Commentaire de la onzième lettre du recueil « Lettres à un provincial », de Blaise Pascal visant à comprendre par quels moyens Pascal rend-il compte de son opinion et formule-t-il la défense de son ami au travers d'une lettre fictive.
1325 mots (approx. 3.3 pages), 1 source, 2006, 3,95 €
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Résumé Les Provinciales sont une série de lettres rédigées par Blaise Pascal 1656-1657 sous le pseudonyme de Louis de Montalte et ont pour fin de défendre son ami janséniste, Antoine Arnauld, condamnée par la Sorbonne pour ses croyances jugées hérétiques. Le texte qui nous est ici proposé est donc une lettre ouverte, à valeur polémique, et nous avons affaire à une forme de littérature engagée. Le genre épistolaire prend dès lors un aspect plus complexe et engage la querelle théologique de la grâce qui oppose, au XVIIe siècle, jésuites et jansénistes. Les jésuites placent ainsi la liberté au-dessus de la grâce, et les jansénistes la grâce au-dessus de la liberté. Les jansénistes se rapprochent ainsi des calvinistes en cela qu'ils pensent que peu d'élus obtiennent la grâce divine, et que la foi suffit, quelques soient nos actes, pour obtenir le salut. Pascal se place ici du côté janséniste. Nous étudierons ici la onzième lettre.
I/ Comment il entend rédiger une fausse lettre qui fera illusion aux yeux de ses lecteurs
II/ Sa stratégie argumentative
III/ En quoi il s'agit là d'un texte polémique
Extrait du document Le raisonnement est par ailleurs construit en plusieurs étapes. Le premier paragraphe annonce le sujet de la lettre et l'existence d'un point de discordance entre les jésuites et lui. Le deuxième paragraphe apporte un premier élément de réponse et marque l'indignation, par un étonnement forcé, rendue sur le mode de l'interrogation.
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Résumé Ce document permet de connaitre les raisons qui ont déclenchées la controverse autour des oeuvres de Luis de Molina, avant la naissance du Molinisme.
Outre deux chapitres traitant de cette controverse, la fiche présente également sa vie et ses écrits.
Extrait du document Luis Molina est né dans une illustre famille (plusieurs membres de la famille sont très connus). À dix-huit ans, à Alcalá – où il a fait ses études – il entre dans la Compagnie de Jésus. Il fait ensuite son noviciat à Lisbonne, puis il est envoyé, pour son scolasticat de philosophie, à Coïmbre (au Portugal). Là, il a peut-être eu Pedro da Fonseca comme professeur (1528-1599, il était surnommé l'Aristote portugais).
Il enseigne ensuite la philosophie à Coïmbre pendant quatre années. Puis, il étudie la théologie à Coïmbre et à l'université d'Évora. Il est alors pendant vingt ans professeur de théologie dans cette dernière université. Il retourne alors en Espagne en 1600, et est appelé à occuper la chaire de théologie morale à l'université de Madrid. Mais il meurt la même année.
Tags: religion, jansénisme, grâce, dominicain, désaccord, pape
Commentaire de la deuxième partie du chapitre 8 de l'Ingénu, dans lequel Voltaire dénonce l'hypocrisie de l'Eglise et se moque des directeurs de consciences très répandus à son époque.
800 mots (approx. 2 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé L'Ingénu, paru en 1767, est une œuvre critiquant les doctrines jésuite et janséniste, la société et la noblesse.
Ce conte philosophique présente l'histoire d'un jeune Indien du Canada nommé l'Ingénu qui s'est converti au catholicisme mais qui est tombé amoureux de sa marraine, Mlle de St Yves, et ne peut pas se marier avec elle. Il part donc à Paris pour trouver une solution mais il se fait emprisonner à la Bastille. Mlle de St Yves décide de partir en direction de Paris, dans l'espoir de sauver son amant. Monseigneur de Pouange lui offre alors son aide mais en échange, celui-ci lui demande de succomber à l'infidélité et de perdre sa vertu. Elle ne sait que faire et part consulter un jésuite pour avoir des conseils. Quel discours lui tiendra ce prêtre?
Extrait du document Dans cette première partie, nous tenterons de montrer que ce discours argumentatif du prêtre est d'une grande rigueur, honnêteté mais aussi d'une apparente neutralité.
Tout d'abord, nous pouvons constater que cette argumentation est très bien structurée grâce à des adverbes comme « premièrement » qui donnent un aspect rigoureux au texte mais aussi une certaine chronologie dans ses arguments ; à des connecteurs logiques tels que « bien que » qui indique une idée de concession.
