Travail de recherche sur la vision éthique et politique de l'Islam. L'islamisme est de plus en plus contesté car il sert davantage à des fins politiques au détriment de sa vocation initiale : le religieux.
Travail de Recherche № 1399 |
5510 mots (
approximativement 13.8 pages ) |
6 sources |
2007
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Résumé
Dès ses origines à Médine, l'Islam a mis en place les structures d'une organisation politique originale. Un document précieux connu sous le nom de « Constitution » atteste cette vocation essentielle de l'Islam.
I/ Un islam de plus en plus politisé courant vers l'intégrisme
A) Un islam où politique et religion se mêlent sans jamais s'emmêler
B) On assiste de plus en plus à une montée des mouvements islamistes
II/ Les premières expériences politiques, sources d'interprétations coraniques différentes
A) Les différents textes et leurs valeurs au sein de l'organisation politique et religieuse
B) Les causes des différentes possibilités d'interprétation des textes religieux quant à leurs influences sur la vie politique et sociale
C) Les différentes théories religieuses se retrouvent au travers des écoles et des penseurs philosophiques
III/ Islamisme, une remise en cause totale des textes fondateurs originaux
A) Une confusion des termes lourde de conséquences qui cache une question fondamentale : celle de l'interprétation du coran
B) Un Islam datant du VIIème siècle pour une politique contemporaine : une confrontation avec la modernité
Conclusion
Extrait du document
L'islam est une religion monothéiste, chronologiquement le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques. Apparu en Arabie au VIIe siècle, il se distingue du courant judaïque et du courant chrétien desquels il hérite de nombreux éléments. L'islam a un livre sacré, le Coran, dont le dogme assure qu'il a recueilli les révélations de Dieu au prophète Mahomet par l'intermédiaire de l'ange Gabriel.
Avant toutes choses il convient de préciser que le mot islam possède, comme de nombreux termes de cette religion, deux significations : une signification générale propre à la langue arabe, et une signification religieuse plus spécifique. La signification arabe, signifie « soumission » volontaire, ou « allégeance », sous-entendu « à Dieu ». Il s'agit d'un “nom d'action” qui désigne l'acte de se soumettre d'une manière volontaire, de faire allégeance. Pour la religion et donc selon les musulmans, islam désigne la soumission à ce que le Créateur des Mondes, Allah (Dieu), aurait ordonné et dont la parole aurait été transmise par les prophètes messagers, et les prophètes non messagers, C'est, en sorte, l'acceptation par le cœur, les actes et la parole de tout ce qui a été révélé et transmis, même si la personne n'applique pas toutes les obligations de l'islam. Ainsi, l'islam distingue : la croyance : ce que le cœur accepte et ce dont il se satisfait ; et la foi : le degré d'attachement aux croyances et aux actes spécifiques dictés par la religion. Mais il y a aussi une autre valeur fondamentale de l'islam.
Mots-clés:intégrisme, Musulman, Coran, Mecque, chiites, sunnites
Dissertation sur les origines de l'islamisme et de l'islam radical, ainsi que leurs inter-relations. (pdf)
Dissertation № 15878 |
3545 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
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2010
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Résumé
L'islam est l'une des trois grandes religions monothéistes et compte plus d'un milliard deux-cents millions de fidèles à travers le monde. Elle a ainsi dépassé le catholicisme en nombre de croyants au cours de l'année 2008, soulignant ainsi l'expansion régulière de la religion musulmane, principalement due depuis la fin du XIXe siècle à la croissance démographique des pays dont l'Islam est la principale confession.
Le monde musulman du XXe siècle est aussi caractérisé par l'émergence d'un courant idéologique auparavant marginal, bientôt appelé islamisme. A l'opposé des grands penseurs musulmans progressistes des années 1910 qui voient l'Islam comme un phénomène social et religieux, multiforme et adaptable ; les islamistes prônent le retour aux traditions via l'application stricte de la loi coranique.
