Exposé sur la capitale du septième Art de 1910 à 1960.
Exposé № 6629 |
9890 mots (
approximativement 24.7 pages ) |
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2008
$ 18.95
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Résumé
Hollywood est le nom donné à la partie nord-ouest de la région de Los Angeles, en Californie. Elle s'étend sur les villes voisines de West Hollywood, Beverly Hills et Burbank. Avec une population de 300 000habitants, Hollywood est réputé pour ses studios de cinéma, pour abriter les sièges sociaux des grands groupes de cinématographie mais aussi pour être le lieu de résidence principal de nombreuses stars.
I – La naissance d'Hollywood
II – L'âge d'or des studios
III – Le «star system»
IV – Mise en contexte
Extrait du document
Avant de choisir Hollywood pour installer ses studios, l'industrie cinématographique américaine produit ses films sur tout le territoire national. A cette époque, New-York est le centre de l'industrie. Mais la rudesse des hivers new-yorkais conduit de nombreuses compagnies en plein essor à émigrer. Et c'est à Jacksonville, en Floride, qu'ils s'en vont chercher des conditions de tournage plus favorables. Ainsi, les ghettos de la côte Est, les parcs et les hôtels particuliers constituent des lieux privilégiés pour les tournages en extérieur. De plus, le New Jersey, offre, à quelques centaines de kilomètres de là, ses décors de campagne.
Mots-clés:scénario, producteur, acteur, monopole
Exposé analysant les rapports du cinéma à l'homosexualité et la façon dont le personnage homosexuel est représenté des années 50 à nos jours.
Exposé № 12998 |
4100 mots (
approximativement 10.3 pages ) |
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2009
$ 10.95
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Résumé
Longtemps, en littérature comme au cinéma, dans les films hollywoodiens et par extension dans l'ensemble de l'industrie cinématographique à l'échelle de la planète, la représentation de personnages homosexuels a été tributaire des préjugés traditionnels (...)
Quand donc cessera-t-on de représenter les homosexuels comme des êtres à part, mettant toujours entre eux et le public une sorte de barrière invisible, qu'ils soient à plaindre ou à admirer ?
1. Hollywood à l'âge d'or: l'homosexuel dégénéré
2. L'homosexuel comme personnage à plaindre
3. Les années 70 : maniérisme et transgression
4. Les années 90 : l'apparition du Sida au cinéma
Extrait du document
Philadelphia, de Jonathan Demme, sorti en 1991, est le premier film à mettre en scène un homosexuel incarnant le prototype même de la classe moyenne américaine. Il s'agit d'un avocat, profession largement répandue et respectée aux Etats-Unis, entouré d'une famille aimante, qui vit dans un pavillon de banlieue et rappelle un peu les stéréotypes de la famille américaine modèle des années cinquante. Son attitude respire la bonté et la générosité, on le voit partout et en toutes circonstances aimable et soucieux des autres, que ce soit avec ses collègues de travail ou même ses patrons qui l'ont si injustement licencié parce qu'il était séropositif.
Mots-clés:septième art, homophobie, homoparentalité, sexualité, Hollywood
Exposé portant sur l'essor de l'industrie cinématographique indienne.
Exposé № 9226 |
2170 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2008
$ 7.95
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Résumé
Bollywood, contraction de Bombay et Hollywood, est un terme inventé dans les années 80 par un journaliste pour désigner la rivalité avec Hollywood. Ce genre a longtemps été ignoré du grand public, car beaucoup trouvait ce style kitsch et sans grand intérêt. Mais aujourd'hui la tendance s'inverse et l'Inde débarque sur nos écrans.
I- Petite histoire du cinéma indien de ses origines à nos jours
II- Particularité du cinéma indien
III- L'industrie commerciale indienne
IV- La percée du cinéma indien en Occident
V- Hollywood, la menace ?
Extrait du document
Le cinéma indien lance des incursions de plus en plus nombreuses et incisives en Occident. Certains signes ne trompent pas : Mira Nair s'est récemment distinguée par de beaux succès, avec en particulier son Lion d'Or à Venise en 2001, pour Le Mariage des mousons; 2002 voit des avancées significatives : Lagaan, d'Ashutosh Gowariker, est nominé pour l'award du meilleur film étranger, Devdas, de Sanjay Leela Bhansali, est en compétition à Cannes et permet à ses producteurs d'engranger de gros bénéfices, la Twentieth Century Fox produit un film en hindi (El Hasina Thi)... Quant à 2003, on en retiendra notamment que l'ex-miss planétaire Aishwarya Rai, "awardisée" dans son pays pour son rôle dans Devdas, reçoit une autre forme de reconnaissance en faisant partie du prestigieux jury au festival de Cannes.
