Exposé sur la réputation de la littérature de jeunesse anglaise dont la réputation est en péril.
Exposé № 22402 |
2425 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans les années 60, quand les progrès de l'imprimerie ont permis plus d'expérimentation avec la forme et la couleur, les albums de jeunesse britanniques étaient au premier plan des développements artistiques dans le genre. Des pionniers tels que Brian Wildsmith, Jan Pienkowski, Quentin Blake et Raymond Briggs créent toujours de nouveaux livres aujourd'hui, et la génération suivante, dont Anthony Browne, Angela Barrett et Tony Ross, a également été influente. La littérature de jeunesse offerte était très diverse et innovatrice, même jusqu'il y a une dizaine d'années. Aujourd'hui sa réputation est en péril.
1. Quelques aspects de la littérature de jeunesse anglaise
2. Une maison d'édition britannique : Walker Books
3. Peut-on parler de la fin de l'âge d'or des albums de jeunesse anglais ?
Extrait du document
Les livres pour enfants représentent en Angleterre un quart du marché du livre ; presque chaque maison d'édition publie de la littérature de jeunesse. Aujourd'hui le marché est dominé par deux maisons d'édition géantes : Hachette Livres et Penguin. Chacune des maisons englobe plusieurs, voire des dizaines de filiales ; parfois elles ont été crées par la maison mais plus fréquemment ce sont des petites maisons d'édition avec qui elles ont fusionnée. Cette agglomération de petites maisons d'édition filiales autour de ces géantes met en difficulté les autres maisons.
Mots-clés:albums de jeunesse, maison d'édition, Browne, livres, auteurs-illustrateurs
Dissertation se demandant si l'encadrement des jeunes par la religion n'est pas un échec et si les organisations de jeunesse n'ont pas permis une sortie de la religion.
Dissertation № 19326 |
1915 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
0 sources |
2010
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Les sociologues, et notamment Gérard Cholvy, ont relevé, dès la fin des années 50, une montée des jeunes, c'est-à-dire la constitution de la jeunesse comme un groupe social à part entière, avec une meilleure visibilité en tant que groupe. On peut se demander si les religions ne sont pas une des causes de cette émergence. En effet, dès le 19e siècle, elles ont suscité l'émergence d'organisations professionnelles pour la jeunesse. On peut y voir la volonté pour les Églises d'assurer une présence à l'âge où peut se jouer le détachement à l'égard de la religion.
I°/ Patronage et cercles d'études
II°/ Les mouvements de jeunesse : scoutisme et mouvements spécialisés
III°/ Jeunes et religion dans les années 80
Extrait du document
Les mouvements spécialisés le sont par milieux socioprofessionnels. L'essor a lieu entre les années 1920 et les années 1950. Il y a la défense d'une logique apostolique comme avec la JOC, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne, née en 1926-1927. On pense qu'une jeune ouvrière sera plus efficace pour conquérir d'autre ouvrières. Ce sont des apôtres. C'est d'ailleurs validé par Pie XI en 1931 dans son encyclique.
Mots-clés:apôtre, religieux, jeunesse, difficulté, ouvrière, délinquance
Dissertation qui analyse comment la jeunesse devient de plus en plus actrice de la société française entre 1870 et 1990.
Dissertation № 8565 |
2420 mots (
approximativement 6.1 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Durant le mouvement de mai 1968, la jeunesse apparaît comme le vecteur du bouleversement de l'ordre établi et revendique ce rôle. La jeunesse n'ayant pas connu l'« avant », juge nécessairement différemment, selon d'autres critères, d'où son rôle dans l'évolution des sociétés et des mœurs.
La situation et les potentialités des pays « jeunes » et des pays « vieux » sont fortement différenciées, non seulement sur le plan économique, mais aussi sur les plans politique et social, ce qui revient à affirmer le rôle différencié de chaque classe d'âge dans la société. Mais pour étudier le groupe de la jeunesse, encore faut-il parvenir à en déterminer les limites, qui semblent bien imprécises. Il est en effet difficile de fixer arbitrairement les critères « absolus » de la jeunesse.
