Dissertation portant sur les différentes formes d'humour, de l'humour noir à l'absurde en passant par le fou rire.
Dissertation № 7505 |
1295 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
L'humour est une liberté qui nous laisse traiter certains sujets graves de la vie de différentes manières. Il nous apporte une détente, un divertissement sans avoir besoin la plupart du temps d'une réflexions intellectuelle. L'humour est un sourire à la vie, un refus momentané du sérieux, et il est l'élément libérateur d'une grave réalité, le réparateur de notre conscience. Il exprime la relativité de ce qui nous touche tous et va parfois au delà de notre volonté.
Extrait du document
Je pense que l'individu qui prend l'habitude de faire de l'humour sur des choses graves peut à un moment de sa vie ne plus être pris au sérieux et se retrouver isolé voir évincé par rapport à un groupe de collègues ou d'amis. Cette humour répété peut dans certaines circonstances fatiguer, déranger, irriter. L'humour grave amuse jusqu'à une certaine dose, ici je compare l'humour à un médicament qui en surdosage peut être beaucoup plus néfaste que l'effet désiré.
Mots-clés:absurde, drôle, sourire
Commentaire de la fable "Les Animaux malades de la peste" qui critique la société ainsi que la justice sommaire.
Commentaire Composé № 7282 |
945 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2006
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Résumé
Jean de La Fontaine, fabuliste du XVIIème siècle, a souvent utilisé des animaux pour critiquer les hommes et leurs mœurs. Cette fable a de forts aspects théâtraux et elle met en scène une parodie de procès.
C'est ainsi que Jean de La Fontaine cherche à dénoncer la justice de son époque. Il accuse également la société en dénonçant le phénomène du bouc émissaire. Dans cette société, c'est la loi de la jungle qui prime : seuls les plus forts survivent.
1. L'aspect théâtral de la fable en retrouvant le tragique et l'humour
2. La parodie de procès que la fable présente
Extrait du document
Cette fable présente un aspect théâtral où se mêlent le tragique et l'humour. En effet, nous trouvons le registre tragique dans le prologue inspiré de la tragédie antique qui est suivi d'un dialogue, qui rappelle un pièce de théâtre. Enfin, la fable présente une morale qui vise à instruire le lecteur. Le tragique est marqué par l'octosyllabe. Cela donne un rythme moins soutenu à la fable, comme pour imiter une respiration plus faible. L'auteur utilise également un ton élégiaque ce qui renforce le tragique. Au vers 15, le Lion prend la parole au discours direct, suivi du Renard au vers 34. S'engage alors un dialogue au discours direct entre les différents animaux. Cela fait penser à une pièce de théâtre. A la fin, nous retrouvons la morale. Nous remarquons que celle-ci ne donne pas de recommandation, elle se contente de faire une constatation : la justice est partiale. Elle cherche donc à inculquer cette notion au lecteur. Dans cette fable nous trouvons donc un prologue tragique, un dialogue donnant un aspect théâtral ainsi qu'une morale didactique.
Mots-clés:prologue, moralité, discours, cérémonie, culpabilité, hypocrisie
Dissertation qui analyse si le plaisir du récit dans l'apologue empêche ou au contraire favorise la transmission d'un message.
Dissertation № 12598 |
850 mots (
approximativement 2.1 pages ) |
5 sources |
2009
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Résumé
Qui dans sa jeunesse n'a jamais lu ou appris par cœur une fable de Jean de La Fontaine ? Même si à l'époque nous ne comprenions pas toutes les subtilités de ces fables, nous aimions lire et relire ces petites histoires drôles mettant en scène des animaux attachants. Aujourd'hui nous avons grandi et apprécions encore d'avantage l'apologue.
