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Résumé Lors d'une cascade informationnelle, les agents adoptent un comportement moutonnier (Keynes) et accordent plus d'importance à l'information publique qu'à leur information privée.
La notion de cascade informationnelle est fondée sur la règle de Bayes. Il s'agit de gérer la présence de deux types d'information : une information privée et une information publique.
Ce travail s'intérresse plus précisément à l'impact du leadership sur la formation de cascades informationnelles : la cascade a-t-elle la même probabilité de se former, quels que soient les premiers individus à signaler leurs choix ?
Extrait du document Il existe de nombreux exemples de ce type de phénomènes : Nous pouvons citer un exemple en économie du travail, dans le cadre d'une embauche. Plusieurs employeurs potentiels peuvent ainsi considérer qu'un individu ne correspondra pas au poste car sa durée de chômage est importante, et que l'individu a essuyé un certain nombre de refus. Les refus précédents constituent l'information publique et envoient un signal négatif à l'employeur potentiel, même si l'individu possède les qualités requises pour le poste. Ce phénomène peut donc aboutir à des comportements qui semblent au premier abord irrationnel.
Le leadership s'appuie à la fois sur la possession d'une information privée par le leader et l'aptitude du leader à transmettre cette information privée de façon crédible aux autres membres de l'équipe pour les inciter à produire des efforts importants.
Tags: protocole, théorie, comportement, employeur, information
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Résumé Grâce à la profusion d'informations, il est aisé d'imaginer que nous sommes mieux informés, car l'information est plus internationale et la multiplicité des sources permet une pluralité des points de vue, mais aussi une diffusion de plus en plus rapide de l'information.
Néanmoins, même si l'information est abondante, elle n'est pas meilleure. En effet, elle n'est pas exhaustive et son caractère «hyper» est, en grande partie, dû à une absence dangereuse de filtrage, car celle-ci concourt à une diffusion croissante d'erreurs, de fausses nouvelles. Enfin, l'information est diluée, «polluée» par des faits insignifiants.
Face à cette abondance d'information, chacun peut tout de même être mieux informé à condition de faire preuve d'esprit critique, c'est-à-dire de procéder à une sélection pertinente et de choisir des sources fiables. Dans quelques temps, les gouvernements décideront peut-être de légiférer afin d'éviter qu'abondance d'information ne rime automatiquement, un jour, avec désinformation et information-spectacle.
1. Quantité ne veut pas dire exhaustivité et qualité
2. L'hyper information représente un danger
3. Trop d'informations tue l'information
Extrait du document Nous ne sommes pas mieux informés car l'abondance ne rend pas l'information meilleure, bien au contraire. Quantité ne veut pas dire exhaustivité et qualité.
Même si l'information est dense, elle n'est jamais exhaustive. Nous ne serons jamais au courant de tout puisqu'il existe encore bien des sujets pour lesquels l'information est limitée. Les bornes de l'information sont la censure, l'autocensure et le secret d'Etat. Par exemple, en ce qui concerne les guerres, les opérations militaires, certains faits sont difficilement récupérables et/ou diffusables. Dans le cas de la guerre en Irak, le public en sait très peu, bien que l'information soit abondante. En effet, plusieurs questions restent sans réponse : quel est le montant des rançons versées pour la libération des otages occidentaux ? Ou encore, quelles sont les stratégies militaires choisies et appliquées sur le terrain par le gouvernement américain ? De plus, si l'information conserve des zones d'ombre, c'est aussi parce que la manière dont nous la consommons la rend de plus en plus éphémère. Nous sommes à l'ère du « zapping », si bien qu'un événement chasse l'autre. Le traitement de l'information est de moins en moins durable et complet. Ainsi, pour la guerre en Irak, les nouvelles se succèdent à une vitesse folle.
Exposé portant sur les droits des consommateurs à travers les informations fournies par l'Institut National de la consommation et les différentes associations de consommateurs.
