Exposé qui traite de l'évolution de la place de l'homme au fil des siècles. Comment l'homme a-t-il été considéré jusqu'en 1758 et pourquoi et comment sa place a-t-elle été remise en cause?
Exposé № 5324 |
935 mots (
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2008
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Résumé
Le XVIII siècle, siècle de découverte et de progrès remet en cause la place de l'homme dans le monde. La découverte de l'infiniment grand et de l'infiniment petit ne lui laissent plus la place centrale qu'il occupait avant. L'homme est passé par beaucoup d'étapes. Cela fait référence à différentes notions et idées : Homo Abilis, Homo Erectus, Homme de Néanderthal, et Homo sapiens.
Quelles furent les conséquences de toutes ces nouvelles découvertes?
I) Introduction
II) La place de l'homme avant 1758
1) Une première définition
2) La place de l'homme
3) La notion de race
III) La remise en cause de la place de l'Homme dans la nature
1) Pourquoi les philosophes se penchent-ils sur la question ?
2) Une nouvelle classification
3) Nouvelle définition de l'homo sapiens
IV) L'Homo Sapiens
Extrait du document
Au XVIIIème siècle de nombreux philosophes se posent la question de la place de l'homme dans l'univers. En effet, de nombreuses découvertes leur font prendre conscience d'un monde beaucoup plus étendu qu'il ne l'avait soupçonné (infiniment grand et infiniment petit).Aussi s'intéresse-t-on à l'évolution de l'homme.
Les différences visibles entre différents types physiques parmi les groupes humains, descendants de l'Homo sapiens ont produit, à cette époque des tentatives visant à classifier l'espèce humaine en fonction de "races", décrites généralement selon la couleur de la peau. Progressivement d'autres critères apparaîtront, avec l'émergence de l'anthropologie physique, de l'anthropométrie, etc.
Mots-clés:animal, intellect, race, espèce, raison, crâne
Exposé qui présente les critères d'appartenance à la lignée humaine, les grandes étapes de l'hominisation et son origine.
Exposé № 6234 |
980 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2008
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Résumé
L'hominisation est le terme qui définit les différentes étapes évolutives qui ont conduit à l'apparition de l'homme moderne (Homo Sapiens apparu il y a 100000 ans).
Ces différentes étapes évolutives se sont déroulées au fil du temps pour obtenir l'Homo Sapiens, seules espèce vivantes présentes partout à la surface de la Terre. La lignée humaine ou l'hominisation aurait commencée il y a 6 million d'années. L'homme est un homininé à cette période précise. Homininé est le terme regroupant le chimpanzé et l'homme.
I- Les critères d'appartenance à la lignée humaine
II- Les grandes étapes de l'hominisation
1) 1er critère d'appartenance à la lignée humaine : la bipédie
2) Augmentation de la capacité crânienne
3) Migration et technologie
4) Apparition de rites culturels et sociaux
5) L'homo Sapiens
III- Caractère buissonnant de la lignée humaine
Extrait du document
L'Homo Sapiens est l'homme moderne. Il est apparu à partir de 150000ans.
On retrouve la première forme d'art en -70000 ans sur des galets. On distingue la première forme d'art pariétal complexe en -35000 ans (grotte Chauvet…).
L'homme moderne présente tous les critères d'appartenance à la lignée humaine ; il possède :
-une boite crânienne de 1400 cm3 à 1600 cm3
-des rites sociaux (rites funéraires), artistiques (création), un langage articulé et une technologie qui ne cesse de progresser
-il est bipède
-son angle facial est presque droit (90°)
-son appareil masticateur s'est fortement réduit ; il présente une mâchoire en V
-la taille de son squelette à augmenter ; l'australopithèque mesurait 1m15 tandis que l'homme moderne mesure 1m80
Mots-clés:bipédie, caractère, évolutif, australopithèque, espèce, chimpanzé
Dissertation de philosophie qui montre que l'intelligence - et donc la technique - différencie l'Homme de l'animal.
Dissertation № 6988 |
1975 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2005
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Résumé
"Nous ne dirions peut-être pas Homo sapiens, mais Homo faber."
Par cette expression, Bergson souligne l'importance de la technique comme mode d'intelligence de l'Homme.
