Fiche de lecture de l'ouvrage « L'invention du journalisme en France : Naissance de la presse moderne à la fin du XIXe siècle », de Ferenczi montrant comment est née la presse moderne en France et comment s'est construit le personnage du journaliste.
3775 mots (approx. 9.4 pages), 0 sources, 2010, 7,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Thomas Ferenczi est né en 1944 à Alger et est actuellement journaliste au Monde. Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres classiques, Thomas Ferenczi entre dans la rédaction du Monde en 1971 où il remplit successivement plusieurs fonctions : journaliste au service politique, chef adjoint du service culturel, correspondant à Moscou, directeur de la rédaction, responsable du supplément « Radio-Télévision », critique au « Monde des livres », chef du service politique, rédacteur en chef et direction-adjoint de la rédaction. Dans L'invention du journalisme en France, Thomas Ferenczi cherche avant tout à évoquer les évolutions, les ambiguïtés et les difficultés qu'a connues la naissance du journalisme "à la française" à la fin du XIXe siècle. Contrairement à l'ouvrage d'Erik Neveu, Sociologie du journalisme, où l'auteur tente de dresser la carte de l'univers journalistique, de ses cadres et contraintes ainsi que de ses relations aux sources et aux institutions, le livre de Thomas Ferenczi s'apparente à celui de Christian Delporte, Les Journalistes en France, 1880-1950. Naissance et construction d'une profession.
I/ Biographie de l'auteur et présentation de l'ouvrage
II/ Problématique de l'ouvrage
III/ Résumé
IV/ Critique
Extrait du document Pour cela, l'auteur procède par une étude analytique et thématique du journalisme en France dès la fin du XIXe siècle, qui représente une période charnière où la presse connaît des évolutions décisives (en effet, l'on voit les transformations des journaux à la fois sur le fond et sur la forme) et où les spécificités françaises s'épanouissent. En effet, pourquoi ne pas avoir écrit un ouvrage s'intitulant simplement L'invention du journalisme ?
Tags: information, publication, journaux, presse, radio, télévision, internet
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Le journal d'entreprise (aussi appelé journal interne) est une publication, le plus souvent sous forme d'imprimé qui peut être hebdomadaire, mensuel ou trimestriel. Il prend une place de plus en plus conséquente dans la vie d'une entreprise et devient un élément important dans sa communication interne au point de se confondre avec elle. Il permet d'informer les salariés sur les différentes évolutions de l'entreprise (au niveau salarial, économique, concurrentiel, etc). Le journal d'entreprise a également un aspect plus humain : il motive le personnel à se doter d'un esprit d'équipe.
1. Définition générale du journal d'entreprise
2. Le comité rédactionnel
3. Un ensemble de règles à respecter
4. Mise en forme
5. Le lancement
Extrait du document Une charte éditoriale est fondamentale. Celle-ci comprend un ensemble de règles dont le but est d'assurer le contenu et la qualité des supports qui diffusent de l'information. Il est nécessaire d'avoir un contenu rédactionnel cohérent, crédible et de qualité pour permettre une lecture facile et accessible au grand public composé de profils variés. La rédaction prend une place primordiale. Dans un journal d'entreprise, comme dans tout autre support qui est amené à véhiculer des informations, il faut à la fois être clair et rigoureux.
Dissertation qui analyse le journalisme entre transparence, manipulation, objectivité nécessairement mêlée de subjectivité, légitimité et irrévérence officialisée.
2400 mots (approx. 6 pages), 0 sources, 2010, 5,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Très récemment, El pais, quotidien national espagnol, se voyait interdire sa publication au Maroc suite à la publication d'une caricature de la famille royale. Ce fait illustre bien l'incessante dialectique du métier de journaliste, informer sans pour autant aller trop loin. Que signifie ce « trop loin » ? Il relève de la légitimité de l'information, de ses frontières et de ses déviances possibles. Un journaliste, identifiable comme professionnel qui travaille dans la presse écrite comme dans l'audiovisuel et désormais sur internet, a pour devoir d'informer. Par extension, informer pourrait signifier parler, dire ou communiquer. Le caractère flou du terme informer invite le débordement des frontières de l'information. « Tout dire » est une contradiction en soi. Il est impossible de tout dire. La parole seule ne peut englober la réalité. Ce « tout dire » peu ici être compris comme « que ne faut-il pas dire » ou « que faut-il choisir de dire ».