Mots-clés:award, film, divertissement, populaire
Travail de recherche sur le film "Chinatown", étude des codes du film noir, étude des personnages, des décors, de la musique et des thèmes traités dans le film.
Travail de Recherche № 15041 |
6975 mots (
approximativement 17.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Film californien sur la Californie, Chinatown est aussi un film hollywoodien sur Hollywood. Polanski n'a pas voulu faire une œuvre rétro ou un démarquage volontaire des grands classiques, ni à imiter les techniques cinématographiques ou utiliser un noir et blanc facile. Il cherche plutôt à montrer les années trente par l'objectif d'une caméra des années soixante-dix, en reconstituant le monde et l'époque des romans de Hammett et Chandler par le décor, les costumes et la langue. Cependant, le choix des costumes est volontairement limité aux couleurs noir, blanc, marron ou beige. Les références aux films de Bogart sont narratives ou scénographiques et on parlera plutôt de clins d'œil que de citations ou d'emprunts significatifs.
I/ Introduction
II/ Descriptif
III/ Analyse
IV/ Conclusion
Extrait du document
Des photos prises par R. Chandler de Los Angeles en 1970 mais qui représentait le Los Angeles des années 20 ou 30, il comprit que son projet était réalisable. Puis enfin Le problème de l'eau en Californie, Los Angeles s'accaparant l'eau de toute la vallée détermina l'essence du scénario.
Mots-clés:ambiance, crimes, caricature, réalisme, témoin
Exposé montrant comment les trois films "King Kong" peuvent témoigner de l'évolution de l'Amérique sous les trois angles suivants : l'économie, l'idéologie et le cinéma.
Exposé № 12201 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2009
$ 9.95
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Résumé
King Kong a été mis en scène dans trois films successifs. Le premier film de 1933, a été témoin de la crise économique bouleversante, celui de 1976 de la démonstration de la nouvelle puissance américaine, enfin celui de 2003, arrive durant la période de grandeur d'Hollywood.
Trois époques, trois films, trois versions différentes.
Le Gorille Géant n'est pas seulement un monstre sacré, légende indémodable du septième Art. Le fameux primate a traversé les époques, traversé les mœurs, et en devient ainsi au fil du temps : le témoin de l'évolution des Etats-Unis d'Amérique.
I) King Kong : témoin historique
II) King Kong : témoin de l'évolution des idées racistes
III) King Kong : témoin de l'évolution du cinéma
Extrait du document
Dans le film original de 1933 et le remake de 2005, l'action se passe en 1933 en pleine crise économique New Yorkaise, celle que l'on surnomme « Grande Dépression ».
L'Amérique est dans la tourmente, et Schoedsack comme Jackson nous montre alors une société particulièrement pauvre. Les versions de Kong de 1933 et 2005, montrent bien cette situation économique via les scènes d'introduction à New York : on y voit notamment des femmes faisant la queue pour obtenir de la nourriture – scène qu'on pourrait croire extraite d'images d'archives (1933) –, et l'héroïne Ann Darrow, actrice au chômage, voler une pomme dans la nécessité de se nourrir.
Ces scènes sont reprises par Peter Jackson dans sa récente version. Celui-ci a aussi décidé d'élargir considérablement ce passage dans le New York en dépression, ce qui nous renseigne un peu plus sur la dureté de la vie de cette époque de crise.
Mots-clés:racisme, pauvreté, crise
Exposé qui s'intéresse à l'histoire du cinéma afro-américain, selon l'ouvrage d'Anne Crémieux.
Exposé № 19383 |
3675 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
1 source |
2010
$ 9.95
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Résumé
"Les Cinéastes noirs américains et le rêve hollywoodien" apporte une analyse très détaillée et enrichissante sur l'histoire du cinéma afro-américain. L'ouvrage permet de comprendre l'existence d'un riche cinéma noir, avec ses codes, ses préférences, ses influences. Ce livre est également une référence en terme de bibliographie cinématographique. Ses aspects historiques, sociologiques et cinématographiques lui donnent toute cette richesse et sont ce qui fait son apport principal.
L'étude d'une culture américaine à travers un art qu'est le cinéma est une façon originale de comprendre la complexité d'un phénomène de société qui persiste aux Etats-Unis et ce livre apporte une analyse pleine de finesse sur ce problème.
