Dissertation qui pose la question de savoir si le journaliste est un homme libre et quelles sont ses limites.
Dissertation № 9202 |
1980 mots (
approximativement 5 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Dans la société actuelle, les médias se voient souvent être définis comme «le quatrième pouvoir». Ce statut qui leur est conféré n'est donc pas insignifiant. Constamment, des affaires impliquant les médias et les politiques, les médias et les personnalités publiques éclatent et remettent en question la place du journaliste aujourd'hui. Cela pose ainsi une question fondamentale : Un journaliste peut-il tout dire ? De cette question en découlent de nombreuses autres : Doit-il s'autocensurer ? Quels sont ses droits ? Sa carte de presse lui donne-t-elle le droit de tout dire ? Doit-il dire tout ce qu'il sait ? Par quoi ses droits sont-ils limités ? Quel impact a la parole ou la plume du journaliste dans la société ? En fait, a-t-il le droit et le pouvoir de tout dire ?
I. Le journaliste ne peut pas tout dire
II. Le journaliste s'autorise dans certains contextes à tout dire
III. Les nouvelles formes de journalisme
Extrait du document
La sacro-sainte liberté de la presse est un idéal pour de nombreux journalistes, une illusion pour d'autres. Car bien souvent, le journaliste ne peut pas tout dire. En effet, il est cadré, encadré, voire contrôlé par de nombreuses instances et éléments. Ce cadrage, cet encadrement, commence de manière interne dans une rédaction, par l'établissement dans un journal quel que soit son support de communication d'une ligne éditoriale, que les journalistes devront respecter . Ainsi, l'orientation politique d'un journal est une forme de cadrage de la latitude qu'un journaliste aura au sein d'une rédaction. Selon qu'il est dans un journal plutôt à gauche ou à droite, il y aura certains éléments qu'il conviendra plutôt de développer ou non, certaines personnalités qui seront constamment descendues ou encensées, en tout cas le traitement médiatique de l'information s'en verra influencé d'une manière ou d'une autre et donc la part de liberté du journaliste sera forcément réduite.
Mots-clés:presse, CSA, document, secret professionnel, magazine, information
Dissertation sur le travail de synthèse et d'interprétation du journaliste.
Dissertation № 24167 |
1570 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
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2011
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Résumé
Présent dans chaque pays du monde, le journalisme est considéré comme l'une des pièces maitresse des états. Celui-ci permet de diffuser rapidement les informations, et permet d'assurer une continuité entre les événements et l'information. Les gens se sentent à leur place parce qu'ils sont informés de ce qui se passe dans leur monde, donc grâce au journalisme. Cependant, nous retrouvons régulièrement, et sur tous les événements, des versions différentes selon les journalistes.
1. Les responsabilités liées à son métier obligent le journaliste à ne dire que la vérité
2. Il peut parfois être amené à transformer celle-ci selon les événements et leur gravité
3. Il doit aussi penser à l'impact qu'aura son article sur la population
Extrait du document
Le journaliste fais partie des médias, il doit donc être un intermédiaire, et ne pas déformer la vérité. Cela fait parti de son travail, c'est une sorte de serment que le journaliste prête, moralement, lorsqu'il prend ses fonctions. Dans une information, il y a un émetteur, et un destinataire. Le journaliste est la personne qui se charge de transférer l'information, de l'émettre et de la faire passer à plusieurs personnes. Déformer l'information est parfaitement immoral, et entraine un non respect de la parole de l'émetteur. Lorsqu'une information est transmise, on considère que le journaliste n'a pas transformé la vérité. Dans le cas contraire, ce n'est pas la parole du journaliste qui sera mise en cause, mais celle de la personne émettrice.
Mots-clés:mensonge, politique, événements, transparence, catastrophe
Rapport de stage qui cherche à comprendre le métier de journaliste et détaille les ressorts et les caractéristiques de ce métier souvent méconnu.
Rapport de Stage № 24633 |
3355 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
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2010
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Résumé
L'émergence de la presse libre est historiquement liée à la construction des régimes démocratiques, le journalisme n'est donc pas seulement un métier. Il peut être considéré comme un véritable rouage de la démocratie, ce que prouvent par exemple la place de la liberté de la presse donnée dans de nombreuses constitutions, ou encore son appellation de « quatrième pouvoir » (par allusion aux trois pouvoirs constitutionnels). Et si le journaliste est l'objet de tant de débats, c'est que justement, citoyens et spécialistes lui attribuent des pouvoirs considérables : il serait le détenteur d'un pouvoir d'influence considérable sur les consciences et les comportements, et capable de définir les objets du débat social.