1. Le visage actuel de l'Islam et les grandes
tendances de son évolution au XXe siècle
2. Typologie des mouvements islamistes dans leurs formes actuelles
Extrait du document
La religion musulmane, majoritaire dans plus de cinquante Etats, est multiforme et apparaît à bien des égards divisée. Elle est composée d'innombrables sectes et courants - souvent en conflit entre eux ; Sunnites, Chiites, Kharidjites, Ismaéliens et Alevis pour ne citer que les principaux. Le chiisme - courant légitimiste apparu au VIIe siècle prônant la détention du pouvoir par les seuls descendants du prophète - et le sunnisme - courant basé sur la coutume (sunna), par opposition au chiisme - rassemblent 90% de la population musulmane ; le sunnisme comptant à lui seul pour les trois quarts.
Mots-clés:immigration, musulman, Mahomet, chiite, sunnite
Dissertation d'histoire des civilisations, traitant des divergences historiques et religieuses entre l'Islam et l'Occident.
Dissertation № 3179 |
2170 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2008
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Résumé
«La peur est rare, voyez vous. (…) Dans une société de liberté, c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter l'ordre des choses ? Croyez-moi, un bon ennemi est la clef d'une société équilibrée». Jean-Christophe Rufin.
Voilà comment brièvement galvauder la nature des relations entre l'Islam et l'Occident, ce mode de pensée étant amplement exacerbé depuis le 11 septembre 2001.
Car c'est bien de peurs, de crispations et de menaces, émanant d'un côté comme de l'autre, dont-il s'agit lorsque que l'on évoque les termes d'orient, d'occident, de coran, d'islam, etc.
Mais peut-on se contenter d'une telle approche ? Comment faire évoluer le (trop ?) moderne occident et le mystérieux orient en banalisant l'antinomie et en continuant à creuser des fossés plus voués à se transformer en abysses qu'en guets ?
Il convient de se poser les bonnes questions.
Pourquoi ces deux civilisations présentent de telles disparités et pourquoi semblent-elles aussi peu compatibles l'une avec l'autre ? Le fameux « choc des civilisations » ne serait-t-il né que le 11 septembre outre-Atlantique ?
Extrait du document
Même si la doxa veut que le peuple d'Islam soit tout juste composé de fanatiques, de terroristes et de femmes oppressées, il est bon de se rappeler combien l'époque de l'Islam médiéval fût celle d'une civilisation conquérante et le théâtre d'un essor culturel spectaculaire.
En effet, qui a oublié que lorsque les Arabes furent stoppés à Poitiers, ils se trouvaient alors à plus de 4000 kilomètres de leur base ? Tout comme il est difficile de tirer un trait sur l'hégémonie en Méditerranée jusqu'au XIIème siècle ou encore la suprématie Ottomane aux XVème et XVIème siècle. Tels furent, entre autre, les faits marquants de l'expansion arabo-islamique et les principales étapes de la formation de l'état islamique. Il est inutile de préciser que déjà à cette époque, les voisins européens n'ont pas du voir d'un très bon œil ce cavalier enturbanné, qui par deux fois tenta de s'emparer de Vienne, et dont la soif de conquête inextinguible semblait alors sans limite.
Mots-clés:conflit, tradition, extrémisme, émancipation, égalité
Dissertation qui analyse en quoi les conséquences de l'interprétation coranique peuvent avoir des répercutions politiques dans le monde musulman.
Dissertation № 4520 |
3450 mots (
approximativement 8.6 pages ) |
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2007
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Résumé
« Tous les états musulmans ont signé la Déclaration des droits de l'homme. [...] Or, ce n'est un secret pour personne que presque tous les états musulmans violent l'esprit et la lettre de cette déclaration».
Ce constat d'Amir Taheri montre toute la complexité et les paradoxes d'un monde musulman à la recherche d'une identité politique.
Quelles voies choisir pour sortir de cette impasse politico-religieuse ? Schématiquement, on distingue généralement deux courants opposés aux interprétations coraniques divergentes.
Qu'ils soient traditionalistes ou modérés, ces deux aspirations n'ont cessé depuis la mort du prophète Mahomet de se déchirer à des fins plus ou moins religieuses. Cette réflexion aussi simplement posée soit-elle, situe les bases d'une interrogation idéologique sur les rapports entre l'Islam et l'Etat.
