Dissertation d'histoire visant à déterminer dans quelle mesure la religion grecque intègre l'espace comme vecteur de la relation hommes et dieux.
Dissertation № 16591 |
2385 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2009
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Résumé
« Les dieux sur l'Olympe et les hommes sur Terre » voilà comment il semblerait que se répartissent hommes et dieux dans l'espace. Mais la religion grecque est une « religion civique », elle s'inscrit donc réellement dans la vie de l'homme. Dès lors, cela suppose que les dieux se rapprochent des hommes ou que c'est aux hommes de les intégrer à leur espace de vie. Il est donc intéressant de se demander ce qu'il en est de l'espace, des hommes et des dieux dans la Grèce ancienne.
I. L'organisation de l'espace des hommes est basée sur la présence du divin
II. En quoi les dieux abolissent les frontières spatiales entre les hommes
III. Dieux et hommes sont unis quelque soit l'espace
Extrait du document
Le dernier espace qui unit l'homme aux dieux est l'au-delà. En effet cet espace aussi est très important et preuve que l'union des dieux et des hommes se retrouve dans la construction d'un espace. Même dans l'au-delà, il existe une organisation de l'espace, voire une division. On retrouve donc tout d'abord la division entre le Tartare, lieu sombre et triste et les Champs-Élysées lieu riant.
Mots-clés:pays, mythologie, religion, frontière, union, croyance, culte
Dissertation se demandant s'il n'existe pas des moyens de lutter contre le caractère néfaste des passions pour maintenir un bon rapport entre les hommes.
Dissertation № 18592 |
1465 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2010
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Résumé
De la passion du jeu, à la passion de l'amour en passant par la passion de la richesse, la passion est définie comme un mouvement passif de l'âme, difficilement contrôlable. Les hommes ont tous des passions. Platon nous disait à l'instar d'Aristote, que l'homme est un animal métaphysique et que, en plus de boire, de manger ou de dormir comme l'animal, il lui faut des raisons de vivre, qu'il trouve grâce à la recherche et la curiosité. Ces raisons de vivre sont données par la passion ou encore par le désir. Les hommes ont l'instinct de vivre en groupe, l'homme a besoin de vivre avec les autres, il ne peut rester seul, tel est l'instinct grégaire. La passion use de tous les moyens pour arriver à assouvir cette passion et ne fait pas attention aux conséquences extérieures de ses actes. Or, pour maintenir une cohésion entre les hommes et pour éviter toute division, il faut que chacun se respecte mutuellement pour pouvoir vivre ensemble dans la société; cela s'appelle le respect d'autrui. Les philosophes des Lumières préconisaient, « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres ». Par cette maxime, on comprend que c'est le respect d'autrui qui permet à chacun de vivre en accord avec la société. Ainsi, par définition, la passion semble s'opposer au caractère grégaire des hommes, la passion semble à elle seule pouvoir séparer les hommes entre eux.
I/I/ Les passions divisent les hommes selon leurs définitions contradictoires
II/ Les passions peuvent ne pas diviser les hommes, au contraire
Extrait du document
On agit par la passion et pour la passion. C'est la passion qui nous contrôle et cela peut donc fortement nuire au respect d'autrui. Dès lors que le respect d'autrui n'est plus une valeur aux yeux du passionné, alors on retrouve une division entre les hommes. En effet, comme vous ne respectez plus les autres, les autres ne veulent plus rester en contact avec vous et ainsi, le passionné est rejeté, exclut.
Mots-clés:envie, plaisir, incontrôlable, division, adoration, maîtrise
Dissertation de philosophie qui se demande si la conformité des pensées entre les hommes est un élément suffisant pour juger de l'adéquation d'une idée à la chose.
Dissertation № 9800 |
2150 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Par définition, la vérité est l'adéquation d'une idée à la chose, le critère est l'élément auquel on se réfère pour juger, l'accord est la conformité des pensées. Si l'on part du principe qu'il existe des vérités pour chaque chose : l'accord entre les hommes est-il suffisant pour décréter que telle ou telle idée est vraie ? L'accord entre les hommes, pour définir si une action est bonne ou mauvaise, permet-il d'affirmer si oui ou non elle est véritablement bonne ou mauvaise ? Tout simplement, prenons une chaise rouge. Presque tout le monde la qualifiera de rouge. Mais qui sommes nous pour décider que cette couleur se nomme : le rouge ? Le simple fait de l'avoir qualifiée est un accord entre les hommes, mais qu'en est-il de la vérité ?
Cette étude montre dans un premier temps que l'accord entre les hommes peut être utile pour organiser la vie en collectivité, mais qu'elle induit l'accord de la majorité. Puis, dans un second temps, elle montre qu'il existe des accords entre les hommes indispensables, notamment afin de permettre une grille de compréhension. Enfin, cette étude souligne que l'accord entre les hommes sur la vérité peut être remise en cause par la notion de vérité perçue.