Extrait du document
Les lecteurs cherchent dans un journal la connaissance des faits; selon Tocqueville, les vues personnelles exprimées par les journalistes ne prennent à leurs yeux que peu de poids. Une des questions que l'on peut se poser ici est le recours au sondage, qui est devenu la forme par excellence du débat social. Or, l'essentiel des sondages publiés le sont sur commande des médias : les journalistes en sont les commanditaires et les commentateurs. Le plus souvent, les questions posées sont des questions fermées (car les questions ouverts sont financièrement coûteuses) et personne ne se pose systématiquement la question de savoir quel est le stock d'information dont la personne interrogée dispose ou bien encore de ce qui est fait des non-réponses. D'autres expressions de l'opinion passent alors au second plan, comme les associations diverses ou les mobilisations.
Mots-clés:pouvoir, importance, émergence, presse libre
Mémoire qui propose de découvrir les différentes facettes du métier de journaliste : son histoire, la nature de ce travail, les fonctions, et le développement de la situation professionnelle.
Mémoire ou thèse № 1378 |
2830 mots (
approximativement 7.1 pages ) |
6 sources |
2006
$ 8.95
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Résumé
Le métier de journaliste est très exigent, demande beaucoup de temps et d'énergie. La passion est donc indispensable pour pouvoir réussir. Quels sont donc tous les aspects de ce métier ?
I. Présentation générale
1) Définition
2) Histoire
II. Accès au métier
1) Formations
2) Les écoles reconnues par la profession
3) Préparation aux concours
4) Avantages d'un cursus par une école reconnue
III. Nature du travail
1) Une multitude de fonctions
2) La presse écrite
3) La télévision
4) La radio
5) Les agences
6) Internet Multimédia
IV. Vie professionnelle
1) Des empois précaires
2) Evolution de carrière
3) Rémunérations
Extrait du document
Un journaliste est une personne dont l'activité professionnelle est le journalisme. C'est un individu en premier lieu passionné, avec pour principale vocation, l'information. Pour ce faire il collecte, rassemble, vérifie et commente des faits, afin de les rendre public et de renseigner la population. Cette documentation se fait à travers les médias ; la presse écrite, la radio, la télévision, Internet et les agences de presse.
L'essence même d'un journaliste, sa déontologie, est le devoir d'information honnête, documentée, argumentée, agrémentée de témoignages permettant de donner la parole à tous, ainsi que de rendre des réalités parfois complexes plus accessible au public. Ces notions sont les seules véritables pour ce métier et son avenir.
Le journalisme est né en France avec la création du premier journal qui se nommait " La Gazette ", par Théophraste Renaudot, en 1631. Le journalisme était fortement contrôlé par la censure royale, le roi contrôlait l'information qui y était diffusée selon des critères politiques, idéologiques ou moraux. Ce n'est qu'à partir de la révolution que la liberté d'expression fut affranchie. Les différentes facettes du journalisme, tel qu'on le connaît de nos jours, sont apparues tout au long du XIXe siècle.
Mots-clés:information, école, concours, emploi-précaire, dictature, secrétaire
Travail de recherche qui traite de la difficulté d'exercer le métier de journaliste en Bosnie aprés la guerre qui secoua cette région.
Travail de Recherche № 1350 |
17000 mots (
approximativement 42.5 pages ) |
42 sources |
2006
$ 18.95
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Résumé
Dans un contexte politique, mais également économique et social difficile, ce travail essaye de comprendre pourquoi l'éthique professionnelle n'est pas respectée dans ce pays sorti de la guerre depuis plus de dix ans.
I- L'évolution des médias de l'époque titiste à nos jours
A) Médias au garde à vous ? (médias et communisme)
B) Transition guerrière, médias et anarchie
C) "Média boom"
II- Etre journaliste dans un tel contexte politico-économique ?
A) L'éthique professionnelle aux oubliettes
B) Professionnalisme mis à rude épreuve
C) BH Novinar : l'association au cœur de l'actualité
Extrait du document
Au lendemain de la guerre qui secoua la Bosnie-Herzégovine d'avril 1992 à novembre 1995, la Communauté Internationale mettait l'accent sur l'importance des médias dans la reconstruction du pays. La presse, la radio et la télévision serviraient de moteur à la réunification des mentalités, au-delà des frontières internes ou externes à la Bosnie-Herzégovine. Des sommes d'argent vertigineuses ont été introduites au pays, sous forme de dons venus de tout bord – France, Allemagne, Autriche, Suisse, Etats-Unis… - pour ce que la Communauté Internationale considérait comme « la priorité » pour rétablir le dialogue interethnique. D'après des estimations publiées par le BIRN (Balkan Investigate Reporting Network-1), il s'agirait d'une somme de plus de 100 millions de dollars américains. Toutefois, en raison d'un manque de coordination au niveau de l'Etat, ces dons n'ont donné que de maigres résultas, loin d'atteindre l'objectif principal qui était de « rétablir des ponts par-dessus les divisions éthniques.(2) » En effet, une décennie après le conflit, le marché des médias en Bosnie-Herzégovine reste ethniquement polarisé.