Son discours est d'ailleurs très étoffé car il puise tous ses arguments dans différents domaines tels que la moralité(il joue sur l'opposition des mots « amant » / « mari » et « mondain » / « honnête » qui instituent une idée de décence) ; la religion ( ce qui montre sa piété) et le domaine historique (il fait référence à des personnages de l'antiquité Romaine tel que César ce qui montre sa culture).
Tous-à-Tous cherche à montrer sa probité, sa neutralité et son honnêteté en citant comme exemple St Augustin qui est le représentant des jansénistes.
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Résumé La compagnie de Jésus fut créée en 1534 par Ignace de Loyola et approuvée par le Pape Paul III en 1540.
Elle prit une importance considérable dans la réaction de l'église catholique aux XVIème et XVIIème siècles face à l'ébranlement causé par la réforme protestante.
Quels rôles ont eu les Jésuites dans l'enseignement en France ?
I) Création de la compagnie de Jésus (1534)
a) Ignace de Loyola
b) Principes
II) L'Enseignement
a) Ratio Studiorum (Plan d'étude)
b) L'augmentation du nombre de collèges
c) Les collèges
III) La chute des jésuites
Extrait du document «Pour la plus grande gloire de Dieu» est la devise de la compagnie de Jesus. Sa finalité principale est l'apostolat (évangélisation)
Pour intégrer l'ordre la période de formation est considérablement longue: deux années doivent être passées dans la solitude et la prière, puis voeux de pauvreté de chasteté et d'obéissance doivent être faits. Ensuite, les jésuites étudient pendant deux ans les matières classiques et pendant trois ans la philosophie, les mathématiques et la science physique. Puis ils se vouent à l'enseignement pendant quelques années avant de retourner pendant trois ans à leurs études portant sur la théologie.
L'ordination est alors prononcée et est suivie d'une quatrième année d'étude théologique et d'une année de retraite et de prière.
Tags: intellectuel, écclésiaste, rigueur, jansénisme, doctrine, éducation nationale
Fiche de lecture sur l'ouvrage de Paul Benichou qui analyse les courants de pensée qui ont traversé le XVIIème siècle. L'étude porte plus particulièrement sur Racine.
1015 mots (approx. 2.5 pages), 5 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé L'auteur s'attache à étudier le style du dramaturge, de ses premières pièces jusqu'à son changement de ton et d'intention, dans le but de démontrer la révolution opérée par Racine. Celle-ci était très sensible du temps du dramaturge, mais cet aspect a eu tendance à s'effacer. L'auteur s'évertue, tout au long du chapitre, à replacer dans leurs contextes historiques les changements de Racine.
Extrait du document Paul Bénichou articule son texte autour de trois axes principaux, qui visent à illustrer cette révolution. Ils suivent la pensée de l'auteur, pas exactement chronologique, mais représentant l'évolution dans la conception que se faisait Racine de ce qu'il était tenu de faire. Les différentes pièces s'entrecroisent, mais l'auteur distingue très rapidement un avant et un après Andromaque (1667). Les deux pièces antérieures, à savoir Alexandre le Grand et La Thébaïde, toutes deux des tragédies, présentent un schéma très classique dans le sens où Racine composait dans la continuation de Corneille, "conforme au goût du temps" écrit Paul Bénichou. Il qualifie ce type de théâtre de "tragédie héroïque", le même terme employé pour Corneille. Cela s'explique par une exploitation sereine et sans risques des thèmes courants de l'époque, thèmes qui satisfaisaient le public et qui représentaient ce qu'il attendait d'une bonne pièce tragique. Paul Bénichou cite "les grandes actions", là où l'héroïsme et les valeurs défendus par le personnage peuvent pleinement s'exprimer et émouvoir le public, "les pensées rares", qui témoignent de l'esprit du personnage, de sa perfection et "les délicatesses de l'amour", car c'est un terreau fertile pour une tragédie.
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Résumé Les romans d'apprentissage appelés également romans d'initiation ou de formation, présentent un jeune héros, en général d'origine modeste et provinciale, naïf et sans expérience.
Ce héros réalise une ambition et accomplit un trajet. Il va évoluer socialement, moralement, intellectuellement et affectivement. Ce livre relate l'ascension sociale et la chute de Julien Sorel, jeune homme de dix-neuf ans, fils d'artisan, qui va se construire sous nos yeux tout au long du roman.