Extrait du document
Autour du monde, il existe de nombreux accords entre les hommes. La plupart sont établis afin de permettre une certaine organisation. Par exemple, en politique, les hommes éditent des lois régissant la société, de sorte qu'elles soient le plus juste possible ; c'est-à-dire qu'elles soient non seulement le plus équitable possible, mais aussi qu'elles soient fondées sur des idées que notre raison tient pour vrai. Prenons l'exemple de la liberté. «La liberté de chaque homme s'arrête là où commence celle des autres» : c'est à partir de cette notion de liberté (qui d'un commun accord entre les hommes a été qualifiée de vraie), qu'ont été édifiés les différents articles de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen la concernant.
Mots-clés:langage, Parménide, relativiste, Galilée, accord, discrimination
Dissertation traitant de l'approche que les hommes ont de leur travail et des effets de la division du travail sur les hommes.
Dissertation № 3862 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2005
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Résumé
Généralement, on voit que tous les hommes veulent avoir un travail. Le chômage est d'ailleurs, dans nos sociétés, un véritable fléau que l'on tente de combattre et qui est la source d'un mécontentement social grandissant.
On peut dès lors se demander pourquoi les hommes éprouvent le besoin de travailler. Est-ce pour s'accomplir dans le travail ou pour jouir d'un salaire qui leur permet un accès aux biens de consommation et aux loisirs ?
On remarque également que les hommes, même s'ils veulent travailler, ne désirent pas un travail pénible.
Il semble y avoir une division du mode de travail entre les activités dites agréables et celles qualifiées de pénibles, on peut se demander si cette division est la seule ou s'il en existe d'autres qui seraient moins flagrantes.
1. En quoi le travail peut-il être divisé ?
2. L'effet aliénant du travail sur les hommes
3. D'autres conséquences du travail sur les hommes
Extrait du document
Marx suppose une séparation très nette entre le capitaliste et le prolétaire. Le capitaliste est celui qui possède des biens alors que le prolétaire n'a rien. Il montre que normalement celui qui ne possède rien mis à part son propre corps devrait s'associer avec le capitaliste dans un souci d'équité et de justice. Or il dénonce le fait que ce n'est pas le cas, ce contrat d'association est en réalité transformé en un contrat de vente ou d'achat de ce qu'il appelle « la force de travail ». En effet, le prolétaire va vendre au capitaliste sa capacité à travailler pour un temps et une tâche donnée. Une fois cette force vendue, il faut considérer qu'elle ne lui appartient plus et qu'elle appartient au capitaliste qui l'a achetée. C'est donc dans cette optique que l'on peut dire que ce n'est pas la prolétaire qui travaille puisque sa « force de travail » appartient au capitaliste. C'est dans cette mesure que l'on considère que c'est le capitaliste qui travaille alors qu'on aurait naturellement pensé l'inverse. En ce sens on peut affirmer que le travail est aliénant puisque l'ouvrier est dépossédé de sa force de travail alors que celle ci est dans son propre corps. De plus, on voit que, pour les mêmes raisons, l'ouvrier ne dispose plus du fruit de son travail qui appartient désormais au capitaliste. On peut donc dire, selon Marx, que le travail est une source d'aliénation et qu'il crée un clivage entre capitalistes et prolétaires.
Mots-clés:union, oppression, machine, fordisme, taylorisme, commercialisation
Exposé qui cherche à savoir si les hommes sont vraiment libres de se soumettre au pouvoir d'Etat ou bien s'il s'agit d'une contrainte.
Exposé № 24791 |
1975 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
11 sources |
2011
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Résumé
« Tout rapport de domination comporte un minimum de volonté d'obéir, par conséquent un intérêt, extérieur ou intérieur, à obéir » a écrit Max Weber dans Economie et société. Cela montre bien le lien entre la domination exercée par une entité déterminée et la volonté des hommes évoluant sur son territoire de se soumettre à elle. Cette entité est souvent l'Etat, disposant du pouvoir d'Etat, c'est-à-dire des moyens matériels et coercitifs d'amener les hommes à se soumettre au chef d'Etat et à sa volonté. Quoiqu'il en soit, et si l'on se fie au mot de Max Weber, les hommes choisissent de se soumettre au pouvoir d'Etat, il est donc intéressant de comprendre quelles sont leurs motivations pour lui confier leur liberté : en effet, « Pourquoi les hommes se soumettent-il au pouvoir d'Etat ? » Nous verrons dans un premier temps que la servitude ne va pas de soi : les hommes se soumettent parce qu'ils sont influencés par des facteurs exogènes. Puis, constatant que cette forme de soumission n'assure pas une grande stabilité au pouvoir d'Etat, nous expliquerons dans une seconde partie en quoi la « croyance en la légitimité » du pouvoir d'Etat est la clé de voute de sa stabilité.