Comme dans l'histoire des religions monothéistes, cette dualité vient diviser les spécialistes et les intellectuels de l'Islam. Ce «colloque» réunissant plusieurs auteurs d'origine et de milieux différents, doit nous permettre d'éclaircir ce thème et d'apporter des éléments de réponses sur ce sujet.
Nous partirons donc de l'interrogation suivante : comment la tentation œcuménique inhérente à l'Islam, peut-elle se concilier avec les exigences de modernité politique et de démocratie, qui commandent de plus en plus la séparation du spirituel et du temporel ?
I) L'interprétation coranique comme source de légitimation politique
1/ D'une légitimation divine...
2/ ... à une nécessité politique
3/ Sphère politique, sphère religieuse : une séparation impossible ?
II) Les particularismes musulmans dans un monde désenchanté
1/ Un contexte économique, social et politique difficile
2/ Un héritage culturel : « la néo-patriarchie »
3/ Un monde musulman divisé ?
III) La démocratie dans l'Islam : une question d'interprétations ou d'intérêts ?
1/ Les réformistes où la voie vers la modération politique
2/ Persistance et enracinement des traditionalistes
3/ La vision occidentale de la démocratie musulmane
Extrait du document
Tout comme l'évolution historique du christianisme, l'Islam rencontre toujours des difficultés à faire une distinction entre les obligations civiles et religieuses. Les deux sont intimement liées et renvoient à une seule et même loi : celle de Dieu. Par conséquent, on comprend très vite que le prince (au sens politique du terme) agira au nom d'un pouvoir transcendant et non au nom du droit comme dans la logique occidentale. Dans cette approche, le pouvoir politique du prince doit être légitimé par une orientation purement religieuse. Il consiste à mettre en valeur le lien entre le prince et Dieu. Selon Badie et Hermet deux possibilités se présentent à lui. Soit il use d'un argument de type généalogique à travers une légitimation ancestrale et familiale ; soit il se présente comme le défenseur de l'Umma (communauté de croyants) et le garant de la sharia' (Loi Divine). D'après cette analyse, on saisira facilement que la nature du régime politique n'a que peu d'importance en soi dans les sociétés musulmanes. Elle doit juste répondre à la Loi divine. Par conséquent, personne de sera surpris de constater une multitude de systèmes politiques dans le monde musulman.
Cette approche très traditionaliste doit faire face à une multitude de problèmes.
En particulier, celui de l'insertion des pays musulmans au sein d'un ordre international renvoyant à un droit et des pratiques non conformes à la construction islamique du politique.
Mots-clés:légitimité, orientation, communauté, mission, culture, théorie
Commentaire de l'article écrit par Annliese Nef analysant les rapports entre chrétiens et musulmans à l'époque médiévale.
Commentaire de Texte № 5504 |
1660 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
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2008
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Résumé
Cet article parut en 2000 dans le numéro 78 des « Cahiers d'histoire », est extrait d'un dossier qui s'intitule "Les relations entre Islam et chrétienneté latine Xème- XIIIème siècle".
La rédaction de cet article s'inscrit dans un contexte de regain d'intérêt récent en France pour l'Islam médiévale, notamment pour la Sicile islamique. Le dossier auquel Annliese Nef a participé avec cet article s'inscrit dans une volonté de contribuer à cette dynamique de renouvellement de l'historiographie sur le sujet.
1. La domination musulmane en Sicile de 948 à 1061
2. La domination normande en Sicile de 1061 à 1161
3. De la rupture en 1161 jusqu'à l'expulsion des musulmans hors de l'île vers le milieu du treizième siècle et leur déportation dans le sud de l‘Italie
Extrait du document
Annliese Nef est une historienne française née en 1971. Elle est actuellement maître de conférence à l'université de Paris IV- Sorbonne et enseigne l'histoire médiévale. C'est notamment une spécialiste de la Sicile médiévale. Elle travailla pour l'école française de Rome. Cet institut de recherche français de haut niveau basé dans la capitale italienne, existe depuis 1875 et focalise en partie ses recherches sur l'Histoire de l'Italie et du bassin méditerranéen. Il accueille des chercheurs écrivant sur le sujet et contribue à la publication de leurs ouvrages. Nef est aussi Vice- présidente de l'association « sauvons l'Université » (SLU) née en 2007, groupe luttant contre la loi LRU ( sur l'autonomie des Universités).
