Dissertation visant à comprendre ce que Condorcet a pu transmettre à Jules Ferry en matière d'instruction et d'éducation.
Dissertation № 14943 |
2275 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
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2008
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Résumé
Jules Ferry (5 avril 1832-17 mars 1893) était un homme politique français, il a su se placer comme une véritable figure emblématique de la laïcité et fut un des pères fondateurs de l'identité républicaine française. D'autre part, Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet (17 septembre 1743-28 mars 1794) était un mathématicien, un philosophe et un politologue français. Il a ainsi participé intensivement à la philosophie des lumières qui englobe tout le mouvement culturel et philosophique qui a dominé en Europe et tout particulièrement en France au XVIIIème siècle. Ils ont tous deux réaliser de grandes choses mais une notamment les réunie : l'instruction. En effet, Condorcet tout d'abord, et Jules Ferry par la suite, se sont captivés sur l'évolution et la mise en place de l'instruction ainsi que sur sa diffusion.
I. Une conception condorciste approfondie par Jules Ferry
II. La mise en œuvre progressiste de l'instruction par Jules Ferry
Extrait du document
L'enseignement d'aujourd'hui trouve encore ses fondements sur les lois de 1881 et 1882, ainsi il se trouve être laïque, gratuit et obligatoire. L'enseignement doit permettre aux individus d'acquérir un passeport social, il doit leur permettre également de s'intégrer dans la société et de s'y faire une place.
Mots-clés:apprentissage, enseignement, formation, initiation, instruction, pédagogie
Commentaire portant sur le débat du 28 juillet 1885 à la Chambre des députés au cours duquel Jules Ferry va avancer des arguments visant à convaincre les députés de la nécessité de poursuivre l'expansion coloniale.
Commentaire de Texte № 8883 |
3010 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
14 sources |
2007
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Résumé
Jules Ferry a peu de partisans en politique, ils lui reprochent de gaspiller «l'or et le sang de la France». Ferry se heurte à une opposition de la droite et de la gauche, ce parti «anticolonial» dont le chef est Clémenceau qui lui reproche de cacher ses objectifs coloniaux et de mépriser les droits du parlement, on l'accuse donc de mettre en péril la sécurité de la France.
Ce commentaire analyse, à travers ce discours, qu'elles sont les fondements d'une politique coloniale selon Jules Ferry et en quoi elle est indispensable pour que la France retrouve son prestige dont elle a été dépossédé en 1870 ?
I. Des justifications basés sur des arguments démographiques et économiques
A) L'émigration : atout ou contrainte pour la métropole ?
B) Les colonies : sources d'investissement
C) La recherche de débouchés pour une industrie en expansion
II. La colonisation : une mission civilisatrice et humanitaire
A) Une domination critiquée
B) Le devoir civilisateur des «races supérieures»
III. Les objectifs politiques à atteindre
A) La reconquête du prestige national
B) Faire face à la concurrence européenne
Extrait du document
Dans les débuts de la III ème République, l'expansion coloniale a connu un temps d'arrêt mais avec l'arrivée au pouvoir des républicains, se manifeste un intérêt nouveau pour la colonisation. Effectivement, dans les années 1880, Jules Ferry reprend les conquêtes coloniales afin de renforcer la grandeur de la France qui ne peut se lancer dans une guerre de Revanche contre l'Allemagne.
Issu d'une famille de notables, Jules Ferry (1832-1893) a fait des études de droit à Paris. Devenu avocat spécialisé dans la défense juridique des républicains, il entame dès 1865 une carrière publique et est élu député de la Seine aux élections de juin 1869. Membre du gouvernement national en 1870, il devient préfet de la Seine, puis maire de Paris. Il est élu député des Vosges en 1871 et après l'épisode de la Commune, il redevient préfet de la Seine.
De 1883 à 1885, Ferry devient ministre des Colonies. Convaincu que la France a une mission civilisatrice, il se tourne vers les colonies et refuse de fixer son regard sur les «provinces perdues» en 1870.
Après les protectorats sur la Tunisie en 1881 et sur l'Annam en 1883, il lance la conquête du Congo avec l'explorateur Brazza, puis celle du Niger, de Madagascar et du Tonkin (au nord du Vietnam) mais cette politique coûteuse le rend impopulaire. De plus l'incident de Lang-Son (en Indochine) lui vaudra le nom de «Ferry Tonkin» et provoque sa chute le 30 mars 1885. Il ne retrouvera ses fonctions politiques qu'en 1891 et il devient président du Sénat en 1893.
