Commentaire de l'article « La formation des Africaines de l'École normale d'institutrice de l'AOF de 1948 à 1958 : Instruction ou Éducation ? », de Barthélémy se demandant si le but de l'ouverture de l'école d'institutrice est d'instruire ou d'éduquer.
Commentaire de Texte № 27749 |
1110 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2012
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Résumé
Pascale Barthélémy est une historienne, spécialiste de l'histoire des femmes et du genre à l'époque coloniale en AOF (Afrique Occidentale Française), son travail se concentre, dans une perspective d'histoire sociale, sur la scolarisation et la professionnalisation des femmes. L'AOF est une fédération qui rassemble dans l'entre-deux-guerres, huit colonies françaises de l'Afrique de l'Ouest. Parmi les nombreux articles qu'a écrit Pascale Barthélémy, « La formation des Africaines à l'École normale d'institutrices de l'AOF de 1938 à 1958 : Instruction ou Éducation ? », publié en 2003, est celui sur lequel nous allons nous pencher.
Extrait du document
Pascale Barthélémy, dans la première partie, dont le titre est « Le système éducatif colonial entrouvre ses portes aux filles », commence par expliquer les conditions dans lesquelles pouvaient étudier les femmes avant 1938. L'éducation des garçons est favorisée à celle des filles, qui sont laissées à la charge des institutions religieuses. Elle explique comment on en arrive, petit à petit, à comprendre l'importance de l'enseignement des femmes.
Mots-clés:éducatif, scolarisation, apprentissage, religion, enseigner, enseignement, scolarité, institution
Commentaire d'arrêt du 30 juin 1997 se demandant en quoi la qualification des procédures des consultations influe sur la portée des décisions de l'administration.
Commentaire d'arrêt № 28130 |
1710 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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2012
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Résumé
Une institutrice a fait acte de candidature pour être nommée « instituteur, maître formateur AIS ». Une commission d'entretien a été instituée par l'inspecteur d'académie. L'institutrice ne s'est pas rendue devant cette commission. Par une décision en date du 30 mai 1988 l'inspecteur d'académie du département a nommé une autre institutrice au poste « d'instituteur, maître formateur AIS ». L'institutrice a saisi le tribunal administratif de Caen pour demander l'annulation, pour excès de pouvoir, de la décision de l'inspecteur d'académie du 30 mai 1988. Par un jugement du 26 mars 1991 le tribunal administratif de Caen a rejeté sa demande. Par une requête déposée au secrétariat du contentieux du Conseil d'État en date du 2 Juillet 1991, elle forme un pourvoi contre l'arrêt du Tribunal administratif du 26 mars 1991, en invoquant une procédure irrégulière et pour demander l'annulation, pour excès de pouvoir, de la décision du 30 mai 1988. Il s'agit de savoir si, dans le cas où des garanties statutaires, dont peut bénéficier un agent, se trouveraient être amoindries par l'avis d'une commission non prévue par la réglementation en vigueur, la procédure est irrégulière et si l'irrégularité de la procédure devrait entraîner l'annulation de l'acte. La cour casse l'arrêt du tribunal administratif.
I. Les procédures de consultation : distinction entre les procédures obligatoires et les procédures facultatives
II. La portée des décisions de l'administration face aux avis résultants des procédures de consultation facultatives
Extrait du document
L'arrêt du Conseil d'État du 30 juin 1997 rappel l'article 4 du décret du 4 Juillet 1972 qui dispose « les mutations sont prononcés par l'inspecteur d'académie,... après avis de la commission administrative paritaire départementale ». Dans cette situation, c'est le règlement qui prévoit la consultation. Une distinction est faite entre les procédures dites substantielles et les autres. La violation d'une règle de formalité, considérée comme substantielle, entache d'illégalité l'acte auquel elle se rapporte. C'est la qualité du texte qui a prévu la formalité qui lui donnera ou non un caractère substantiel. La loi, les règlements et la jurisprudence peuvent créer des règles de procédures.
Mots-clés:réglementaire, loi, article, décret, jurisprudence, préjudice, litige, statutaire, tribunal, avocat
Dissertation qui traite de l'évolution du mode de preuve de la filiation de l'époque révolutionnaire jusqu'à l'établissement du Code civil.