1. Premières décennies de la IIIème République : la jeunesse est un enjeu d'influence entre la République et l'Eglise, sa participation à la vie politique est limitée
2. Contexte des deux guerres mondiales : la jeunesse devient liée à la problématique de la puissance économique et guerrière, elle s'affirme davantage sur la scène politique et culturelle
3. Période de l'après-guerre : libéralisation de la jeunesse, une jeunesse au cœur de la vie politique, des problématiques sociales, une société de consommation
Extrait du document
Dans les premières décennies de la IIIème République, précédant la Première Guerre mondiale, la jeunesse est principalement un enjeu d'influence et d'enracinement d'un régime politique.
Elle est, à la fin du XIXème siècle, presque exclusivement socialisée dans la cellule familiale. Les jeunes filles en particulier, que ce soit dans les couches pauvres ou aisées de la société, sont sous l'autorité de leur père jusqu'à l'âge du mariage, où elles passent sous l'autorité de leur mari.
Or l'Eglise exerce une forte influence sur cette cellule familiale, d'autant plus dans le monde rural.
Dans ce contexte, les pères fondateurs de la IIIème République considèrent que l'enracinement de l'esprit républicain ne peut se faire qu'en ôtant la jeunesse de cette tutelle, et axent leurs réformes sur l'école républicaine qui doit former des Républicains et des Républicaines.
Mots-clés:autorité, réforme, laïcité, unification, idéologie, élection
Dissertation de sciences politiques tentant d'exploiter les syndicats qui représentent la jeunesse actuelle ainsi que leur relation.
Dissertation № 15467 |
1820 mots (
approximativement 4.6 pages ) |
5 sources |
2009
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Pour les lycéens, l'Union Nationale Lycéenne (UNL) et la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL) apparaissent comme les seules organisations lycéennes durables et reconnues par les partenaires syndicaux. Les jeunes salariés sont eux représentés par les sections jeunes des grandes centrales syndicales, nous retiendront particulièrement l'exemple de la CGT jeunes. Cela nous amène à nous interroger sur les rapports qu'entretiennent les syndicats de jeunesse avec les syndicats professionnels ? En effet, dans une période ou le constat d'une désyndicalisation s'impose, comment les syndicats de jeunesse évoluent-ils ? La crise du syndicalisme débute à la fin des années 70 et progresse de plus en plus fortement jusqu'à nos jours, puisque actuellement seulement 7 % de la population active est syndiquée. La désyndicalisation s'explique-t-elle seulement par une accumulation de causes ou alors existe-t-il une crise du syndicalisme à proprement parler ? Les mobilisations de la jeunesse étant particulièrement influentes sur le pouvoir politique, nous sommes en mesure de nous demander si la crise du syndicalisme touche la représentation de la jeunesse ? Bien que la jeunesse ait un pouvoir de mobilisation important, il semble que la crise du syndicalisme touche sa représentation.
I/ Des problèmes intrinsèques à la représentation de la jeunesse
II/ Désyndicalisation et malaise de la représentation de la jeunesse
Extrait du document
Il semblerait que les syndicats étudiants et lycéens soient touchés aussi par une organisation trop bureaucratique entrainant des divisions internes qui les fragilisent. Comme la plupart des syndicats à l'heure actuelle, les cotisations ne sont plus les principales ressources financières pour ne représenter qu'aux environs des 2 % du budget ce qui minimise le rôle du militant au sein de son organisation puisque son aide financière est ridicule par rapport aux subventions octroyées par les régions ou les ministères.
Mots-clés:syndicalisme, collégien, protection, adolescent, lycéen, grève
Fiche de lecture sur l'ouvrage sociologique de Galland, qui propose une reconstruction sociologique de la jeunesse puis décrit et analyse la situation des jeunes dans la société française.