Extrait du document
Toute société cimentée par la croyance en la sainteté de la tradition et des coutumes reconnaît comme légitime toute personne dépositaire d'un pouvoir de cet ordre. Celui qui devient chef incarne alors l'Etat, mais également un « Eternel hier »1, c'est-à-dire une continuité traditionnelle trans-générationnelle. En outre, l'autorité du détenteur du pouvoir, découlant également de la tradition, prend elle aussi un caractère sacré, ce qui lui assure la soumission des hommes. Le détenteur du pouvoir est souvent le fils naturel ou spirituel du précédent chef. Et, ce n'est pas à lui en tant que tel que les hommes se soumettent, mais à la tradition, qui l'a désigné comme leur nouveau chef. Son action est par conséquent bornée : il ne peut rompre avec la tradition sans risquer de perdre sa légitimité, et par là-même la domination qu'il exerce sur les hommes. Il se doit donc de rester fidèle à la tradition.
Mots-clés:obéissance, liberté, légitimité, croyance
Commentaire d'un extrait du paragraphe 5 de l'ouvrage « Discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes », de Rousseau comparant l'homme primitif et l'homme civilisé.
Commentaire de Texte № 26049 |
1285 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Jean-Jacques Rousseau est un écrivain et un philosophe français, né un 28 juin 1712 à Genève et décédée à Ermenonville en juillet 1778. Auteur de nombreux ouvrages, Rousseau fait parti des plus grands philosophes du siècle des Lumières. Il fut également l'une des influences intellectuelles de la Révolution française. Son essai philosophique « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes » a été publié en 1755 pour répondre à une question donnée à un examen académique : « Quelle est l'origine de l'inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle ? ». Cet essai est également connu sous le nom de « De l'Inégalité parmi les hommes ». Dans le court paragraphe 5 du « Discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes », Jean-Jacques Rousseau développe une comparaison entre l' « homme sauvage » et l' « homme civilisé », comparaison qui tourne vite à l'avantage du premier. L'extrait que nous avons à étudier débute à « Le corps de l'homme sauvage » et se termine à « toujours tout entier avec soi. »
Extrait du document
D'un autre côté les vues exprimées par Rousseau recèlent un idéal : l'homme doit être un avec lui-même. Mais cet idéal est illusoire. Dès qu'il est conscient, dès qu'il pense, qu'il travaille et échange, dès qu'il vit avec d'autres hommes, l'homme est double, dénaturé. Rousseau convient que l'homme n'est vraiment homme que par la culture, tout en jugeant que la culture est mauvaise...
Mots-clés:culture, nature, technique, progrès, civilisation, dénaturé, société, être
Dissertation visant à déterminer comment ce triple rapport, la Terre, l'eau et les hommes, s'inscrit dans l'espace géographique à travers son aménagement et son organisation.
Dissertation № 17145 |
2800 mots (
approximativement 7 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Bénéficiant d'une anomalie climatique zonale qui introduit l'existence d'une saison sèche et d'une saison humide grâce à la mousson, le monde indien est un espace géographique original. L'eau y tient, en effet, une place extrêmement importante : elle permet la vie végétale et par conséquent humaine, dans cette région où les densités de population sont parmi les plus élevées du monde. Ainsi, l'humanisation des paysages, par l'agriculture notamment est très ancienne et très marquée dans tout le sous-continent indien. Les hommes se sont appropriés la terre, l'ont aménagée et mise en valeur. Le monde indien est constitué d'espaces très variés géographiquement. Leur organisation semble conditionnée par des liens étroits et importants entre la terre, l'eau et les hommes.
I. L'eau, la terre et les hommes sont étroitement liés dans le monde indien, les hommes mettant en valeur la terre essentiellement grâce à l'irrigation
II. L'eau et la terre constituent de grands facteurs d'inégalités géographiques et humaines, donnant lieu à des systèmes agraires variés
III. La mise en valeur des terres et maitrise de l'eau constituent de nouveaux enjeux et limites pour le sous-continent indien
Extrait du document
Dans l'ensemble, les résultats sont tout de même bons. L'Inde qui devait importer plus de 10 millions de tonnes de riz dans les années 1960, voit ses importations tomber à presque 0 en 1970 et 1971. Cette Révolution Verte s'étend aux autres pays de la région, sur le même modèle. La terre est donc, en théorie, capable de nourrir les hommes.
Mots-clés:milieu, naturel, pays, région, écologie, importation, vital
Dissertation dont la problématique est de déterminer si l'argent se limite à être un étalon qui favorise les échanges entre les hommes selon trois œuvres dont "L'Avare" de Molière, "La philosophie de l'argent" de Georg Simmel et "L'Argent" d'Emile Zola.
