Commentaire de texte traitant du journalisme en s'appuyant sur l'article d' Ignacio Ramonet :"Les Journalistes" et de l'ouvrage d'Erik Neveu : "Sociologie du journalisme".
3455 mots (approx. 8.6 pages), 0 sources, 2008, 7,95 €
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Résumé A l'heure de la mondialisation des médias de masse, de la communication et de l'information, le journaliste Ignacio Ramonet propose dans un article tiré du Monde diplomatique publié en 2003, une analyse de l'évolution du « quatrième pouvoir » des journalistes qui permettait « dans le cadre démocratique, un recours des citoyens » qui contrebalançait les trois pouvoirs traditionnels : législatif, exécutif et judiciaire. Ignacio Ramonet voit aujourd'hui un déclin de ce « quatrième pouvoir » face à la constitution d'entreprises ou groupes médiatiques qui rassemblent en leur sein tous les médias classiques (presse, radio, télévision) et détiennent un pouvoir économique parfois supérieur aux Etats. Ramonet exprime sa volonté de constituer un « cinquième pouvoir » pour redonner les moyens aux journalistes de se constituer un champ journalistique autonome, opposé à la logique commerciale de ces groupes médiatiques.
Dans quelle mesure les médias influencent-ils la capacité de jugement des individus dans la société ? Sont-ils détenteurs d'un réel «pouvoir » ? Ne peut-on pas pourtant mettre en doute cette vision ?
I. Le « pouvoir des journalistes » en tant que capacité d'influence
A. Formes de pouvoir des journalistes B. Elaboration d'une philosophie médiatique
II. Nécessité de nuancer la théorie de « puissance » des journalistes
A. Un pouvoir qui est dépendant des autres acteurs dans le champ social
B. Un pouvoir qui doit prendre en compte les variabilités d'interprétation des récepteurs
Extrait du document Les partisans de la théorie de « pouvoir des journalistes » sont ceux qui ont intérêt à discréditer les journalistes et qui de ce fait élaborent une critique de leur influence. Tout d'abord certains intellectuels véhiculent l'idée que les journalistes détiennent un « pouvoir » et tendent à critiquer la culture journalistique dans la mesure où elle dénature l'espace public. Les médias déforment selon eux la culture légitime véhiculée par les intellectuels héritiers de l'école de Francfort et des néoconservateurs. Ensuite, les partisans de cette théorie sont les élus, dirigeants économiques, qui sont titulaires de pouvoirs sociaux et sont réticents à l'idée de voir leur activité étalée dans les médias. Certains fustigent aussi l'existence parfois d'un « effet de retard » à savoir un manque de pertinence des dires des journalistes qui mettent du temps avant de diffuser une information qui peut ensuite s'avérer fausse (exemple d'une théorie scientifique qui connaît un succès alors qu'elle a été invalidé depuis par les chercheurs).
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Résumé Dans la société actuelle, les médias se voient souvent être définis comme «le quatrième pouvoir». Ce statut qui leur est conféré n'est donc pas insignifiant. Constamment, des affaires impliquant les médias et les politiques, les médias et les personnalités publiques éclatent et remettent en question la place du journaliste aujourd'hui. Cela pose ainsi une question fondamentale : Un journaliste peut-il tout dire ? De cette question en découlent de nombreuses autres : Doit-il s'autocensurer ? Quels sont ses droits ? Sa carte de presse lui donne-t-elle le droit de tout dire ? Doit-il dire tout ce qu'il sait ? Par quoi ses droits sont-ils limités ? Quel impact a la parole ou la plume du journaliste dans la société ? En fait, a-t-il le droit et le pouvoir de tout dire ?
I. Le journaliste ne peut pas tout dire
II. Le journaliste s'autorise dans certains contextes à tout dire
III. Les nouvelles formes de journalisme
Extrait du document La sacro-sainte liberté de la presse est un idéal pour de nombreux journalistes, une illusion pour d'autres. Car bien souvent, le journaliste ne peut pas tout dire. En effet, il est cadré, encadré, voire contrôlé par de nombreuses instances et éléments. Ce cadrage, cet encadrement, commence de manière interne dans une rédaction, par l'établissement dans un journal quel que soit son support de communication d'une ligne éditoriale, que les journalistes devront respecter . Ainsi, l'orientation politique d'un journal est une forme de cadrage de la latitude qu'un journaliste aura au sein d'une rédaction. Selon qu'il est dans un journal plutôt à gauche ou à droite, il y aura certains éléments qu'il conviendra plutôt de développer ou non, certaines personnalités qui seront constamment descendues ou encensées, en tout cas le traitement médiatique de l'information s'en verra influencé d'une manière ou d'une autre et donc la part de liberté du journaliste sera forcément réduite.
