Fiche de lecture portant sur l'oeuvre à 4 mains de Karl Marx et Friedrich Engels qui condamne l'idéalisme allemand.
Fiche de lecture № 12248 |
3730 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
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2009
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Résumé
"Die deutsche Ideologie" est écrite par Karl Marx et Friedrich Engels entre 1845 et 1846 à Bruxelles. Les deux auteurs ont alors déjà rédigé en collaboration La Sainte famille, dès leur rencontre en 1844 à Paris où ils constatent rapidement leurs accointances idéologiques malgré leurs parcours différents.
Le texte condamne l'idéalisme allemand et pose déjà que seule une révolution pratique serait apte à établir une nouvelle donne, qui ne serait pas celle de l'antagonisme des classes né de la division du travail ou propriété. C'est peut-être ce qui conduira Marx et Engels à mettre de côté ce manuscrit qui ne trouve pas d'éditeur afin de se lancer dans un engagement politique plus pratique, notamment dans la réorganisation de la Ligue des Justes en Ligue des Communistes.
1) Présentation des auteurs, de l'œuvre et du contexte
2) Résumé des parties de l'œuvre
3) Commentaire du concept de «classe»
4) Commentaire de la théorie de l'Etat
Extrait du document
Friedrich Engels (1820-1885) naît à Barmen, au Nord de la Rhénanie. Fils d'un riche industriel allemand communiste, il quitte le lycée dès 1838 mais s'adonne à des lectures philosophiques et intègre la pensée d'Hegel qui domine la philosophie allemande de l'époque. Il fait alors partie des cercles hégéliens de gauche. En 1842 il part pour l'Angleterre, travailler pour l'entreprise familiale à Manchester. C'est là qu'il entre en contact avec les milieux prolétaires et qu'il commence à étudier la misère ouvrière, ce dont naîtra l'œuvre "La situation de la classe laborieuse en Angleterre". Il devient de plus en plus critique vis-à-vis des idées hégéliennes et de leur héritage. En 1844 il collabore aux Annales franco-allemandes et rencontre Karl Marx à Paris, auquel il apportera sa connaissance de la condition concrète des ouvriers en Angleterre.
Mots-clés:classe, état, prolétariat, bourgeois, communisme, histoire économique
Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir si l'inconscient peut être conçu à la fois comme condition et comme limite de la science, et quels sont les points de rencontre entre science et inconscient.
Dissertation № 12321 |
2640 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2009
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Résumé
Les termes de limite et de condition nous entraînent immédiatement dans le domaine de la connaissance, plus précisément de la science, pour tout dire des mathématiques, traitant des conditions de possibilité d'un tel savoir. Prises dans un sens kantien, ces deux notions appellent à la détermination d'un champ opératoire, d'un domaine d'expérience possible, détermination nécessaire à l'établissement de toute science.
Ce sont donc les points de rencontre, peut-être de fusion, entre science et inconscient qu'il s'agit de questionner.
Extrait du document
L'inconscient paraît donc tout d'abord comme une frontière, comprise comme un espace de rencontre, espace d'ouverture mais également de fermeture : à la limite de la psychanalyse et des neurosciences, l'inconscient peut-il constituer le lieu de production d'une "neuropsychanalyse"?
La thèse n'est pas nouvelle, elle traverse sous une forme atténuée tout l'effort freudien d'élaboration de la psychanalyse. Celle-ci est en effet essentiellement divisée entre son statut de théorie du psychisme à prétention scientifique et celui d'une herméneutique à vocation thérapeutique.
Mots-clés:épistémologie, psychanalyse, connaissance scientifique, Hallyn, esprit, ideologie