Dissertation № 16709 |
2015 mots (
approximativement 5 pages ) |
3 sources |
2010
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Résumé
L'argent est communément et quotidiennement utilisé pour toutes sortes d'échanges, importants comme insignifiants. Ainsi, le philosophe Hume le définit comme étant « l'instrument dont les hommes sont convenus pour faciliter l'échange réciproque de leurs marchandises ». L'argent serait donc ici un outil, choisi d'un accord commun entre les hommes, ce qui sous-entend des liens sociaux, pour obtenir ce qu'ils veulent les uns des autres en toute équité. La question suivante se pose cependant : l'argent se limite t-il à être un étalon favorisant les échanges entre les hommes ? Nous étudierons cette problématique en nous appuyant sur les trois œuvres au programme : L'Avare, du dramaturge Molière, L'Argent, roman d'Emile Zola, et La philosophie de l'argent, du philosophe contemporain Georg Simmel. Nous étudierons tout d'abord l'aspect utile de l'argent, favorisant les liens à la fois sociaux et commerciaux entre les hommes. Puis nous verrons que l'argent peut d'un coté corrompre, voir supprimer ces relations. Enfin, nous nous demanderons dans quelles mesures il peut être utilisé en minimisant les risques encourus.
Extrait du document
L'argent, en plus de faciliter les échanges commerciaux entre les hommes, facilite ou permet les rapports sociaux. Il se révèle être un vecteur social. En effet, il y a premièrement un échange entre l'acheteur et le vendeur, un contact qui se crée, en particulier lorsque la transaction est réussie et que les deux partis se voient en tirer des bénéfices certains. Deuxièmement, l'argent attire les gens.
Mots-clés:outils, échanges, commerce, Molière, avare, éthique, corruption, liens, Hume
Khôlle de philosophie portant sur l'œuvre « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », de Jean-Jacques Rousseau cherchant à comprendre quelle est la source de l'inégalité parmi les hommes.
Khôlles № 16655 |
2240 mots (
approximativement 5.6 pages ) |
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2007
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Résumé
Dans son œuvre « Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes », Rousseau compare l'âme de l'homme à la statue de Glaucus, statue d'un dieu marin retrouvée après un long séjour au fond de la mer : pour Rousseau, de même que la statue de Glaucus a été défigurée par les intempéries, de même l'âme de l'homme a été altérée par la société. L'âme est devenue méconnaissable ; les hommes se sont dénaturés de manière irréversible, accumulant certes des connaissances, mais qui les éloignent encore de leur nature primitive. Il faut, pour Rousseau, donner une "véritable définition du droit naturel". Rousseau critique les jurisconsultes romains et ses prédécesseurs modernes qui fondent la loi naturelle sur des principes trop métaphysiques ; il critique aussi les livres en général, puisque leurs théories sont fondées sur une contradiction : ils parlent de la nature en fondant leur discours sur des connaissances qu'ils n'ont pas naturellement. Il faut, à l'inverse, écouter "la voix de la nature".
Extrait du document
Cet homme originel, isolé, vit dans un accord avec lui-même. Rousseau réfute Hobbes, qui voit en l'homme primitif un homme méchant : en effet, Hobbes a omis, dans sa conception de l'homme originel, le sentiment essentiel qu'est la pitié, et a introduit, dans l'instinct de conservation de cet homme, des passions, qui sont l'œuvre de la société. Hobbes plaque donc sur l'état de nature des caractéristiques propres à l'état social.
Mots-clés:humain, âme, droit naturel, morale, nature, instinct, survivre
Dissertation portant sur la signification de la représentation des hommes par les animaux que ce soit dans les ouvrages philosophiques ou littéraires.
Dissertation № 10350 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2009
$ 4.95
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Résumé
Depuis des siècles, existe une portée morale dans la comparaison établie par les écrivains ou les philosophes entre les hommes et les animaux.
Que ce soit La Fontaine dans ses "Fables" ou Bernard Weber dans ses ouvrages de science-fiction, le passage par les animaux permet de souligner les défauts et vertus des hommes.
Dans quelle mesure cette manière moraliste permet d'unir la pensée des animaux à celle des hommes pour faire une catégorie universelle de morale ?
Extrait du document
Pour Kant, la possibilité qu'a tout homme d'agir d'un point de vue moral qui le rend homme et le distingue de l'animal. ceci est présisément le fondement de la dignité humaine et c'est le respect en chaque être humain de cette dignité qui fonde notre commune, universelle et distinctive humanité. Cette position philosophique rejoint d'ailleurs l'observation de bon sens que seul l'homme se pose la question morale, c'est-à-dire celle du bien et du mal, ce qui le distingue radicalement de l'animal.
Mots-clés:La, Fontain, défauts, mal, métaphores