Commentaire d'un extrait de nature politique issu de l'oeuvre publiée en 1930 et intitulée "Six ans de guerre civile en Italie ou Souvenirs d'un opposant au Fascisme" de Pietro Nenni.
Commentaire de Texte № 17787 |
4235 mots (
approximativement 10.6 pages ) |
4 sources |
2010
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Résumé
Dans cette œuvre, Pietro Nenni se propose d'analyser la situation de l'Italie suite à sa « victoire mutilée » de la Première Guerre mondiale et tente d'expliquer la montée du fascisme en Italie. Cet extrait s'inscrit dans un contexte politique difficile en Italie. En effet, l'Italie, suite à la Première Guerre mondiale, fait parti du camp des vainqueurs. Toutefois cette victoire fut « mutilée » car le traité de Versailles n'a pas répondu aux revendications de l'Italie sur de nombreux territoires. Ainsi, les pensées nationalistes se lèvent ainsi que les revendications sociales promises aux ouvriers. L'Italie devient le théâtre d'une poussée révolutionnaire en 1919 qui est marqué par une situation délicate où les socialistes organisent des grèves et des occupations d'usines. Ceci nous amène à nous demander en quoi ce document annonce-t-il la victoire du socialisme comme étant la victoire sur toute la représentation du monde capitaliste ?
I) La victoire du socialisme perçue comme étant l'application des idéaux marxistes
II) Cette victoire comme victoire contre les symboles du capitalisme
Extrait du document
La lutte des socialistes est donc une lutte qui se traduit sur le plan social et économique mais c'est aussi une lutte politique. Il existe un fort affrontement avec les Faisceaux italiens de combats menés par Benito Mussolini (l.29). Ce dernier a commencé sa carrière politique au sein du parti socialiste. En 1914, il souhaite l'entrée en guerre de l'Italie ce que refuse le parti. Il décide de quitter le parti et se retire dans le même temps de la direction du journal socialiste l'Aventi !. Il créer un nouveau journal : Il popolo de Italia ce qui lui permet de regrouper autour de lui tous les interventionnistes de gauches. Mais au fur et à mesure, Mussolini s'éloigne de ses convictions socialistes.
Mots-clés:gouvernement, scrutin, proportionnelle, vote, milice
Dissertation sous forme de revue de presse, qui montre que malgré la récomposition du paysage politique en Italie, la faiblesse du gouvernement ne fait qu'accroître les tensions dans le pays.
Dissertation № 4255 |
2750 mots (
approximativement 6.9 pages ) |
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2007
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Résumé
Un an et demi après l'élection de la majorité de centre gauche au gouvernement, l'Italie reste paralysée dans les réformes majeures qu'elle doit affronter pour sortir de la crise ses finances publiques, sa gouvernance et sa compétitivité toujours en détresse.
Cependant, de véritables évolutions peuvent être constatées dans la vie politique ; on assiste en effet, à une timide bipolarisation des positions politiques avec la création de coalitions plus soudées, plus cohérentes.
Mais l'Italie de la rue et celle du Nord reste plus que jamais attentive à ces transformations : l'antipolitica et le sentiment d'unité nationale sont toujours instables face à un gouvernement incapable de trouver les moyens de ses ambitions.
I. Un gouvernement toujours aussi faible...
II. ... malgré la recomposition du paysage politique italien
III. Une immobilité dans les réformes constitutionnelles et électorales...
IV. ... qui ne fait qu'accroître les tensions dans le pays
Extrait du document
Le gouvernement de Romano Prodi, président du Conseil et leader de la coalition de centre-gauche, l'Unione, se trouve aujourd'hui dans une phase plus critique que jamais. S'il dispose d'une majorité certaine à la Chambre des députés, remportée néanmoins avec à peine 25 000 voix d'avance sur son rival Silvio Berlusconi, président sortant du Conseil à la tête de la coalition de droite la Maison des Libertés, la Casa delle Libertà, il n'en va pas de même au Sénat ou seuls deux sièges lui assurent une fragile majorité.