Son article, Les relations entre pays d'Islam et monde latin: la place de la Sicile du milieu du Xème siècle au milieu du XIIIème siècle, parut en 2000 dans le numéro 78 des « Cahiers d'histoire », une collection de revues historiques. Le dossier dont est extrait son article s'intitule Les relations entre Islam et chrétienté latine Xème- XIIIème siècle, et ce travail s'effectua en collaboration avec Pierre Guichard, Vanessa Van Renterghem, Josep Torrô et Pascal Buresi. Ces historiens jugèrent bon de traiter ce thème car c'était celui du concours de recrutement à l'enseignement secondaire (CAPES et agrégation d'Histoire) l'année précédente. Sa publication fut soutenue par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Mots-clés:conflit, communauté, puissance, conquête, conviction, butin
Dissertation qui cherche à savoir si l'islam est réellement incompatible avec les libertés de la femme.
Dissertation № 24998 |
2365 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
3 sources |
2011
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Résumé
« Existe-t-il un féminisme islamique ? » De plus en plus nombreux sont aujourd'hui les colloques, débats télévisés, articles de journaux occidentaux qui tentent de trouver une réponse à cette question déstabilisante, qui remet en cause la dichotomie traditionnelle entre un Orient arriéré et un Occident phare des droits de l'homme. Pour une large frange des musulmans conservateurs, de même, ces deux termes sont par nature antinomiques, parce que le féminisme, associé à un concept laïque et occidental, n'a pas à s'appliquer à la civilisation islamique, qui ne saurait être réglée sur la question du raport entre les sexes que par la seule charia, l'ensemble des règles tirées de l'interprétation du Coran, de la Sunna et des hadith. D'ailleurs, nombreux sont ceux à estimer que le féminisme à l'occidentale, bien loin d'oeuvrer pour la parité, masculinise le genre féminin et le relègue au rang d'objet sexuel. Ainsi, pour une part importante de l'opinion publique, que ce soit d'un côté ou de l'autre de la Méditerranée, il semble que l'islam soit conçu comme largement incompatible avec la liberté de la femme au sens où nous pouvons l'entendre en France.
Nous nous pencherons dans un premier temps sur les différences nature entre les deux sexes, avant d'étudier les droits de la femme dans le droit musulman.
Extrait du document
Dans les principes du droit islamique, la femme possède un statut juridique (ce qui constitue donc une grande avancée, semble-t-il, par rapport à l'Arabie pré-mahométane), mais elle n'en reste pas moins une éternelle mineure. Son incapacité se manifeste notamment en matière de témoignage, celui d'une femme valant la moitié de celui d'un homme. On retrouve ce ratio avec le prix du sang, ou encore en droit successoral, sa part d'héritage représentan tlà encore la moitié de celle d'un homme. Il est donc clair ici que le sexe masculin prédomine ; cependant, si l'on compare cette situation avec celle des tribus ancestrales qui n'admettaient aucun héritage féminin, il s'agit d'une « réforme hardie » (M.Millot). Un autre progrès consiste en un droit accru (mais loin d'être absolu) de la femme à choisir son époux et à décider avec lui la teneur de leur vie commune. Le mariage islamique s'apparente en effet plutôt à une sorte de contrat, dont les modalités sont laissées assez libres par les textes sacrés.
Mots-clés:progrès, pratique, témoignage, châtiments
Dissertation sur l'influence de la religion dans les pays musulmans et l'évolution des régimes politiques de ces pays vers la démocratie.
Dissertation № 2266 |
3870 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
L'islam prône une conception nomocratique du pouvoir, c'est-à-dire que tout doit être régi par des lois. Le Coran est la première source de lois, c'est lui qui définit la sharia, la loi divine qui régit la vie religieuse, politique, sociale et individuelle.
