Dissertation qui analyse en quoi le fait de désirer l'immortalité est légitime.
Dissertation № 9351 |
1750 mots (
approximativement 4.4 pages ) |
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2008
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Résumé
En première analyse, il est clair que le désir d'immortalité est un fait quasi universel chez l'homme comme en témoignent les religions qui toutes comportent des croyances concernant une survie après la mort, si variables soient ces croyances ; même si le taoïsme à la différence des autres est la seule religion à vouloir atteindre l'immortalité et non le salut ou l'éternité.
I. Pourquoi vouloir être immortel ?
1) La conscience de la mort provient-elle de la conscience d'un manque ou de celle d'un obstacle au bonheur ?
2) Est-ce parce qu'on angoisse de la mort qu'on envisage l'immortalité?
II. Il n'est pas raisonnable de vouloir être immortel
1) L'immortalité est un obstacle au bonheur
2) Ce auquel être immortel nous fait renoncer: le risque
Extrait du document
En premier lieu, elle semble être un obstacle au bonheur. On peut définir le bonheur comme la satisfaction de toutes nos inclinations aussi bien en extension qu'en durée. Mais si nous devons mourir, cette durée est nécessairement limitée. En ce sens, le bonheur semble inaccessible à l'homme car nous manquons de durée infinie. Le drame de l'homme est de n'être ni un dieu, ni un animal. S'il était Dieu, il ne manquerait de rien parce qu'il jouirait de la perfection de l'éternité, s'il était un animal, il n'aurait pas conscience de sa mortalité et donc de ce manque essentiel qu'est le manque de temps. Il semble que l'animal puisse avoir une certaine forme de bonheur en tant qu'il peut satisfaire ses sensibilités immédiates (qui sont manger et dormir). p
Mots-clés:blessure, maladie, jouvence, vieillesse, succession, reproduction
Commentaire de la nouvelle "L'Immortel" issue du recueil "L'Aleph" de l'espagnol Jorge Luis Borges et se demandant s'il est possible de vivre sans mourir.
Commentaire de Texte № 24870 |
2345 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Dans son discours du 8 thermidor an II, Robespierre (1758-1794) déclare : « La mort est le commencement de l'immortalité ». C'est l'idée qu'il faut mourir pour vivre toujours. Chaque homme est effrayé par la mort, par sa mort. De là découle le désir de vivre pour tenter de lui échapper. Étymologiquement, le désir, du latin sidus (constellation), renvoie à quelque chose de merveilleux et apparemment inaccessible. Il y a une forme d'ascension. En s'élevant au-dessus de la terre, l'individu échappe au monde des mortels. L'immortalité, si convoitée et fascinante, reste une énigme. L'écrivain argentin Jorge Luis Borges (1899-1986) imagine ce à quoi peut ressembler l'éternité. Sa nouvelle « L'Immortel », extraite du recueil L'Aleph (1949), raconte le parcours d'un individu qui accède à l'immortalité. Son désir, ainsi accompli, satisfait, n'est plus. Or, l'homme peut-il vivre sans le désir de vivre ? Selon Platon (v. 427-347 ou 348 av J-C) « le désir est un signe de manque ». Contrairement à l'immortalité, la mortalité implique inévitablement une insuffisance de temps. La fugacité pousse l'homme à agir, à réagir. L'infini, quant à lui, entraîne l'inertie comme l'illustre le peuple des Immortels que sont les Troglodytes dans la nouvelle de Borges. Afin de recouvrer sa capacité à évoluer, le protagoniste choisit de redevenir mortel.
I- La quête de l'immortalité est similaire à l'agonie
II- La vie à travers l'illusion
III- L'immortalité de l'Humanité rend insupportable celle de l'individu
Extrait du document
La nouvelle de Borges commence par une citation du philosophe anglais Francis Bacon (1561-1626): « Salomon saith. There is no new thing upon earth. So that as Plato had an imagination, that all knowledge was but remembrance; so Salomon giveth his sentence that all novelty is but oblivion ». L'annonce est terrible : toute progression (savoir et nouveauté) n'est qu'illusion (souvenir et oubli). La réalité se situe ailleurs que sur Terre.
Mots-clés:humanité, citation, progression, illusion, mortalité, éternité, finalité
Dissertation sur l'affirmation d'Alfred de Musset «Les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots».
