Ce document présente le paysage médiatique du Kenya et montre à quel point la liberté de la presse dépend encore des évènements et bouleversements socio-politiques du pays.
7020 mots (approx. 17.6 pages), 15 sources, 2007, 11,95 €
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Résumé Au Kenya, la liberté de la presse est une réalité mais elle est menacée par les dernières décisions du gouvernement et les diverses violences, sociales et politiques, auxquelles le pays est exposé. Le 16 Mai 2006, la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a ainsi condamné l'attaque «violente et choquante» perpétrée contre la radio chrétienne Hope FM et qui a fait un mort, trois blessés et des dégâts matériels, dans la nuit du 12 Mai.
I) Introduction : les repères essentiels pour comprendre le paysage médiatique du Kenya A. Les repères géographiques et administratifs
B. Repères démographiques et culturels
C. Repères historiques et politiques
D. Repères économiques
E. Repères géopolitiques
II) Evolution des médias et de la liberté de la presse : vitalité historique et esprit entrepreneurial
A. L'influence anglo-saxonne et la constitution des groupes de presse
B. L'indépendance et l'ère kenyatta
C. L'ère Moi : la diversité médiatique face au monopartisme et à la répression
D. Le pluralisme audiovisuel et l'alternance démocratique de 2002
III) Les médias kenyans aujourd'hui : pluralisme et groupes multimédias
A. La presse
B. L'audiovisuel
C. Les groupes multimédias
D. Les habitudes et l'équipement des foyers kenyans
E. Les initiatives locales
IV) Quelle liberté pour les médias kenyans aujourd'hui ?
A. Le retour de l'intimidation envers les médias
B. L'organisation de la Journée mondiale pour la liberté de la presse
V) Conclusion : Le Kenya à l'échelle régionale et internationale : les enjeux du maintien de la liberté de la presse et du développement des NTIC
Extrait du document A l'heure actuelle, on compte sept chaînes de télévision sur le marché kenyan pour un parc de 2,5 millions de postes environ. La chaîne publique BKC TV, couvre 40% du territoire et essentiellement, les zones urbaines. La première chaîne privée KTN TV couvre uniquement les villes Mombasa, Nakuru et la capitale Nairobi. Elle diffuse à la fois des films, des séries et des programmes locaux, et propose également des retransmissions de CNN. Citizen TV diffuse des programmes musicaux et d'information, principalement en swahili. Nation TV est reçue à Nairobi mais sa couverture est en extension. Stella Vision est une chaîne musicale qui retransmet régulièrement des programmes de Sky News. Les kenyans peuvent aussi regarder une chaîne chrétienne, Family TV, et Metro TV, une autre chaîne commerciale créée en 2000.
Mémoire illustré portant sur le génocide Rwandais qui s'est déroulé sur à peine quelques mois, d'avril à juillet 1994, mais l'antagonisme entre les ethnies remonte à un Rwanda précolonial féodal.
27950 mots (approx. 69.9 pages), 12 sources, 2008, 14,95 €
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Résumé Toute la lumière n'est pas faite sur le génocide Rwandais, qui revient régulièrement sur le devant de la scène. La France a-elle eu une part de responsabilité comme l'affirme Bernard Kouchner ? N'est-ce pas Paul Kagamé, le chef de l'armée des rebelles tutsis, aujourd'hui au pouvoir à Kigali - et soupçonné d'avoir commandité l'assassinat de l'ancien président hutu Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994 -, qui est le véritable instigateur du génocide ?
L'exposé de plusieurs thèses permet d'éclaircir toutes ces problématiques.
I. Comment une catégorisation sociale qui ne semble pas avoir posé de problème au début du XX ème siècle a-t-elle débouché sur une entreprise d'extermination raciste ?
A) La genèse d'un conflit dit ethnique: la colonisation et la naissance de la notion de "Races"
B) La proclamation de la République et le basculement du Rwanda de l'aire d'influence de la Belgique à celle de la France
C) 1990-1994: d'une guerre civile à un génocide
II. Le Génocide Rwandais : à la recherche de la «Lumière»
A) L'Eglise et la Démocratie sur le banc des accusés
B) Enquête sur un aveuglement international et sur les mystères d'un président
C) France-Etats-Unis : «le Grand Jeu Africain»
III. Le Feu court sur la région des Grands Lacs
A) Du Rwanda au Zaïre : l'onde de choc d'un génocide
B) La régionalisation du conflit entre 1998 et 2003
C) L'Afrique des Grands Lacs : la tumultueuse marche vers la paix
D) Le Kenya est t-il en situation de génocide ?