Mots-clés:doctrine, militaire, navale, monde, économique, industrielle, commerciale
Commentaire du discours du 29 Juillet 1885 prononcé par Jules Ferry à la Chambre des Députés, sur la question coloniale.
Commentaire de Texte № 11375 |
2160 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
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2009
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Résumé
Les années 1870 sont marquées à la fois par le début de la seconde industrialisation et par une dépression de longue durée qui touchent les différents pays et secteurs de production. C'est à travers ce contexte ambigu que se développent le chemin de fer et la navigation à vapeur permettant de rapprocher les centres de leurs périphéries. En effet, l'économie ne se cantonne plus aux limites de l'Europe ou des Etats-Unis mais se propage jusqu'aux limites du monde et le commerce devient international. Face à cette ouverture de l'économie, la IIIe République fait le choix de l'entreprise coloniale.
1/ Le discours parlementaire de Ferry, un travail d'orateur
A. Une argumentation soignée
B. Une provocation calculée
2/ Sa position économique : la clé de son discours
A. Les traités de 1860, précurseur des exportations
B. Une situation propice pour se tourner vers les « extrémités du monde »
2/ Le renforcement de la politique coloniale, le véritable enjeu de ce débat
A. L'octroi de crédits pour l'expédition de Madagascar est un prétexte
B. La place de la France dans le monde
Extrait du document
« Il faut que notre pays se mette en mesure de faire ce que font tous les autres » (l.85-86) Pour Ferry la question la plus importante est la place que tient et que tiendra la France dans le monde. Comme le montre cette citation, il ne veut pas qu'elle reste à l'écart des projets européens mais souhaite voir sa participation active afin que les autres puissances sachent qu'il faut compter avec elle. Il n'hésite pas pour cela à rappeler que certaines grandes nations ont chuté qu fil du temps, comme nous pouvons le voir avec « à nos fils et à nos petits-fils, il arrivera ce qui est advenu à d'autres nations qui ont joué un très grand rôle il y a trois siècle et qui se trouvent aujourd'hui quelques puissantes, quelques grandes qu'elles aient été, descendues au troisième ou au quatrième rang » (l.90 à 94) C'est sur cette menace de déclin économique qu'il base la nécessité de voir le rôle colonial de la France se renforcer. C'est pourquoi face aux contestations de certains députés, il leur rétorque : « Soyez tranquilles, vos électeurs vous entendront et le pays sera avec vous, car la France n'a jamais tenu rigueur à ceux qui ont voulu passionnément sa grandeur matérielle, morale et intellectuelle. » (l.113-115). Ferry veut convaincre ses opposants que même si le principe d'expansion colonial n'est pas en accord avec les principes de la République, à partir du moment où la place de la France dans le monde est assurée alors aucun électeur ne pourra se retourner contre eux.
Mots-clés:adversaire, droit des peuples, territoires
Dissertation qui analyse les justifications de la colonisation et des oppositions rencontrées au niveau économique, social et politique avec références à Mérignac, Jules Ferry, Rudyard Kipling et Georges Clémenceau.
Dissertation № 11157 |
940 mots (
approximativement 2.4 pages ) |
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2006
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Résumé
Selon Mérignac dans son ouvrage ‘'Précis de législation et d'économie coloniale'' parut en 1882'', ‘'coloniser, c'est se mettre en rapport avec des pays neufs pour profiter des ressources de toute nature de ces pays, les mettre en valeur dans l'intérêt national et en même temps apporter aux peuplades primitives qui en sont privées les avantages de la culture de la civilisation supérieure.''
La colonisation européenne débute au XVIème siècle et connaît une spectaculaire expansion an Asie et Afrique de 1880 jusqu'en 1914, année marquée par l'éclatement de la première guerre mondiale. Dès lors, la France se place comme deuxième puissance coloniale derrière le Royaume-Unis.
Extrait du document
D'après Jules Ferry, dans son discours prononcé à la chambre des députés le 28 juillet 1885, soit quatre mois après la chute de son gouvernement provoqué par la conquête du Tonkin, la colonisation prend tout d'abord sa justification au niveau économique.
