Exposé portant sur cet insecte qui se distingue de la majorité des autres par son incroyable mode de société, dans laquelle chacun des individus est amené à remplir un unique rôle dans le but de perpétuer l'espèce.
Exposé № 8784 |
7170 mots (
approximativement 17.9 pages ) |
10 sources |
2007
$ 16.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les fourmis, présentes depuis plus de 100 millions d'années, sont les organismes terrestres les plus abondants de la planète. Elles occupent un nombre record de niches écologiques. De plus, la fourmi s'est s'adapter à tous les prédateurs et à toutes les conditions climatiques : pluie, chaleur, sécheresse, froid, humidité, vent.
I. Morphologie et anatomie générales de la fourmi
1) Morphologie générale
2) Anatomie générale
II. Les comportements sociaux des fourmis
1) L'alimentation
2) La reproduction
3) Les différents types de communication
III. La fourmilière
1) La fondation d'une colonie
2) Les différentes castes de la colonie
3) Exemple de fourmilière : Formica rufa
4) Les prédateurs des fourmis
IV. Les types de fourmis
1) Les fourmis tisseuses (tisserandes)
2) Les fourmis moissonneuses
3) Les fourmis «pot-de-miel»
4) Les fourmis charpentières
5) Les fourmis coupeuses de feuilles et champignonnistes
6) Les fourmis légionnaires
7) Les fourmis parasites et esclavagistes
8) Les fourmis éleveuses de pucerons
9) Un ennemi de l'homme : la fourmi de feu : Solenopsis
10) La fourmi d'Argentine
V. Annexes
Extrait du document
Les fourmis sont omnivores, leur régime alimentaire est relativement varié. En effet, la fourmi peut adapter son régime alimentaire aux ressources du milieu. Elles se nourrissent principalement d'autres insectes (qu'elles mordent et tuent en les empoisonnant à l'acide formique), de miellat, de baies, de fruits, de graines et parfois de champignons. Les fourmis ouvrières passent beaucoup de temps à chercher de la nourriture. Les mâles mangent rarement, alors que les reines et les larves, non autonomes, sont nourries sans relâche par les ouvrières grâce au processus de trophallaxie. La recherche de nourriture et l'alimentation des individus constituent une grande partie de l'activité des fourmis.
La trophallaxie est l'échange de nourriture liquide régurgitée, nourriture qui est stockée à cet effet dans le jabot social. L'échange est déclenché par une série de stimulations des antennes et des parties buccales. Lorsque la régurgitation s'effectue, la substance contenue dans le jabot remonte le long de l'œsophage pour être régurgitée, et une autre partie va dans le gésier, assurant donc également l'alimentation propre à la fourmi...
Mots-clés:parasite, aérer, sol, fonction, écologique, graine
Commentaire de la fable « Le Coche et la Mouche », de Jean De La Fontaine, extrait du livre VII, faisant dans ce texte une critique sur les hommes qui se prétendent indispensables alors qu'ils ne le sont pas, à travers les animaux.
Commentaire de Texte № 17130 |
1360 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
1 source |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Issue du livre VII, Le Coche et la Mouche met en scène, dès l'analyse du titre, deux protagonistes totalement différents : le coche, moyen de transports vaste, lourd, qui se réfère aussi aux voyageurs qu'il transporte. La mouche, insecte minuscule, présenté dans Le Lion et le Moucheron comme vantard. L'humanisation de celle-ci permet ici d'amorcer une critique des individus empressés inutilement, importuns.
L'aspect disparate du titre, accentuant l'opposition entre les deux protagonistes par la conjonction « et », fonde ici la vivacité de la fable, et son aspect comique, ironique.
Extrait du document
La mouche s'attribue ainsi toute la gloire de l'ascension : « j'ai tant fait ». L'adverbe d'intensité suscite l'ironie, ainsi que le « nous » de majesté et « enfin ».
L'expression « Payez-moi de ma peine » et surtout l'utilisation de l'impératif apparaissent encore comme comique : la mouche demande rétribution alors qu'elle est restée inactive. Le mot « peine » suggère que la mouche aurait souffert. Elle s'attribue toute la souffrance de l'ascension.