Ainsi, l'Unione a permis à Romano Prodi d'accéder à la présidence du Conseil de justesse mais, à cause d'un manque de légitimité certain, il doit faire face à de nombreuses difficultés qui mettent en péril son instable coalition. Ayant assuré à moult reprises la chute imminente du gouvernement, Silvio Berlusconi et son alliance de droite, bien que souvent divisée, met tout en oeuvre pour faire tomber Romano Prodi. Des manifestations de la droite, ayant mobilisé deux millions de personnes à Rome en décembre 2007, aux tensions et violences entre parlementaires, rien n'épargne le chef de l'État.
Mots-clés:Mastella, élection, instabilité, crise, référendum, budget
Exposé sur la création, les origines et le rôle des cours constitutionnelles depuis 1945 en Allemagne, France et Italie.
Exposé № 17524 |
3280 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2010
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Résumé
La Constitution est définie par le Larousse comme : « l'ensemble des textes fondamentaux qui établissent la forme d'un gouvernement, règlent les rapports entre gouvernants et gouvernés, et déterminent l'organisation des pouvoirs publics », elle est placée au sommet de la hiérarchie des normes par H.Kelsen dans Théorie générale des normes (PUF, 1996 Paris), elle serait donc « la loi des lois » selon le mot de P.Bastid dans L'idée de constitution (1985). Dans les trois régimes présentés ici, la constitution peut-être définit comme « l'ensemble des règles juridiques élaborées et révisées selon une procédure supérieure à celle utilisée pour une loi ordinaire », la norme constitutionnelle est donc privilégiée (unique) et protégée (elle est hors d'atteinte des autres normes).
1. Naissance et développement des cours constitutionnelles
2. Prérogatives et saisine des cours constitutionnelles
Extrait du document
Nous nous baserons ici majoritairement sur le cas Français, seul pays des trois cas à avoir mis en place un régime constitutionnel avant le 20e siècle, ainsi, l'Allemagne impériale jusqu'à 1919 et l'Italie royale jusqu'à 1945 ne pouvaient faire l'objet d'un contrôle d'une constitution alors inexistante. Le légicentrisme rendait difficile toute tentative de limitation de la loi par une institution autre que le Parlement, pourtant, l'idée d'un contrôle de constitutionnalité n'est pas neuf en France. En effet, le 2 Thermidor de l'an III, l'abbé Sieyès proposait la création d'une jurée constitutionnaire, composée de cent huit membres et chargée du rôle de gardien de la constitution, sa proposition sera rejetée.
Mots-clés:la loi des lois, positivisme, Conseil Constitutionnel, Alleanza, contrôle
Dissertation se demandant jusqu'à quel point le référendum abrogatif d'initiative populaire en Italie est un procédé de démocratie directe.
Exposé № 24376 |
2450 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
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2011
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Résumé
« Le pouvoir législatif ne peut revenir qu'à la volonté unifiée du peuple. » (Emmanuel Kant, Métaphysique des mœurs)
Les démocraties constitutionnelles ne peuvent échapper au problème du référendum car selon les principes philosophiques des Lumières au XVIIIe siècle, c'est le peuple qui doit créer les normes législatives auxquelles il obéira. Cependant, les régimes constitutionnels ne sont pas toujours prêts à voir se propager la pratique de la consultation référendaire. Alors que la défiance des politiques européens à l'égard du référendum s'exprime, il semble intéressant d'analyser l'expérience italienne en la matière.
1. Le référendum abrogatif : un contre-pouvoir législatif
2. Les limites de ce contrepouvoir
Extrait du document
Comme mentionné précédemment, c'est l'article 75 de la Constitution de 1947 qui prévoit les modalités du référendum. Tout d'abord, « un référendum populaire peut décider l'abrogation totale ou partielle d'une loi ou d'un acte ayant valeur de loi », c'est donc l'effet normatif qui est visé par ce premier alinéa : un référendum peut suspendre ou modifier toute loi ou norme législative comparable. Cependant, bien que souverain, le peuple ne peut pas tout faire et abroger n'importe quelle loi à sa guise sans mettre en péril l'équilibre et la gestion de l'Etat. Ainsi, il apparaît logique que certaines lois soient exclues du processus référendaire. L'alinéa 2 de l'article 75 stipule donc : « Le référendum n'est pas admis pour les lois fiscales ou budgétaires, d'amnistie et de remise de peine, d'autorisation de ratifier des traités internationaux. »
Mots-clés:consultation référendaire, paradoxes italiens, organe souverain, peuple, contrepouvoir
Exposé sur le phénomène régionaliste italien, la construction et les mutations de la Ligue du Nord en Italie.