1. Les avantages de l'apologue et ses techniques qui lui permettent d'atteindre son but pour faire passer son message
2. L'apologue peut être parfois superficiel ou alors ne pas être compris par le lecteur à cause de ces nombreuses subtilités
Extrait du document
En premier lieu, l'apologue doit beaucoup de son charme aux différents registres qu'il peut contenir notamment grâce à l'humour qui facilite la transmission du message par le rire. C'est ainsi, par exemple, dans la fable Les deux coqs, que Jean de La Fontaine parodie l'histoire de la guerre de Trois en la transposant dans un poulailler, ce qui rend cette histoire dramatique assez comique.
Mots-clés:identifier, morale, valeur, déstabiliser, moquerie, ironie
Commentaire d'un extrait du chapitre 22 qui offre un intérêt stylistique et permet d'étudier la technique du récit ainsi que les différentes formes d'humour et d'ironie.
Commentaire de Texte № 9340 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
L'extrait étudié va de "A peine Candide" à "Martin ne s'en étonnait pas".
Dans ce chapitre, Candide arrive à Paris. Ce chapitre se distingue par son importance, les thèmes qu'il aborde et son réalisme satirique.
Dans ce texte, il n'y a ni description, ni analyse psychologique, ni temps mort. La cadence est donc très rapide. Ce qui crée une impression de mécanisation, d'automatisation, de schématisation et de simplification.
I. Les techniques du récit
1. L'accélération du récit
2. Les techniques de stylisation
II. Les différentes formes de l'humour Voltairien
1. Une logique déréglée
2. Le décalage ou l'absence de pertinence
3. La technique du contrepoint
4. Le grossissement parodique
5. L'ironie
Extrait du document
La scène de la dispute entre Martin et Leclerc traduit une sorte de mécanisation, d'automatisation. Ca crée un effort de stichomythie. Les interlocutions se répondent vers par vers comme dans une tragédie. On a des enchaînements sur un seul mot. C'est une technique théâtrale. On a l'impression qu'on tourne en rond. Voltaire veut donc montrer que le monde dans lequel nous vivons est un monde d'incompréhension et nous ne sommes que des marionnettes. On décrit plutôt un monde en noir et blanc.
Mots-clés:métaphore, incompréhension, schématisation, description, humour, philosophe
Dissertation se demandant comment l'humour au théâtre peut libérer des contingences et permettre « l'envol » des individus.
Dissertation № 18243 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
8 sources |
2010
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Résumé
Dans un monde de non-sens jugé total, Beckett, comme nombre de ses contemporains, ne trouve aucun sens dans la parole. En effet, s'il n'y a aucun sens dans le monde, pourquoi la parole en aurait-elle un ? L'homme ne croit plus en rien, et l'humour apparaît comme seul ressort possible, un « sursaut » selon Janvier, face à l'absurdité de la vie. Le critique décrit d'ailleurs un humour qui serait la dernière noblesse face au « désespoir » d'un quotidien contingent, où l'homme se meurt, « incarcéré » des carcans trop serrés. L'humour apparaît comme seul rempart à cela, seul facteur d'une liberté à laquelle peut accéder le personnage, mais aussi le spectateur qui se reconnaît, plus ou moins. Une vie, sinon heureuse, du moins concrète, est possible grâce à l'humour. Pour cela, le théâtre doit être concret, physique, engendrer des sentiments, des idées, de manière objective. C'est ainsi qu'Artaud, dans Le Théâtre et son double, propose un « théâtre de la cruauté », où l'homme serait au centre du spectacle. Un spectacle où la mise en scène serait le point de départ de la création. Selon lui, les hommes ont perdu le sens de l'humour vrai, le Danger. Si la parole n'est plus, la mise en scène doit être prépondérante dans un théâtre qui doit être concret, métaphysique, et non psychologique ou moral. Le théâtre doit divertir, faire rire, plaire.