Mots-clés:ironie, humanisation, souffrance, humain, être, société, prétention
Commentaire d'un extrait des "Pensées" de Pascal dans lequel l'auteur nous invite à réfléchir sur ce qui différencie le comportement humain et le comportement animal.
Commentaire de Texte № 3083 |
1720 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2006
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Partant d'un constat empirique à propos d'un exemple, Pascal s'engage dans une analyse comparative des réactions comportementales animales et humaines. Cette argumentation se déroule en deux temps : le premier étant le résultat de l'observation faite sur l'insecte, comparé à tous les autre animaux, pour prouver que le comportement animal est essentiellement instinctif. Le second lui oppose la condition humaine. L'activité de l'homme étant présidée par la conscience, elle est susceptible d'évoluer et de s'enrichir.
L'extrait étudié dans ce devoir va de " Les ruches des abeilles ..." jusqu'à "... les livres qu'il en ont laissés ".
Extrait du document
Le problème abordé par Pascal dans ce texte n'est autre que la recherche de ce qui fais la spécificité de l'homme par rapport a l'animal. C'est en effet plus un critère de distinction que cherche à établir l'auteur qu'un problème de hiérarchisation d'autant plus qu'il adresse ce texte aux libres-penseurs de l'époque (les libertins) pour rabaisser leur orgueil en soulignant l'ambiguïté de la condition humaine dans les Pensées.
La réponse à son problème vient tout naturellement de l'étude comparative de l'homme et de l'animal, elle souligne la perfectibilité de l'homme par opposition au caractère figé du comportement animal. Les expressions « produit pour l'infinité », renvoyant a l'enrichissement culturel indéfini et infini de l'homme, et « perfection bornée », évoquant certes l'adaptation parfaite de l'être de nature qu'est l'animal à un type de fonction mais une capacité figée dans sa programmation génétique, traduisent cette divergence.
Mots-clés:Virgile, nature, mémoire, communication, savoir, bête
Exposé portant sur la Protection Biologique Intégrée (PBI) qui permet de préserver les cultures des ravageurs en privilégiant la lutte biologique.
Exposé № 18257 |
1295 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Lorsque les moyens biologiques ne permettent pas de contrôler les ravageurs ou lorsque le coût devient trop important, des produits chimiques respectant les auxiliaires, naturels et introduits, sont appliqués. Ces produits sont dits « compatibles ». La PBI se caractérise par le maintien d'un équilibre entre les auxiliaires et les ravageurs sur la culture protégée. Les auxiliaires peuvent être des insectes, des acariens, des nématodes, des champignons entomopathogènes, des bactéries. Ils ont deux modes d'action : ils peuvent prédater ou parasiter un ou des ravageurs. Le parasitisme peut se faire à l'intérieur ou sur un individu d'une autre espèce. L'utilisation d'auxiliaires permet de limiter la prolifération d'un ravageur et d'en réguler la population de manière naturelle et constante.
I) Pourquoi utiliser la PBI ?
II) Qu'est ce que la démarche PBI ?
III) Les prédateurs
IV) Les insectes parasitoïdes
V) La démarche de la PBI
VI) Avantages
VII) Inconvénients
Extrait du document
Après un essor considérable, la lutte chimique a montré de nombreuses failles touchant aussi bien des problématiques d'environnement que de santé. De plus son efficacité a été remise en cause par les phénomènes de résistance aux pesticides qui ont été observés. La Protection Biologique Intégrée, lorsqu'elle peut s'appliquer, constitue une alternative à la lutte chimique. La protection biologique utilise, contre un ennemi des plantes, des organismes vivants(insectes, acariens, champignons et autres micro-organismes), encore appelés auxiliaires pour combattre les organismes nuisibles des cultures.
Mots-clés:serres, panneaux, hormones, surface
Dissertation se demandant dans quelle mesure il est possible d'affirmer que la langue maternelle n'est qu'un moyen d'expression pour se faire comprendre.