En effet, l'Homme peut penser autant qu'il veut, c'est parce qu'il a découvert le feu qu'il a évolué. Une idée est peu de chose si elle n'est pas mise en pratique. Pourquoi les inventeurs constituent-ils des brevets pour protéger leurs inventions ? Car ainsi ils peuvent exploiter leur idée à leur guise, et être eux-mêmes à l'origine des évolutions que cette idée pourrait amorcer.
I) L'intelligence naît dans la pensée
II) L'intelligence n'est rien sans technique
III) L'intelligence n'est pas un seul élément, elle est un tout complexe
Extrait du document
Il ne faut pas sous-estimer la technique, comme c'est souvent le cas dans nos sociétés contemporaines. Aujourd'hui, l'artisan est déprécié au profit du cadre dirigeant d'une entreprise. Cela vient de l'évolution croissante des formes d'exploitation de la matière. Les artisans se font rares, ce qui ne les rend pas précieux pour autant, car ils ne disparaissent pas au profit du néant, mais au profit de multinationales qui ont beaucoup de moyens pour fabriquer plus vite et meilleur marché. La technique évolue donc tous les jours. Au Moyen-Age, dans les temps plutôt pauvres, l'artisan n'avait pour lui que sa technique, ses clients venaient avec la matière, du bois par exemple, et l'artisan créait à partir de là un meuble. Que serait devenu cet artisan s'il n'avait pas de matière ?
Mots-clés:Descartes, Darwin, Heidegger, science
Dissertation se demandant si les progrès techniques métamorphosent l'être humain et s'interrogeant sur les limites de cette éventuel changement.
Dissertation № 25097 |
2375 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
8 sources |
2011
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Le développement de l'information, des biotechnologies, des nanotechnologies et des sciences cognitives offrent aujourd'hui l'opportunité d'améliorer certaines capacités humaines. Cette question est aujourd'hui posée par des mouvements comme le transhumanisme qui affirment la possibilité d'une transformation profonde de la condition de l'homme grâce à la technique. L'homme est un être évolué appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce homo sapiens. La question qui se pose ici est celle de sa transformation dans le sens où la technique permettrait de le faire changer d'état, de le rendre différent. Cette transformation est réelle si elle est véritable et effective. Le mot technique est issu du grec tecknè qui signifie « art, métier » et qui renvoie à des procédés de travail ou de production, qui supposent un savoir-faire et qui ont pour but de produire un résultat utile.
I/ Le développement technique transforme l'homme
II/ Une transformation relative
Extrait du document
Pour Platon, il est ainsi possible de connaître l'idée du beau, de la justice, de l'homme... L'idée de l'homme s'exprime à travers l'existence matérielle d'une espèce humaine. À la différence des formes qui sont immatérielles, immuables et éternelles les êtres humains comme tous les autres objets sont contingents. Les individus sont tous différents et peuvent ne pas exister.
Mots-clés:modernisme, utilité, existence, compétence, atout, machinisme, vivre
Dissertation s'interrogeant sur le rôle du travail dans la société occidentale.
Dissertation № 25098 |
2110 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2011
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Agent socialisateur par excellence, outil de concrétisation des ambitions humaines, le travail est un effort individuel ou collectif ayant pour finalité la réalisation d'une idée. Propre à l'homme, la capacité de projeter ses ambitions se matérialise par cet effort physique, intellectuel et conscient. Simple espèce biologique, « Homo sapiens » devient être humain par ses actions tournés vers une réalisation en société. Sans cette perspective, l'homme est un simple animal. Le travail l'enlève à l'état primitif, soumit la nature, à ses besoins et aspirations. De l'établissement régulier d'une source de nourriture par le travail d'agriculture, d'élevage à la reconstitution de l'énergie solaire par la fusion de l'atome, l'Homme n'a cessé de progresser, écrire sa glorieuse progression par le travail. Ce dernier est tout, source entière de son humanité.
1. Vivre dans la société
2. Un sacrifice parmi ses pairs
3. Symbiose de sa condition
Extrait du document
Dès ses origines, l'homme est inhibé à un milieu fondamentalement hostile : l'absence de nutrition entraine sa mort, un virus microscopique peut provoquer la déchéance de son appareil organique en un temps limité, la multiplicité des prédateurs terrestres menace fondamentalement la survie de l'espèce. Toutefois, l'Homme possède une caractéristique sans commune mesure avec le reste du règne animal : il peut transformer la nature, projeter sur elle une construction cérébrale de façon illimitée.