Extrait du document La croissance fulgurante de l'information via internet définit un tout nouveau contexte d'exercice pour les journalistes. Dans un univers où toutes les informations imaginables circulent dans un temps et un espace contractés, les journalistes doivent cibler ce qui, légitimement, leur est encore possible de dire. Certains journalistes optent pour une stratégie d'adaptation. Ainsi, on peut trouver par exemple sur le site Rue 89, média web uniquement, plusieurs blogs tenus par des journalistes.
Tags: pouvoirs, journaux, télévision, actualités, information, part de vérité, circulation, internet, intox, presse
Commentaire de texte traitant du journalisme en s'appuyant sur l'article d' Ignacio Ramonet :"Les Journalistes" et de l'ouvrage d'Erik Neveu : "Sociologie du journalisme".
3455 mots (approx. 8.6 pages), 0 sources, 2008, 7,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé A l'heure de la mondialisation des médias de masse, de la communication et de l'information, le journaliste Ignacio Ramonet propose dans un article tiré du Monde diplomatique publié en 2003, une analyse de l'évolution du « quatrième pouvoir » des journalistes qui permettait « dans le cadre démocratique, un recours des citoyens » qui contrebalançait les trois pouvoirs traditionnels : législatif, exécutif et judiciaire. Ignacio Ramonet voit aujourd'hui un déclin de ce « quatrième pouvoir » face à la constitution d'entreprises ou groupes médiatiques qui rassemblent en leur sein tous les médias classiques (presse, radio, télévision) et détiennent un pouvoir économique parfois supérieur aux Etats. Ramonet exprime sa volonté de constituer un « cinquième pouvoir » pour redonner les moyens aux journalistes de se constituer un champ journalistique autonome, opposé à la logique commerciale de ces groupes médiatiques.
Dans quelle mesure les médias influencent-ils la capacité de jugement des individus dans la société ? Sont-ils détenteurs d'un réel «pouvoir » ? Ne peut-on pas pourtant mettre en doute cette vision ?
I. Le « pouvoir des journalistes » en tant que capacité d'influence
A. Formes de pouvoir des journalistes B. Elaboration d'une philosophie médiatique
II. Nécessité de nuancer la théorie de « puissance » des journalistes
A. Un pouvoir qui est dépendant des autres acteurs dans le champ social
B. Un pouvoir qui doit prendre en compte les variabilités d'interprétation des récepteurs
Extrait du document Les partisans de la théorie de « pouvoir des journalistes » sont ceux qui ont intérêt à discréditer les journalistes et qui de ce fait élaborent une critique de leur influence. Tout d'abord certains intellectuels véhiculent l'idée que les journalistes détiennent un « pouvoir » et tendent à critiquer la culture journalistique dans la mesure où elle dénature l'espace public. Les médias déforment selon eux la culture légitime véhiculée par les intellectuels héritiers de l'école de Francfort et des néoconservateurs. Ensuite, les partisans de cette théorie sont les élus, dirigeants économiques, qui sont titulaires de pouvoirs sociaux et sont réticents à l'idée de voir leur activité étalée dans les médias. Certains fustigent aussi l'existence parfois d'un « effet de retard » à savoir un manque de pertinence des dires des journalistes qui mettent du temps avant de diffuser une information qui peut ensuite s'avérer fausse (exemple d'une théorie scientifique qui connaît un succès alors qu'elle a été invalidé depuis par les chercheurs).
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Dans la société actuelle, les médias se voient souvent être définis comme «le quatrième pouvoir». Ce statut qui leur est conféré n'est donc pas insignifiant. Constamment, des affaires impliquant les médias et les politiques, les médias et les personnalités publiques éclatent et remettent en question la place du journaliste aujourd'hui. Cela pose ainsi une question fondamentale : Un journaliste peut-il tout dire ? De cette question en découlent de nombreuses autres : Doit-il s'autocensurer ? Quels sont ses droits ? Sa carte de presse lui donne-t-elle le droit de tout dire ? Doit-il dire tout ce qu'il sait ? Par quoi ses droits sont-ils limités ? Quel impact a la parole ou la plume du journaliste dans la société ? En fait, a-t-il le droit et le pouvoir de tout dire ?