Dissertation № 27177 |
1185 mots (
approximativement 3 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le langage est une faculté propre à l'homme, car il est le seul à posséder une conscience. Cependant, il y a des animaux et des insectes qui ont un moyen de communication autre que le langage. C'est le cas par exemple des abeilles qui utilisent une sorte de danse pour communiquer entre elles. Mais cette dans est propre à un domaine, puisqu'elle n'est utilisée que pou la survie de l'espèce. L'éclaireuse, quand elle part à la recherche de fleurs à butiner, signale l'emplacement de celles-ci par une danse. Mais pour l'homme, la façon de communiquer, c'est-à-dire la parole représente bien plus puisque la langue contient le passé, la culture d'un peuple.
I/ La parole est limitée
II/ La langue conditionne l'être humain
Extrait du document
Pour Hagège, la langue est un moyen de domination symbolique. En effet, la parole a un fort pouvoir de domination. C'est l'arme principale des hommes depuis longtemps. Dans la Grèce archaïque, les hommes les plus importants et les plus respectés étaient les orateurs, les sénateurs,... qui maniaient parfaitement l'art de la parole. Au Moyen Age, la parole étai un moyen de domination puisque seule la parole du roi était importante. Le peuple était en quelque sorte prisonnier de la « voix souveraine ». Plus récemment, l'histoire nous montre un exemple où le seul pouvoir des mots a entraîné l'extermination d'un peuple.
Mots-clés:expression, mot, symbolique, nationale, orateurs, parole, domination, peuple, nation, parler
Commentaire de l'arrêt rendu par la Cour de Cassation relatif à la garantie des vices cachés.
Commentaire d'arrêt № 11853 |
2155 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
0 sources |
2009
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En l'espèce, un immeuble à usage d'habitation partiellement dégradé par les termites et infecté d'insectes, a été vendu à un couple d'acquéreur, par acte authentique du 18 juillet 2002. Dans cet acte de vente les époux déclaraient avoir pris connaissance de l'état de l'immeuble, tandis que les venderesses déclaraient pour leur part avoir traité et enlevé tous les éléments porteurs de dégradations. Or les époux ayant constaté la présence de termite après la vente, requièrent auprès du juge des référés une expertise et assignent les vendeurs en réparation sur le fondement de la garantie des vices cachés devant le tribunal de 1ère instance.
1 - Exclusion de la garantie des vices cachée en raison de la connaissance du vice par l'acquéreur…
2 -… indépendamment de la bonne ou mauvaise foi du vendeur non professionnel
Extrait du document
La garantie des vices cachés complète l'obligation de délivrance et la garantie de l'éviction en faisant en sorte que l'acheteur soit aussi protégé contre les défauts de la chose après la conclusion de la vente. En vertu de l'article 1641 du code civil le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rende impropre à l'usage auquel on la destine, ou qui diminue tellement cet usage que l'acheteur ne l'aurait pas acquise, ou n'en aurait donné qu'un moindre un prix s'il les avaient connus. Cette garantie est exclue dans les ventes aléatoires,les ventes faites par autorité de justice, ou dans l‘hypothèse d‘un aménagement contractuel prévoyant une clause de non garantie. L'acquéreur qui invoque la garantie des vices cachés doit prouver l'existence d'un vice inhérent à la chose, c'est-à-dire affectant les qualités intrinsèques de la chose (Civ 3ème 28 mars 2007), antérieur à la vente et qui soit caché. Pour qu'un vice soit considéré comme caché le bien doit être atteint d'un défaut que l'acquéreur pouvait légitimement ignorer. Autrement dit l'acheteur ne doit pas avoir eu connaissance du vice ce qui exclut le vice apparent. A titre d'exemple, il a été jugé que le défaut d'une toiture, difficile d'accès, est un vice apparent (civ 3ème 3 mai 1989). En l'espèce, le problème se pose sur le caractère caché du vice qui avait été porté à la connaissance des acquéreurs par l‘acte authentique. Pour la cour de cassation le vice, à savoir la présence de termites, ne constitue pas un vice caché et aucune action n'est concevable contre le vendeur sur ce terrain là.
Mots-clés:obligations du vendeur, état parasitaire positif, code civil
Fiche de lecture qui traite des sociobiologistes interprètant les sociétés animales dans le cadre de la théorie de l'évolution.
Fiche de lecture № 5134 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La sociobiologie a été codifiée par Edward Wilson, entomologiste et biologiste, reconnu comme spécialiste des fourmis. C'est d'ailleurs avec les fourmis que commença la sociobiologie en constatant cet extraordinaire succès écologique de leur mode de vie qui représente un phénomène biologique de premier ordre.