3100 mots (approx. 7.8 pages), 3 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé Le développement de la consommation dans notre société a amené la création des associations de consommateurs et de l'INC. Celles-ci ont pour but d'informer et de protéger le consommateur.Les informations données aux consommateurs permettent d'avoir des essais comparatifs et dénoncent les comportements abusifs des professionnels.
I/ Informations fournies par l'INC
1) Définition
2) Rôle de l'INC
3) Les différents médias sur lesquels s'appuie l'INC
II/ Informations fournies par les associations de consommateurs
1) Associations familiales
2) Associations syndicales
3) Associations consuméristes et spécialisées
Extrait du document Les associations de consommateurs et l'INC sont devenus des éléments essentiels dans notre société de consommation actuelle.
De plus en plus de personnes ont recours à leurs informations pour régler leurs problèmes liés à la consommation. Les associations de consommateurs et l'INC propose donc divers moyens pour aider les consommateurs dans la vie de tous les jours avec des informations présentées à travers différents supports tel que les magazines, les émissions télévisées, les sites Internet, les lettres hebdomadaires… Elles sont également présentes dans plusieurs domaines d'interventions ce qui garantit une totale information aux consommateurs .
Tags: 60 Millions de consommateurs, abus, crédit, fraudes
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Résumé La presse sert à informer la population sur des évènements majeurs ou mineurs, nationaux ou mondiaux. Cependant, on peut parfois se demander si elle ne s'intéresse pas d'avantage aux bénéfices qu'elle va recevoir plutôt qu'à la qualité des informations qu'elle nous fournit. La presse accorde-t-elle une quelconque importance à la qualité ainsi qu'à la véracité des informations qu'elle publie ? Doit-on croire les dires de la presse ?
I. Le comportement de la presse qui considère l'information comme une «denrée marchande»
II. Cette façon d'agir n'est en aucun cas bénéfique pour son lecteur
III. Le rôle que doit exercer la presse
Extrait du document De nos jours, nous pouvons constater sans pour autant généraliser que certaines personnes travaillant pour la presse pensent dans un premier temps aux futurs scoops qu'elles vont obtenir ainsi qu'au côté lucratif de leur activité et seulement dans un second temps aux informations qu'elles vont publier. Cette tendance n'est absolument pas prête à s'inverser. Puisque lorsque des célébrités intentent des procès à des magazines pour des clichés volés par exemple, les amendes sont totalement dérisoires par rapport aux sommes d'argent perçues par les ventes de leurs revues à scandales. Nous ne pouvons cependant pas nier que dans certaines situations, la presse considère l'information comme une «denrée marchande». Si elle publie des magazines contenant ce type d'informations, c'est qu'il y a une demande de la part de la population...
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Résumé L'expression « quatrième pouvoir » est un concept recouvrant l'idée d'une forte influence des médias sur les affaires publiques et sur les comportements des citoyens. La question de la sous-information est une question inherante au XXIème siècle ou la presse de masse a fait son apparition. Le "quatrième pouvoir" nous manipule- t-il ? Sommes nous bien informés ?
Dans un premier temps, ce travail montre qu'en quantité, il est indéniable que nous sommes bien informés grâce à l'explosion des secteurs de la communication et l'accessibilité plus grande aux moyens d'information. Cependant, dans un deuxième partie, on voit que la démocratisation fait des médias un objet de consommation qui perd toute son essence.
Extrait du document En France, le débat autour de ce pouvoir est relancé avec la naissance de la liberté de la presse par la loi du 29 juillet 1881, dans un contexte où se développent les théories sur la manipulation de l'opinion. Au cours de la construction et de la consolidation du régime républicain, la presse joue en effet un rôle capital dans la vie de la nation en influençant en profondeur, sinon la formation des opinions politiques, du moins leur diffusion, sachant que le concept d'opinion publique voit son origine durant la Révolution. Depuis lors et durant tout le XX ème siècle, un certain nombre d'affaires de diffamation, sans parler du poids de la propagande, ont entretenu le débat sur ce fameux pouvoir. De nos jours, on parle du concept de « désinformation ». Les médias nous informeraient certes, mais mal, c'est-à-dire dans un but de manipulation, grâce à la maîtrise de l'image notamment. Ce concept de la désinformation est largement repris dans les critiques adressées aux médias aujourd'hui, en ce qui concerne les conflits à l'étranger, et dans la situation de la France actuelle.