Tags: presse, CSA, document, secret professionnel, magazine, information
Exposé qui présente le journaliste Victor Noir et la manière dont son assassinat s'est transformé en mouvement de protestation massive contre le gouvernement.
1720 mots (approx. 4.3 pages), 6 sources, 2006, 4,95 €
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Résumé «La presse fomente les révolutions, elle reste le foyer toujours ardent où s'allument les incendies» explique Emile Zola dans "Son excellence Eugène Rougon". Ceci peut en effet se vérifier avec l'histoire dramatique de Victor Noir, jeune journaliste de 22 ans écrivant dans le journal "La marseillaise". Il est journaliste à La Marseillaise, feuille révolutionnaire et anti-bonapartiste créé par Victor Henri de Rochefort-Luçay, lorsqu'il se présente le 10 janvier 1870 au domicile de Pierre Bonaparte, prince et neveu de l'empereur. Il vient demander réparation d'une diffamation au nom d'un confrère. L'entrevue tourne mal et Victor Noir est tué. La presse joue un rôle déclencheur dans cette histoire, et c'est elle encore qui attise la foule lors des événements qui suivirent la mort de Victor Noir, à ce sens elle est un véritable «foyer ardent» qui semble être un prélude à la chute du second empire.
I- Le personnage de Victor Noir
A- Données biographiques
B- L'entrevue avec Pierre Bonaparte
C- La campagne de presse
II- Des événements propices à l'agitation politique
A- La foule mécontente et la volonté du gouvernement de contenir tout débordement
B- Un prélude à la chute du second empire
C- Le verdict du procès
D- Un hommage au jeune journaliste
Extrait du document Victor noir est le pseudonyme d'Yvan Salmon, née le 27 juillet 1848 à Attigny dans les Vosges, il a un frère, Louis noir, de onze années son ainé. Celui-ci œuvre dans le journalisme et est écrivain, il influence son cadet, impressionné par sa réussite.
Ce pseudonyme vient du fait que le nom de son père ayant une résonnance juive, il lui préfère celui de sa mère, Joséphine Noir.
Le jeune Yvan est tout d'abord apprenti horloger, son père étant horloger, puis fleuriste.
Il arrive à paris à treize ans suite à une brouille avec son père et fait ses débuts dans le monde du journalisme au Corsaire ( qui succombe sous le poids des amendes de presse) il va ensuite au Journal de Paris, au Satan pour arriver enfin à la Marseillaise, feuille révolutionnaire et anti-bonapartiste récemment fondée par Victor Henri Rochefort de Luçay (1831-1913) député d'extrême-gauche.
Tags:journal, polémique, fondateur, républicain, funérailles, second empire
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Résumé Au fur et à mesure des années, Le "20 Heures" d'Antenne 2 s'est modifié mais il est possible de discerner des différences plus subtiles. La comparaison de trois journaux permet d'observer ce que le "20 heures" nous montre et à l'inverse, ce qu'il ne nous montre pas.
I/ Journal du 23 mai 1987
1) Générique
2) Plateau
II/ Journal du 23 mai 1997
1) Générique
2) Plateau
III/ Journal du 23 mai 2006
1) Générique
2) Plateau
IV/ Comparaison
1) Génériques
2) Plateaux
Extrait du document Les écrans bleus, que nous voyons derrière le présentateur, évoquent une certaine technologie, ainsi qu'une multitude d'élements, nombreux et complexes. Ce fond, assorti à la chemise du présentateur, fait du bleu la couleur dominante de ce plateau, du moins pendant la durée du journal à proprement parler, étant donné que c'est le seul élément, outre le buste du présentateur, que nous distinguons. Nous avons un plan relativement rapproché, qui induit une certaine connivence entre le téléspectateur et le présentateur.
TPE qui s'interroge sur les causes de la crise de la presse écrite, en soulignant le développement récent de la presse gratuite qui a, semble-t-il, aggravé la situation.