Le but de la sociobiologie est de rechercher les causes et les conséquences de l'apparition de la société, sachant que celle-ci ne peut s'expliquer que par le succès qu'elle a apporté, c'est-à-dire par la favorisation de l'individu pour sa survie et sa reproduction.
1. Chapitre 1 : La société : un fait d'évolution
2. Chapitre 2 : Histoire naturelle des sociétés
3. Chapitre 3 : Les insectes sociaux
4. Chapitre 4 : Sociobiologie, discipline et théories
5. Chapitre 5 : Richesse convoitée de la fourmilière : altruisme et parasitisme
6. Chapitre 6 : De l'altruisme à la reconnaissance des apparentés : l'émergence d'un nouveau champs de connaissance
7. Chapitre 8 : Deux exemples de vie en société
8. Chapitre 9 : Sexe, entraide et convivialité
9. Chapitre 10 : L'homme et le sociobiologiste
Extrait du document
L'évolution vers la société est accompagnée de fait génétiques, la société est considérée comme un véritable fait d'évolution.
Pour comprendre comment s'est construite cette société il faut passer par des techniques génétiques.
On sait que les comportements des animaux témoignent du passé de leur espèce. Il y a donc une difficulté qui s'installe : accepter qu'il existe une continuité et une liaison entre tous les êtres vivants sur terre.
Le système de société peut s'expliquer à partir du coopéron cellulaire et multicellulaire qui se définit comme la répartition des rôles dans un même être vivant, ce qui procure un réel avantage adaptatif.
Chez les vertébrés ce coopéron serait apparut au niveau social, il y a 200 millions d'années, comme la répartition des rôles entre membres d'une même société après réunion de ces membres.
Chez certaines fourmis et chez l'homme on peut même parler de coopéron supra-social, la société des sociétés, voire de coopéron culturel chez l'homme.
.
Mots-clés:survie, gène, hasard, conflit, génération, adversité
Commentaire de cet arrêt rendu par l'Assemblée plénière portant sur la garantie des vices cachés dans un contrat de vente immobilier.
Commentaire d'arrêt № 7638 |
1000 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2007
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
En l'espèce, il s'agit de l'acquisition d'une maison d'habitation. Une expertise révèle la présence avant la vente d'insectes xylophages infestant la charpente et des tuiles gélives. Les acquéreurs assignent la vendeuse en paiement de dommages et intérêts en invoquant l'existence de vices cachés. La Cour d'appel sur renvoi rejette leur demande en leur reprochant de ne pas avoir constaté les désordres par un expert. Les acquéreurs forment à nouveau un pourvoi en cassation selon le moyen que les désordres étaient difficilement accessibles et que la loi ne prévoit pas le devoir de consulter un expert.
I. Appréciation stricte de la notion de vice apparent
A) Une jurisprudence constante sur la définition du vice apparent : celui qui résulte d'un examen visuel normal de la chose
B) Confirmation par l'assemblée plénière qui casse une interprétation plus large
II. Confirmation du droit à ne pas recourir à l'avis d'un expert sur l'existence de vices cachés
A) Solution affirmée par un arrêt de la troisième chambre civile du 3 mai 1989
B) Solution suivie par l'Assemblée plénière
Extrait du document
La garantie des vices cachés en matière de vente signifie que le vendeur doit délivrer à l'acheteur la chose promise en lui garantissant qu'elle est apte à l'usage prévu et s'il ne le fait pas l'acheteur pourra réclamer en justice des dommages et intérêts au nom de cette garantie. Pour qu'elle soit mise en œuvre, le vice doit remplir 4 conditions : il doit être inhérent à la chose, il doit rendre la chose impropre à son usage, il doit être antérieur au transfert de propriété, et il doit être caché. L'assemblée plénière dans l'arrêt du 27 octobre 2006 se prononce sur cette dernière condition.
Mots-clés:acquéreur, litige, vigilance, professionnel, indemniser, examen
Dissertation analysant le lien entre les comportements alimentaires et la vie sociale en prenant l'exemple des fourmis et des hommes préhistoriques.