Dissertation № 13252 |
1670 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2009
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Résumé
« La société n'a pas d'intérêt à ce que les bâtards soient reconnus », « ces enfants n'appartiennent à aucune famille » ; ces phrases ont longuement été dites et approuvées sous l‘ancien Régime, preuve de la rancœur de la malveillance qui régnait alors à l‘égard des enfants naturels. Dans l'esprit du législateur le sentiment général fût que l'éducation était le principe du régime au nom de l'intérêt public. Les lois étaient la source d'une bonne éducation d'un bon citoyen. La famille avait pour missions d'être l'institutrice des futurs citoyens. L'Etat devait assurer la tranquillité des familles.
1.La loi du 12 brumaire : un plus pour les enfants naturels
2.Le camp retranché du Code Civil
Extrait du document
Il faut protéger les enfants légitimes, on pose un principe mais ensuite on l'organise de telle manière qu'il est extrêmement difficile de mettre en œuvre la règle du législateur. Les enfants naturels ne peuvent se prévaloir de leurs droits que si la filiation est juridiquement établie. Le législateur joue à la fois sur la nature de la preuve mais aussi sur le mode de la preuve. La filiation ne pourra être établie que par une possession d'état prouvé par deux moyens : à l'écrit, grâce à l'acte de reconnaissance et c'est une preuve qui doit être libre, la reconnaissance doit être spontanée et émaner de l'intéressé et la force probante est laissée à l'appréciation souveraine du juge. Si on a à prouver une suite interrompue de soins, d'éducation de l'enfant, il faudra aussi se comporter comme un parent, il faut donc prouver une intention et la force probante est approuvée discrétionnairement par le juge.
Mots-clés:intégration, hérédité, législateur
Commentaire de l'avant-dernière page de l'ouvrage « La place », d'Annie Ernaux se demandant si l'autobiographie sert à rester à sa place ou pour trouver sa place.
Commentaire de Texte № 25776 |
3020 mots (
approximativement 7.6 pages ) |
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2011
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Résumé
Annie Ernaux est une femme de lettres française née en 1940. Elle passe son enfance à Yvetot en Normandie avec ses parents et ils vivent ensemble dans un milieu social modeste. Par la suite, elle fait des études à l'Université de Rouen puis devient institutrice et agrégée de lettres modernes. Alors qu'elle vient de perdre son père, elle écrit, en 1983, un livre autobiographique sur la vie de celui-ci intitulé La Place, qui lui vaudra le prix Renaudot, un an après sa parution. Son projet consiste à se rapprocher au plus près de la réalité afin de comprendre ce qui l'a éloigné de son père et de lui demander pardon à travers cette commémoration. Elle entreprend aussi, simultanément, une analyse sociologique sur les classes sociales. C'est un extrait de ce livre que nous allons étudier. L'extrait se situe une page avant la fin.
1-Le rapport aux lieux
2-Le rapport au père, le rapport au milieu
3-Le rapport à l'autobiographie
Extrait du document
Tous ces sentiments que lui inspire l'univers bourgeois et intellectuel ont créés un désir de vengeance chez le père. En l'occurrence, son arme n'est autre que sa fille. Cette revanche est très intense car elle est exprimée par une gradation à la ligne dix-huit : « Peut-être sa plus grande fierté, ou même, la justification de son existence: » suivis par un double point qui annonce une explication «que j'appartienne au monde qui l'avait dédaigné» (l.19).
Mots-clés:commémoration, souvenir, réminiscence, appartenance, monde, vie
Rapport d'un stage effectué au sein d'une classe de grande section de maternelle et qui s'intéresse plus particulièrement à l'apprentissage de la lecture.
Rapport de Stage № 6318 |
5800 mots (
approximativement 14.5 pages ) |
6 sources |
2006
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Résumé
La classe d'observation compte 19 élèves, 5 élèves de moyenne section et 14 élèves de grande section. L'ambiance de travail y est plutôt bonne et malgré quelques exceptions le niveau des élèves également. L'observation de la classe a lieu touts les lundis durant quatre semaines, ce qui permet de voir la progression des élèves, ainsi que la réussite ou l'échec des nouveaux outils d'apprentissage mis en place par la maîtresse. L'institutrice tente d'offrir à chaque enfant un cadre de vie et une organisation des activités qui favorisent son autonomie et lui laissent le temps de vivre ses premières expériences tout en l'engageant dans de nouvelles acquisitions. C'est par le jeu, l'action, la recherche autonome, l'expérience sensible que l'enseignante pousse l'enfant, selon un cheminement qui lui est propre, à construire ses acquisitions fondamentales.