Dissertation № 2185 |
940 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2007
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Résumé
C'est au moment le plus dramatique de sa vie qu'Alfred de Musset publie ses œuvres les plus grandioses. Ceci l'amène donc à se questionner sur la relation de cause à effet entre la douleur, souvent plus psychologique que physique, et l'inspiration. La souffrance et l'incompréhension peuvent devenir des atouts, une énergie du désespoir, pour un poète qui possède une sensibilité artistique et du talent.
Extrait du document
C'est entre 1935 et 1937 qu'Alfred de Musset, alors tout juste séparé de George Sand avec qui il vient de vivre une relation sentimentale intense et dévastatrice, écrit Les Nuits, chef d'œuvre lyrique, aujourd'hui encore considéré comme un symbole du romantisme français.
Ces poèmes, dont fait partie la « Nuit de Mai », expriment son expérience de la solitude, de la douleur, de l'amour ou bien même de l'inspiration.
L'inspiration, justement, thème de ces vers extraits de la « Nuit de Mai » : « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots », où l'auteur semble vouloir nous convaincre que la souffrance est la meilleure source d'inspiration donnée à un poète.
Nous essaierons donc premièrement de comprendre et de commenter cette affirmation, avant de nous questionner sur les causes de cette souffrance, qui semble souvent être le fruit d'une certaine incompréhension et d'un fort sentiment de solitude.
Mots-clés:solitude, regret, sentiment, malheur, artiste, désœuvrement
Dissertation de philosophie cherchant à savoir s'il est légitime de regretter que la vie humaine soit soumise au temps.
Dissertation № 18951 |
1485 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Les Hommes ont toujours exprimé une certaine volonté de devenir immortels, de combattre les effets du temps. On le voit aujourd'hui avec les progrès de la médecine pour augmenter l'espérance de vie, les crèmes antirides pour contrer les marques du temps qui passe sur le corps humain, ou bien depuis plus longtemps, l'écriture autobiographique, la volonté de certains Hommes de « marquer l'Histoire », la construction de chef d'œuvre architecturaux. On peut donc se demander si la vie, tout du moins pour ce qui est de la vie humaine, serait mieux si elle était en « dehors du temps », non soumise aux effets du temps, si le vivant n'était pas « périssable » .
On peut donc se demander si le fait de vivre dans le temps doit être une source de désolation ou non. Il est difficile de s'imaginer vivre en dehors du temps, cela signifierait que le temps existerait mais qu'il n'aurait plus qu'un impact sur la nature mais pas sur l'Homme. Celui-ci regarderait ainsi les animaux, les végétaux vieillir ou faner sans qu'il ne soit concerné par ce processus ou bien sinon beaucoup plus lentement.
Extrait du document
Vivre en dehors du temps peut entraîner un autre problème d'ordre moral. Prenons l'hypothèse que par une mutation génétique les Hommes ne soient plus soumis aux impacts du temps. Certains seraient alors contraints de vivre. Or, on a vu que la mort pouvait être perçue comme une punition mais dans ce cas là la vie peut aussi l'être. Avec une durée de vie « normale » certaines personnes se suicident car elle ne veulent pas vivre, on peut donc conjecturer que les penchants suicidaires augmenteraient en cas d'immortalité.
Mots-clés:existence, cultures, technique, rareté
Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « De la brièveté de la vie », de Sénèque dans lequel l'auteur affirme que nous ne profitons pas suffisamment de ce laps de temps que nous consumons.
Commentaire de Texte № 21847 |
1120 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2010
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Résumé
"De la brièveté de la vie" traite de l'inscription de la vie humaine dans le temps. Il s'agit de déterminer de quelle manière l'Homme doit profiter de sa condition de mortel pour la mettre au maximum à profit et ainsi mourir sans regret. Dans cet extrait qui débute à "Je m'adresserai volontiers ici à quelque homme de la foule des vieillards" et se termine à "à vos désirs on vous dirait immortels" Sénèque met en évidence, à travers l'interpellation d'un vieil homme, les différentes perspectives laissant à penser que l'Homme en général gâche une grande partie de sa vie en omettant la réalité de sa finitude ; car en effet, la vie est n'est qu'une goutte d'eau dans l'immense océan du temps qui s'étend inéluctablement.