I/ L'humour est un rempart au désespoir
II/ Cet humour propre au genre comique peut aussi se développer par la parole, et se retrouver dans certaines tragédies
Extrait du document
L'humour au théâtre est le rempart au désespoir. Le but premier du théâtre est d'ailleurs de divertir, de donner du plaisir, avant toute utilité. Mais cela est encore plus vrai dans le théâtre de Beckett, qui compose dans un contexte où le non-sens est roi. Seul, alors, reste l'humour, pour des individus « enfermés » dans leur quotidien, où ils ne trouvent pas de véritable sens à leur vie. Beckett, comme nombre de ses contemporains, met en scène ce non-sens, en faisant justement de cette mise en scène le socle de ses pièces.
Mots-clés:ironie, joie, rire, gaieté, rempart, désespoir, jeu, rôle, pièces, actes
Travail de recherche se demandant si l'humour a perdu de sa richesse aujourd'hui à cause de son industrialisation et de la perte de sa diversité. (pdf)
Travail de Recherche № 27513 |
7750 mots (
approximativement 19.4 pages ) |
10 sources |
2011
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Résumé
Le besoin de rire a toujours été présent dans nos sociétés sous diverses formes. Que ce soit via les théâtres, les représentations ou autres spectacles, le rire a toujours été un élément d'unité pour la population. Des individus ont toujours rempli cette fonction, que ce soit au Moyen-âgeMoyen-âge avec le bouffon ou aujourd'hui avec le one-man-show, même si ce métier a fortement évolué. En effet, le rôle et la position de ce qu'on peut appeler l'humoriste a beaucoup changé depuis le Moyen-âge, il est passé d'un être marginal et décrié à un être reconnu et envié. Finalement, l'évolution de ce métier est à mettre en relation avec la façon dont nous rions. L'humoriste est un miroir de la société, puisque son lot quotidien est de traité avec une fausse légèreté des problématiques qui sont propres à chaque époque.
Rapportée aux trente dernières années, cette problématique est toujours pertinente. En effet, le métier d'humoriste a été fortement bouleversé par les révolutions technologiques notamment.
1-L'évolution du métier d'humoriste des années 80 à aujourd'hui
2-L'industrie du rire
3-La valeur artistique de l'humour aujourd'hui
Extrait du document
Les scènes de vie quotidienne cocasses, avec des quiproquos, qui traitent de notre incompréhension de certains phénomènes et qui nous font toujours rire parce que nous nous reconnaissons dedans, sont très appréciées. Presque tous les humoristes abordent ce thème, comme Pierre Palmade dans « le Scrabble », qui montre les tensions habituelles d'une famille devant un jeu de société, ou bien comme Muriel Robin dans « L'addition », qui nous refait vivre les difficultés rencontrées pour le partage de l'addition lors d'une sortie entre amis.
Mots-clés:humoriste, humoristique, plaisir, rigoler, éthique, besoin, risible, fantaisie, ironie, légèreté, gai
Dissertation sur la question qui est de savoir comment aborder les sujets graves. Faut-il se servir de l'humour ou faut-il garder un ton grave ?
Dissertation № 100 |
2586 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
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2007
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Résumé
Cette dissertation traite de la façon dont on peut aborder des sujets graves/tristes. On se demande si l'humour peut permettre l'expression de ces sujets, pour les rendre plus accessibles, ou s'il vaut mieux les traiter tout aussi sérieusement et durement qu'ils sont durs ou graves. Plusieurs cas et exemples sont étudiés.
Extrait du document
"Depuis toujours, la plupart des écrivains utilise le mode humoristique afin de convaincre ou d'exprimer ses avis sur des sujets graves ou sérieux. C'est ce que fait Voltaire dans Candide lorsqu'il utilise l'oxymore « Boucherie Héroïque ». Bien entendu, il ne fait pas l'éloge de la guerre ni de ces massacres mais renforce grâce à l'ironie, les atrocités et les carnages qui en résultent. Il dénonce donc un sujet très sérieux qui est la guerre sur le mode plaisant pour la tourner en dérision et mieux capter le lecteur.
"Cette façon de se servir de l'humour était utile pour passer la forte censure de l'époque.