Mots-clés:menace, liberté, comportement, activité, sociale, pécuniaire, emploi
Dissertation de philosophie traitant du rapport qu'entretient l'homme avec la mort.
Dissertation № 2292 |
1410 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Un trait semble caractériser de manière universelle, au moins depuis l'apparition de l'homo sapiens, l'humanité : toutes les cultures associent un rituel particulier à la mort. Certaines cultures enterrent les morts, d'autres les brûlent… En outre, seule l'humanité célèbre avec un rituel particulier la fin de la vie, puisque les animaux, au contraire, ne semblent pas accorder d'importance particulière à ce moment. Est-ce à dire que la mort est un élément essentiel pour l'homme ?
La biographie et la bibliographie des auteurs cités est présentée en annexe.
Extrait du document
L'expression « la mort est essentielle à l'homme » signifie que le fait de mourir et la connaissance qu'a tout homme de ce fait définissent ce qu'est être un homme : être un homme, c'est avoir un certain rapport à sa propre mort, rapport qu'ignore le reste du règne animal. Si ce rapport définit l'humanité, l'homme cesse d'être homme dès qu'il perd un tel rapport : il cesse d'être authentiquement un homme, autrement dit il mène une existence qui n'est pas véritablement humaine. Ce qui signifie peut-être que, en un sens, il se rapproche de l'existence animale. Montrer que l'existence n'est pas essentielle à l'homme, c'est donc montrer que l'homme ne cesse pas de vivre d'une manière pleinement humaine, quand il perd ce prétendu rapport privilégié à sa propre mort, c'est peut-être même montrer qu'un tel souci de la mort est au contraire un appauvrissement de l'existence humaine, dont il faut impérativement se libérer. L'importance accordée à la mort s'explique peut-être uniquement par la peur qu'elle suscite.
Mots-clés:animaux, existence, vie, peur, libération
Commentaire portant sur un article d'Elke Bodderas intitulé "L'homme cette mauviette" et portant sur les travaux dun archéologue australien sur les performances physiques de l'être humain depuis 30 000 ans.
Commentaire de Texte № 18065 |
1950 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
1 source |
2009
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Un archéologue australien, s'intéressant aux performances physiques de l'humanité depuis l'apparition d'Homo sapiens, a tenté de comparer les performances physiques de l'être humain depuis 30 000 ans : elles n'auraient été aussi faibles qu'aujourd'hui. Cet article amène donc à se poser plusieurs questions concernant l'évolution humaine, le progrès et l'évolution technique. Le progrès et l'évolution technique qui caractérisent les sociétés actuelles, conduisent-ils l'homme à devenir de plus en plus faible physiquement ? L'évolution humaine s'auto condamne-t-elle en voulant à tout prix favoriser le progrès et la technologie ? L'évolution des espèces dépend-elle uniquement de la société et de la géographie ? L'essor des techniques a permis à l'homme d'améliorer sa vie matérielle mais a-t-il rendu l'homme réellement plus performant?
Extrait du document
On retient de cet article que même si l'homme moderne peut être qualifié de supérieur au niveau des techniques et des technologies, il est inférieur physiquement à l'homme de Neandertal. Et même si l'homme de Neandertal possédait beaucoup plus de capacités physiques que l'homme moderne, il ne possédait pas les techniques et les technologies actuelles. Mais cette étude force à se demander comment l'homme peut évoluer par la suite. Peut être que d'ici 1000 ans l'homme sera bien loin des capacités physiques actuelles, et qu'une comparaison telle que celle-ci sera faite.
Mots-clés:athéletisme, entraînement, évolution
Dissertation philosophique sur la difficulté de penser sa propre mort, du fait de son irréversibilité et de son inéluctabilité.
Dissertation № 1802 |
3850 mots (
approximativement 9.6 pages ) |
13 sources |
2004
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L'homo sapiens , «animal politique», est avant tout un «animal vertical», un «roseau pensant» c'est à dire un «animal métaphysique» qui vit avec la conscience de la fuite du temps et de la mort, et par conséquent, de sa condition finie et mortelle.
La mort, difficile voire même impossible à définir car concrète, ne peut être envisagée que par négation de son opposé : la vie.
Pourtant, même si l'on peut penser à la mort ou plutôt, même si l'on ne peut pas ne pas y penser, la mort peut-elle être pensée ?