2800 mots (approx. 7 pages), 0 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé Dans notre vie de tous les jours, l'information joue un rôle marquant et crucial, que ce soit par le biais de la télévision, de la presse ou d'Internet, tout le monde ou presque se tient au courant de l'actualité tant locale que nationale et mondiale. La presse écrite peut se définir par l'ensemble des journaux, quotidiens ou périodiques, locaux ou nationaux, qui sont chargées de diffuser l'information par le biais d'un support écrit. Cependant, depuis quelques années déjà, la presse écrite est durement touchée par une crise sans précédent, qui est par ailleurs aggravée par la crise économique mondiale. Cette crise est due à de nombreux facteurs, c'est aussi bien l'arrivée des journaux gratuits et leur percée sur le marché que la généralisation d'Internet.
I. Etat des lieux de la situation de la presse écrite en France
1) La renaissance de la presse écrite au lendemain de la Seconde guerre mondiale
2) L'âge d'or de la presse écrite durant les Trente Glorieuses
II. La crise de la presse écrite et ses raisons
1) Les causes internes
2) Les causes externes
III. Les journaux gratuits : portrait
1) Petite histoire des «fast food de l'information» : qui sont-ils, qui les lit ?
2) Leur moyen de financement et la réaction des journaux payants
Extrait du document Après la Seconde Guerre mondiale, la presse écrite connait une renaissance inattendue. En effet, on assiste à une refonte des grands titres de l'époque : certains journaux, des suites de leurs attitudes complaisantes vis à vis de l'occupation nazie (diffusion de propagande, par exemple) sont supprimés. Des titres comme le Petit Journal, L'Intransigeant... voient leurs biens redistribués à de nouvelles entreprises de presse. Celles-ci, ainsi que certains partis politiques et certains syndicats issus de la Résistance, vont créer de nombreux journaux, en majorité des quotidiens, sous de nouvelles appellations. C'est à cette époque qu'apparaissent de grands journaux comme le Monde, Ce Soir, L'Humanité, France-Soir ou encore Paris Presse... Bon nombre de ceux-ci sont encore présents aujourd'hui. Leur création a été rendue possible en partie par le système d'aides mis en place par l'État.
Mémoire de sciences politiques portant sur l'évolution intellectuelle de Jean Jaurès, en lien avec ses débuts dans le journalisme, de sa scolarité à l'Ecole Normale Supérieure jusqu'à sa défaite aux élections législatives de 1898.
36415 mots (approx. 91 pages), 5 sources, 2009, 14,95 €
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Résumé De 1878 à 1898, la formation et l'élaboration de la pensée de Jaurès ont fortement marqué l'engagement qu'il avait contracté au départ en se faisant élire à la chambre en 1885. Le professeur est devenu un homme politique, le républicain est passé au socialisme et le journaliste a élargi son champ d'action en endossant les engagements de l'intellectuel (...) Puisant au sein du socialisme intellectuel, la source et la légitimité de ses engagements, sa pratique du journalisme et sa conception de la politique s'en trouvent sensiblement modifiée. Cette singularité, éclairée par un esprit brillant et une conscience juste, explique un parcours inattendu.
I- Les débuts, formation et journalisme provincial, l'éveil d'une conscience
II- Jaurès, journaliste, socialiste et député (1893-1898)
III- Jaurès député et intellectuel (1893-1898)
Extrait du document La scolarité brillante à l'Ecole Normale Supérieure puis le succès à l'agrégation de philosophie ou Jaurès termine troisième avant d'obtenir, après un passage par le lycée d'Albi, le poste de maître de conférence à la faculté de Toulouse en 1883, aurait pu conduire Jaurès à mener une « paisible vie universitaire et bourgeoise »1. Mais l'enseignement de l'Ecole Normale appliqué à un esprit ouvert et critique ainsi que la découverte de la philosophie et des immenses potentialités qu'elle renferme, enfin la vie à Paris et la découverte de la question sociale à travers la condition ouvrière ont visiblement éveillé d'autres envies. Il y a d'abord certes l'orientation vers l'enseignement de la philosophie, mais très vite aussi le besoin d'une action publique. Il prononce alors une série de conférences en lien direct avec l'actualité politique et sociale qui l'amènent à être retenu comme candidat républicain aux élections législatives de 1885 qui se déroulent au scrutin de liste.
Tags: Socialisme, politique, Carmaux, La Dépêche de Toulouse, la Petite République, Le Liseur
Exposé portant sur ce livre qui a pour mission d'apporter des réponses aux difficultés économiques que rencontre la presse écrite, notamment face au développement d'internet et des journaux gratuits.