1-Sénèque effectue une liste exhaustive des chemins sur lesquels nous égarons nos instants afin de capter l'attention du lecteur et ainsi d'engendrer une prise de conscience
2-Il invite le vieillard à se rappeler des moments où, à l'inverse, il a vécu comme il aurait dû le faire toujours
3-L'auteur expose sa thèse stipulant que nous sous-estimons la brièveté de notre vie
Extrait du document
Malgré tout, on peut se demander si après tout, cela ne fait pas partie de ce que doit être la vie, si ces choses ne sont pas finalement nécessaires pour pouvoir jouir par ailleurs de plaisirs. Les bas des passions amoureuses ne rendent les hauts que plus intenses et merveilleux, les soucis financiers permettent de se rendre compte dès lors que nous remontons la pente de la valeur de ce que nous avons et la maladie nous permet de réaliser à quel point il est bon de ne ressentir aucun mal.
Mots-clés:soucis financier, maladie, passion, amoureuse, nécessité, amour, mal
Dissertation philosophique sur le thème de la mort répondant à la problématique suivante : n'est-il pas préférable d'ignorer le plus longtemps possible notre mort future qui reste inévitable au lieu d'y songer régulièrement amenant doute et angoisse ?
Dissertation № 15144 |
1065 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
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Résumé
La mort est encore aujourd'hui, et seulement chez les personnes réticentes à faire face à leur mort, un sujet tabou et difficile à évoquer. Bien que tous les hommes soient mortels et qu'aucun d'eux se sent immortels ou ne songe vivre éternellement, très peu d'individus prennent conscience de leur propre mort. Elle reste toujours une catastrophe qui n'arrive qu'aux autres. Nous pouvons facilement comprendre pourquoi nous n'envisageons pas notre mort. Le "je ne suis pas" est totalement inconcevable, nous ne pouvons penser à un monde dans lequel je n'existerais absolument plus. Cependant, et malgré le fait que l'individu ne prévoit pas sa mort future, nous pouvons nous questionner à propos de la nécessité pour l'être humain de réfléchir à la mort. Est-ce que les questions et les réflexions sur la mort peuvent déterminer ce qu'est cet individu ? Y aura-t-il un impact sur la manière de vivre de ce dernier?
I. Ignorer les pensées concernant la mort ou la mort elle-même, quelle que soit la forme qu'elle prend, n'interfère pas du tout dans l'existence de l'Homme et peut-être plus bénéfique au contraire
II. Penser la mort peut aider l'individu dans son existence
Extrait du document
Enfin, nous pouvons nous demander à quoi cela sert de songer à sa mort car, comme le disait Epicure, lorsque j'existe la mort n'est pas là et lorsque la mort arrive, je n'existe plus. Ainsi, nous ne la ressentons pas, nous ne savons pas réellement quel impact elle a eu sur nous. Nous cesserons de percevoir, de sentir, tous nos sens seront envolés et notre esprit n'aura plus aucune fonction mentale.
Mots-clés:décès, fin de vie, vivre, mourant, décédé, défunt, dépouille, disparu
Dissertation de littérature autour d'une citation d'Alfred de Musset sur la poésie. (pdf)
Dissertation № 11872 |
1580 mots (
approximativement 4 pages ) |
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Résumé
La poésie est née du chant, dans l'Antiquité. Déjà Hésiode au IXème siècle dans son œuvre "Les Travaux et les jours", traduisait les peines, les joies, les inquiétudes et les espérance des hommes. Les passions ont donc toujours eu une place importante dans la poésie.
A ce sujet, Musset a écrit «Les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots». Mais la poésie ne doit-elle son essence qu'à la souffrance ?
I. La souffrance est féconde pour le poète
II. La beauté peut, elle aussi être source d'inspiration
III. Il ne faut pas oublier que de beaux poèmes peuvent être écrits dans la seule motivation du goût de l'art
Extrait du document
Le poète souffrant est ainsi apte à exprimer ses passions, et son état
d'âme. En explorant l'âme de l'homme, il compose de très beaux chants. L'amour déçu peut ainsi être source de poésie. Par exemple Lamartine dans son célèbre poème "Le Lac" regrette-t-il un amour perdu en se remémorant des instants heureux et en déplorant la fuite du temps en ces vers : "Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours" En effet la fuite du temps et l'angoisse métaphysique sont la source d'admirables poèmes. Baudelaire est le maître de ces poèmes issus d'une souffrance féconde. Dans "L'ennemi", il compare le temps à un "monstre hideux" qui assèche l'inspiration et détruit le corps et l'esprit. Son angoisse métaphysique est aussi perceptible dans "L'horloge" ou "La Cloche Fêlée". Enfin, sa sensation d'étouffement face à l'approche inexorable de la mort se traduit dans "Spleen", poème dans lequel "le ciel bas et lourd" l'écrase comme "un couvercle". Ainsi, on remarque que les inquiétudes, les peines, les angoisses et les souffrances sont indéniablement source d'inspiration poétique...
