros romanesques, et proposant une comparaison entre roman et tragédie.
1865 mots (approx. 4.7 pages), 1 source, 2008, 4,95 €
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Résumé Emil Cioran, dans La Tentation d'Exister, établit un parallèle entre la tragédie et le roman. Il commence par comparer héros tragique et héros romantique : « Auprès du héros tragique, comblé par l'adversité, son bien de toujours, son patrimoine, le personnage romanesque apparait comme un aspirant à la ruine, un gagne-petit de l'horreur, tout soucieux de se perdre, tout tremblant de n'y point réussir. Incertain de son désastre, il en souffre. » Le héros tragique, selon Cioran, est comme nourri par les difficultés qui s'imposent à lui et son identité par ses actions. Le personnage romanesque est bien moins déterminé, il n'assume pas ce qui lui arrive et est hésitant bien que conscient de son déclin. « Aucune nécessité dans sa mort. L'auteur, tel est notre impression, pourrait le sauver : ce qui nous donne un sentiment de malaise et nous gâche le plaisir de la lecture. La tragédie elle, se déroule sur un plan, si j'ose dire absolu : l'auteur n'a aucune influence sur ses héros, il n'en est que le serviteur, l'instrument. »
I/ L'aspect complexe de personnage romanesque, comparé au héros tragique,en suivant le propos de Cioran
II/ Quand le dramaturge subit son intrigue alors que le romancier est libre
III/ La critique de Cioran est sans appelle, mais n'y a-t-il pas finalement une beauté à voir un personnage hésitant ?
Extrait du document Cioran parle d'une tragédie qui « se déroule sur un plan absolu ». La tragédie repose sur l'efficacité de l'agencement des évènements dans une intrigue. Toute action réalisée tend vers une fin inaliénable. Le récit avance comme une chaine de causes et d'effets. L'intrigue est donc obligatoirement unique et relativement simple dans ses schémas.
Tags: personnage, structure, fin, nécessité, contingence, art
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Résumé Il est difficile de donner une définition simple du héros, et de son statut en Grèce à l'époque Ancienne et Classique. Vernant propose la typologie suivante, que nous allons suivre. Sous la même catégorie cultuelle sont réunis les héros de l'épopée aux figures individualisées, fixées par une biographie légendaire (Héraklès) ; les contemporains d'exceptions (Brasidas) ; et enfin les défunts anonymes dont il ne reste que les monuments funéraires, mais qui sont désignés par le nom du lieu (le héros de Marathon).
1.Typologie du héros 2.Rôles politique et religieux du héros 3.Cultes héroïques
4.Le héros à l'époque classique
5.La conception du héros à la fin du Ve siècle, chez Socrate et Platon
Extrait du document D'ailleurs cette politique est à l'origine de l'héroïsation faite par Amphipolis. Il est le sauveur des Amphipolitain, face à la domination jugée tyrannique d'Athènes. Pour occuper la ville avant l'arrivée de Thucydide, il fait des propositions conciliantes aux citoyens, en respectant les personnes et les biens. Il préfère la diplomatie à la force pour gagner les alliés athéniens à la cause lacédémonienne. Thucydide dit d'ailleurs que c'est cette modération qui est à l'origine des succès de Brasidas. A Athènes Diotote proposait la même clémence, plus utiles aux intérêts athéniens (notamment pour Mytilène) vigoureusement combattu par l'intransigeance de Cléon. Respectueux des Dieux, Brasidas est loué par Thucydide pour son mérite, son courage, sa justice et le fait qu'il combattait au nom d'un idéal : le défenseur de la liberté contre la tyrannie. Cette liberté, d'ailleurs, a été accordée aux « Brasidiens », aux 700 hilotes qui ont combattus dans son armée, comme cela a du être promis lors du recrutement.
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Résumé Dans l'Antiquité, Homère qualifie comme étant un héros, tout homme d'un courage et d'un mérite supérieur. Le héros se distingue alors par une valeur hors du commun ou des succès éclatants à la guerre. Le héros de l'Antiquité était donc toujours un personnage extraordinaire.
Cependant, le personnage principal d'un roman doit-il toujours être un héros?est-ce réellement nécessaire ?
1. Les romans qui nécessitent un héros 2. Les romans qui n'ont pas besoin d'un héros
Extrait du document Le roman a besoin de héros pour leurs personnalités hors du commun.
En effet, si l'auteur utilisait des personnes ordinaires comme personnages principaux, il ne pourrait pas leur donner toutes les qualités qu'il souhaite et qui sont utiles au bon déroulement du récit et de l'histoire.