I. Ce roman présente des caractéristiques du roman d'apprentissage
II. Certains points de ce roman diffère du roman d'éducation
III. Les différentes classifications du récit
Extrait du document Au XIXè siècle, nombreux sont les romans qui sont des romans d'apprentissage, c'est-à-dire des récits qui racontent l'histoire d'un personnage (jeune, et donc naïf, innocent) qui se trouve marqué, façonné et instruit par les différents milieux qu'il traverse, et qui, de son « entrée dans la vie », de ses expériences diverses, tire des enseignements, une philosophie de l'existence.
(...) Le Rouge et le Noir met en scène un jeune héros, Julien Sorel, fils d'artisan, ambitieux et audacieux mais innocent et inexpérimenté. Il appartient au bas de l'échelle mais rêve de s'élever afin d'atteindre des sommets. Cultivé, amoureux des livres, il aspire à une vie plus rayonnante que celle qui lui est destinée, mais il est tourmenté entre deux volontés : la gloire (d'être soldat, comme son idole Napoléon) et l'ambition, qui dans la société de la Restauration, ne pouvait se concevoir qu'en étant prêtre. D'autre part, Julien, comme tout protagoniste de roman d'apprentissage rêve de monter à Paris (la capitale est imaginée comme un microcosme où peut se réaliser son objectif de réussite sociale).
Tags: noblesse, bourgeoisie, jansénistes, jésuites, Paris, province
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Résumé En 1762, année de publication de" l'Émile ou de l'éducation "de Jean Jacques Rousseau, Christophe de Beaumont, archevêque de Paris, promulgue un mandement qui condamne l'œuvre de Rousseau sous prétexte, notamment, que celui-ci contient «une doctrine abominable, propre à renverser la loi naturelle, et à détruire les fondements de la religion chrétienne».
Aujourd'hui, on se souvient davantage de cet archevêque pour ses attaques envers les philosophes et son acharnement dans la lutte contre les jansénistes que pour sa charité chrétienne.
De Beaumont étant résolument contre la contestation religieuse par les hommes à l'origine de même confession que lui, il n'est donc pas surprenant que Rousseau,auteur de "l'Émile ou de l'éducation" qui comprend, dans le livre IV, le texte de "la Profession de foi du Vicaire savoyard "développant les différentes aspects de sa conception de la religion naturelle (opposée à la religion révélée), apparaisse aux yeux de au membre du clergé comme un individu dangereux menaçant l'ordre du pays.
Rousseau prend connaissance d'un Mandement de l'archevêque de Paris dirigé contre l'Émile. Aussitôt il propose à son éditeur d'Amsterdam d'imprimer sa réponse à Monseigneur et lui expédie le manuscrit le 1er janvier 1763 qui devient donc la célèbre Lettre à Christophe de Beaumont.
Comment Rousseau réussit-il à démontrer que son livre n'est pas dirigé contre la notion de religion ? Comment affirme t-il sa propre vision religieuse ?
Extrait du document Par ce procédé, Rousseau parvient à positionner ses contempteurs dans une situation assez inextricable mais ce n'est pas là sa seule réussite. Dans cette lettre, Rousseau arrive non seulement à répondre à ses critiques mais à, une fois de plus, attaquer ses attaquants. En valorisant sa religion naturelle comme étant véritablement conforme à la doctrine de Jésus Christ, et en la mettant directement en opposition avec la religion révélée, Rousseau aboutit à l'idée qu'en réalité ce serait peut-être la religion révélée -celle qui l'accuse en la personne de Monseigneur de Beaumont- qui contredirait les fondements de la religion chrétienne.
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Résumé Tocqueville, historien dans son ouvrage intitulé dans "l'Ancien Régime et de la Révolution" écrit au XIVème siècle, énonce trois idées : d'une part, l'Ancien Régime disparaît au moment même où il commence à se réformer ; d'autre part, les abus apparaissent alors dans toute leur lumière et semblent d'autant plus insupportables à la société que les conditions économiques et sociales connaissent une nette amélioration ; enfin, la Révolution de 1789 arrive après de nombreuses tentatives avortées de réforme du pouvoir royal et de l'organisation de la société.
I. Les attaques contre l'absolutisme et les privilèges
A) Le jansénisme et la montée de la critique de l'absolutisme
B) Les Lumières et le détachement religieux
C) La critique de la Cour
II. Une société bloquée
A) L'accroissement des inégalités rurales
B) Les divisions des ordres privilégiés
C) Les conflits urbains
D) Les cahiers de doléances
III. Des réformes impossibles
A) L'essoufflement fiscal Toutes les réformes fiscales se heurtent à l'opposition des privilégiés
B) Le désordre administratif
Extrait du document Il est vrai que les conditions économiques et sociales ont connu une véritable amélioration depuis 1750. Amélioration de la production agricole, de la démographie, de l'alphabétisation des campagnes ; légère hausse du niveau de vie.