Mots-clés:français, symbolisme, parnasse, beauté, chants, désespérés
Commentaire composé du poème « Haut Ciel », de Jules Supervielle, extrait du recueil "Gravitation", dans lequel l'auteur décrit un univers immortel où les étoiles sont l'élément majeur.
Commentaire de Texte № 17488 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
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Résumé
Auteur du début du XXème siècle, Supervielle publie son recueil de poésie Gravitations en 1925. Cette œuvre fait partie des pièces majeures de sa production. Imaginant un déplacement entre les planètes, Supervielle interroge et se plonge dans les mystères de l'univers. « Haut ciel », premier poème de la section Le cœur astrologue, nous amène dans l'univers exotique et méconnu qu'est le ciel.
I/ Le poète se livre à la description d'un univers lointain, le ciel, où la matière cosmique est réduite à la seule présence des étoiles
II/ La confrontation entre le fini et l'infini
III/ Une valorisation de la vie terrestre, de la condition humaine
Extrait du document
Outre la valorisation de la vie terrestre, en filigrane s'installe une conception de l'hypothétique vie après la mort. Dans la croyance de la vie après la mort, l'avis général veut qu'il existe un enfer et un paradis, lieux où les Hommes sont envoyés selon la vie qu'ils ont mené. L'enfer serait synonyme de souffrance et le paradis de bonheur et de douceur éternels.
Mots-clés:planète, horizon, souffrance, mort, paradis, douceur, éternel, bonheur
Commentaire d'un extrait de "Ménon" de Platon dans lequel Ménon et Socrate débattent du sujet de la réminiscence, de l'opinion vraie et de l'âme immortelle.
Commentaire de Texte № 2902 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
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Résumé
Cet extrait du «Ménon» (p.168 à 171) est sans nul doute le plus célèbre de la philosophie platonicienne.
Ici Socrate, après avoir accepté d'être comparé à un poisson torpille, invite Ménon à reprendre la recherche de la définition de la vertu.
Pour cela il lance un défi à son nouvel apprenti, celui de démontrer le paradoxe de la connaissance.
C'est un jeune esclave qui fera office d'exemple pour démontrer cette «redécouverte» du savoir.
Extrait du document
Socrate, après l'épisode célèbre de l'esclave qui «redécouvre» des règles géométriques, développe une autre idée qui jouera un rôle décisif dans la définition de la connaissance. C'est celle de la réminiscence, l'événement qui permet aux opinions vraies de s'élever au rang de science.
Une telle thèse est audacieuse car elle laisse entendre que nous avons été témoins de toutes les formes de connaissance et que notre accès à la vie ici-bas a occulté une science que nous détenons comme un trésor inconnu.
Socrate fait remarquer à Ménon que l'on ne saurait chercher une vérité dont on n'a aucune idée et que, pour cette raison, l'on ne saurait pas même reconnaître, si l'on venait par hasard à la rencontrer.
Mots-clés:science, connaissance, réincarnation, monde, passion
Commentaire de la fable « Le Cierge », douzième fable du livre IX du recueil 'Les Fables' de Jean de La Fontaine rappelant à l'homme qu'il n'est pas immortel.
Commentaire de Texte № 16002 |
1385 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
En 1968, Jean de La Fontaine publiait ses Fables, qui visent à donner, sous une forme allégorique et ludique, un enseignement moral. «Le Cierge» (livre IX) relate les aventures d'un cierge, déraisonnable et fou. Nous montrerons que La Fontaine construit un récit plaisant qu'il met au service de l'argumentation. Plus que la distraction, c'est la leçon qui compte.
I) Le récit au service de l'argumentation
II) Le Cierge, ou la vanité punie
Extrait du document
Le fabuliste sait aussi construire son récit et dramatiser l'action. La fable est bâtie comme une tragédie en trois actes. Des vers 1 à 10, court l'exposition ; le cadre spatio-temporel et les protagonistes sont présentés. Le lieu et le temps sont mythologiques (« Mont Hymette », vers 3 ; «séjour des Dieux », vers 1 ; «zéphirs », vers 4), le personnage principal est un cierge (vers 10).
Mots-clés:fabuliste, moralité, animaux, vie, mort, dieu