Dans Les Trois Mousquetaires, roman de cape et d'épée d'Alexandre Dumas, d'Artagnan et ses compagnons sont tous des héros par leur courage et leurs exploits avec, entre autre, le devoir de sauver la reine de France, Anne d'Autriche. Le courage et le succès sont les caractéristiques même des héros de l'Antiquité. Des personnages ordinaires n'auraient pas eu toutes ces qualités...
Cela montre donc bien la nécessité de héros dans le roman avec entre autre le roman de cape et d'épée.
Tags: personnage principal, Stendhal, Père Goriot, anti-héros, policiers
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Résumé Entre les « bons » et les « méchants » se dresse le héros de roman qui oscille entre les deux camps. On se demande ici s'il est nécessairement porteur de valeurs positives. Jusqu'au Nouveau Roman, c'est le héros qui concentre la plus grande part d'attention du lecteur. D'où la question de l'inéluctable présence de qualités morales et/ou physiques louables chez le héros.
1. Le héros porteur de valeurs positives crée un attachement voire une identification au personnage
2. Le héros sans valeur remarquable réveille l'esprit critique du lecteur et attise sa curiosité
3. Un personnage principal ambigu et corrompu ou la remise en cause des certitudes du lecteur
Extrait du document Grâce aux qualités du héros le lecteur se laisse fasciner par le personnage auquel il peut s'identifier peu à peu. Dans La Princesse de Clèves, Madame de Lafayette nous dresse le portrait d'une jeune femme parfaite à tous égards. Comme les autres personnages du roman nous sommes subjugués par sa beauté intérieure et extérieure. Au-delà du stéréotype de la petite princesse ce sont des valeurs morales comme la fidélité qui nous séduisent et nous font palpiter jusqu'à la fin du roman.
Dissertation qui pose la question de savoir si en tant qu'auteur, on peut écrire un roman convaincant ayant pour protagoniste un personnage médiocre et si en tant que lecteur, on peut apprécier un roman dont le héros est insignifiant.
1230 mots (approx. 3.1 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Depuis les héros sans défauts des épopées antiques jusqu'aux semblants de personnages esquissés par le Nouveau Roman, les définitions des mots «médiocres» et «héros» semblent avoir passablement évolué.
Dès lors, un personnage médiocre peut-il être le héros d'un roman ?
Ce document étudie dans une première partie en quoi cela semble difficile et définit le sens du mot «héros», puis, en deuxième partie, en quoi cela paraît finalement réalisable et donne la définition du mot «médiocre».
Extrait du document Tout d'abord, il semble intéressant de s'interroger sur le rôle du héros dans le roman. Le personnage principal a assurément pour but d'évoluer dans le cadre de l'histoire en révélant sa personnalité, en accomplissant des actions décisives pour faire face à un ennemi quelconque ; mais où se situe la limite exacte entre simple personnage et héros ? Le mot «héros» est-il à prendre comme celui du chevalier valeureux dans les romans de Chrétien de Troyes, ou, plus simplement, comme celui du protagoniste banal des œuvres de Camus ? S'il est difficile d'apporter une réponse précise à ces interrogations, il semble qu'on puisse affirmer une chose : le personnage (héros ou non) sert le roman dans l'atteinte de ses fins.
Dissertation qui analyse en quoi Tancredi reste le héros du roman "Le Guépard" de Lampedusa, malgré les points négatifs de sa personnalité et les échecs qu'il a subis.
870 mots (approx. 2.2 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Un héros est souvent défini par ses nombreuses qualités, mais aussi comme symbole de la réussite, notamment par ses diverses actions.
Il est habituellement un des personnages principaux du récit ; or Tancredi a lui-même une place prépondérante dans le roman "Le Guépard de Lampedusa".
1. Tancredi est un héros aux multiples qualités et apprécié par sa famille
2. Tancredi est un héros aussi bien dans le domaine amoureux, militaire et politique
3. Tancredi est un héros qui a tout de même ses limites
Extrait du document Tancredi possède des qualités et caractéristiques qui rappellent celles du héros: en effet, il est fort, vigoureux, courageux (ne craint pas les combats, bien au contraire) et beau; de plus il est distrayant (fait rire et réfléchir) et est issu d'un milieu noble, l'aristocratie.
Ensuite il est très apprécié par sa famille, la famille Salina, et particulièrement de Don Fabrizio qui le considère comme son propre fils (alors qu'il méprise certains de ses enfants) bien qu'il ne soit pas directement de sa famille.