I) Présentation de l'établissement
II) Description d'une séance et d'un moment fort
A) Une séance: travail à l'oral autour de la syllabe
B) Un moment fort: comment gérer un enfant difficile ?
III) Réflexions sur le métier
A) La lecture en grande section de maternelle
B) Ma représentation du métier d'enseignant et mon projet de formation
Extrait du document
J'ai effectué mon stage d'observation dans la classe de grande et moyenne section de Ch.C.. J'avais déjà effectué un stage à ses côtés durant mon année de troisième, et j'avais été si bien accueilli cette première fois que c'est avec entrain que j'y suis retournée. Ma classe d'observation comptait 19 élèves, 5 élèves de moyenne section et 14 élèves de grande section. L'ambiance de travail y était plutôt bonne et malgré quelques exceptions le niveau des élèves également. J'allais observer la classe tout les lundis et cela durant quatre semaines, cela m'a permis de voir la progression des élèves, ainsi que la réussite ou l'échec des nouveaux outils d'apprentissage mis en place par la maîtresse. Je me suis surtout intéressée à la classe de grande section car je souhaitait faire le plus d'observations possibles qui soient en relation avec ma thématique de départ. Chantal tente d'offrir à chaque enfant un cadre de vie et une organisation des activités qui favorisent son autonomie et lui laissent le temps de vivre ses premières expériences tout en l'engageant dans de nouvelles acquisitions. C'est par le jeu, l'action, la recherche autonome, l'expérience sensible que l'enseignante pousse l'enfant, selon un cheminement qui lui est propre, à construire ses acquisitions fondamentales.
Mots-clés:enseignement, scolaire, camarade, élève, apprendre, mot
Rapport de stage d'observation d'un corps enseignant exerçant entre les classes de CP et CM2.
Rapport de Stage № 4335 |
9500 mots (
approximativement 23.8 pages ) |
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2006
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Résumé
Pour découvrir le métier d'institutrice, l'étudiante a choisi l'école qu'elle avait fréquentée étant petite. Afin d'observer différents professionnels, elle ira dans les différentes classes de cette école, ce qui est un avantage pour un premier stage car elle pourra se faire une idée des différents niveaux, puisque les objectifs diffèrent énormément entre le CP et le CM2.
Cette école accueille un public plutôt paisible, même s'il est possible qu'il soit assez hétérogène. Elle attend de la part des enseignants, qui ont pour la plupart quelques années d'ancienneté, de lui transmettre quelques-unes de leurs méthodes et leur professionnalisme.
I- En Amont du stage
1- Terrain de stage pressenti
2- Terrain de stage trouvé
II- Description d'un lieu stratégique
1- Le premier jour
2- Le dernier jour
III- Journal de bord
1- Signature des conventions
2- Le 28 Novembre
3- Le 29 Novembre
4- Le 1er Décembre
IV- Récit de pratique
Extrait du document
Afin d'observer différents professionnels, j'irais dans les différentes classes de cette école, ce qui je pense est un avantage pour un premier stage car je pourrais me faire une idée des différents niveaux, puisque les objectifs diffèrent énormément entre le CP et le CM2.
J'admirais énormément mes instituteurs lorsque j'étais dans cette école et comme ceux du CE2, du CM1 et du CM2 sont encore là, j'ai envie de découvrir si leur méthode d'enseignement sont les mêmes et s'ils ne se sont pas lassé de leur métier. En effet, ils enseignent dans cette école depuis plus de vingt ans et ayant un peu peur de la monotonie d'un métier lorsqu'on l'exerce toute une vie, j'espère qu'ils sauront me rassurer sur ce point.
Comme je connais déjà le lieu et quelques instituteurs sur mon terrain de stage, je pense que j'aurais besoin d'un temps d'adaptation moins long que si j'effectuais mon stage dans un lieu inconnu. J'aurais également davantage confiance pour poser des questions puisque je perçois ces enseignants comme très ouverts.
Malgré tout, il est possible que mon regard ne soit pas complètement objectif puisqu'il est certainement emprunt d'affectif, il faudra alors que je me libère de cet affectif afin de découvrir ce métier de la façon la plus objective possible.
Mots-clés:équipe, classe, programme, monotonie, enfant, affection
Etude sociologique, fondée sur des entretiens, portant sur l'influence de l'origine sociale et du changement social du métier d'instituteur.
Travail de Recherche № 637 |
58250 mots (
approximativement 145.6 pages ) |
25 sources |
2007
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Résumé
Série de 5 entretiens biographiques, réalisés auprès d'instituteurs retraités.
