Fiche de lecture de "Lolita"de Vladimir Nabokov, roman polémique qui fera scandale à sa publication mais apportera aussi une réelle consécration à son auteur. (pdf)
Fiche de lecture № 16924 |
1840 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Vladimir Nabokov, d'origine russe, puis naturalisé américain est un écrivain, poète, auteur de théâtre et critique littéraire. Il est né le 10 avril 1899 en Russie, à Saint Pétersbourg (...)
C'est en 1955 qu'il publie Lolita. Malgré le thème difficile du roman (il s'agit de pédophilie : le personnage central, Humbert Humbert s'éprend d'une passion inextinguible pour Lolita, une jeune nymphette de 12 ans), on peut réellement parler de consécration à l'égard de Nabokov après la publication de ce chef d'oeuvre. Nous ne sommes qu'en 1955, et naturellement, un roman si polémique fait scandale. Pourtant, les qualités littéraires de ce roman sont clairement reconnues, et la renommée de Nabokov ne fait que s'accroître.
1. Biographie de l'auteur
2. Résumé de l'œuvre
3. Etude des thèmes
Extrait du document
Humbert Humbert, le protagoniste est un professeur européen, qui vit au début de l'oeuvre à Paris. Le lecteur est tout de suite confronté avec la maladie de celui-ci qui explique se passionner pour les « nymphettes », ces belles jeunes filles de 7 à 14 ans. Ce qu'Humbert Humbert explique avec tant d'attention, de passion et de poésie pendant des pages c'est qu'il est invariablement attiré par ces petites espiègles, dont le jeu sensuel n'a pour lui d'autre but que de l'attirer dans leurs filets.
Mots-clés:lépidoptériste, nymphettes, Annabel, Humbert, pédophilie
Dissertation se demandant s'il faut légaliser l'euthanasie en France.
Dissertation № 28345 |
3030 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
9 sources |
2012
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Résumé
Une fois de plus. Le 18 janvier dernier, le débat a de nouveau été relancé. Après les affaires Vincent Humbert, Chantal Sébire ou encore l'affaire d'Astier, les remous suscités par l'adoption de la loi Léonetti du 22 avril 2005, c'est cette fois au tour de la commission des Affaires sociales du Sénat de remettre l'euthanasie et la question de sa légalisation sur le devant de la scène. Mais cette fois, cette commission est allée plus loin que jamais. En adoptant une proposition de loi visant justement à légaliser l'euthanasie, à 25 voix contre 19 et deux abstentions, « pour la première fois dans notre pays, une première étape parlementaire est franchie en faveur d'une loi de légalisation d'une aide active à mourir ».
I. L'euthanasie, qu'est-ce que c'est ?
II. L'euthanasie en France aujourd'hui : une pratique interdite, mais des évolutions substantielles
III. La France doit-elle légaliser l'euthanasie ? un débat sans fin
Extrait du document
L'engagement solidaire, dont le principe « est d'éviter l'arbitraire d'une conviction d'une personne, de la famille, d'un médecin, voire d'une équipe. L'engagement solidaire, c'est le consentement d'une personne, avec un entourage proche et une équipe médicale qui n'est pas seule, sous le regard de la société qui intervient pour garantir que la fin de vie se passe avec la compassion la plus grande et le plus grand respect à l'égard de la personne concernée. Cette compassion pourra peut-être conduire à abréger la vie. L'engagement solidaire consiste donc à tout faire pour qu'il n'y ait pas de clandestinité », dixit Didier Sicard, alors président du CCNE.
Mots-clés:mourir, souffrance, abréger, fin de vie, malade, douleur, sédation, médicament, traitement
Travail de recherche se demandant si la légalisation de la pratique de l'euthanasie, sous certaines conditions, ne serait pas un bon terminus pour clore le débat.
Travail de Recherche № 24735 |
2295 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2011
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Résumé
Dans notre pays laïc sous influence catholique, l'euthanasie reste encore une question sensible. Ces dernières années, les différents faits divers autour de ce sujet ont ravivé les débats au Sénat comme en témoigne le débat qui a eu lieu en janvier 2011 qui a été bien vite refermé.
I. Groupes de pression
II. Gouvernements
III. « Kant » pensent les philosophes ?
IV. Étude de cas : affaire Humbert
Extrait du document
En Grande-Bretagne, l'aide au suicide est passible de 14 ans de prison, mais le débat a été relancé par plusieurs décisions de justice controversées.
Au Portugal, le Conseil national de l'éthique pour les sciences de la vie a émis un avis favorable à l'arrêt des traitements pour les malades en état végétatif persistant qui en ont exprimé le souhait.
Mots-clés:traitement, éthique, nécessité, souffrance, douleur, suicide, malade
Dissertation qui pose le problème de la prise en considération au niveau étatique d'un sujet qui crée un trouble social de plus en plus grand, celui du droit à la mort.
Dissertation № 7724 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
16 sources |
2008
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Résumé
L'affaire Humbert a révélé un problème de plus récurent dans nos sociétés contemporaines qui est celui du droit à la mort, on assiste de plus en plus à des révélations de cas d' euthanasie , celle-ci est même légalisée dans certains pays tels la Belgique ou les pays bas . Aussi, est on surpris de la pauvreté du dispositif législatif relatif à cette question le code de santé publique ne fait aucune mention de ce sujet.