Dissertation sur le personnage d'Ulysse présenté dans les chants V à XIII de "l'Odyssée' d'Homère visant à déterminer si Ulysse incarne un héros épique ou bien tragique.
1530 mots (approx. 3.8 pages), 0 sources, 2009, 3,95 €
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Résumé Les héros mythiques et légendaires illustrent généralement des valeurs telles que la détermination, le courage, l'intrépidité et la bravoure. Ulysse, lui, dans les chants V à XIII de l'Odyssée représente un personnage complexe, en quête de son identité. Il nous apparaît, lors de ses périples, certes bien souvent en surhomme vaillant et rusé, mais aussi parfois comme un homme faible et pathétique, ou les deux à la fois. En effet, on peut, selon les instants et les actes d'Ulysse, le percevoir comme un vrai héros épique, un demi-dieu hors du commun, ou bien à l'image d'un héros tragique, victime entre autres des Dieux et des femmes. Alors Ulysse, héros épique ou tragique?
I. Il peut être considérer comme épique, puis tragique
II. Il incarne les deux registres
Extrait du document Cyclope, est d'ailleurs le passage qui met le mieux en valeur l'intelligence d'Ulysse, il démontre face à Polyphème qu'il est ingénieux et courageux, qualités certaines du héros épique. Contrairement à d'autres héros, chez Ulysse « l'homme aux mille ruses », l'intelligence l'emporte sur la force brute et la vaillance.
Travail de recherche traitant du statut du héros "Jason", dans la Grèce Antique et de sa déchéance depuis le mythe de la Toison d'or jusqu'à Médée d'Euripide.
5430 mots (approx. 13.6 pages), 3 sources, 2010, 10,95 €
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Résumé L'héroïsme de Jason paraît être remis en question par les auteurs. Il convient alors de se demander ce qu'était véritablement un héros dans la civilisation grecque et cela indépendamment de la littérature.
Un héros est souvent reconnu comme tel après sa mort en regard des exploits accomplis lors de son existence de mortel. Les actes de celui que l'on nomme héros devaient témoigner de son utilité à la société.
1. Jason, un héros controverse
2. Analyse psychanalytique
Extrait du document Depuis le mythe jusqu'à la tragédie d'Euripide, Médée n'a cessé de gagner en importance. Peut-être s'agit-il pour le tragédien de brosser un portrait des femmes à travers l'une de leurs représentantes et de montrer que celles qui sont systématiquement rabaissées ne le méritent pas. En plaçant un personnage féminin au centre de sa pièce, Euripide donne une place importante à la femme qui diffère de sa place dans la société. Ici, elle est l'héroïne, le personnage principal alors que dans la réalité, elle n'a qu'un rôle second.
Tags: mythologie grecque, Antiquité Grecque, héroïsme, cercle des Olympiens, Pélias
Dissertation sur l'œuvre de Stendhal "La Chartreuse de Parme" expliquant l'ambiguïté du caractère des héros de ce roman a travers le propos de J.-P. Richard.
3490 mots (approx. 8.7 pages), 0 sources, 2010, 7,95 €
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Résumé Le critique invite à définir le héros selon l'étymologie du mot anglais character (personnage, protagoniste) : il aurait un caractère qui est cet ensemble de données délimitant l'essence (la raison d'être) d'un personnage, lequel ainsi défini agira en conséquence, presque sans surprise. Les héros de La Chartreuse de Parme (essentiellement Fabrice, Gina, Clélia, Mosca) en seraient dépourvus. Ils seraient « libre(s) et souple(s) », allant au gré du « hasard » qui est cette notion permettant la liberté, désignant une suite d'événements fortuits, non prévisibles. Ils progressent « d'aventure », selon des aventures. Contre une esthétique de la stabilité, Stendhal proposerait celle du hasard et de l'incertain (semblable à la vie ?).
1. Si le héros stendhalien n'a pas un caractère réaliste, comment le comprendre ?
2. Peut-être existe-t-il dans ce perpétuel présent qui peut se comprendre comme une certaine épaisseur de durée ?
Extrait du document Une première lecture de La Chartreuse de Parme peut inviter à percevoir les héros comme indéfinissables. Il n'y a même pas, d'ailleurs, de héros définissable en tant que tel, qui répondrait aux critères de l'héroïsme, critères de courage, d'exemplarité. Balzac aurait voulu l'intituler « l'Italien au XIXe siècle », mais il semble oublier que la « nouvelle », comme elle est présentée dans l'Avertissement, rapporte le récit des actions de la duchesse de Sanseverina, à la Cour de Parme, « du temps qu'elle y faisait la pluie et le beau temps ».