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Résumé La médecine au Moyen-Âge révèle un cadre médical éloigné de celui actuel. En effet, la chirurgie et la médecine sont, à cette époque, des métiers différents. D'une part, la médecine n'est pratiquée que par des clercs ayant effectué des études universitaires et soutenus par l'Eglise.
D'autre part, ces métiers ne sont pas les seuls existants : on connaît en effet d'autres catégories non soutenues par l'Eglise telles que les barbiers-chirurgiens et les sages-femmes.
Le conservatisme de l'Eglise engendre alors une stagnation de l'évolution de la médecine à cette époque.
A- Introduction
B- Les concepts
C- Une médecine sous influence
D- Les grands médecins et les écoles du Moyen-Âge
E- Conclusion
Extrait du document Au tout début du Moyen-Âge, les clercs et les moines tentaient plus de soulager les malades que de faire progresser l'art de la médecine. On verra d'ailleurs apparaître, au sein des monastères et des autres lieux de cultes, des jardins recueillant des plantes médicinales. Survint ensuite la naissance des premières pharmacies pour « stocker » les remèdes préparés à l'aide des ces plantes et les premiers hôpitaux qui ne ressemblaient en rien à ceux de l'Empire d'Orient, ceux de l'Europe ne présentant pas le caractère pédagogique [2,11].
La médecine occidentale évoluera grâce aux traductions effectuées à partir des écrits de grands médecins arabes, mais, tout comme les médecins orientaux, le peuple occidental continuera de considérer la maladie du corps liée à l'esprit et à la purification de l'âme [4,6,16]. De plus, on remarquera, dans la médecine occidentale du Moyen-Âge, deux courants : le courant monastique et le courant scolastique. Le premier (entre 600 et 1100), est connu pour son obscurantisme et sa stagnation puisque l'Eglise était dépositaire de la médecine et impose ses règles. En dehors des religieux (et des juifs [10]) personne ne pouvait pratiquer la médecine. De plus, seuls l'écoute du pouls, l'étude des urines et le mysticisme étaient utilisés pour accomplir les soins. La chirurgie, quant à elle, ne sera pas pratiquée par les clercs car elle va à l'encontre des dogmes religieux et la médecine ne s'apprend que dans les monastères. Pendant la période scolastique (1100 à la fin du Moyen-Âge aux environs de 1450), on a vu apparaître des écoles de médecine telles que celles de Salerne, de Bologne ou de Montpellier. Les médecins ne soignaient que les personnes de la haute société tandis que les petites gens allaient consulter des barbiers, des rebouteux, …
Tags: médecins, barbiers, eglise, chirurgie, Constantin l'Africain, Hippocrate
TPE illustré, qui montre qu'une aurore polaire est en fait la conséquence d'un cheminement complexe et tortueux des énergétiques particules solaires vers notre planète.
6475 mots (approx. 16.2 pages), 0 sources, 2008, 11,95 €
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Résumé Véritables objets de fascination, les aurores polaires ont été observées dès l'Antiquité.
Ces phénomènes colorés intriguaient et inspiraient les hommes naviguants dans les mers du Nord. Des érudits européens tels qu'Aristote, Hippocrate ou encore Sénèque se sont questionnés sur leur
origine.
Les aurores polaires étaient également très présentes dans les cultures esquimaudes et indiennes.
Néanmoins, aujourd'hui elles suscitent encore de vives interrogations.
I. Le soleil, à l'origine des aurores polaires
1) Ce qu'il faut savoir sur le soleil...
2) Vent solaire
3) Tempêtes, éruptions et cycle solaire
4) Champ magnétique solaire
II. La magnétosphère terrestre
1) Origine du champ magnétique terrestre
2) Lignes du champ magnétique
3) La magnétosphère
4) Une protection pour la terre
5) Arrivée des particules solaires à la magnétosphère
III. Le spectacle final
1) L'entrée des particules solaires dans l'atmosphère terrestre
2) Origine des couleurs des aurores polaires
3) Diversité des formes des aurores polaires
Extrait du document Le soleil émet continuellement un flux de particules qui crée autour de lui la couronne solaire. Ce plasma peut aussi d'étendre à l'ensemble du système solaire, autour duquel il constitue l'héliosphère. Il s'agit d'une «bulle» de plasma, de gaz chaud et ionisé.
Dans la couronne solaire, la température du plasma est très élevée, et les particules possèdent une importante vitesse d'agitation thermique.
Elle est d'environ 150 kilomètres par seconde pour les protons et de
5000 kilomètres par seconde pour les électrons.
Lorsque les particules atteignent une certaine altitude dans l'atmosphère solaire, la température augmente, ce qui entraîne une plus forte agitation thermique. Elle devient même supérieure à la valeur de la force d'interaction gravitationnelle exercée sur ces particules par le soleil. Par conséquent, les électrons, chargés négativement, qui ont une vitesse d'agitation thermique plus importante, pourront s'échapper de l'atmosphère solaire. Ils attireront ensuite les protons, chargés positivement.
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Résumé Présentation PowerPoint qui pose les principes de base de la chirurgie établis par Hippocrate, et montre qu'ils ont été conservés au cours du temps.