2670 mots (approx. 6.7 pages), 0 sources, 2009, 6,95 €
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Résumé Le livre vert des Etats généraux décrit la position de la presse écrite qui est en pleine crise, aujourd'hui en France. Cette crise ne peut être résolue sans refonte profonde d'un système dépassé. C'est dans cette optique de sauvetage, que ce sont rassemblés les états généraux de la presse. Ce document porte l'espoir de tout un corps de métier.
Alors que les recettes publicitaires diminuent, que le prix des matières premières augmente et que la crise économique et financière est là, la presse a besoin d'une solution «miracle» pour sortir de l'impasse.
Ce livre vert est il une solution ?
I. «L'avenir des métiers du journalisme»
1) La formation initiale et continue des journalistes : propositions
2) Droits et devoirs des journalistes
II. Imprimer, transporter, diffuser, financer : Comment régénérer le processus industriel de la presse écrite ?
1) L'impression
2) La vente au numéro
3) Le portage, le postage et la diffusion numérique
4) Publicité
III. «Le choc d'Internet, quels modèles pour la presse écrite ?»
1) L'intérêt général et la mission d'information
2) Le statut d'éditeur de presse en ligne
3) L'innovation permanente
4) Les modèles d'affaire
5) La distribution numérique
6) La formation
7) La gouvernance
IV. Presse et Société
1) Jeunesse
2) Confiance
3) Pluralisme, concentration et développement
4) Contenu
Extrait du document Les formations des journalistes sont diverses, cette diversité doit être entretenue notamment grâce à l'obtention de bourses d'état sur critères sociaux. Le manque de statistiques disponibles entraine la nécessité de mettre en place un observatoire. Cette proposition est hautement requise dans le sens où, elle permettrait d'y voir plus clair dans les métiers du journalisme. Avec l'arrivée des nouveaux moyens de publication, une plateforme technique est indispensable pour permettre aux futurs journalistes de ce former au numérique, et d'atteindre une polyvalence nécessaire.
La mise en place d'un code de déontologie peut être un «plus» pour redorer le blason journalistique et apporter une plus grande confiance en ceux-ci. Cependant cette annexe changerait elle dans les faits beaucoup de chose ? Ne serait ce pas au final qu'un papier de plus à signer ? Le grand public ne portant que peu d'intérêt, voir étant mal informé de cette disposition sera toujours aussi méfiant. De plus quel organisme devrait vérifier le respect de cette charte par l'ensemble des journalistes ? Il est peut probable qu'un tel contrôle soit possible. Il s'agirait donc là d'un coup d'esbroufe aux effets positifs sur l'image du métier et à un coût réduit.
Tags:journaliste, imprimerie, rédaction, numérique, industrie, information
Commentaire d'un article publié par ce journaliste en 2004 sur le site Acrimed, dans lequel il décrit l'évolution des rapports, parfois conflictuels, entre le monde des intellectuels et celui des médias.
2400 mots (approx. 6 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Les intellectuels se sentant contraints d'essayer de protéger la publication et la promotion de leurs ouvrages, et les médias étant capables de propulser même une œuvre sans aucune qualité ou valeur au niveau de bestseller, on assiste alors de nos jours à un renversement du rapport de force entre intellectuels et journalistes.
Il peut donc être intéressant de caractériser ce sur quoi est fondé ce renversement des rapports de force.
I) Des transformations dans le rapport entre journalistes et intellectuels
A. Du marketing éditorial: un révélateur de l'évolution des rapports
B. Leurs évolutions vont se rejoindre et générer un besoin
réciproque
II) Des conséquences de cette interdépendance
a. De la qualité et de l'indépendance du travail journalistique
b. Peut-on encore qualifier les "intellectuels" d'intellectuels
Extrait du document C'est avec l'affaire Dreyfus qu'émerge à la fin du 19ème siècle le label d'intellectuel. Ce terme s'impose alors pour désigner des individus non-politiques qui, publiquement, défendent l'idée d'une République progressiste, sans que cela soit leur fonction. Tel sera leur rôle par la suite; faire connaitre la Vérité au pouvoir au nom des opprimés, au nom de la Justice et de la Dignité. Ils se sont donc appuyés sur les idées républicaines et de gauche, à tel point que dire "un intellectuel de gauche" était un pléonasme. Leur émergence n'a toutefois été possible que grâce au nouveau système de communication mis en place à l'époque, surtout grâce à la presse de masse et aux journalistes, avec lesquels ils ont par la suite entretenus des relations conflictuelles, par souci d'indépendance. Cependant, ces rapports ont aujourd'hui beaucoup évolué. Les journalistes ont obtenu un grand pouvoir de fabrication de l'opinion publique, cela depuis l'affaire Dreyfus, qui consacra la presse 4ème pouvoir. Mais aujourd'hui, par la multiplication des méthodes de communication, (presse écrite, télévision, radio, internet), ils ont un impact plus important encore qu'à la fin du 19ème siècle.