Exposé № 17522 |
2900 mots (
approximativement 7.3 pages ) |
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2010
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Résumé
La Ligue du Nord ou Lega Nord est un objet politique novateur et qui semble unique à ce jour en ce sens qu'elle défend une autonomie au nom d'un territoire sans identité propre et clairement définie, qui semblait hier encore difficilement classable sur une simple échelle gauche/droite du fait de prise de positions parfois contradictoires. Montrons que le leghisme du nord ne date pas des années 1980 mais qu'il leur est antérieur et que cette décennie2 ne marque alors que son émergence en tant que parti : la Lega Lombarda, puis la Lega Nord, et enfin que ses mutations répondent à un pragmatisme, bien que celui-ci ne soit pas réellement assumé. Après avoir étudié les fondements et antécédents idéologiques de la ligue du nord et son émergence en tant que parti dans les années 1980 (I), l'étude se portera sur sa dynamique de conservation et sa réussite à rester un parti majeur de la vie politique italienne (II).
Extrait du document
De ces mouvements émergent deux nouveautés : La volonté, du fait de la présence aux élections du MAB non plus de constituer un groupe de pression mais un véritable parti politique, d'où l'utilisation d'identification comme le Guerrier de Legnano DIAPO « Dans le souvenir de la bataille de Legnano, symbole de victoire contre Barberousse », victoire des troupes lombardes contre l'empereur du St Empire Romain Germanique. Le programme mis en place est une autre nouveauté, proche de celui du Poujadisme : défendre intérêts des petits commerces, protection sociale et libertés économiques, cependant contre le poujadisme il faut voir que le MARP reste moderniste, libéral et pro-européen comme nous le verrons tout à l'heure.
Mots-clés:mouvement, assimilation, épisode fasciste, caricature
Mémoire qui analyse comment fonctionne le régime parlementaire italien.
Mémoire ou thèse № 8072 |
1620 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
7 sources |
2007
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Résumé
L'Italie est aujourd'hui une démocratie parlementaire solide, membre fondateur de l'Union européenne. L'Italie est une république parlementaire, approuvée par le référendum du 3 juin 1946 qui a mis fin à quatre-vingt-cinq ans de monarchie. La Constitution, composée de 139 articles, a été votée par l'Assemblée constituante le 22 décembre 1947 (453 voix pour, 62 contre). Le régime parlementaire est d'origine aristocratique. Il est l'ancêtre des régimes démocratiques. Le régime parlementaire est caractérisé par la collaboration de l'exécutif et du législatif, le premier étant indépendant mais responsable devant le second. L'idée de responsabilité politique du gouvernement devant le parlement est au cœur du régime parlementaire. Le pouvoir exécutif est le pouvoir chargé d'appliquer les lois, de définir la politique de la nation.
I. Le système constitutionnel italien
A. La chambre des députés
B. Le Sénat
II. Le fonctionnement du système italien
A. Un exécutif bicéphale
B. Le parlementarisme moniste
Extrait du document
La « Camera dei deputati » (la Chambre des députés) est le nom de la 1re chambre (ou chambre basse) du Parlement italien.
La Chambre est élue sur la base de circonscriptions (en fonction du résultat du recensement général de la population, en divisant le nombre des habitants de la République par 618 et en distribuant les sièges en fonction de la population de chaque circonscription (art. 56 de la constitution)). Les 12 sièges restants sont réservés à la circonscription « Estero », celle des Italiens à l'étranger (depuis une réforme constitutionnelle de 2001). Au total, il y a 630 députés, soit le double exactement que celui des sénateurs au « Senato della Repubblica ».