I. Le journaliste ne peut pas tout dire
II. Le journaliste s'autorise dans certains contextes à tout dire
III. Les nouvelles formes de journalisme
Extrait du document La sacro-sainte liberté de la presse est un idéal pour de nombreux journalistes, une illusion pour d'autres. Car bien souvent, le journaliste ne peut pas tout dire. En effet, il est cadré, encadré, voire contrôlé par de nombreuses instances et éléments. Ce cadrage, cet encadrement, commence de manière interne dans une rédaction, par l'établissement dans un journal quel que soit son support de communication d'une ligne éditoriale, que les journalistes devront respecter . Ainsi, l'orientation politique d'un journal est une forme de cadrage de la latitude qu'un journaliste aura au sein d'une rédaction. Selon qu'il est dans un journal plutôt à gauche ou à droite, il y aura certains éléments qu'il conviendra plutôt de développer ou non, certaines personnalités qui seront constamment descendues ou encensées, en tout cas le traitement médiatique de l'information s'en verra influencé d'une manière ou d'une autre et donc la part de liberté du journaliste sera forcément réduite.
Tags: presse, CSA, document, secret professionnel, magazine, information
Fiche de lecture selon l'ouvrage de Marc Martin, qui s'intéresse à l'histoire des techniques, à l'histoire économique, sociale ou culturelle des médias.
2895 mots (approx. 7.2 pages), 1 source, 2010, 6,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Né en 1930, Marc Martin est un historien de la presse et de la publicité en France. C'est en cette qualité qu'il a enseigné à Paris X Nanterre. Il est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages de référence sur l'histoire des médias et de la publicité dans lesquels il cherche à mettre en avant certains points oubliés comme l'histoire du métier de journaliste ou celle de la presse militaire. L'auteur met en avant deux dates. Celles du 29 juillet 1881, qui marque la publication de la loi sur la liberté de la presse, et celle du 29 juillet 1982, qui est la parution au Journal Officiel de l'abolition du monopole étatique et l'établissement de la liberté de programmation pour les médias audiovisuels, radio, télévision. Son livre se situe ainsi en creux de ces deux lois dans la mesure où il cherche à définir la sphère des médias en fonction de la sphère du politique. Cette réflexion le conduira à adopter une vision historique, c'est-à-dire à analyser l'évolution de l'appareil d'information.
I) Avant la République : la presse du second empire et l'arrivée du quotidien populaire
II) La nouvelle place de la presse dans l'espace public républicain
III) La presse de la belle époque
IV) Les journalistes : l'apparition d'une nouvelle profession
V) Crise et nouveauté dans l'appareil d'information durant l'entre-deux-guerres
VI) Les journalistes à l'âge du syndicalisme (1918-1939)
VII) Les médias dans la guerre
VIII) La libération et la restauration de la primauté de la presse
IX) La libération de l'audiovisuel et l'entrée dans un nouvel âge
X) Les journalistes : du stylo au micro et à la vidéo
Extrait du document Les débuts de la troisième République ont marqué l'entrée de la presse dans une ère de liberté (et cela plus que partout ailleurs dans le monde excepté peut être la Grande-Bretagne). Ainsi, les lois de 1881 ne sont pas seulement l'aboutissement d'une transformation du cadre juridique, c'est avant tout le résultat de près d'un siècle de lutte. Pourtant cette loi ne doit pas occulter d'autres nouveautés tels que l'apparition d'un journalisme nouveau qui porte la marque du télégraphe (reportage, interview…), les premiers journaux à 5 centimes, l'élargissement et la hiérarchisation des rédactions, les nouvelles conditions de fabrication et d'exploitation des journaux (abonnement,..), la conquête du public féminin et de la France rurale.
Exposé qui présente le journaliste Victor Noir et la manière dont son assassinat s'est transformé en mouvement de protestation massive contre le gouvernement.