Première partie : Combattre pour exister : naissances, morts, et résurrections du cinéma noir américain
Deuxième partie : Les formules du début des années 90 : le spectre de la blaxploitation
Troisième partie : Le choix de l'indépendance : ses ambitions et ses limites
Quatrième partie : Les Noirs américains à Hollywood : exploitation ou consécration ?
Extrait du document
Anne Crémieux insiste notamment sur les difficultés en termes de production : des financements pas toujours faciles à trouver, la présence de capitaux « blancs » et l'arrivée de grosses firmes internationales lors d'un succès d'un film (ce qui va à l'encontre du désir d'indépendance de certains réalisateurs). Cet ouvrage met également l'accent sur des grandes figures du cinéma noir américain à l'instar de Spike Lee ou Melvin Van Pebbles, sur les films cultes (Malcolm X, Rosewood, Posse), sur les normes particulières des films et sur les marginaux désirant intégrer le monde cinématographique.
Mots-clés:cinéma, production, exploitation, blancs, difficultés, firmes, film
Exposé sur les principaux studios hollywoodiens et leur influence sur la nature et l'esthétique des films américains.
Exposé № 6627 |
2435 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2008
$ 7.95
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Résumé
A l'époque classique, dans les années trente et quarante, les films sont produits par des studios. Ces studios obéissent, certes, à une certaine logique financière mais il ne faut pas négliger que ce sont ces mêmes studios qui ont écrit les pages les plus emblématiques de l'histoire du cinéma.
Si la majeure partie des studios sont situés à Hollywood, ils sont également présents dans d'autres lieux dits de Los Angeles (Burbank pour la Warner, Culver City pour la MGM…).
I. La MGM
II. La Warner
III. La Paramount
IV. La Fox/ Twentieth Century Fox
Extrait du document
On compte huit studios principaux parmi lesquels les dénommés cinq « grands », encore appelés les major companies ou majors : MGM, Paramount, Warner, Fox, RKO. A ceux-ci s'ajoutent les trois minors ou semi-majors que sont Universal, Columbia et United Artists. Chaque studio compte un producteur exécutif et des producteurs qui ont un degré d'autonomie plus ou moins élevé. Tous les « employés » de ces studios, à savoir les comédiens, réalisateurs, scénaristes, techniciens…signent un contrat.
Mots-clés:Mayer, comédie, Dietrich, Cooper
Exposé qui analyse le film de François Truffaut datant de 1973 : en quoi constitue-t-il un métafilm ?
Dissertation № 9574 |
2780 mots (
approximativement 7 pages ) |
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2005
$ 8.95
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Résumé
Aux studios de la Victorine, à Nice, un cinéaste Français, Ferrand, tourne un film, Je vous présente Paméla. L'acteur principal, Alphonse, 25 ans, a une liaison orageuse avec la stagiaire scripte, Liliane. L'acteur qui joue le rôle de son père, Alexandre, retrouve sur le plateau une vieille comédienne jadis célèbre, avec qui il eut une liaison à Hollywood : Séverine. On attend à l'aéroport l'actrice principale qui sera dans le film la femme d'Alphonse : Julie Baker. Elle est accompagnée de son mari, plus âgé qu'elle, le Dr Nelson. Entre Alphonse et Liliane, rien ne va plus.
1. Aspect documentaire du film
2. Filiation et place du cinéma américain
3. Le cinéma est-il plus important que la vie ?
Extrait du document
Enfin, n'oublions quand même pas que ce film est une fiction et les péripéties qui arrivent sont très nombreuses pour un seul et même film mais demeurent tout à fait crédibles : l'actrice enceinte, la bobine mal développée, l'actrice alcoolique, le chat qui ne veut pas faire ce qu'on veut de lui dans un plan, la scripte qui part avec le cascadeur, l'acteur qui meurt d'un accident avant la fin du tournage, etc. C'est bien sûr l'excès, le cumul qui fait entre autres l'intérêt fictionnel du film. Tout est imprévisible, voilà une vérité de la création d'un film même si les choses sont grossies ici. Il faut savoir s'adapter et c'est ce que fait Ferrand pendant tout le film.
Un autre élément relève en quelque sorte d'un aspect documentaire, c'est le catalogue d'acteurs aussi différents les uns des autres qui nous est présenté. Nous avons le jeune acteur passionné et très affecté par les choses, qui veut quitter le tournage parce que la scripte dont il est amoureux l'a quitté. C'est Alphonse, qui est un peu au-dessus des choses, qui connaît bien le réalisateur (comme Jean-Pierre Léaud et François Truffaut dans la vie) et qui dit à un moment : « Tu sais bien que je ne lis jamais les scénarios ». Ensuite nous avons la jeune actrice anglaise, Julie Baker, fille d'une grande actrice, et qui est la star du film. Elle apporte dans le film la dimension « people » qui manquait. On voit donc les photographes à l'aéroport, la conférence de presse avec les questions sur les rumeurs qui circulent autour de sa vie privée, etc. Et puis nous avons les acteurs plus âgés, Séverine (stéréotype de l'actrice alcoolique) et Alexandre, qui portent en eux et sur eux la trace d'un passé cinématographique à Hollywood où ils se sont connus et aimés autrefois. Ils font déjà partie de l'Histoire du cinéma.