Dossier qui présente le service intranet, réseau informatique employé à l'intérieur d'une entreprise utilisant les techniques de communication d'internet.
4530 mots (approx. 11.3 pages), 13 sources, 2007, 8,95 €
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Résumé L'intranet est un réseau privé qui relie, par un accès privilégié, les employés, les clients et fournisseurs réguliers. Ce système cherche à la fois à optimiser la répartition des informations sur l'ensemble du réseau informatique privé de l'entreprise et à organiser cette même information de telle sorte qu'elle soit accessible et compréhensible par le plus grand nombre de personnes.
I. L'intranet : un outil informatique novateur
A) Un important intérêt fonctionnel
B) Un outil de travail performant et accessible
II. L'intranet : un phénomène qui s'intensifie
A) L'intranet : de l'outil à la stratégie
B) Les Limites de l'intranet
Extrait du document De gigantesques intranets dotés de larges bandes passantes relient ainsi des entreprises transnationales qui ont trouvé là un moyen de regrouper les immenses sources d'informations qui existent dans les banques de données et autres centres documentaires. Ce système cherche à la fois à optimiser la répartition des informations sur l'ensemble du réseau informatique privé de l'entreprise et à organiser cette même information de telle sorte qu'elle soit accessible et compréhensible par le plus grand nombre de personnes.
L'administration centrale paraît trop cloisonnée, les directions ne communiquent pas assez entre elles, ni avec les services extérieurs. Pour remédier à cela, en attendant d'éventuelles réformes de structures, la mise en place de nouvelles formes de communication reposant sur un réseau d'intranets interconnectés peut apporter d'importantes améliorations. Le marché autour de l'intranet est ainsi aujourd'hui bien réel. Cependant, le management de beaucoup d'entreprises freine la mise en œuvre d'un projet intranet. Il évoque les problèmes de sécurité et la faible qualification du personnel.
L'arrêt rendu le 25 février 1997 par la cour de cassation, portant sur la charge de la preuve, concerne un patient qui n'a pas été informé des risques que pouvait entraîner une coloscopie (non respect du contrat entre lui et son médecin).
1195 mots (approx. 3 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Ce commentaire met en cause l'obligation d'information d'un médecin envers son patient et analyse le revirement de jurisprudence constaté dans cet arrêt de la cour de cassation.
I- Un manifeste revirement de jurisprudence en matière de preuve de
l'exécution de l'obligation
A- La solution de la cour de cassation : un revirement de
jurisprudence
B- La teneur du revirement de jurisprudence
II- Un revirement de jurisprudence critiquable ?
A- Critique de ce revirement de jurisprudence en droit
B- Critique de ce revirement de jurisprudence en opportunité
Extrait du document En apparence, comme nous l'avons vu dans la première partie, l'arrêt consiste en une violation de l'article 1315 du code civil, et donc de la loi. L'arrêt serait par conséquent critiquable, du moins en droit.
Cependant il est nécessaire d'aller plus loin. En réalité, dans ce cas, le patient, pour une action en responsabilité civile invoque un dommage qui tire sa faute d'une responsabilité médicale. Le patient invoque un contrat médical : le médecin doit prodiguer des soins au patient tout en l'informant des risques qu'il encourt, si risques il y a. Le patient invoque, lors d'un procès, l'existence de ce contrat. Or, une fois l'existence du contrat prouvé, il ne reste rien à prouver pour le demandeur, car il a prouvé son allégation par l'existence du contrat. L'existence du contrat oblige le médecin à informer son patient. Celui-ci prétend avoir informé, c'est à lui de le prouver, et non au patient de prouver qu'il n'a pas été informé. On basculerait ici à l'alinéa 2 de l'article 1315. On se situe ici dans l'exemple même du mécanisme de la charge de la preuve, qui amène le défendeur à être le demandeur à l'allégation.
