Fiche de lecture portant sur l'essai de JohnLocke, qui définit la tolérance comme fondée sur la défense de la liberté essentielle à l'homme et sur la sauvegarde de la paix dans l'État.
1700 mots (approx. 4.3 pages), 0 sources, 2009, 4,95 €
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Résumé La tolérance telle que la conçoit JohnLocke n'est pas la tolérance de n'importe quoi, elle doit être exercée dans le cadre du respect des lois, pour permettre la liberté humaine. L'argument principal de cette lettre, autour duquel est articulée toute la pensée de l'auteur, est la séparation radicale des fonctions de l'Église et de l'État.
I. La définition que donne JohnLocke de l'État
II. La définition que donne JohnLocke sur l'Église
III. Analyse les conditions nécessaires à la tolérance mutuelle entre l'Église et l'État
Extrait du document L'État est une société établie par un certain nombre d'hommes devant permettre à chaque individu de profiter de ses «intérêts civils», qui sont reconnus par la loi. Parmi les intérêts civils, on compte la liberté, la vie, la santé et la possession de biens extérieures (comme l'argent ou la terre) notamment. L'État naît de l'obligation dans laquelle se trouve l'homme d'obéir à la loi de la nature et de constituer une société au sein de laquelle tous les individus peuvent jouir de la prospérité et de la sécurité notamment. Et dans l'État, le magistrat civil a pour devoir d'assurer à chacun la possession de ses biens personnels, et d'exécuter les lois et punir ceux qui violent les lois et les droits des autres. Le pouvoir du magistrat civil réside dans la contrainte : il opère par des sanctions dans le cadre des lois. Les limites du pouvoir suprême dont dispose le magistrat sont fonctionnelles ; il a donc tous les pouvoirs qui lui sont nécessaires afin de sauvegarder le bien public, et ce bien là seulement...
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Résumé JohnLocke est un philosophe anglais né à Bristol en 1632 et mort en 1704. Son père était un adversaire du roi Charles Ier. Durant sa jeunesse, il a connu la Révolution anglaise et donc l'exécution du roi. Il a étudié le Latin, le Grec et la philosophie d'Aristote dans les écoles de Westminster et d'Oxford, en 1652. En 1660, il soutient des thèses proches de l'absolutisme, dans sa première œuvre politique, Le Magistrat civil, avant, dans son Essai sur la Tolérance, en 1667, de réclamer une réelle liberté de pensée.
Quel est l'enseignement de JohnLocke ? Comment la monnaie est-elle un facteur de la dégradation de l'état de nature ? Quels sont les manques fondamentaux de l'état de nature qui engagent les hommes à s'organiser en une société politique ? Sous quelle forme se présente cet engagement ?
La lecture du chapitre IX du second des "deux traités du gouvernement", intitulé : "L'Etat de nature : un premier état social habité par des contradictions" suscite l'interrogation.
Extrait du document Deuxièmement, « il manque un juge reconnu et impartial, qui ait autorité pour trancher les différends en accord avec la loi établie ». C'est donc l'existence d'un pouvoir, d'un ordre judiciaire que semble suggérer Locke. De plus il met, dans ce paragraphe, en exergue la nécessité de séparer les pouvoirs, et notamment les pouvoirs judiciaires et exécutifs, dans l'état de nature : « Car chacun, dans cet état, est à la fois le juge et l'agent d'exécution de la loi de nature ». Il est clair que la non-séparation des pouvoirs entraîne une certaine inefficacité en cela que les hommes sont partiaux et donc mut par une « chaleur excessive », et susceptibles de « négligences » lorsqu'il s'agit de la cause des autres. L'interprétation de la loi de nature par la raison humaine a donc ses limites. En effet les hommes sont les seuls garants de l'application de la loi de nature. Ils sont donc tous habilités à l'interpréter. Les hommes font justice eux-mêmes, et peuvent, de ce fait, entacher leur jugement d'un désir de revanche et appliquer une sanction démesurée, ou au contraire, ne point considérer les préjudices commis à autrui, par un tiers. Cela peut avoir des répercussions sur la paix entre les hommes, et les faire sombrer dans un état de guerre, s'éloignant toujours plus de la loi de nature.
Tags: philosophie politique, pouvoir législatif, raison humaine
Commentaire portant sur le chapitre "De l'Esclavage" tiré des "Traités du gouvernement civil" dans lequel Locke développe la théorie des "droits inaliénables".
2220 mots (approx. 5.6 pages), 0 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé Dans les paragraphes 22, 23 et 24 du chapitre 4 des "Traités du gouvernement civil", JohnLocke rend compte de la liberté humaine à l‘état de nature et lors de son entrée consentie en société. La problématique qui en découle est la théorie des droits inaliénables.