1720 mots (approx. 4.3 pages), 6 sources, 2006, 4,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé «La presse fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s'allument les incendies» explique Emile Zola dans "Son excellence Eugène Rougon". Ceci peut en effet se vérifier avec l'histoire dramatique de Victor Noir, jeune journaliste de 22 ans écrivant dans le journal "La marseillaise". Il est journaliste à La Marseillaise, feuille révolutionnaire et anti-bonapartiste créé par Victor Henri de Rochefort-Luçay, lorsqu'il se présente le 10 janvier 1870 au domicile de Pierre Bonaparte, prince et neveu de l'empereur. Il vient demander réparation d'une diffamation au nom d'un confrère. L'entrevue tourne mal et Victor Noir est tué. La presse joue un rôle déclencheur dans cette histoire, et c'est elle encore qui attise la foule lors des événements qui suivirent la mort de Victor Noir, à ce sens elle est un véritable «foyer ardent» qui semble être un prélude à la chute du second empire.
I- Le personnage de Victor Noir
A- Données biographiques
B- L'entrevue avec Pierre Bonaparte
C- La campagne de presse
II- Des événements propices à l'agitation politique
A- La foule mécontente et la volonté du gouvernement de contenir tout débordement
B- Un prélude à la chute du second empire
C- Le verdict du procès
D- Un hommage au jeune journaliste
Extrait du document Victor noir est le pseudonyme d'Yvan Salmon, née le 27 juillet 1848 à Attigny dans les Vosges, il a un frère, Louis noir, de onze années son ainé. Celui-ci œuvre dans le journalisme et est écrivain, il influence son cadet, impressionné par sa réussite.
Ce pseudonyme vient du fait que le nom de son père ayant une résonnance juive, il lui préfère celui de sa mère, Joséphine Noir.
Le jeune Yvan est tout d'abord apprenti horloger, son père étant horloger, puis fleuriste.
Il arrive à paris à treize ans suite à une brouille avec son père et fait ses débuts dans le monde du journalisme au Corsaire ( qui succombe sous le poids des amendes de presse) il va ensuite au Journal de Paris, au Satan pour arriver enfin à la Marseillaise, feuille révolutionnaire et anti-bonapartiste récemment fondée par Victor Henri Rochefort de Luçay (1831-1913) député d'extrême-gauche.
Tags:journal, polémique, fondateur, républicain, funérailles, second empire
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Au fur et à mesure des années, Le "20 Heures" d'Antenne 2 s'est modifié mais il est possible de discerner des différences plus subtiles. La comparaison de trois journaux permet d'observer ce que le "20 heures" nous montre et à l'inverse, ce qu'il ne nous montre pas.
I/ Journal du 23 mai 1987
1) Générique
2) Plateau
II/ Journal du 23 mai 1997
1) Générique
2) Plateau
III/ Journal du 23 mai 2006
1) Générique
2) Plateau
IV/ Comparaison
1) Génériques
2) Plateaux
Extrait du document Les écrans bleus, que nous voyons derrière le présentateur, évoquent une certaine technologie, ainsi qu'une multitude d'élements, nombreux et complexes. Ce fond, assorti à la chemise du présentateur, fait du bleu la couleur dominante de ce plateau, du moins pendant la durée du journal à proprement parler, étant donné que c'est le seul élément, outre le buste du présentateur, que nous distinguons. Nous avons un plan relativement rapproché, qui induit une certaine connivence entre le téléspectateur et le présentateur.
TPE qui s'interroge sur les causes de la crise de la presse écrite, en soulignant le développement récent de la presse gratuite qui a, semble-t-il, aggravé la situation.
2800 mots (approx. 7 pages), 0 sources, 2009, 6,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé Dans notre vie de tous les jours, l'information joue un rôle marquant et crucial, que ce soit par le biais de la télévision, de la presse ou d'Internet, tout le monde ou presque se tient au courant de l'actualité tant locale que nationale et mondiale. La presse écrite peut se définir par l'ensemble des journaux, quotidiens ou périodiques, locaux ou nationaux, qui sont chargées de diffuser l'information par le biais d'un support écrit. Cependant, depuis quelques années déjà, la presse écrite est durement touchée par une crise sans précédent, qui est par ailleurs aggravée par la crise économique mondiale. Cette crise est due à de nombreux facteurs, c'est aussi bien l'arrivée des journaux gratuits et leur percée sur le marché que la généralisation d'Internet.