I – Mutisme hypocrite de l'Etat
A- Malaise du gouvernement
B- Malaise de la société
II- Commission parlementaire apaisante
A- Demandes des plus en plus pressantes des familles et des malades
B- Solution du laisser mourir
Extrait du document
La Cour de cassation dans une décision du 19 février 1997 rejette un pourvoi formé par un médecin poursuivi au pénal pour ne pas avoir administrer des soins palliatif à un mourant. Dans une décision prise en assemblée plénière le 17 novembre 2000, la cour de cassation dit que le médecin et le laboratoire pharmaceutique qui a commis des fautes ayant empêché une femme enceinte d'exercer son droit d'interruption volontaire de grossesse commettent un manquement à leurs responsabilité contractuelle et de ce fait sont condamnés à réparation. Dans une décision de la première chambre civile du 26 mars 1996 réitère cette décision en reprochant en plus au médecin et au laboratoire pharmaceutique un défaut d' information et de conseil.
Mots-clés:dignité, mort, responsabilité, suicide, crime, malade
Exposé qui analyse les conséquences et les enjeux de la légalisation de l'euthanasie en France.
Exposé № 5452 |
4710 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
5 sources |
2007
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Résumé
La question de l'euthanasie est une question de société, touchant notamment la médecine, l'éthique, le droit et les sphères privées d'individus : la famille, la vie privée. La médiatisation de certaines affaires et particulièrement celle de l'affaire Humbert, en 2003 en a fait une question d'autant plus sensible qu'elle a mobilisé l'opinion publique et poussé le législateur devant l'obligation de légiférer.
L'euthanasie est interdite en France car assimilée à un meurtre : l'euthanasie étant le plus souvent comprise comme un droit pour une personne qui ne serait pas capable de mettre fin à ses jours de faire appel à un tiers, ou à un médecin.
Ainsi, au vu des circonstances actuelles et des pratiques qui existent aujourd'hui dans les hôpitaux, ainsi que l'évolution de l'opinion publique, une légalisation de l'euthanasie ne va pas s'imposer comme une nécessité. Une légalisation mènerait à la mention de l'euthanasie dans les textes, donc à un meilleur encadrement juridique de l'acte et à son autorisation.
Si le législateur français ne semble pas afficher de volonté d'aller dans le sens d'une pure légalisation, il semble pourtant avoir chercher d'autres issues permettant un plus grand respect de la volonté des malades.
Extrait du document
La légalisation de l'euthanasie, présente des difficultés morales et juridiques dans les conséquences qu'elle engendrerait.
Tout d'abord, le droit français s'il n'entrave pas la liberté de se suicider ne donne pas un droit au suicide. Il garantit en effet le droit à la vie et au respect de celle-ci, selon l'article 16 du code civil « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie ». Mais le code civil ne parle pas de la fin de vie ou de dignité de la mort, une personne restant une personne jusqu'à sa mort. Seule la mort peut mettre fin à sa personnalité juridique.
De même, la Convention Européenne des Droit de l'Homme (article 2 & 3) reconnaît que « toute personne à droit à la vie » et qu'à ce droit s'ajoute le droit à la dignité.
Mots-clés:palliatif, traitement, phase, terminale, soulager, souffrance
Document présentant les grands axes de la constitution du pays Italien, ainsi que les principales réformes que cette dernière a connu.
Document № 20409 |
1550 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
Après la dictature fasciste de Mussolini, l'Italie a besoin d'une Démocratie. Après l'abdication du roi Victor Emmanuel III suite à la guerre civile, et le règne de son fils Humbert II qui a duré à peine un mois, le référendum du 2 juin 1946 consacre la 1ère République italienne et met fin au règne des Savoie. Sur les 89% de votants, 54,5% y ont exprimé leur foi en une république, une et indivisible. Une assemblée est élue le même jour et se composent en majorité d'un bloc marxiste (39,6% des suffrages) ainsi que d'un bloc catholique (35,2% des suffrages). Le Parti libéral et le Parti d'action sont les grands perdants de cette consultation électorale. Au sein de cette Assemblée les groupes parlementaires choisissent une commission de 75 membres proportionnellement au nombre total de chaque parti. La Commission est chargée d'élaborer un projet constitutionnel dont l'étude se subdivise en trois grandes parties: D'une part les principes fondamentaux, d'autre part l'organisation de l'État, et enfin les droits économiques et sociaux.
I. Les grandes caractéristiques du texte de 1948
II. Principes fondamentaux et dispositions finales et transitoires
III. Droits et devoirs des citoyens en quatre rubriques
IV. L'organisation constitutionnelle de la République italienne
V. Les principales réformes de la Constitution jusqu'à ce jour
Extrait du document
Le système politique italien est dit régime parlementaire bicaméral avec une séparation des pouvoirs assurée. En effet, il est bicaméral, car le pouvoir législatif est partagé par un Sénat et une Chambre des députés élus au scrutin proportionnel. Ces deux chambres constituent le Parlement (art 55). Les députés sont élus au suffrage universel et direct (art 56).
Mots-clés:fasciste, italien, gouvernement, règne, politique, démocratie, liberté