I) Paragraphe 22 : L'homme libre, doué de raison à l'état de nature raisonné dans la société
II) Paragraphe 23 : La nécessité de limiter le pouvoir pour ne pas se retrouver dans un état contre nature
III) Paragraphe 24 : l'esclavage, un état de guerre
Extrait du document Lorsque Locke parle de « liberté naturelle » de l'homme (§22), il fait allusion à la liberté au sein de l'état de nature. Dans l'état de nature, l'homme serait donc libre, libre d'être « exempt de toute sujétion envers un pouvoir supérieur sur la terre ». C'est à dire que l'homme ne saurait être soumis au pouvoir d'un autre homme. L'humain a donc selon Locke des libertés préexistantes hors du cadre étatique : des droits inaliénables propres à la condition humaine. Cependant, Locke ne récuse en aucun cas le fait que l'homme reste soumis à l'autorité divine, d'où le terme de pouvoir supérieur « sur la terre », le pouvoir supérieur sur la terre est celui du plus fort en quelque sorte or, l'homme doit suivre la règle de « la loi de nature » et non celle de « l'autorité législative » puisqu‘il est à l‘état de nature.
« L'homme doit n'avoir pour règle que la loi de nature » donc, en dehors de l'Etat, l'homme est tout de même soumis à des règles qui régissent les rapports entre les individus.
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Résumé Dans le paragraphe 222., Locke soutient que, du fait que c'est le peuple qui donne le pouvoir au gouvernement, il garde à ce titre la faculté de relever le gouvernement de ses fonctions si celui-ci est devenu un Etat absolutiste. Une première partie s'étend de la première ligne à la ligne 7 («[...] et une domination tempérée. »). Locke y évoque les raisons pour lesquelles les hommes instituent un pouvoir législatif : l'Etat est mis en place par le peuple pour le peuple. Les lignes 7 (« En aucun cas, [...]») à 25 constituent la seconde partie. Le penseur y affirme sa thèse : lorsque l'Etat, mis en place par le peuple et pour le peuple, est un Etat absolutiste, c'est-à-dire qu'il y a un «état de guerre» entre le pouvoir législatif et le peuple, le peuple peut exercer un droit légitime de résistance et renverser l'oppression afin d'instaurer un nouveau pouvoir législatif.
Extrait du document Par «entrer en société» (l.1), Locke entend organiser un mode de fonctionnement constitué d'institutions, qui garantirait les intérêts de chacun. Cette conception de la société renvoit au concept de politique, qui est, précisemment, la façon d'administrer une société. «Entrer en société» signifie donc instaurer un pouvoir politique. C'est le peuple qui décide d'instaurer le pouvoir législatif. C'est pourquoi on retrouve plusieurs fois des marques qui tendent à montrer que c'est le peuple, en tant qu'il constitue la «volonté générale», qui décide : à la ligne 2 «ils veulent», à la ligne 3 «ils choisissent et habilitent un pouvoir législatif».
Dès la première phrase, la fin que visent les hommes en prenant la décision d'instituer une législature est annoncée. Il s'agit pour eux de «sauvegarder leur propriété» (l.2). Locke énonce clairement «la fin qu'ils se proposent lorsqu'ils choisissent et habilitent un pouvoir législatif» : se protéger et protéger leurs biens (on retrouve ces deux aspects de la «propriété»(l.2) aux lignes 4-5 avec la « protection » et la «clotûre à la propriété»).
Tags: loi, pouvoir politique, société, oppression, propriété, conflit
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Résumé Si cette propriété est à l'origine, selon Locke, un don de Dieu pour tous, à partir de quelles mesures ce droit peut-il alors se réduire à une propriété propre à un individu unique ? Pouvons-nous réellement affirmer que nous avons le droit de nous approprier un bien commun ? L'analyse de l'émergence d'une propriété individuelle constituera alors notre première partie, puis, nous étudierons le travail, en tant qu'action fondatrice de la propriété privée. Dans une troisième partie, nous verrons en quoi la propriété est un droit naturel dépassant toute nécessité d'approbation de la société. L'analyse nous amènera enfin à considérer travail et propriété comme deux notions intimement liées.
L'extrait étudié va de "Celui qui se nourrit des glands" jusqu'à "a fixé ma propriété".