En effet, ‘'une colonie c'est d'abord un débouché'' (Jules Ferry). Elle est un lieu d'émigration, un ‘'asile'' qui propose à l'excédent de population croissant en métropole un travail qui crée des richesses. La colonisation concerne donc les pays qui ont un ‘'excédent de produits'', c'est-à-dire tout ceux qui sont susceptibles de satisfaire les besoins de la métropole en matières premières (riz, coton, thé, cacao, fruits exotiques, caoutchouc et vignes). L'exploitation et l'exportation de ces matières premières sont réalisées par des sociétés françaises et participent au développement de l'agriculture et des transports maritimes transatlantiques. La colonisation concerne également ‘'les pays pauvres'' où la main d'œuvre est abondante et bon marché.
Enfin les colonies permettent un placement de capitaux des plus avantageux puisque générateurs de richesses. Cependant, Georges Clémenceau, alors président du conseil s'oppose à cette vision bénéfique de la colonisation. Il intervient dans la chambre des députés cinq jours après l'élocution de Jules Ferry et dénonce le manque à gagner des colonies françaises qui ont coûté près d'un demi-milliard de francs au contribuable au détriment de ce dernier, accroissant par la même occasion le déficit budgétaire de la France.
Mots-clés:esclavage, intérêt national, ressources, émigration
Exposé portant sur le vote de la loi du 28 mars 1882 sur l'école obligatoire, gratuite et laïque et les conséquences de cette décision sur la France et les Français.
Exposé № 19767 |
1420 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
6 sources |
2010
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Résumé
L'école telle que nous connaissons aujourd'hui est le fruit de plus décennies de luttes, de progrès lents, parfois peu visibles et de choix parfois incertains. Il aura fallu à la France un homme comme Jules Ferry pour s'opposer à la toute puissante Eglise du XIXe siècle. Soutenu par les républicains, ce dernier va faire du combat pour une éducation gratuite, obligatoire et laïque le combat de sa vie. Le 28 mars 1882, il touche enfin au but, l'école est désormais, aux yeux de la loi en tout cas, obligatoire, gratuite et laïque. Dans cet exposé il s'agira d'avoir une meilleure connaissance de cet acte fondateur qu'est cette loi. En divisant notre étude en trois axes nous détaillerons le cheminement qu'à dû suivre Jules Ferry pour faire naître cette loi cruciale dans l'Histoire de France
1) La gratuité
2) L'obligation
3) La laïcisation
Extrait du document
La loi du 28 Mars 1882, est par l'Eglise Catholique « loi de Malheur ». Elle est le signe d'une décadence morale sans précédent. Curé et instituteurs deviennes dés lors des figures antagoniques. Tout le problème était de savoir si l'école publique devait continuer à former des chrétiens ou si elle devait faire accéder le plus grand nombre à une autonomie critique. La rupture entre l'école laïque et l'Eglise, dans une France marquée par le catholicisme, provoque un véritable choc culturel.
Mots-clés:église, jules ferry, éducation
Document qui décrit l'évolution de la socialisation de l'enfant par le biais de l'école primaire depuis 1881.
Travail de Recherche № 780 |
4400 mots (
approximativement 11 pages ) |
10 sources |
2007
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Résumé
L'école est un lieu de transmission de savoir d'un professeur à des élèves. Le rôle de l'école ne se limite pas à l'enseignement de connaissances. En effet, l'école est, de nos jours, présentée comme un agent de socialisation important dans notre société.
Ce rôle socialisateur s'est intensifié depuis la fin du XXème siècle.
I. L'école de Jules Ferry
1. La mise en place d'une nouvelle école
2. Le combat pour la laïcité
3. Les quelques changements subits au début du XXe siècle
II. L'école sous la Ve République
1. Les réformes apportées à l'école de Jules Ferry
2. Mai 1968 : un tournant de l'histoire
3. Les moyens mis en œuvre pour faciliter la socialisation actuelle
Extrait du document
L'école selon Jules Ferry se poursuit durant la IIIe République. Cependant elle est bouleversée par la dégradation des relations internationales en Europe et la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France le 3 août 1914. Durant la première guerre mondiale (1914-1918) l'enseignement scolaire n'est pas établi sur tout le territoire. En effet l'occupation allemande d'une partie du nord de la France modifie le quotidien de ces français. On eut alors pensé que l'école a perdu de son importance chez cette population durant cette période et que cela a eu des conséquences sur la socialisation de l'enfant qui perçoit désormais les allemands comme l'ennemi. Ceci pourrait entre autre expliquer la monté du nationalisme chez les jeunes dans les années 1920.