"De nos jours, nous utilisons le mode plaisant dans d'autres domaines d'expressions comme l'art, les médias ou le cinéma.
A l'exemple de Plantu, célèbre dessinateur contemporain qui dans le journal « Le monde » du 6 février 1994, nous montre la cruauté avec laquelle les Russes massacrent des enfants Tchétchènes, a travers son dessin, mai sous forme caricaturale car on peut y voir deux russes armés affirmant que « le problème avec les gosses, c'est qu'ils bougent toujours » donc qu'ils sont durs à tuer.
C'est ce coté grotesque que Plantu utilise pour mieux renforcer la cruauté des Russes mais pour aussi raisonner le lecteur sur le sujet.
Un autre exemple, « Le canard enchaîné » , lui aussi, utilise en particulier la caricature comme moyen de dénoncer. Récemment on a pu voir le sujet de l'affaire ClearStream traité avec humour lors de caricatures amusantes du Premier Ministre Dominique de Villepin.
"Tout cela montre que l'humour peut aussi être utilisé pour traiter de sujets graves et dans ce cas, pour leur donner plus d'impacts, plus d'effets mais aussi pour aider à la compréhension du lecteur ou du téléspectateur car cette manière d'expliquer est souvent plus simple à comprendre que lorsque l'on est sérieux.
"C'est pour cela qu'une grande preuve d'intelligence est de savoir quand l'on peut dire quelque chose ou quand il vaut mieux se taire.
Nous pouvons donc penser que « le rire est le propre de l'homme » et c'est vrai, car rire aide l'homme à s'épanouir. Il engendre le bonheur, provoque la détente mais nous fait aussi évoluer car il nous aide dans la vie à faire des rencontres, à partager, à oublier les mauvais moments, à s'évader, à mieux accepter les remarques et les réalités.
Nous emprunterons donc à M.Desproges la réponse à notre question qui la résume à merveille :
« On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde »
Commentaire d'un discours entre le roi Béranger et la servante Juliette, extrait de la pièce de théâtre « Le roi se meurt », d'Ionesco, se demandant comment l'auteur mêle l'humour et la tragédie.
Commentaire de Texte № 20348 |
4000 mots (
approximativement 10 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le roi se meurt est une pièce datant du XXème siècle et écrite par Ionesco, elle relate l'agonie d'un roi nommé Bérenger, qui apprend soudainement par quelques membres de sa cour qu'il va mourir. Choqué, il va d'abord tenter de nier, puis se révolter contre sa propre mort, pour enfin finir par se résigner. L'extrait que nous étudions se situe justement lorsque le Roi agonisant commence peu à peu à accepter sa mort certaine : il discute avec sa « femme de ménage et infirmière », Juliette, des plaisirs de la vie qu'il ne reverra jamais. Alors que cette scène aurait pu baigner dans le pathétique, l'auteur qui ne « comprenait pas pourquoi on dissociait le tragique du comique » parvient à relâcher une certaine tension pouvant être ressentie par le spectateur et créer un effet de distanciation.
1- Comment Ionesco parvient-il à mêler l'humour & le tragique dans cet extrait ? Et pourquoi procède t-il ainsi ?
2- Comment les avis de Bérenger et Juliette divergent ? Pourquoi ?
3- Peut-on parler de réel dialogue ? Comment pourrait-on qualifier le comportement du Roi ?
Extrait du document
On aurait pu rapprocher cette pièce avec celle de Beckett « Oh les beaux jours » (traduite en 1963 en français) qui retrace aussi l'agonie d'une femme, enterrée partiellement dans la terre, non loin de son mari. Se parlant la plupart du temps à elle-même, elle évoque quelques souvenirs de sa vie. Nous savons que Beckett fait partie du même mouvement avant-gardiste qu'Ionesco ; cependant, même si le sujet des deux pièces se rapproche, la vision des auteurs est différente : Ionesco ne ridiculise aucun plaisir de la vie même s'ils sont minimes.