Extrait du document Tout d'abord, pour asseoir la notion de propriété, Locke fait appel à l'homme naturel. L'état de nature est un état de parfaite liberté dans lequel chacun dispose de lui-même. L'homme naturel est donc soumis à un instinct tout aussi naturel, à savoir la faim. Pour apaiser cette faim, l'homme va chercher dans la nature sa subsistance. Il va alors se nourrir «des glands qu'il a ramassés sous un chêne, ou des pommes qu'il a cueillies aux arbres» Ces glands et ces pommes font parti de la nature, ils appartiennent donc à un bien commun. Cependant, dès lors que l'homme détache les pommes de ce domaine commun, il se les approprie, et alors «personne ne peut nier que ces aliments soient à lui», cela lui appartient, c'est indéniable. Cette appropriation résulte du premier besoin, et donc d'un droit fondamental de l'homme, à savoir sa conservation.
Tags: liberté, bien, travail, droit, besoin, tyrannie d'un état
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Résumé John Rawls a pour ambition d'ériger une philosophie du droit s'opposant tout à la fois au positivisme juridique et à l'utilitarisme.
A la première théorie, telle qu'incarnée par exemple par la théorie de Hans Kelsen, il reproche de se réduire à une pure description du droit positif en vigueur. Le positivisme juridique échoue (ou, plus exactement, ne s'astreint pas) à décrire ce que doit être le droit ; dans l'optique de cette école, le droit est ce qui s'impose, quel qu'en soit le contenu. Au contraire, Rawls veut fonder une philosophie du droit permettant éventuellement de savoir à quel droit il ne faut pas obéir.
1. La méthode du voile d'ignorance
2. Le contenu de la Justice selon John Rawls
3. La postérité de la théorie de la justice comme équité
Extrait du document Plus que de Rousseau, John Rawls se rapproche alors de la méthode de Kant et de la déduction transcendantale d'une loi de liberté à partir de la seule nature rationnelle de l'homme. Cette utilisation de la raison froide, plutôt que de la nostalgie presque romantique du philosophe de Genève, rapproche ainsi Kant et Rawls. Pour autant, la fiction de la position originelle se résume alors d'une allégorie de la raison et, en cela, le style de Rawls se rapproche plus de la prose passionnée de l'auteur du Discours sur l'origine et les fondements des inégalités parmi les hommes que du style scientifique du philosophe de Königsberg. Autre différence entre Kant et Rawls : le second recherche davantage à concilier le désirable avec le faisable. C'est d'ailleurs sans doute dans le pragmatisme de la pensée de Rawls qu'il faut chercher le sens du détour par une « position originelle » imaginaire, comme un refus d'une posture trop distanciée du réel. La théorie de la justice de Rawls – il le soulignera dans La Justice comme équité – n'est pas détachée d'un contexte historique, elle se situe clairement dans son époque. Les principes que Rawls dégagent se limitent aux sociétés démocratiques constituées sur le modèle occidental contemporain. Cette théorie est sans doute apodictique, les principes de la théorie de la justice sont sans doute a priori car dégagés de la seule raison pure pratique, mais ils sont conditionnés par une civilisation – l'individualisme hédonique, en particulier. Ainsi, Rawls s'inspire certes de la philosophie des Lumières, mais il adapte celle-ci à la (post-)modernité et au monde académique anglo-saxon, et, plus particulièrement, à l'exigence d'une possibilité d'application directe de sa théorie dans la sphère politique.
Tags: équité, déduction, égalité des chances, époque
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Résumé John F.Kennedy était le président des Etats-Unis de 1961 à 1963. Il laisse les traces de son passage dans l'histoire. Un personnalité, hors du commun, qui cache des nombreuses vérités. Ses idéaux devant génés, il fut assassiné un 22 novembre 1963.
I. John F. Kennedy, l'homme, le candidat
II. Les idées
III. Le monde selon Kennedy
Extrait du document Kennedy n'a pratiquement aucune formation économique, et avait selon l'anecdote qu'il se plaisait à raconter, obtenu un C à son examen d'économie politique à Harvard. Kennedy savait qu'une économie forte était indispensable pour son pays et qu'elle permettrait de conserver la puissance, de conserver le rôle de « défenseur d'un monde libre » et de mener à bien des réformes sociales.
Tags: Etats-Unis, secret, vérité, assassinat, gouvernement
Fiche de lecture de l'œuvre «Considérations sur gouvernement représentatif» de John Stuart Mill montrant comment la représentation a su légitimer l'élection et apportant une critique de cette représentation.
2385 mots (approx. 6 pages), 0 sources, 2010, 5,95 €
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Résumé Considérations sur le gouvernement représentatif est une œuvre publiée par le célèbre penseur britannique John Stuart Mill. Dans cette œuvre, John Stuart Mill part du constat selon lequel les démocraties actuelles sont pour l'essentielle des démocraties représentatives issues des révolutions anglaises, américaines et françaises. La représentation se trouve ainsi au fondement des régimes démocratiques les plus légitimes aujourd'hui.