Jean Tulard parle même de «prospérité» à la fin de l'Ancien Régime : la France est en 1789 un pays globalement riche et cette prospérité repose sur l'essor du commerce extérieur qui a plus que quadruplé depuis la mort de Louis XIV (commerce triangulaire, relations avec les Antilles, commerce du café, du sucre, du coton, de l'indigo, importés puis réexportés ; exportation d'articles industriels à destination des Antilles) Essor du commerce et de l'industrie intérieures, notamment textiles : soie à Lyon, coton à Rouen et Mulhouse, laine à Sedan,... phénomène de concentration et de perfectionnement technique : invention des machines nouvelles de Cartwright, la mule jenny etc...) Essor aussi de l'industrie minière : compagnie ; d'Aies, de Carmaux et d'Anzin : extraction du charbon. Métallurgie au Creusot.
Comment alors expliquer la crise de l'Ancien Régime ? L'amélioration des conditions de vie suscitent un grand espoir de progrès ; les réformes ratées décrédibilisent le pouvoir et font naître l'envie de changements radicaux. Le mouvement des Lumières, la crise janséniste, les révoltes parlementaires, les affaires judiciaires impliquant la cour aboutissent à une désacralisation de l'autorité royale. Par ailleurs, la société semble bloquée dans des conflits qui se multiplient. Enfin, une crise conjoncturelle en 1789 sert de révélateur à tous ces déséquilibres pour porter le coup de grâce à la royauté.
Commentaire de l'extrait où Dom Juan, qui doit de l'argent à son créancier, va tout faire pour détourner la conversation et que Monsieur Dimanche parte sans l'argent qu'il est venu lui réclamer.
875 mots (approx. 2.2 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Le passage étudié est extrait de la scène 3 de l'acte IV de Dom Juan écrit par Molière. Molière, auteur de nombreuses pièces de théâtre du XVIIème siècle, est l'un des représentants du classicisme. Dom Juan, qui joué pour la première fois en 1665 est, tout comme Tartuffe, très vite censuré.
En effet, cette pièce, qui reprend un sujet déjà illustré par l'espagnol Tirso de Molina, est une tragi-comédie qui raconte la vie d'un libertin. Si Molière est considéré comme un classique, on ne peut pas en dire autant de Dom Juan. C'est une pièce qui ne respecte pas les règles classiques : elle est écrite en prose et n'obéit pas à la règle des trois unités. On peut dire que Dom Juan est une pièce baroque car il n'est pas question de Jansénisme mais d'une conception jésuite de l'homme par l'inconstance, les tromperies et le jeu avec les apparences du héros.
I – Une scène comique
II- Le comportement de Dom Juan
Extrait du document Cette scène nous renvoie à l'aspect comique de la pièce par le comique de geste, de situation, d'exagération, de répétition et de mots. On remarque un comique de geste, - lorsque Monsieur Dimanche, le créancier de Dom Juan lui rend visite et se retrouve devant lui -, qui est marqué par une exagération les « grandes civilités » que Dom Juan multiplie à l'égard de Monsieur Dimanche. Le rythme du dialogue est rapide. Dom Juan ne laisse pas parler Monsieur Dimanche ce qui se remarque par les points de suspension qui terminent une grande partie des répliques de ce dernier : «J'étais… », « Je viens pour… », « Je suis venu… » Ce procédé comique rythme la scène.
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Résumé Dans son roman "Le rouge et le noir", Stendhal dévoile la Révolution de 1830, les oppositions entre Paris et la province, entre la noblesse et la bourgeoisie, et entre les jansénistes et les jésuites.
C'est dans ce cadre que Stendhal écrira « J'ai assez vécu pour voir que différence engendre haine ». Toutes les divergences entre les hommes entraîneraient donc l'hostilité, voire la violence à différents niveaux.
Cela est-il toujours vrai ?
I. Analyse de la haine provoquée par les différences
II. Les différences, facteurs de tolérance
Extrait du document Il arrive également que des différences religieuses engendrent la haine et que celle-ci mène au conflit. Le massacre de la Saint-Barthélemy est l'événement le plus meurtrier des guerres de religions entre catholiques et protestants. La nuit du 24 août 1572, les catholiques exécutent des protestants se trouvant à Paris et déclenchent ainsi le signal du massacre dans les autres régions. Plus de 30.000 personnes à travers le pays seront exécutées, torturées simplement parce qu'elles avaient une conception différente de la religion, parce qu'elles priaient Dieu différemment.