I. L'islam, une religion contre l'Etat ?
A) Une religion moniste et nomocratique
B) Des fondements objets de controverses
II. Vers une «4ème vague de démocratisation» ?
A) Des régimes autoritaires en crise
B) La pression de la communauté internationale sur les pays musulmans
Extrait du document
Sujet : L'influence de la religion dans la formation historique de l'Etat dans les pays musulmans vous semble-t-elle déterminante pour comprendre l'évolution contemporaine des régimes politiques de ces pays vers la démocratie ?
L'enlisement américain en Irak et les faibles avancées du gouvernement de transition, les événements récents de Beit Hanoun et la possibilité d'une nouvelle guerre au Liban, le conflit latent entre Israël et l'Autorité palestinienne, autant d'actualités qui laissent perplexe quant à l'avenir des pays du monde arabe. Mais ces événements ne sont pas seulement récents. Depuis la « 3ème vague de démocratisation » des années 1980/1990, selon l'expression de Samuel Huntington, les pays musulmans s'interrogent sur leurs propres régimes politiques et sur la possible réalisation de la démocratie. Démocratisation possible ou non, poids de l'islam sur le politique, exceptionnalisme arabe ou non, tels sont les sujets traités par les textes étudiés ici.
Mots-clés:obéissance, loi, divine, laïcité, souveraineté
Commentaire de cet article qui porte sur la Sicile islamique à l'époque médiévale.
Commentaire de Texte № 5037 |
1700 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
0 sources |
2008
$ 5.95
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Résumé
Annliese Nef articule son article en trois parties chronologiques mettant en lumière le passage progressif de la Sicile d'un état musulman à celui d'un état latin.
Ainsi, Nef s'intéresse tout d'abord à la qualité de la domination musulmane sur cet espace de 948 à 1061, pour ensuite décrire un royaume arabo-musulman inédit de 1061 à 1161 et enfin observer les relations d'un royaume latin avec le monde musulman de 1161 à 1250.
1. Présentation de l'auteur
2. Présentation de l'article
3. L'intérêt scientifique de l'article
Extrait du document
Enfin, le dernier enjeu scientifique soulevé par Nef est celui de la culture de l'empereur Frédéric II, présenté par la propagande pontificale comme un mauvais chrétien, ne présentant guère d'intérêt à la croisade. Pourtant, Nef montre que son intérêt pour la culture islamique n'est pas des plus vivaces (elle s'appui ici sur l'ouvrage de D. Abulafia, Frederick II), présentant Frédéric II comme un despote éclairé, dont les ambitions n'était pas compatible avec son intérêt scientifique.
Au final, l'article de Nef permet de clarifier les motivations des Normands en Sicile, en présentant les différents débats historiographiques. Du reste, il présente très bien les évolutions politiques, économiques et culturelles de la Sicile à cette époque, tout en montrant les différents éléments ayant entraînés la mise au second plan de l'île dans le commerce méditerranéen à partir du XIIIème siècle.
Mots-clés:christianisme, source, arabe, hostilité, population
Exposé sur la perception de la femme dans l'Islam et dans les sociétés arabes, selon le courant islamiste et le courant laïc.
Exposé № 4079 |
2900 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
10 sources |
2007
$ 8.95
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Résumé
Religion et société, ou communautés religieuses et politiques, sont fortement imbriquées dans plusieurs pays arabo-musulmans, particulièrement sur la question de la femme où les deux semblent se confondre. L'image de la femme dans le courant islamiste n'est pas si éloignée de ce qui pourrait s'appliquer à l'image de l'homme dans ce système hétéronomique qu'est la pensée religieuse islamique.
Ceci ne diminue cependant en rien la contradiction dans le discours islamiste, entre les droits qui sont dits appartenir aux femmes, et leur situation de dépendance au sein de la famille. L'image de la femme chez les islamistes et les laïcs peut s'élargir au-delà de la question de la femme et reflète un blocage plus large dans la pensée arabo-musulmane qui est divisée en temporalité et en mode de réflexion.