Fiche de lecture № 2914 |
1030 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
0 sources |
2007
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Galland est un des sociologues les plus reconnus pour avoir travaillé sur la notion de jeunesse. Stanley Hall, fondateur de la psychologie de l'adolescence, consacre l'adolescence comme une seconde naissance et comme une période marquée par un profond changement de la personnalité qui la distingue de l'enfance et de l'âge adulte, et même de la jeunesse proprement dite.
Mais être jeune, qu'est ce que cela signifie au fond ? Quels sont les critères qui définissent sans ambiguïté cet état ? Où se situe la frontière entre la jeunesse et l'âge adulte ?
La jeunesse n'est pas de tous les temps, elle est une invention sociale, historiquement située, dont la condition de définition évolue avec la société elle-même.
Extrait du document
Plusieurs définitions sont venus secourir le terme «jeunesse» mais, bien que non critiquables dans leur champ propre, elles ne peuvent prétendre à fournir les bases d'une définition sociale de la jeunesse.
Tout d'abord, celle-ci se doit d'éviter l'écueil essentialiste, qui confère à la jeunesse une nature éternelle, et donc un comportement fixé une fois pour toutes.
On ne peut accepter la catégorie a-social et a-historique définie par ce courant. Les jeunes et la société évoluent avec leur temps, avec leur monde. De plus, on ne peut par ailleurs accepter l'approche fonctionnaliste, qui se contente de définir la jeunesse comme une théorie des rôles sociaux. Ce courant répond qu'à la question «Pourquoi les jeunes» et non à la réponse prioritaire de «Comment les jeunes». Il existe un renouvellement social et il faut en être conscient.
Ensuite, il ne s'agit pas d'adopter une problématique purement nominaliste, qui conviendrait de considérer la jeunesse comme une simple catégorie idéologique.
Mots-clés:contrainte, irresponsabilité, insouciance, déviance, devoir, norme
Dissertation de sciences politiques portant sur la jeunesse, s'interrogeant sur ce que contient réellement cette catégorie et sa supposée homogénéité.
Dissertation № 15359 |
1295 mots (
approximativement 3.2 pages ) |
4 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Nous avons tous tendance à classer les choses et les êtres dans des catégories afin de les comparer entre elles et d'organiser notre esprit. Mais ces catégories peuvent être remises en question, ne reflétant parfois pas correctement la réalité, parce qu'il est toujours difficile d'unifier une partie du réel. Les catégories d'âge sont dans le même cas et c'est pourquoi elles font débat. La jeunesse est indéniablement une étape importante et sur certains points décisive de la vie. En revanche, nous pouvons nous demander ce qu'elle signifie réellement ce que cette catégorie représente. Le terme de « jeunesse » a t-il vraiment un sens ? Peut-on parler d'une unité de la jeunesse ? N'y a-t-il pas plutôt des jeunesses distinctes ?
I Une notion qui regroupe des spécificités
II Mais il reste un terme artificiel dont les limites sont contestables
Extrait du document
Ces difficultés et cette instabilité spécifiques à la jeunesse conduisent à une plus grande fragilité et malléabilité des comportements politiques. Les facteurs d'insertion sociale et professionnelle étant encore incertains, les orientations politiques le sont aussi. De plus, étant donné que l'entrée en politique est un processus fortement en rapport avec l'entrée dans la vie sociale, c'est chez les jeunes que les taux d'abstention électorale sont les plus élevés.
Mots-clés:jeunes, âge, unité, appartenance, enfance, adolescence
Travail de recherche sur un aperçu des stratégies mises en place par la presse jeunesse, ainsi que des ressources documentaires (recherches concrètes) pour appuyer la thèse de ces stratégies.