A partir de 1923, les programmes scolaires sont revus. Sous la présidence d'Etienne Alexandre Millerand (1920-1924), on voit apparaître les Instructions Officielles qui redéfinissent le programme à l'école primaire.
Dissertation qui traite de la libéralisation de l'instruction, à la base de l'enracinement de la République.
Dissertation № 19315 |
4140 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
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2010
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Résumé
De 1848 à 1914, on observe à la fois une accélération du mouvement d'uniformisation de la culture et l'irruption des « masses » dans la vie politique. En 1848, la seconde République est proclamée sur le parvis de l'Hôtel de ville de Paris suite à la révolution spontanée de Février. S'en suivent de nombreuses réformes sociales allant vers une libéralisation de la société. L'instauration du suffrage universel fait prendre conscience de la nécessité d'une instruction politique des français. L'influence séculaire de l'Église et des nobles sur cette France du milieu du siècle majoritairement rurale se fait en effet sentir dans les urnes, ce qui ne va pas dans le sens de la République. En 1914, la France semble pourtant être à la fois instruite, républicaine et débarrassée du “joug” exercé de l'Église.
I. 1848 à 1871 : de “l'Illusion lyrique” à la chute du Second Empire, une instruction réactionnaire réservée à l'élite ?
II. 1871 à 1881 : de la Commune à l'arrivée au pouvoir des républicains, l'instruction apparaît comme le “pilier d'airain” de la République selon l'expression de Jules Ferry
III. 1881 à 1914 : des lois Ferry à la veille du premier conflit mondial, une instruction universelle, laïque, républicaine
Extrait du document
A l'initiative de Carnot, un projet éducatif novateur est lancé afin de promouvoir les nouvelles couches sociales : il s'agit d'une école primaire publique, laïque et gratuite, émancipée des notables locaux, assortie de l'obligation scolaire et soutenue par des bourses pour promouvoir une nouvelle méritocratie. Les républicains, influencés par les courants socialistes et a fortiori le Saint-Simonisme, ont bien conscience de l'importance d'une instruction pour ancrer la République dans les mœurs. Mais ce projet reste sans suite…
Mots-clés:religion, école, France, projet, éducatif, pays, nation, église, instruction
Dissertation de droit constitutionnel qui analyse les apports institutionnels de la IIIème République.
Dissertation № 10257 |
1535 mots (
approximativement 3.8 pages ) |
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2008
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Résumé
Le 4 septembre 1870, dès l'annonce de la défaite de Sedan et de la captivité de Napoléon III, des députés républicains de Paris, dont Gambetta, jules Ferry, et jules Simon, proclament la république et forment un gouvernement provisoire. Ils s'appellent «gouvernement de la défense nationale», car la défense de la patrie envahie, leur apparaît comme la tache primordiale. Ils espèrent sauver la France comme l'avait fait la Ière république en 1792-1793.
Mais les circonstances sont différentes et c'est sur cette note historique que s'ouvre l'épopée de la IIIème République, caractérisée par une longévité impressionnante mais néanmoins empreinte de paradoxes.
1/ Une constitution originale caractérisée par le compromis
A- Un président fort
B- Un sénat incontournable
2/ La primauté parlementaire
A- Le déclin présidentiel
B- L'instabilité ministérielle chronique
Extrait du document
En 1877, la chambre des députés est républicaine et le sénat, monarchiste. Le président encouragé par la majorité sénatoriale, s'en prend à jules Simon, qui démissionne peu après et qui est remplacer par de Broglie. Celui-ci demande par ailleurs au président d'ajourner les chambres pour un mois, mais la chambre des députés n'accepte pas. Le 25 juin 1877, après avis du sénat, Mac-Mahon dissout cette chambre. Les élections législatives sont un lieu de débat constitutionnel, puisque les républicains considèrent que le régime parlementaire doit être moniste, contrairement au monarchiste Mac- Mahon qui prône un régime parlementaire dualiste. Après avoir tenté de résister, il se résigne à nommer un gouvernement conforme à la nouvelle majorité, avec le ministère Duffaure. Au final Mac-Mahon se démet le 30 janvier 1879, et cède sa place à Grévy. Celui-ci annonce le jour même : « Soumis avec sincérité à la grande loi du régime parlementaire, je n'entrerai jamais en lutte contre la volonté nationale exprimée par ses organes constitutionnels ». Cette déclaration marque définitivement la naissance de la « souveraineté parlementaire ».