Dissertation № 7293 |
2025 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
L'homme en société a des besoins, dont celui d'être nourri. Ainsi, certaines tâches sociales concernant l'alimentation sont nécessaires à la vie en société, tel que l'agriculture ou l'élevage.
L'objet de ce travail est de s'interroger sur le lien qui pourrait exister entre les comportements alimentaires et la socialisation.
Pour cela, tout d'abord il est intéressant d'étudier les comportements alimentaires chez les fourmis ; puis l'évolution des comportements alimentaires chez l'homme préhistorique qui ont permis son évolution vers une vie sociale.
I- Des comportements alimentaires chez les insectes sociaux : l'exemple des fourmis
1) Les comportements alimentaires comme tâches sociales
2) Les comportements alimentaires comme moyens de cohésion sociale
II- Le développement des comportements alimentaires permettant l'évolution vers une vie sociale
1) Le carnivorisme et les apports sociaux de la chasse
2) La naissance des techniques de transformation moderne
3) Genèse des transformations alimentaires : la protection alimentaire des êtres inachevés
III- Création de problèmes sociétaires
1) La théorie de Testart
2) Le stockage alimentaire
3) La création de problèmes sociétaires
4) Synthèse
Extrait du document
Les premières traces de sédentarisation sont datées du Mésolithique (Bourguignon, 1989) : on voit donc apparaître les premiers villages, bien avant les premières traces d'agriculture et d'élevage, allant dans le sens de la théorie de Testart.
Ainsi, c'est un changement du comportement alimentaire, le stockage, qui est à la base d'une nouvelle société, celle de l'homme sédentaire.
Mots-clés:agriculture, élevage, nourriture, sédentarité, comportement
Dissertation qui s'interroge sur les relations entre la population et l'arbre, c'est-à-dire la forêt, mais aussi les savanes, les steppes et les milieux intertropicaux.
Dissertation № 4010 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
0 sources |
2002
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
A l'échelle mondiale, les paysages intertropicaux sont particuliers, d'où la construction de mythes comme celui de la forêt dense inextricable et étouffante d'Amazonie.
Ainsi, les arbres font partie de ces paysages intertropicaux, et même y ont une place importante.
Face à cette présence importante, quel est le comportement de l'homme ? L'arbre est-il une contrainte ou un enjeu pour l'homme ?
D'autre part, il y a une impression d'une végétation arbustive intertropicale inépuisable, est-ce vraiment le cas ? N'y a-t-il pas un risque, à petite échelle, d'une disparition presque totale de l'arbre ?
A grande échelle, quelles sont les politiques et les solutions que vont utiliser ou emploient actuellement les pays intertropicaux face à l'arbre ?
I. La présence de l'arbre dans les milieux intertropicaux diffère selon les climats et les végétations
II. L'arbre apparaît comme un instrument indispensable, quasi-vital pour l'homme et cela quel que soient les milieux intertropicaux et les pays
III. Si, lors du sommet de Rio, tous les pays s'étaient engagés à préserver leur patrimoine forestier, les situations et les attitudes changent selon les pays
Extrait du document
L'arbre est d'abord présent dans les forêts. Mais selon les climats, ces forêts sont différentes. Le climat équatorial où il y a un mois sec dans l'année donne lieu à une « exubérance de vie » (Demangeot, Le milieux naturels du globe).
La présence importante de l'eau et l'absence de froid conduit à des forêts ambrophiles, dites pluviales, avec de très grands arbres qui peuvent atteindre des hauteurs impressionnantes, puisqu'un arbre atteint 6 mètres en dix ans. Les forêts d'Amazonie et de Madagascar sont des exemples-types des forêts sempervirentes, tropicales humides qui apparaissent sur le fond de carte.
D'autre part, le climat guinéen notable pour ces 2 à 3 mois secs permet une forêt mésophile où il y a une apparition du sous bois, tandis que le climat soudanien avec deux saisons entraîne des forêts tropophiles où les caducifoliers tendent à supplanter les sempervirente.
Ces différentes forêts participent de manière importante aux paysages des milieux intertropicaux, même s'il convient de noter que l'Inde en est presque dépourvue.
Mots-clés:baobab, insecte, nourriture, paysage, exportation, danger