Pour être électeur, il faut être majeur et inscrit (d'office) sur les listes électorales. Le vote est en théorie obligatoire mais la non-participation n'est plus sanctionnée. Pour être élu député, il faut avoir atteint l'âge de 25 ans.
Mots-clés:circonscription, élection, magistrature, fidélité, serment, confiance
Travail de recherche analysant la place ayant été attribuée aux partis politiques dans les différentes Constitutions.
Travail de Recherche № 25125 |
1370 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
5 sources |
2011
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Résumé
Les partis politiques découlent du droit intemporel qu'est la compétition pour le pouvoir. Ainsi, dans un État doté d'une Constitution, après un aménagement préalable des différents pouvoirs, l'on doit permette aussi une concurrence politique afin de pouvoir acquérir ces derniers. Dans les régimes politiques dits modernes les principaux acteurs de cette compétition sont les partis politiques. Nous pouvons dégager deux définitions majeures : la première voyant le parti politique comme une organisation voulant s'inscrire dans le temps dans le but d'une conquête et d'une prise de pouvoir par les chefs de l'organisation grâce au soutien du peuple, est issue de deux théoriciens La Palombara et Weiner ; la deuxième déclarant le parti politique comme un groupement politique libre ayant pour but d'améliorer la condition de ses militants. Cette dernière étant beaucoup plus générale provient du sociologue Weber. On assiste donc dans les États à trois types de systèmes des partis : le multipartisme montrant une véritable inclusion des partis dans l'idéologie politique étatique et surtout un grand pluralisme politique, le bipartisme issu d'un dualisme poussé de certains pays et le parti unique présent majoritairement dans les régimes totalitaires.
I/ Présentation
II/ La liberté des partis politiques
III/ Vers une institutionnalisation des partis politiques …
Extrait du document
L'exemple allemand reconnaît donc l'importance constitutionnelle des partis, mais le cantonne à un rôle d'expression nationale en matière de politique plutôt qu'à un rôle étatique a proprement dit. Ainsi, les partis dès lors beaucoup moins incorporé à l'État, se situent surtout sur une base sociale de sorte qu'il n'y ait plus de détermination directe de la politique de l'État mais plutôt un moyen permettant un choix politique des citoyens.
Mots-clés:régimes, totalitaires, monarchie, démocratie, nations, pays, socialiste
Présentation au format PowerPoint qui pose la question de savoir s'il y a, dans ces deux pays, des systèmes de partis parfaits.
Présentation PowerPoint № 4950 |
750 mots (
approximativement 1.9 pages ) |
10 sources |
2008
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Résumé
Cet exposé propose une analyse comparative des systèmes de partis dans ces deux pays qui repose sur des critères particuliers qui sont le nombre de partis et la dimension.
I. Origine des systèmes de partis
1. L'histoire brève des deux systèmes
2. Une définition des causes
II. Comparaison par des critères spécifiques
1. Par nombre
2. Par dimension
Extrait du document
La théorie du mode du scrutin (Duverger)
Le scrutin uninominal majoritaire à un tour entraîne le bipartisme (GB)
Le scrutin proportionnel entraîne le multipartisme (Italie, système rigide, partis indépendants les uns des autres).
Théorie vérifiée dans la plupart des cas (90 %).
Mots-clés:bipartisme, conservateur, tradition, travailliste, Forza Italia, scrutin
TPE portant sur la célèbre mafia sicilienne qui joue un rôle important sur l'ensemble de l'économie italienne par un contrôle des institutions politiques, arrangements des appels d'offres et des trafics.
TPE № 11914 |
3725 mots (
approximativement 9.3 pages ) |
12 sources |
2008
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Résumé
La mafia est une association clandestine et criminelle à portée internationale, elle est très hiérarchisée et perdure dans le temps grâce à des règles et des rites qui lui sont propres. Elle a pour objectif de s'enrichir par le biais de la corruption, de la violence et surtout grâce à un pouvoir exercer sur la société, en particulier sur les autorités présentes sur leur terrain d'action (juges, Police,...). La mafia la plus connue, est la Cosa Nostra sicilienne, dont on étudie ses influences sur la société et l'économie Italienne depuis le milieu du XIX ème siècle.