Mots-clés:agonie, sombre, tragique, destin, destinée, mourir, agoniser, fin
Exposé portant sur l'humour des Monty Python à travers plusieurs de leurs films.
Exposé № 8757 |
2100 mots (
approximativement 5.3 pages ) |
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2008
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Résumé
L'humour des Monty Python se base sur un détournement complet de la réalité, que ce soit par une approche absurde d'événements quotidiens, ou historiques. La plupart de leurs gags relèvent de la même logique, qui est justement une absence, tout du moins apparente, de logique. On y reconnaît le typique "non sense" anglais.
I. Un comique du non-sens et de l'absurde
II. Plusieurs formes de cinéma utilisées et détournées par ce comique nonsensique
1) Un comique de revendication, violent, avec une transgression du corps des acteurs : l'héritage burlesque revisité
2) Un comique cartoonesque
3) La parodie
III. La transgression du cinéma
1) Un schéma narratif revisité
2) Un cinéma qui brise l'illusion auto référentielle en se désignant lui-même
3) Le générique chez les Monty Python et la mise en abyme
Extrait du document
Un cinéma qui se désigne lui-même : c'est un procédé utilisé fréquemment par les Pythons, y compris à l'échelle du film tout entier, développée dans tous les opus mais notamment Sacré Graal, la distance entre le spectateur et le film est abolie. Cela va contre les règles du cinéma classique, avec des regards à la caméra, mais aussi des allusions au film lui même, des disputes sur le scénario qui reflètent ce qui a réellement pu se passer sur le tournage. Il y a une autodérision continue.
Et également par rapport au média utilisé, la scène du lapin : contre les effets spéciaux.
Mots-clés:comique, Sacré Graal, burlesque
Commentaire portant sur cette fable, extrait du Livre II, et qui fait partie des premières fables de La Fontaine, où l'écrivain laisse encore une totale fantaisie à son imagination en teintant d'humour tous ses petits récits.
Commentaire Composé № 3621 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
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Résumé
Cette fable nous narre le combat burlesque d'un moucheron et d'un lion, à la fin duquel les deux mourront. Il s'agit de déterminer en quoi cette fable oscille entre réalisme et burlesque.
I. Des animaux humanisés
1) Portrait physique des personnages
2) Portrait social des personnages
3) Portrait psychologique et moral des personnages
II. Une fable qui est aussi un apologue
1) Le récit
2) La moralité
Extrait du document
Les Fables de Jean de La Fontaine ont été publiées de 1668 à 1693, en deux recueils. Le XVII° siècle est celui du classicisme où la fable est une des formes privilégiée. Le classicisme revendique l'usage d'un style simple et naturel. C'est dans le premier recueil qui contient les six premiers livres que l'on trouve les textes les plus connus du fabuliste. L'inspiration a encore une fois été apportée à La Fontaine par Esope (« Le Cousin et le Lion »). Une version différente sera écrite par Achille Tatios.
(...) Convention littéraire de la fable : « Je me sers d'animaux pour instruire les hommes » (La Fontaine). Les animaux sont dotés de la parole et de la pensée humaine, c'est donc une personnification et un élément du registre merveilleux. Le lecteur oscille en permanence dans la fable entre traits d'animalité et traits d'humanité. Deux personnages sont présents : le Lion et le Moucheron (personnages éponymes). Deux animaux présentés par quelques caractéristiques physiologiques : Le Lion : son animalité est rendue par des termes comme « quadrupède » (vers 15), « museau » (vers 20), « griffe, dent » (vers 24)… termes qui soulignent un animal de la terre, un animal doté d'une force physique impressionnante et possédant une violence potentielle. Le Moucheron : son animalité se dessine dans les termes explicites comme « insecte » (vers 1, vers 30)… termes qui soulignent la petite taille (moucheron = petite mouche), la faible constitution.
Mots-clés:faible, puissant, autoritaire, petit, dynamique, embuscade