I. Etat des lieux de la situation de la presse écrite en France
1) La renaissance de la presse écrite au lendemain de la Seconde guerre mondiale
2) L'âge d'or de la presse écrite durant les Trente Glorieuses
II. La crise de la presse écrite et ses raisons
1) Les causes internes
2) Les causes externes
III. Les journaux gratuits : portrait
1) Petite histoire des «fast food de l'information» : qui sont-ils, qui les lit ?
2) Leur moyen de financement et la réaction des journaux payants
Extrait du document Après la Seconde Guerre mondiale, la presse écrite connait une renaissance inattendue. En effet, on assiste à une refonte des grands titres de l'époque : certains journaux, des suites de leurs attitudes complaisantes vis à vis de l'occupation nazie (diffusion de propagande, par exemple) sont supprimés. Des titres comme le Petit Journal, L'Intransigeant... voient leurs biens redistribués à de nouvelles entreprises de presse. Celles-ci, ainsi que certains partis politiques et certains syndicats issus de la Résistance, vont créer de nombreux journaux, en majorité des quotidiens, sous de nouvelles appellations. C'est à cette époque qu'apparaissent de grands journaux comme le Monde, Ce Soir, L'Humanité, France-Soir ou encore Paris Presse... Bon nombre de ceux-ci sont encore présents aujourd'hui. Leur création a été rendue possible en partie par le système d'aides mis en place par l'État.
Mémoire de sciences politiques portant sur l'évolution intellectuelle de Jean Jaurès, en lien avec ses débuts dans le journalisme, de sa scolarité à l'Ecole Normale Supérieure jusqu'à sa défaite aux élections législatives de 1898.
36415 mots (approx. 91 pages), 5 sources, 2009, 14,95 €
Ajouter au panier (vous pourrez toujours retirer cet article de votre panier ultérieurement)
Résumé De 1878 à 1898, la formation et l'élaboration de la pensée de Jaurès ont fortement marqué l'engagement qu'il avait contracté au départ en se faisant élire à la chambre en 1885. Le professeur est devenu un homme politique, le républicain est passé au socialisme et le journaliste a élargi son champ d'action en endossant les engagements de l'intellectuel (...) Puisant au sein du socialisme intellectuel, la source et la légitimité de ses engagements, sa pratique du journalisme et sa conception de la politique s'en trouvent sensiblement modifiée. Cette singularité, éclairée par un esprit brillant et une conscience juste, explique un parcours inattendu.
I- Les débuts, formation et journalisme provincial, l'éveil d'une conscience
II- Jaurès, journaliste, socialiste et député (1893-1898)
III- Jaurès député et intellectuel (1893-1898)
Extrait du document La scolarité brillante à l'Ecole Normale Supérieure puis le succès à l'agrégation de philosophie ou Jaurès termine troisième avant d'obtenir, après un passage par le lycée d'Albi, le poste de maître de conférence à la faculté de Toulouse en 1883, aurait pu conduire Jaurès à mener une « paisible vie universitaire et bourgeoise »1. Mais l'enseignement de l'Ecole Normale appliqué à un esprit ouvert et critique ainsi que la découverte de la philosophie et des immenses potentialités qu'elle renferme, enfin la vie à Paris et la découverte de la question sociale à travers la condition ouvrière ont visiblement éveillé d'autres envies. Il y a d'abord certes l'orientation vers l'enseignement de la philosophie, mais très vite aussi le besoin d'une action publique. Il prononce alors une série de conférences en lien direct avec l'actualité politique et sociale qui l'amènent à être retenu comme candidat républicain aux élections législatives de 1885 qui se déroulent au scrutin de liste.
Tags: Socialisme, politique, Carmaux, La Dépêche de Toulouse, la Petite République, Le Liseur