Analyse sociologique individuelle de chacun des entretiens et analyse transversale de ceux-ci.
Chapitre 1 : Entretiens (prise de contact, contexte, retranscription)
Grille d'entretien indicative
Maryse
Jeanne
Bertrand
Gilbert
Louisette
Chapitre 2 : Analyses individuelles des entretiens
Introduction
Maryse : un rapport paradoxal au metier : valorisation / dévalorisation
Jeanne : une mobilité sociale dans le cadre d'une mobilité géographique
Bertrand : entre désir de reconnaissance et amertume
Gilbert et Louisette : un contentement moyen qui voile la mobilité sociale
Chapitre 3 : Analyse transversale du corpus
Introduction
Le poids des origines : être fils d'ouvrier ou de paysan
Instituteurs des villes et instituteurs des champs
Instituteurs et institutrices
Le changement social
Extrait du document
D'après Dominique Merllié, « La mobilité sociale désigne un changement de position sociale pour un individu ou un groupe d'individus. Sa mesure, et donc son analyse, reposent sur la connaissance des groupes sociaux et de leurs évolutions au cours des ans » . Selon cette définition, il paraît pertinent d'étudier la mobilité sociale d'un groupe social particulier.
Les instituteurs constituent un groupe socioprofessionnel, et donc, dans une certaine mesure, un groupe social. Un groupe social est un ensemble de personnes ayant les mêmes caractéristiques sociales (emploi, mode de vie…) et censées entretenir des relations entre elles. Ainsi, nous pouvons considérer que les instituteurs constituent un groupe social particulier, tout d'abord parce que l'homogamie est importante chez les instituteurs, les enseignants entretiennent en général de nombreuses relations entre eux (du fait de leur parcours scolaire commun puis de leur expérience professionnelle commune). Ensuite, en ce qui concerne le mode de vie, les instituteurs ont souvent un rapport privilégié à la culture et nous pouvons penser, sans pour autant généraliser, qu'ils ont une certaine conception « ascétique » du loisir et des vacances. Nous pouvons également faire l'hypothèse qu'ils partagent un certain nombre de valeurs mais nous allons voir dans ce dossier qu'il est important de nuancer l'homogénéité de ce groupe social.
Mots-clés:sociologie, mobilité, professeur, entretiens, carriere professionnelle
Rapport d'un stage qui propose l'analyse d'une observation de pratique pédagogique en milieu scolaire : l'apprentissage par le jeu.
Rapport de Stage № 9305 |
4020 mots (
approximativement 10.1 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
Les jeux sont très présents à l'école maternelle. On les retrouve aussi bien dans la cours de récréation, il s'agit alors de jeux libres inventés par les enfants, que dans les salles de classe ou d'évolution, ils sont alors proposés et encadrés par l'enseignant(e) dans un but précis.
Dans ce cas, il s'agit très souvent de jeux avec des règles claires, qui cadrent alors des apprentissages visés : jeux symboliques, de langage, jeux sportifs, jeux de société… En classe, cette activité est donc considérée comme un travail dans lequel l'enfant va prendre plaisir à s'investir totalement.
1. Analyse du contexte
A. Présentation de l'école
B. Présentation de la classe
2. Description de deux situations observées :
A. L'éducation motrice et rythmique (petite section)
B. Les jeux mathématiques (moyenne et grande section)
3. Jeu et apprentissage
4. Bilan du parcours personnel effectué
A. Déroulement du stage
B. Réflexion sur une pratique professionnelle future
Extrait du document
Du lundi au jeudi de 9h30 à 10h00, se déroule une séance d'éducation motrice et rythmique. Deux classes de grandes et petites sections mélangées se séparent en deux, les grandes sections se trouvent donc encadrées par l'enseignante de l'autre classe pour des ateliers de graphisme dirigé et les petites sections par Mme Ch. dans la salle d'évolution.
L'activité commence par des comptines à gestes, très imagées, les enfants sont alors assis face à la «maîtresse», il s'agit de comptines où l'on dénombre une quantité en comptant «à l'envers», en exemple la chanson de l'oiseau et du nid :
«Ils étaient cinq dans un nid, et le petit dit : poussez vous, poussez vous ! Ils se poussèrent tous et un tomba du nid, il en reste : … quatre ! Ils étaient quatre dans un nid….» .
Mots-clés:enseignante, enfant, musique, institutrice, consigne, élève