Mots-clés:confusion, cinéma, mort, problèmes sentimentaux
Exposé portant sur la dernière production cinématographique d'Abrams, intitulée "Cloverfield", son tournage et sa promotion.
Exposé № 6600 |
3350 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
11 sources |
2008
$ 9.95
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Basée sur un principe de marketing viral, la dernière production cinématographique d'Abrams "Cloverfield", constitue sans aucun doute une nouveauté et les promesses d'une nouvelle ère de promotion pour Hollywood.
J.J Abrams sait vivre avec son temps : le film en lui-même fonctionne sur les bases actuelles édictées par YouTube, et sa promotion, à l'instar de Lost, a eu lieu à moindre coût grâce à de mystérieux indices disséminés sur Internet.
I) De l'idée au tournage
II) La promotion : un marketing "viral"
III) Les Chiffres
Extrait du document
Tout commence avec J.J Abrams. A 42 ans, ce producteur-scénariste-réalisateur, créateur, entre autres, des séries Lost et Alias, ou réalisateur de Mission:Impossible III et du futur Star Trek, fait depuis quelques années le bonheur d'Hollywood. Tout d'abord grâce aux deux séries susmentionnées, qui, en compagnie d'autres programmes comme 24h Chrono, ont largement contribué à relancer l'engouement populaire pour la série télé. Mais c'est probablement son sens de la promotion, sa capacité inouïe à créer le buzz autour de ses projets, qui font de lui aujourd'hui l'une des personnalités hollywoodiennes les plus influentes. Les incroyables jeux de piste (des ARG plus précisément, pour Alternate Reality Games), lancés entre chaque saison de Lost sur Internet, permettent à la série de rester toujours à flot et de s'assurer une place de choix dans les grilles audiovisuelles à chaque rentrée. Le principe est simple : s'assurer la fidélité du spectateur en disséminant une multitude d'indices sur le Net, susceptibles de répondre à certaines questions laissées sans réponses dans la série.
Étude comparative du film de Renoir, la chienne, et de son remake réalisé par Fritz Lang, concernant essentiellement le scénario et la mise en scène.
Dissertation № 497 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
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2007
$ 9.95
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Résumé
L'analyse de deux approches différentes d'une même intrigue permet de mettre en évidence la spécificité et la force du regard de deux grands cinéastes.
L'approche de Lang est plus perverse : l'individu est écrasé par les conventions sociales, par l'image qu'il renvoie aux autres dont il est à jamais prisonnier. L'approche de Renoir est plus optimiste : Legrand, qui a toujours été raillé, moqué, doit faire tout un trajet pour parvenir enfin à se soustraire aux regards des autres, à leurs mensonges.
Extrait du document
Sur le patron d'une même intrigue, Renoir et Lang ont offert, avec La Chienne et son remake La rue rouge, deux films dont l'étude comparée se révèle fructueuse et précieuse pour nombre de raisons : elle permet d'abord de distinguer, sur une trame similaire à quelques incartades près, deux regards de cinéastes, deux sensibilités, deux « styles », ainsi que des convergences et des divergences symptomatiques et révélatrices. Ces écarts mettent souvent en évidence les obsessions personnelles de chaque réalisateur ou la différence de contexte qui permet certaines choses et en interdit d'autres (dans les deux sens). La part de réécriture, de transposition et de réappropriation qui sépare les deux films empêche définitivement de considérer le second comme un simple décalque hollywoodien du premier.
Ces traitements des héros sont finalement assez représentatifs des deux approches choisies par les cinéastes. L'une, plus charnelle, bon vivant, « parisienne », est celle d'un film qui choisit d'être drôle et triste comme la vie. L'autre, plus sombre, où règne duplicité, fatalité, envoûtement, convoque l'esthétique et les archétypes du film noir (femme fatale), ainsi que des relents religieux (remords, impossibilité d'échapper à son tribunal intérieur, détails religieux disséminés ça et là).
Mots-clés:scarlett, hollywood, cinéma, réalisateur, tragédie, tableaux