Mots-clés:média, communisme, Titisme, éthique, éthnie
Fiche de lecture de l'ouvrage « L'invention du journalisme en France : Naissance de la presse moderne à la fin du XIXe siècle », de Ferenczi montrant comment est née la presse moderne en France et comment s'est construit le personnage du journaliste.
Fiche de lecture № 19385 |
3775 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2010
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Résumé
Thomas Ferenczi est né en 1944 à Alger et est actuellement journaliste au Monde. Ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de lettres classiques, Thomas Ferenczi entre dans la rédaction du Monde en 1971 où il remplit successivement plusieurs fonctions : journaliste au service politique, chef adjoint du service culturel, correspondant à Moscou, directeur de la rédaction, responsable du supplément « Radio-Télévision », critique au « Monde des livres », chef du service politique, rédacteur en chef et direction-adjoint de la rédaction. Dans L'invention du journalisme en France, Thomas Ferenczi cherche avant tout à évoquer les évolutions, les ambiguïtés et les difficultés qu'a connues la naissance du journalisme "à la française" à la fin du XIXe siècle. Contrairement à l'ouvrage d'Erik Neveu, Sociologie du journalisme, où l'auteur tente de dresser la carte de l'univers journalistique, de ses cadres et contraintes ainsi que de ses relations aux sources et aux institutions, le livre de Thomas Ferenczi s'apparente à celui de Christian Delporte, Les Journalistes en France, 1880-1950. Naissance et construction d'une profession.
I/ Biographie de l'auteur et présentation de l'ouvrage
II/ Problématique de l'ouvrage
III/ Résumé
IV/ Critique
Extrait du document
Pour cela, l'auteur procède par une étude analytique et thématique du journalisme en France dès la fin du XIXe siècle, qui représente une période charnière où la presse connaît des évolutions décisives (en effet, l'on voit les transformations des journaux à la fois sur le fond et sur la forme) et où les spécificités françaises s'épanouissent. En effet, pourquoi ne pas avoir écrit un ouvrage s'intitulant simplement L'invention du journalisme ?
Mots-clés:information, publication, journaux, presse, radio, télévision, internet
Fiche de lecture de l'ouvrage «Le professionnalisme du flou. Identité et savoir-faire des journalistes français », de Denis Ruellan s'interrogeant sur l'identité de la profession de journaliste.
Fiche de lecture № 19384 |
3230 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2010
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Résumé
Né en 1960, Denis Ruellan a étudié les sciences de l'information et de la communication avant de devenir journaliste. Il est aujourd'hui professeur des universités à l'IUT de Lannion (Université Rennes 1) dont il est le responsable du département Information-Communication (DUT et Licence professionnelle). Il y enseigne l'histoire des médias et de la communication, l'organisation du travail journalistique, les méthodes et techniques rédactionnelles ainsi que l'étude de l'éthique professionnelle. Si en 2008 la bibliographie de Denis Ruellan semble bien garnie (livres, articles), lorsqu'il rédige en 1993 Le professionnalisme du flou, il n'a pas beaucoup de faits d'armes à présenter. Mais la réédition en 2007 de son ouvrage traduit de sa pertinence et suggère que les idées développées il y a quinze ans peuvent encore être d'actualité aujourd'hui.
I/ Biographie de l'auteur et présentation de l'ouvrage
II/ Problématique de l'œuvre
III/ Résumé
IV/ Critique
Extrait du document
Dans le second chapitre, Denis Ruellan s'intéresse à la méthode, où comment sa démarche s'inscrit dans la sociologie des professions. Il développe la théorie fondamentaliste américaine, selon laquelle le type idéal de profession s'appuie sur une formation intellectuelle, l'acquisition d'une technique ou d'un art, l'offre de service pour la communauté, la responsabilité vis à vis des pairs, l'existence d'une association pour le contrôle des compétences.
Mots-clés:association, compétence, communauté, information, technologie
Commentaire d'un article publié par ce journaliste en 2004 sur le site Acrimed, dans lequel il décrit l'évolution des rapports, parfois conflictuels, entre le monde des intellectuels et celui des médias.
Commentaire de Texte № 5795 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
0 sources |
2008
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$ 7.95
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Résumé
Les intellectuels se sentant contraints d'essayer de protéger la publication et la promotion de leurs ouvrages, et les médias étant capables de propulser même une œuvre sans aucune qualité ou valeur au niveau de bestseller, on assiste alors de nos jours à un renversement du rapport de force entre intellectuels et journalistes.