Travail de Recherche № 27558 |
2325 mots (
approximativement 5.8 pages ) |
1 source |
2011
|
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
La presse jeunesse regroupe en effet un grand nombre de titres pour les plus petits aux plus grands, c'est-à-dire de 18 mois à 18 ans. De nombreuses stratégies de communication sont mises en place par les éditeurs de cette presse. La presse jeunesse va donc accompagner l'enfant dans son développement : cette presse contribue à éveiller la curiosité du jeune, à lui apporter de nouvelles connaissances, à donner une ouverture sur le monde et l'actualité et, également à compéter les programmes scolaires. On retrouvera, donc, selon les âges, des mises en page différentes, avec plus d'images pour les plus jeunes, plus de vocabulaire spécifique pour les plus âgés, une mise en page différente…
La presse jeunesse d'aujourd'hui prend donc plaisir à divertir et instruire l'enfant dans son développement, tout en ayant le souci de s'adapter à tous les âges. L'information est donc divulguée différemment, selon l'âge des enfants, et sera développée différemment.
1. « Que lisent les jeunes filles ? »
2. Extrait d'un article d'Henri Varral, « La presse pour les jeunes »
Extrait du document
Cette étude a été menée au Québec par Caroline Caron, en 2003, et propose une analyse thématique sur la presse pour les adolescentes.
La chercheuse se pose tout d'abord les questions suivantes : quels messages véhiculent les magazines pour adolescentes et pré-adolescentes à propos de la féminité et des rapports entre les hommes et les femmes ? Véhiculent-ils une image conservatrice de la place et du rôle de la femme dans la société contemporaine ou bien une conception égalitaire des sexes qui reflète les modifications légales des trente dernières années.
L'hypothèse formulée est la suivante : le contenu des magazines québécois pour adolescentes, en dépit des importantes mutations sociales des trois dernières décennies quant au rôle traditionnellement assigné aux hommes et aux femmes, continue à véhiculer une conception conservatrice de la féminité et des rapports entre les hommes et les femmes.
Mots-clés:enfant, apprentissage, hypothèse, conservateur, chercheuse, éministe
Dissertation qui analyse comment la jeunesse parvient à s'affirmer face à une République qui, parfois, pense la démocratie sans les jeunes.
Dissertation № 4849 |
2380 mots (
approximativement 6 pages ) |
0 sources |
2007
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Si jusqu'au milieu des années 1960, la Vème République semble s'enraciner en parvenant à surmonter les différentes crises qui touchent le pays, elle doit cependant faire face à de nouveaux conflits dès 1968 : l'émergence d'une jeunesse globalement unifiée en tant que nouvel acteur influent qui revendique sa quête d'autonomie.
« Je ferais tout pour que notre démocratie soit affermie et mieux équilibrée par un juste partage des compétences entre l'exécutif et le législatif » (J.Chirac, mai 1995).
Les différents hommes et femmes politiques semblent tirer des leçons des faiblesses de cette Vème République, notamment en termes de démocratie, souvent montrée du doigt par la «classe jeune».
Les nouvelles méthodes politiques sauront-elles répondre plus efficacement aux attentes de la population, et notamment des jeunes, afin d'éviter un trop grand décalage entre les aspirations de la jeunesse et le pouvoir politique ?
I- Une jeunesse quelque peu exclue de la société : des jeunes en marge du système démocratique français
II- Une volonté de s'affirmer sur la scène politique : la participation active des jeunes dans la démocratie
Extrait du document
Cela étant, si la Vème République semble, dans un premier temps, faire l'unanimité du peuple souverain, le problème algérien reste pourtant entier à cette date ; bien plus, il allait encore se prolonger pendant trois ans et demi. La démocratie, « gouvernement du peuple par le peuple », implique que le peuple participe au pouvoir. Or, alors que la France se revendique comme étant une démocratie représentative (les représentants des branches législatives et exécutives y sont élus directement ou indirectement par les citoyens français ou nommés par les représentants élus), les citoyens français se plaignent de plus en plus de ne pas être suffisamment consultés, par référendum par exemple.