1. La mort est impensable car d'une part inconnaissable et inimaginable.
2. L'homme en tant qu'homme pense à la mort en général, mais sa mort en particulier est impensable.
3. La mort étant une donnée de la vie, la vie peut apparaître absurde.
Extrait du document
D'abord, la mort, n'ayant aucune prise sur l'entendement, est inconnaissable car la connaissance porte sur le vivant. En effet, elle est impossible à expérimenter puisque l'expérience sous-entendue vécue, relève de la vie, et est nécessaire à la connaissance des noumènes kantiens, du fait des antinomies de la raison pure. Je ne peux pas «sentir» ma mort du dedans car elle est privation de sensibilité et donc de sensation, je ne peux pas vivre ma mort puisque précisément elle est ce dont on ne revient pas : je meurs ma mort. Dans ces conditions, la mort est «intransférable» car unique, inobservable du dehors car indiscernable (je ne peux pas regarder en face une absence), peu abordable car mystérieuse et opaque, difficilement définissable d'un point de vue scientifique car inconnue ineffable, et donc irrationnelle, irreprésentable et inimaginable.
Mots-clés:survie, existence, inconscient, représentation, rite funéraire, appréhension
Exposé se demandant comment il est possible d'établir des relations de parenté entre plusieurs espèces ou plusieurs groupes et comment situer l'Homme dans l'histoire évolutive du monde vivant.
Exposé № 23294 |
2770 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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Résumé
Il existe une unité des êtres vivants, tous ont des cellules avec de nombreux organites en commun et tous ont le même support du matériel génétique : l'ADN et le code génétique sont universels.
Tous les êtres vivants ont donc une origine commune puis il y a eu une transformation progressive ou évolution au cours des temps qui a conduit à une diversification du monde vivant (nombreux groupes, espèces). Une espèce, c'est l'unité de base de la classification du monde vivant définie par des critères de ressemblances et d'interfécondité. Pour nommer une espèce, on utilise le nom de genre puis le nom d'espèce.
I) A la recherche de « l'ancêtre commun »
II) L'émergence du genre homo dans la lignée humaine
III) Les mécanismes de l'évolution
Extrait du document
Plusieurs espèces d'hominé ont vécu entre – 6 millions d'années et – 100.000 ans ; époque où apparaissent les hommes modernes ou homo sapiens. Les espèces connues appartiennent à deux genres : l'Australopithecus et l'Homo.
Cette évolution est buissonnante, c'est à dire que la plupart des espèces se sont éteintes sans laisser de descendant ; on connaît rarement l'origine des espèces, seule la dernière apparue, l'homo sapiens, est encore présente.
Mots-clés:origine, espèce, brutale, descendant, homo-sapiens, époques, singe
Commentaire d'un texte de Merleau-Ponty, qui montre que l'homme est en même temps nature et culture : «Tout est fabriqué et tout est naturel chez l'homme».
Commentaire de Texte № 2839 |
3300 mots (
approximativement 8.3 pages ) |
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2008
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Résumé
Qu'est-ce qui nous définit en tant qu'homme ? Qu'est ce qui fait de nous des êtres humains et nous différencie des autres vivants ?
Certes, l'homme appartient à un genre naturel, le genre "homo" et à l'espèce "sapiens".
Mais cela ne suffit pas à dire ce que c'est que l'humanité. En effet, on ne peut réduire l'être humain à une donnée naturelle.
C'est ce que Merleau-Ponty s'emploie à montrer dans ce texte, extrait du chapitre 1 de la "Phénoménologie de la perception".
Extrait du document
Dans toute la première partie du texte (du début à «... des institutions ») Merleau-Ponty s'appuie essentiellement sur des exemples : l'amour, la colère, le langage, la paternité. Il s'agit pour l'auteur de montrer, à travers l'étude de la manière dont l'homme se sert de son corps, que la nature et la convention sont inséparables chez l'homme. Aucune conduite n'est jamais purement naturelle.
Merleau-Ponty commence, pour expliquer cette thèse, par énoncer un principe général en ce qui concerne le corps. Le corps humain, dit-il dans la première phrase, ne se réduit pas à notre corps «biologique», aux simples fonctions vitales. Sans doute du point de vue biologique, l'homme a les mêmes caractéristiques qu'un être vivant en général : c'est un mammifère primate, de la famille des homidés, très proche des grands singes, mais en réalité, explique l'auteur, nous ne sommes pas limités à ces données biologiques.
Mots-clés:moeurs, colère, émancipation, langage, amour, phénomènes vitaux