1. L'image de la femme dans le discours islamiste
2. L'image de la femme dans le discours laïc
3. Points de convergence et de divergence
Extrait du document
D'abord, le Dr Hassan Al-Turabi présente dans son texte "On the Position of Women in Islam and in Islamic Society" en 1973, ce que doit être la position des femmes en Islam et dans les sociétés islamiques. Ce savant islamique cherche dans ce document à délégitimer la montée de la pensée féministe à l'occidental qui pousse vers l'émancipation des femmes et la déconstruction de l'organisation familiale traditionnelle. À cette fin, l'auteur reprend des extraits des textes sacrés et de l'histoire dans leur sens premier pour démontrer que les femmes sont égales aux hommes devant Dieu, donc en Islam, et qu'elles ont un rôle à jouer dans la société. Il nie ainsi l'existence d'une inégalité entre les sexes et justifie les différences dans la place des hommes et des femmes dans la société en affirmant que c'est pour respecter les différences de leurs natures propres. Tout est fait pour protéger la chasteté dans la société et non pour diminuer les femmes. L'auteur indique que les femmes sont libres, sauf dans le contexte conjugal, où elles sont soumises à l'homme pour le bon fonctionnement de la famille, et ce avec leur consentement. Dans ce contexte où l'auteur insiste sur tous les «droits» qu'ont les femmes en Islam, le débat contemporain sur l'égalité entre les sexes est balayé.
En effet, pour Al-Turabi, les mauvaises situations que peuvent subir les femmes sont dues à une défaillance de la foi ou à de mauvaises interprétations des préceptes coraniques. Il conclut en affirmant que les islamistes doivent poursuivre le combat de libération féminine entamé au début de l'Islam et repousser la dégénération qu'entraîneraient des changements précipités inspirés par l'Ouest sur cette question.
Mots-clés:soumission, inégalité, responsabilité, obéissance, initiative, décision
Dissertation sur l'islamisme. Ce courant politico-idéologique est-il un fléau pour la modernité ? La religion est-elle compatible avec le XXIème siècle ?
Dissertation № 2105 |
3140 mots (
approximativement 7.9 pages ) |
2 sources |
2007
$ 9.95
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Résumé
Introduction
I/ Le monde Arabo-musulman en proie à l'Islamisme
A) Le politique, le religieux et l'Etat dans les institutions musulmanes
B) L'islamisme, une rébellion contre la vie moderne
II/ L'islamisme et la modernité, deux éléments difficiles à concilier
A) L'islam comme modèle de dictature
B) Islam et modernité, une compatibilité est possible
Conclusion
Extrait du document
Le monde Arabo-musulman est peut être l'un des plus complexe qui soit. Depuis longtemps il est en stagnation, condamné à l'immobilisme et au traditionalisme. L'avènement de la modernité dans le monde l'a affecté au plus profond de lui-même, et a modifié ses soubassements philosophiques. Ce que la modernité a apporté au monde Arabo-musulman est un déracinement total, homogène à toutes les classes sociales qu'elles soient riches ou pauvres. Cet Occident qui exerce un effet de martèlement sur les esprits, cette schizophrénie de l'âme est caractérisée par un éclatement de la personnalité musulmane en deux. Une facette de cette personnalité est attachée à ses valeurs et l'autre est moderniste. Cependant la facette de la personnalité de l'homme musulman attaché à ses valeurs tente inlassablement de les répudier alors que l'autre, ouverte à la modernité, tente inlassablement de la contrôler. La modernité mal ciblée qui s'opère dans tout le monde Arabo-musulman se fait au pas à pas et a développé un islam mal compris, qu'on tente inlassablement de garder à soi comme un emblème de tradition et de culture. Cependant cette religion est-elle compatible avec la modernité du 21 eme Siècle ? L'islamisme radical qui s'est développé depuis les années 80 est-il à combattre comme un courant arriéré et dépassé ? Ce qui est sûr est que le monde Arabo-musulman, depuis l'avènement des indépendances, est en crise majeure sur les scènes internationales.
Mots-clés:tolérance, intégrisme, prêche, activisme, violence