Travail de recherche, illustré de tableaux et de graphiques, qui pose la question de savoir quels sont les impacts que peuvent avoir les notations sur les décisions d'investissement des entreprises ?
9975 mots (approx. 24.9 pages), 22 sources, 2007, 14,95 €
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Résumé Nées aux Etats-Unis au début du XXème siècle avec le développement des marchés des émissions publiques, les agences de notation sont devenues l'un des principaux outils pour les décisions d'investissement.
Introduction
I- Présentation et fonctionnement des agences de notation
A. Présentation
1. Définition
a) La notation financière
b) La notation sociétale
2. Les grandes agences de notation
a) Les agences américaines
b) Les agences européennes
c) Dans le reste du monde
B. Le fonctionnement des agences de notation
1. Critères de notation
2. Méthodologie
3. Mise à disposition des informations
II- Les résultats et les impacts des notations
A. Les résultats des agences
1. Les notations des différents pays
2. Les évolutions de la notation en Europe
B. L'impact des notations
1. Impacts positifs
2. Impacts négatifs
3. Les limites de la notation et les critiques
Conclusion
Extrait du document Devenues incontournables dans le but de réduire l'asymétrie d'informations entre le public et les entreprises, les agences de notation possèdent un rôle d'informateur de plus en plus important. En effet, elles apportent une information indispensable aux marchés, notamment par sa simplicité et sa lisibilité. L'importance des agences de notation n'a cessé de croître depuis plusieurs décennies, et notamment depuis le scandale de l'affaire Enron. Il est donc essentiel qu'elles fournissent des notations indépendantes, objectives et de la meilleure qualité possible. De plus, ces dernières années, est apparu un nouveau type d'agence de notation : les agences de notation extra-financières. Ces agences, qui notent des entreprises ou des Etats selon des critères sociaux et environnementaux, se sont considérablement développées grâce, notamment, à la prise de conscience des enjeux en matière de développement durable. Néanmoins, le rôle des agences de notation est devenu tellement important que l'on peut s'interroger sur son impact sur les émetteurs financiers et en particulier sur le prix des actions des émetteurs financiers. En effet, certains pointent les dangers de l'omniprésence de la notation dans toutes les décisions financières, et notamment en matière de risques pays, d'autres soulignent les avantages procurés par le recours toujours plus fréquent à cet outil de référence pour permettre le développement des marchés et en particulier de certains produits.
Tags: marché, Enron, information, finance, développement
Dissertation qui traite de la perception, de l'illusion du monde. Si l'illusion n'est-elle même qu'une perception, en quoi ne serait-elle pas plus conforme au réel que ce que nous apprenons par la perception ordinaire ?
880 mots (approx. 2.2 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Le sujet se présente comme une aporie : en effet, notre rapport au monde n'est constitué que par ce que nos sens nous transmettent comme informations. Si nous ne pouvons nous fier à ces sens, nous sommes enfermés dans une subjectivité indépassable.
Première partie- La subjectivité de la perception
Deuxième partie- La perception est trompeuse
Troisième partie- Il n'y a pas de vérité générale
Conclusion
Extrait du document "C'est donc la faute de l'entendement si, négligeant sa tâche, il juge avec précipitation, sans avoir auparavant ordonné les représentations des sens selon les concepts." Kant, Anthropologie au point de vue pragmatique.