I. Histoire de la Cosa Nostra depuis 1850
II. Un impact non négligeable sur l'économie Italienne
III. Quel impact sur les populations et la politique du pays ?
Extrait du document
Le 11 avril 2006, Bernardo Provenzano, chef de la Cosa Nostra, est arrêté à Corleone en Sicile. Recherché depuis 1963 quand il avait pris la tête de la Coupole (siège de la Cosa Nostra) après l'arrestation de Toto Riina (ancien chef de la Coupole, condamné à perpétuité). Provenzano sera condamné à vie. Il avait demandé aux familles mafieuses de ne pas se livrer à des violences visibles et inutiles. Cependant, son arrestation entraînera une nouvelle vague de violence sur l'île pour sa succession. Salvatore Lo Piccolo, en phase de devenir le nouveau chef de la Coupole, est à son tour arrêté par la Police le 5 novembre 2007 en Sicile, trahi par un de ses hommes de main, ce qui laisse Cosa Nostra sans chef depuis maintenant plus d'un an...
Mots-clés:guerre, parrain, assassinat, stupéfiant, blanchiment d'argent, drogue
Dissertation qui traite du lien entre le fascisme italien et son leader charismatique également fondateur : Mussolini, et de l'histoire de l'Italie durant toute la première moitié du XXe siècle.
Dissertation № 16367 |
2050 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
C'est dans l'histoire de son chef, de son leader, de son fondateur :Benito Mussolini, que le fascisme italien trouve ses fondements et ses racines. Bien que le parti fasciste italien ne naisse officiellement que dans les années 1919-1920, c'est bien Mussolini qui en est l'instigateur et ce dès la fin de la Première Guerre Mondiale. Ce mouvement politique est connu pour avoir engendré et permit la mise en place d'un régime totalitaire qui va marquer le paysage politique et historique de l'Italie et de l'Europe dans l'entre deux guerres. En effet, ce n'est qu'en 1945, après l'exécution de son chef emblématique que l'Italie se débarrassera du joug du fascisme. Aujourd'hui, nous attachons arbitrairement une connotation péjorative au fascisme car nous avons l'avantage d'avoir du recul, mais la réalité n'est pas si manichéenne qu'elle n'y paraît.
Tentons de déterminer pourquoi et comment, à un moment donné de l'Histoire, le fascisme est apparu pour beaucoup d'Italiens comme une porte de salut. De même, étudions quels ont été les effets, dans une Italie en quête d'Elle même, de l'arrivée d'un homme fort, voir même un homme providentiel, et d'un pouvoir fort ? Est-ce le fascisme qui a fait l'homme ou l'inverse ?
I/ La naissance du fascisme Italien et l'arrivée sur la scène politique de son fondateur, révèle de la rencontre d'un Homme avec l'Histoire
II/ Fort des ses succès aux élections et de son soutien militaire et financiers Mussolini impose le fascisme
III/ Désormais, le Duce opère un brusque changement de politique et commence à revendiquer lui aussi un « espace vitale »
Extrait du document
Une accession au pouvoir originale, controversée et armée mais légitime. En effet, quand Benito Mussolini entreprend de prendre le pouvoir, il ne peut oublier son goût pour l'action. De fait, avec la participation de milliers de chemises noires, il entreprend la « marche sur Rome » le 26 octobre 1922. Cette « processions » n'est pas sans rappeler celle de César qui franchit le Rubicon avec son armée. Dès lors, comme l'avait dit César « alea jacta est » : les dés sont jetés et le roi Victor Emmanuel III, attaché à son titre et à sa position, se voit contraint et forcée de nommé Benito Mussolini chef du gouvernement Italien.
Mots-clés:Italie, Allemagne, URSS, alliés, Duce, totalitarisme, dictature, chef, gouvernement