D'autre part, les outils, la transmission des connaissances et les techniques ont subi une grande évolution jusqu'à essayer de rendre optimal les soins et les chances de survie des patients.
Mais comme la société est en perpétuelle mutation (intérêts économiques et personnels), les enjeux de la médecine et de la chirurgie ont été parfois déviés.
I) Principes et enjeux de la chirurgie
1) Évolution des principes
2) Les enjeux premiers de la chirurgie
II) Détournement de l'enjeu premier
1) Évolution des enjeux industriels et économiques
2) Chirurgie esthétique
3) Greffe
4) Vision de la maladie
Extrait du document Les instruments ont largement contribué à l'évolution de la chirurgie telle qu'on la connaît maintenant. Certains ont beaucoup évolué dans le temps par leur aspect.
Comme le spéculum, qui était utilisé comme un miroir, fait primitivement d'un métal blanc formé d'un alliage de cuivre et d'étain, et qui a évolué vers des instruments destinés à maintenir largement béants les orifices des cavités naturelles comme le nez ou le vagin et éclairer celles-ci au moyen de la lumière réfléchie par leur surface interne polie.
Ou bien le stéthoscope.
Depuis l'Antiquité, le médecin écoutait les bruits du cœur et de la respiration, en collant directement leur oreille au contact du thorax. Un stéthoscope est un instrument médical acoustique, qui permet l'écoute des sons internes au corps humain.
Actuellement, les stéthoscopes comportent un ou deux pavillons, pièces métalliques pourvues d'une membrane que l'on applique sur la peau du patient. Cette membrane, mise en vibration par les sons corporels, est reliée par un ou deux tubes souples aux embouts que l'opérateur place dans ses oreilles.
Commentaire composé d'un extrait de l'oeuvre de Platon dans lequel il insiste sur le fait que l'homme est constitué d'un corps et d'une âme, et que les sciences sont la nourriture de l'âme.
900 mots (approx. 2.3 pages), 0 sources, 2008, 3,95 €
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Résumé Commentaire d'un extrait qui va de "Est-ce que le sophiste, Hippocrate, ne se trouve pas être une sorte de négociant qui
vend" à "d'apprendre et de s'en aller, qu'il y ait dommage ou profit."
Est-ce que de telles «denrées», les denrées culturelles, sont des marchandises comme les autres ?
Cette étude y répond successivement, par l'analyse de l'opposition entre Sophiste et Philosophe, puis par l'intérêt même du texte pour lequel elle se demande s'il est plutôt antique ou encore contemporain.
Extrait du document Le Sophiste, contrairement au Philosophe, vend un prétendu savoir que le Philosophe cherche à démontrer grâce à un raisonnement scientifique détaillé pour en dégager la vérité.
Ainsi, le Philosophe paraît moins attrayant que le Sophiste, car la recherche effectuée est plus difficile à assimiler alors que le Sophiste, lui, maîtrise l'art de bien parler : il va séduire par un discours bien structuré, et à l'aide d'une bonne maîtrise de la rhétorique, son «public», il procède en une sorte d'échange commercial. C'est un expert en publicité, il sait donc parfaitement mettre en avant sa marchandise.
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Résumé Il est coutumier de voir dans le Serment hippocratique les origines de l'éthique médicale. Constituant le code déontologique symbolique du médecin, il a été intégré à de multiples cultures, notamment dans le christianisme. Entre le Serment et le Code de Nuremberg, nous n'avons pas une quantité suffisamment conséquente de traités, voire de textes éthiques marquants. L'absence d'évolution éthique pendant des siècles n'aurait-elle pas fait évoluer en parallèle un « besoin d'éthique » dont les crimes commis par les médecins nazis d'une part et l'émergence du Code de Nuremberg d'autre part constitueraient des symboles ? Nous allons étudier ce besoin d'éthique, ce qui nous permettra de nous demander comment il a pu évoluer pour exploser à partir de la Seconde guerre mondiale.
I) Généalogie d'un besoin d'éthique
II) Ecce Ethica
III) L'éthique comme vocation
Extrait du document Afin de voir l'éthique comme une vocation et un besoin, l'éthicien est amené à faire un pari formellement similaire à celui de Pascal. L'auteur, conscient de l'impossibilité de prouver l'existence de Dieu, nous invite à parier dessus ou, en d'autres termes, avoir la foi. C'est ainsi que par le biais du pari, nous nous retrouvons dans un fidéisme dans la mesure où ce courant soutient, parmi les trois vertus théologales, la prééminence de la foi sur l'amour et l'espérance. Dieu ne peut plus se prouver, seulement s'éprouver. L'éthicien, quant à lui, fait le pari de miser sur l'humain afin de croire encore en l'homme, seule flamme entretenant une lueur d'espoir. Parier sur l'homme au nom de la foi en l'humain peut nous amener à prendre conscience de la nécessité de voir l'éthique comme une vocation, ce qui permet d'en penser le besoin dans une optique fidéiste et ontologique.
Tags: Bioéthique, liberté, responsabilité
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