Dès lors, cette crise algérienne marque en France le début de l'émergence d'un nouveau groupe d'individus, les jeunes, qui cherche à s'affirmer en tant que groupe autonome et distinct, possédant sa culture et ses modes d'expression politique propres.
Comment ces «nouveaux acteurs» que l'on convient désormais d'appeler la classe des jeunes peuvent-ils intervenir alors qu'ils doivent faire face à une certaine exclusion politique ?
Mots-clés:âge, vote, élection, étudiant, marge, exister
Commentaire de texte répondant à la question "en quoi la jeunesse hitlérienne a été l'instrument d'Hitler pour façonner une Allemagne dominatrice ?"
Commentaire de Texte № 13892 |
3875 mots (
approximativement 9.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 10.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Travail sur la jeunesse Hitlérienne basé sur deux textes. Le premier traite de la loi du 1er décembre 1936 qui rend obligatoire l'entrée dans les Jeunesses Hitlériennes. Le second est un extrait d'un discours prononcé par Hitler, ce discours a été retranscrit par Rauschning, qui est un ancien membre du parti nazi devenu opposant après la crise de 1934, lorsque Hitler éliminait ses adversaires politiques.
1. L'organisation de la « Hitlerjugend »
2. La jeunesse, l'avenir de l'Allemagne nazie
3. La volonté d'Hitler de créer une race supérieure
Extrait du document
Le caractère obligatoire de ces jeunesses donnait à Hitler une main d'œuvre extraordinaire pour des tâches qu'il qualifiait de services obligatoires de travail où les jeunes s'adonnaient à des tâches publiques diversifiées. Hitler ne voulait en aucun cas que « sa » jeunesse lui échappe, il ne devait pas y avoir d'exceptions. Ne pas disposer de toute la jeunesse allemande aurait voulu dire que ses idées n'auraient pas été inculquées à tous.
Mots-clés:Allemagne, domination, nazisme, jeunes.
Dissertation poilitique qui traite de l'élection du nouveau Président français et de ses répercussions sur la jeunesse.
Dissertation № 7902 |
2730 mots (
approximativement 6.8 pages ) |
0 sources |
2007
$ 8.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Le 6 Mai 2007 Nicolas Sarkozy est devenu le nouveau Président de la République avec 53,06% des suffrages. Les Français ont choisi cet homme de 57 ans et son projet, basé sur 15 points, pour mener la France pendant les cinq prochaines années.
La participation des jeunes aux élections 2007 était un record 85,6%, représentant plus de 15% du corps électoral. La jeunesse à un poids énorme sur le gouvernement Français et ses actions et ce qui caractérise les jeunes dans leur rapport à la politique c'est une forte réactivité à certains enjeux et une participation active aux mobilisations collectives ou autres manifestations.
I. Une politisation plus approfondie de la jeunesse française
II. La reforme de l'enseignement supérieur
III. Les jeunes des quartiers
Extrait du document
En 1960, 60,000 étudiants ont eu leur "bac" soit 60% des candidats, cette année 83% des candidats l'ont obtenu. La ‘fac' est gratuite pour les jeunes en France et depuis 1960 alors que le taux de chômage des jeunes a augmenté, le nombre des jeunes sur les bancs de la 'fac' a également augmenté.
De plus en plus de jeunes Français voient un diplôme comme ‘un passeport vers l'entreprise' ou ‘assurance contre le chômage', cela coûtant au gouvernement des milliards d'euros et conduisant à un surplus parmi les diplômés notamment vu pendant les années 90 mais de plus en plus répandu aujourd'hui. Le taux de chômage des diplômés a augmenté de 4,9% en 2001 jusqu'à 7,5% en 2004. Parmi les diplômés de niveau BAC+2 qui travaillaient en 2003, 14% se sont retrouvés sans emploi au moins une fois au cours de l'année suivante.
Mots-clés:Villepin, bac, précarité, chômage