Mots-clés:parlementarisme, coalitions, renforcement, pouvoir exécutif
Dissertation portant sur la scolarisation comme moyen d'ascension sociale.
Dissertation № 7635 |
1220 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2008
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Résumé
L'apparition, en 1880, de l'école de Jules Ferry, laïque, gratuite et obligatoire a permis un enseignement commun accessible à tous.
L'école enseignerait une culture commune afin d'effacer les différences d'origine sociale et permettre un accès à tous à la profession désirée.
Quel est le véritable rôle de l'école dans la mobilité sociale ?
Extrait du document
Les institutions scolaires permettent un accès plus démocratique à la connaissance et favorise ainsi des ascensions sociales. Nous essaierons donc de montrer que le milieu d'origine n'influence pas la réussite scolaire.
Savoir n'est plus réservé à une élite, et les enfants, de milieux autrefois exclus de l'école, peuvent connaître une réussite scolaire plus fréquente. Des statistiques de « la scolarisation de la France » , de J-P Terrail le prouve amplement. La promotion de bacheliers de 1995 représentait 62% des générations contre 4% en 1945. Il y a donc une démocratisation de l'enseignement. Or qui dit démocratisation de l'enseignement dit massification scolaire. Il est vrai qu'il y a de plus en plus de jeunes qui désire faire des études longues dans le but de réussir dans leur vie, d'avoir une « bonne » place professionnelle. De plus, les inégalités entre les enfants nés de parents d'ouvrier et les enfants de cadres se sont réduites: Pour les générations nées entre 1949-1953, 70% des enfants de cadres avaient leur bac contre 10% pour les enfants d'ouvriers soit 7 fois plus. En revanche pour la génération 1974-1978, 90% contre 48% soit à peine 2 fois plus. Ainsi les inégalités de réussites scolaires se sont réduites entre les différents milieux sociaux, en d'autres termes les écarts entre les enfants issus d'un milieu défavorisé et les enfants issus d'un milieu aisé se sont réduits.
Mots-clés:l'égalité des chances, la mobilité sociale intergénérationnelle, jeunesse
Rapport d'un stage d'observation en milieu scolaire avec une attention particulière portée sur les élèves en difficulté.
Travail de Recherche № 347 |
4700 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
6 sources |
2007
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$ 11.95
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Résumé
Ce travail décrit le fonctionnement d'une école maternelle, l'organisation des journées, les relations élèves/élèves et aussi élèves/enseignants, ainsi que le comportement des élèves. Une étude est menée sur les élèves en difficulté, l'identification de leurs problèmes ainsi que leur prise en charge.
Introduction
I. Analyse et contexte d'enseignement
1. Organisation des enseignantes
2. Organisation du temps
3. Organisation de l'espace
II. Problématique : Qui sont les enfants à problèmes et qu'est-ce qui est mis en place pour les aider ?
1. Les difficultés
2. Quels dispositifs
3. La gestion des élèves en difficulté à l'école Jules Ferry
III. Ma séquence d'activité
Conclusion
Annexe
Extrait du document
Je souhaite développer les différentes formes de difficultés qui concernent les quatre élèves qui ont attirés mon attention.
En général, lorsqu'un élève ne parvient pas à réussir un apprentissage (n'obtient pas de bonnes notes), on a coutume de rechercher le type de difficulté auquel il se trouve principalement confronté.
Les difficultés linguistiques concernent prioritairement les élèves non francophones mais peuvent également se rencontrer, à un degré moindre, chez tout élève pour qui le français, langue de l'école et des apprentissages, n'est pas un outil familier. Dès lors, cette langue scolaire apparaît pour cet élève, non comme une langue "étrangère" mais plutôt comme une langue "étrange".(...)
Il faut donc consacrer plus de temps aux élèves qui rencontrent des difficultés face à une activité, au risque d'ennuyer les élèves les plus doués, qui vont alors manifester leur ennui par du chahut, ou l'expérimentation de mouvements ou d'activités non demandés par l'enseignant (par exemple, un ou deux élèves iront prendre un ballon pour s'amuser pendant l'activité ruban). Je trouve que cette diversité des capacités et des comportements est un peu effrayante et déstabilisante.