I. Vers la lente acceptation du principe de l'élection
II. Le principe électif: un mode de distinction entre représentants et représentés
III. Un élitisme à tout-va: symptôme de l'échec des systèmes électifs ?
Extrait du document En effet, toutes les contraintes citées ci-dessus aboutissent à l'élection d'individus supérieurs à leurs électeurs, mais d'une supériorité particulière : il s'agit d'une supériorité du fait des qualités politiquement pertinentes mais aussi d'une supériorité « perçue » par les candidats eux-mêmes et la population. On parle souvent de « disposition naturelle » mais il n'en est rien.
Dissertation qui commente les propos de Saint John Perse (1887-1975). Il attribue à la poésie la nature d'éclairer, répondant ainsi à la critique qui la considère comme plutôt obscure et inutile.
2710 mots (approx. 6.8 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé « L'obscurité qu'on lui reproche ne tient pas à sa nature propre, qui est d'éclairer, mais à la nuit même qu'elle explore et qu'elle se doit d'explorer : celle de l'âme elle-même et du mystère où baigne l'être humain. »
Définissant ainsi la nature de la poésie, Saint John Perse attribue « l'obscurité » non à la poésie mais à son sujet « l'âme » et le « mystère où baigne l'être humain », « mystère » renforcé pour l'auteur par la proximité des deux guerres mondiales, qui ont discrédité jusqu'à la psychanalyse par le caractère proprement incompréhensible des actes de certains bourreaux.
I- Est-elle véritablement lumière ?
II- D'où lui vient cette obligation d'explorer la nuit ?
III-Quel(s) risque(s) la poésie encourt-elle dans cette confrontation avec l'obscurité ?
Extrait du document Dans l'Antiquité, le mythe voulait que Prométhée, ayant volé le feu aux dieux, le rapporte aux hommes afin qu'ils puissent jouir de la lumière en toute circonstance. Plusieurs poètes, parmi lesquels Rimbaud, ont repris ce mythe pour l'adapter à la poésie, transformant le poète en figure prométhéenne, tantôt mage, tantôt guide, tantôt voyant. « Le poète guide les peuples » chez Victor Hugo, il « montre le chemin » chez Lamartine, avant que Rimbaud n'intitule son œuvre Illuminations. Qu'elle vienne donc des dieux, des Muses, de Dieu ou d'un « travail exquis, plein de crainte et de charme » (Alfred de Musset, Impromptu), la poésie se veut illumination, lumière. Au fil du siècle et quelle que soit la figure du poète, la nature de la poésie est bien « d'éclairer », de donner comme Prométhée la lumière aux hommes. Mais ce destin pourrait bien être celui de toute œuvre d'art, qui tente d'éclairer le monde en l'éclaircissant. La poésie, par son fonctionnement même, a cependant des ressources propres qui lui permettent « d'éclairer » mieux encore.
Commentaire de l'extrait "Le pouvoir judiciaire" tiré de l'ouvrage intitulé "Le Fédéraliste" rédigé par Hamilton, John Jay et James Madison qui analyse le rôle du pouvoir judiciaire au sein d'un Etat.
2070 mots (approx. 5.2 pages), 0 sources, 2010, 5,95 €
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Résumé "Le Fédéraliste", rédigé par Hamilton, John Jay et James Madison, analyse le rôle du pouvoir judiciaire au sein d'un Etat en partant du constat qu'il "n'a ni force ni volonté" et qu'il est le plus faible parmi les trois pouvoirs essentiels. Cependant, Hamilton ne tarde pas à démontrer que c'est un pouvoir essentiel et qu'il permet l'expression de la volonté du peuple. En effet, le pouvoir judiciaire doit aussi contrôler la conformité des lois à la Constitution.
1. La constitution, une norme suprême
2. Le rôle des tribunaux par rapport à la Constitution
Extrait du document Lorsqu'une autorité déléguée prend une décision contraire à ce que dit l'autorité de degré supérieur, elle est annulée. C'est un principe qui devrait s'appliquer à toutes les relations impliquant une hiérarchie. Ainsi, l'ordre est maintenu dans tous les cas. Pour qu'un système puisse fonctionner de manière efficace, le délégué doit suivre les ordres de la grande autorité. L'auteur donne dans le premier paragraphe une série d'exemples de relations dans lesquelles il est indispensable et nécessaire de respecter les autorités supérieures : Le serviteur ne pourrait agir contrairement aux ordres de son maître, le délégué contrairement aux volontés de son commettant,... "Nul acte acte législatif, contraire à la Constitution, ne peut être valable"