On peut tous voir les choses différemment, de la manière dont il nous plait de les accepter, ainsi la vérité matérielle et concrète, puisqu'elle a été modifiée par notre souhait de la voir différente devient alors totalement fausse. Si nous reprenons l'exemple que donne Platon, on pourrait imaginer aisément que l'oiseau pris d'une faim extrême et conduit par le désir profond de picorer des fruits s'est laissé prendre par sa propre volonté qui l'a submergé et qui a transformé un tableau en une véritable corbeille de fruits. Un autre jour, alors que l'oiseau serait rassasié, il n'aurait peut-être pas été trompé, et aurait discerné avec facilité que la chose en question n'était qu'une reproduction.
Donc, les excitations extérieures doivent être considérées du point de vue de leur signification pour le sujet et pas seulement en tant qu'agents physico-chimiques.
Travail de recherche qui présente le déroulement d'une action humanitaire en situation d'urgence, et les différentes étapes nécessaires au bon déroulement de celle-ci.
12860 mots (approx. 32.2 pages), 0 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé Cette étude montre que la logistique humanitaire se professionnalise de plus en plus, et que bon nombre d'ONG tendent à utiliser des méthodes de gestion présentes dans les entreprises, surtout au niveau des activités de “soutien” telle que la gestion du personnel ou la gestion et l'utilisation des systèmes d'information.
Enfin, à travers l'étude du cas de la Croix Rouge, le document illustre le déroulement d'une action humanitaire de grande échelle et les contraintes auquelles les ONG doivent faire face.
I. Cycle logistique d'une action humanitaire
A. Récolte des informations B. Récolte des dons et solutions d'approvisionnement
C. L'expédition et l'envoi de fret
D. L'acheminement des marchandises
E. La réception de la marchandise
II. Les outils transversaux
1. La gestion des hommes
A. Les bénévoles
B. Les salariés
C. L'arrivée sur le lieu de crise
D. La constitution d'équipe
E. Leur action sur place
F. Le rôle essentiel du logisticien
2. La gestion des risques
A. La corruption
B. Les idées reçues
C. La concurrence déloyale
D. La sécurité du personnel des ONG
3. Systèmes d'informations
A. Qu'est ce qu'une place de marché privé
B. L'avenir de l'humanitaire : les places de marché à but non lucratif comme Aidmatrix
C. Les ERP ou progiciel de gestion intégré
D. Un exemple réussi : MSF Logistique et son PGI souple
E. Les Atouts des PGI
F. Le portail service de la Croix-Rouge : la transmission de l'information au service de la logistique (EDI)
G. Le SMIAR (Système Mondial d'Information et d'Alerte Rapide)
H. Les TIC (technologies de l'information et de la communication) un soutien primordial
III. Etude de cas : la Croix Rouge
A. Action Globale de la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix Rouge et Croissant Rouge : Le Tsunami
B. Action de la Croix Rouge française suite à l'Ouragan Katrina
Extrait du document Les dons matériels sont plus faciles à collecter que les dons monétaires car il existe de nombreuses façons de solliciter les passants à donner de la nourriture ou des vêtements. Par exemple, les associations peuvent se positionner près des supermarchés et demander aux consommateurs un produit alimentaire ou d'hygiène. Cette méthode est très efficace car elle ne nécessite pas pour l'acheteur de se déplacer pour donner. De plus, les produits sont à portée de main et il est possible de faire un don de faible valeur monétaire. Enfin, le consommateur a tendance à développer un sentiment de culpabilité en passant devant le stand sans donner à l'association alors même qu'il vient d'acheter de la nourriture.
On peut aussi demander des affaires d'occasion qui permettront aux donneurs de faire une bonne action sans frais financier. Cela rajoutera une dimension sentimentale puisque que le don sera fait à partir d'objets personnels. Cependant, il s'agit de matériel usagé, qui n'a pas été révisé ou réhabilité. Il aura donc une durée de vie courte et les bénéficiaires du projet seront les premières victimes de cette économie. Ici, on peut utiliser la méthode de la bouche à l'oreille qui est efficace pour collecter les objets du quotidien.