Il peut donc être intéressant de caractériser ce sur quoi est fondé ce renversement des rapports de force.
I) Des transformations dans le rapport entre journalistes et intellectuels
A. Du marketing éditorial: un révélateur de l'évolution des rapports
B. Leurs évolutions vont se rejoindre et générer un besoin
réciproque
II) Des conséquences de cette interdépendance
a. De la qualité et de l'indépendance du travail journalistique
b. Peut-on encore qualifier les "intellectuels" d'intellectuels
Extrait du document
C'est avec l'affaire Dreyfus qu'émerge à la fin du 19ème siècle le label d'intellectuel. Ce terme s'impose alors pour désigner des individus non-politiques qui, publiquement, défendent l'idée d'une République progressiste, sans que cela soit leur fonction. Tel sera leur rôle par la suite; faire connaitre la Vérité au pouvoir au nom des opprimés, au nom de la Justice et de la Dignité. Ils se sont donc appuyés sur les idées républicaines et de gauche, à tel point que dire "un intellectuel de gauche" était un pléonasme. Leur émergence n'a toutefois été possible que grâce au nouveau système de communication mis en place à l'époque, surtout grâce à la presse de masse et aux journalistes, avec lesquels ils ont par la suite entretenus des relations conflictuelles, par souci d'indépendance. Cependant, ces rapports ont aujourd'hui beaucoup évolué. Les journalistes ont obtenu un grand pouvoir de fabrication de l'opinion publique, cela depuis l'affaire Dreyfus, qui consacra la presse 4ème pouvoir. Mais aujourd'hui, par la multiplication des méthodes de communication, (presse écrite, télévision, radio, internet), ils ont un impact plus important encore qu'à la fin du 19ème siècle.
Mots-clés:philosophe, écrivain, contact, légitimation, relation, Sarkozy
Dissertation qui analyse le journalisme entre transparence, manipulation, objectivité nécessairement mêlée de subjectivité, légitimité et irrévérence officialisée.
Dissertation № 17587 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
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Résumé
Très récemment, El pais, quotidien national espagnol, se voyait interdire sa publication au Maroc suite à la publication d'une caricature de la famille royale. Ce fait illustre bien l'incessante dialectique du métier de journaliste, informer sans pour autant aller trop loin. Que signifie ce « trop loin » ? Il relève de la légitimité de l'information, de ses frontières et de ses déviances possibles. Un journaliste, identifiable comme professionnel qui travaille dans la presse écrite comme dans l'audiovisuel et désormais sur internet, a pour devoir d'informer. Par extension, informer pourrait signifier parler, dire ou communiquer. Le caractère flou du terme informer invite le débordement des frontières de l'information. « Tout dire » est une contradiction en soi. Il est impossible de tout dire. La parole seule ne peut englober la réalité. Ce « tout dire » peu ici être compris comme « que ne faut-il pas dire » ou « que faut-il choisir de dire ».
Extrait du document
La croissance fulgurante de l'information via internet définit un tout nouveau contexte d'exercice pour les journalistes. Dans un univers où toutes les informations imaginables circulent dans un temps et un espace contractés, les journalistes doivent cibler ce qui, légitimement, leur est encore possible de dire. Certains journalistes optent pour une stratégie d'adaptation. Ainsi, on peut trouver par exemple sur le site Rue 89, média web uniquement, plusieurs blogs tenus par des journalistes.
Mots-clés:pouvoirs, journaux, télévision, actualités, information, part de vérité, circulation, internet, intox, presse
Dissertation se demandant si le journalisme peut réellement prétendre au statut de métier.
Dissertation № 22093 |
1470 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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2011
$ 4.95
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Résumé
Le journalisme porte un stigmate récurrent : le besoin permanent d'affirmer sa légitimité en tant que profession, au même titre que celle d'avocat ou médecin. Ici, le terme de profession recoupe un axe social et collectif, l'appartenance à un groupe défini par un savoir commun, jouissant d'une formation diplômante et d'un ordre. Ce débat récurrent depuis les débuts du journalisme, visant à justifier le métier de journaliste comme profession à part entière peut amener à se poser des questions quant à sa légitimité.
I) Le journalisme, constitution d'une profession
II) Une profession sans organisation délimitée
III) « Le professionnalisme du flou», Ruellan Denis
Extrait du document
Le journalisme français a su se construire une identité professionnelle sans posséder complètement les caractéristiques d'une profession au sens fonctionnaliste du terme. Malgré les tentatives de fermeture du milieu tout au long du siècle, le groupe a très bien su gérer son hétérogénéité sociale par la non imposition de normes trop strictes. Il résulte de tout cela une sorte de fou constitutif.
Mots-clés:rédacteur, journal, rédaction, article, reportage, médiatisation, presse