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Résumé Dans un contexte politique, mais également économique et social difficile, ce travail essaye de comprendre pourquoi l'éthique professionnelle n'est pas respectée dans ce pays sorti de la guerre depuis plus de dix ans.
I- L'évolution des médias de l'époque titiste à nos jours
A) Médias au garde à vous ? (médias et communisme)
B) Transition guerrière, médias et anarchie
C) "Média boom"
II- Etre journaliste dans un tel contexte politico-économique ?
A) L'éthique professionnelle aux oubliettes
B) Professionnalisme mis à rude épreuve
C) BH Novinar : l'association au cœur de l'actualité
Extrait du document Au lendemain de la guerre qui secoua la Bosnie-Herzégovine d'avril 1992 à novembre 1995, la Communauté Internationale mettait l'accent sur l'importance des médias dans la reconstruction du pays. La presse, la radio et la télévision serviraient de moteur à la réunification des mentalités, au-delà des frontières internes ou externes à la Bosnie-Herzégovine. Des sommes d'argent vertigineuses ont été introduites au pays, sous forme de dons venus de tout bord – France, Allemagne, Autriche, Suisse, Etats-Unis… - pour ce que la Communauté Internationale considérait comme « la priorité » pour rétablir le dialogue interethnique. D'après des estimations publiées par le BIRN (Balkan Investigate Reporting Network-1), il s'agirait d'une somme de plus de 100 millions de dollars américains. Toutefois, en raison d'un manque de coordination au niveau de l'Etat, ces dons n'ont donné que de maigres résultas, loin d'atteindre l'objectif principal qui était de « rétablir des ponts par-dessus les divisions éthniques.(2) » En effet, une décennie après le conflit, le marché des médias en Bosnie-Herzégovine reste ethniquement polarisé.
Mémoire qui propose de découvrir les différentes facettes du métier de journaliste : son histoire, la nature de ce travail, les fonctions, et le développement de la situation professionnelle.
2830 mots (approx. 7.1 pages), 6 sources, 2006, 6,95 €
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Résumé Le métier de journaliste est très exigent, demande beaucoup de temps et d'énergie. La passion est donc indispensable pour pouvoir réussir. Quels sont donc tous les aspects de ce métier ?
I. Présentation générale
1) Définition
2) Histoire
II. Accès au métier
1) Formations
2) Les écoles reconnues par la profession
3) Préparation aux concours
4) Avantages d'un cursus par une école reconnue
III. Nature du travail
1) Une multitude de fonctions
2) La presse écrite
3) La télévision
4) La radio
5) Les agences
6) Internet Multimédia
IV. Vie professionnelle
1) Des empois précaires
2) Evolution de carrière
3) Rémunérations
Extrait du document Un journaliste est une personne dont l'activité professionnelle est le journalisme. C'est un individu en premier lieu passionné, avec pour principale vocation, l'information. Pour ce faire il collecte, rassemble, vérifie et commente des faits, afin de les rendre public et de renseigner la population. Cette documentation se fait à travers les médias ; la presse écrite, la radio, la télévision, Internet et les agences de presse.
L'essence même d'un journaliste, sa déontologie, est le devoir d'information honnête, documentée, argumentée, agrémentée de témoignages permettant de donner la parole à tous, ainsi que de rendre des réalités parfois complexes plus accessible au public. Ces notions sont les seules véritables pour ce métier et son avenir.
Le journalisme est né en France avec la création du premier journal qui se nommait " La Gazette ", par Théophraste Renaudot, en 1631. Le journalisme était fortement contrôlé par la censure royale, le roi contrôlait l'information qui y était diffusée selon des critères politiques, idéologiques ou moraux. Ce n'est qu'à partir de la révolution que la liberté d'expression fut affranchie. Les différentes facettes du journalisme, tel qu'on le connaît de nos jours, sont apparues tout au long du XIXe siècle.