Extrait du document Le Rwanda : au cœur de l'Afrique, dans la région des Grands Lacs, 8 millions d'habitants sur un territoire grand comme la Bretagne.
C'est ce petit Etat francophone d'Afrique centrale appelé «Pays des milles collines» qui sera en 1994, le théâtre de l'un des génocides majeurs du XXe siècle fondé sur une rivalité historique. Des massacres de masse ont été encouragés par des autorités aux abois comme une ultime tentative pour reprendre la main dans l'un de ces conflits «ethniques» dont l'Afrique postcoloniale semble posséder le secret. Le Rwanda doit panser ses plaies en passant par les reconstructions psychologique, économique et politique.
Les implications des gouvernements internationaux sont connues mais la France a tardé à faire acte de contrition. Le 26 Janvier 2008, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a souhaité avec le président Rwandais Paul Kagamé la réconciliation des deux pays aux relations houleuses depuis le génocide. Le ministre des affaires étrangères a déclaré que la France avait certainement commis une faute politique, mais tout en affirmant qu'elle n'avait pas eu de responsabilité militaire, au Rwanda lors du génocide de 1994. Tout comme l'avait fait la Belgique, à travers son premier ministre Guy Verhofstadt, qui a reconnu son rôle joué au cours du siècle passé mais aussi l'immobilité criminelle de l'organisation des nations unis face au génocide. L'organisation des nations unis et Kofi Annan, responsable des missions de la paix à l'époque, ne sont pas épargnés par les critiques.
Tags: royaume, Mwami, cultivateur, Hutus, Tutsi, guerre, dynastie
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Résumé L'Afrique, colonisée presque entièrement au XXème siècle par les Européens, n'a obtenu son indépendance que très tardivement, plus d'un siècle après l'Amérique du Sud.
La décolonisation n'avait pas été préparée et n'a été qu'une décolonisation politique et pas économique ; mais la fin brutale du système colonial aggrave la situation et désormais, l'Afrique est susceptible de retomber sous une tutelle étrangère.
Extrait du document Si, en 1885 au Congrès de Berlin, les métropoles européennes annoncent vouloir apporter la civilisation et le développement à l'Afrique, on constate en 1960 qu'elles ont fait plus de mal que de bien en Afrique Noire. Elles ont d'abord imposé la notion d'Etat à l'Afrique noire, notion qui lui était étrangère et s'avèrera vite être superficielle. Les Etats en question sont tracés au Congrès de Berlin, sans tenir compte des climats, des ethnies ou des religions, en fonction des intérêts des pays : les frontières du Golfe de Guinée, perpendiculaires à la côte, en sont représentatives. Plus grave encore, la mise en place des Etats et des frontières annihile le commerce nomade qui préexistait. L'économie administrée ne comprend pas la complémentarité économique des ethnies (comme celle des Tutsi, éleveurs, et des Hutu, agriculteurs, au Rwanda) et provoque de graves conflits en dressant les ethnies les unes contre les autres.
Exposé qui se propose d'analyser l'originalité de la mondialisation en Tanzanie à travers les mutations économiques, le domaine culturel et l'évolution sociale du pays.
7460 mots (approx. 18.7 pages), 0 sources, 2008, 12,95 €
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Résumé Malgré les nombreux handicaps caractéristiques de l'Afrique Noire, la Tanzanie n'en est pas moins actrice sur la scène politique internationale. Elue membre du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2005-2006, elle en a assuré la présidence en janvier 2006. Elle fait également partie de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'Alimentation et l'Agriculture) et de la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe). La Tanzanie forme avec le Kenya et l'Ouganda la CEAE (Communauté de développement de l'Afrique de l'Est). De plus, la ville d'Arusha accueille le tribunal pénal international chargé de juger le génocide rwandais, preuve de la stabilité politique qui distingue la Tanzanie des pays africains confrontés à des guerres civiles.
I. Une économie en mondialisation
1) Les relations économiques de la Tanzanie avec le reste du monde
2) L'adaptation aux critères mondiaux
II. Les indices de la mondialisation dans le domaine culturel
1) Le développement du tourisme en Tanzanie
2) Les échanges culturels avec le reste du monde
3) Occidentalisation des modes de vies
III. Evolution sociale
1) La santé
2) L'éducation
3) La pauvreté et le chômage
Extrait du document La République Unie de Tanzanie est le fruit de l'union, en 1964, du Tanganyika et des îles de l'archipel de Zanzibar. Elle fut colonisée par les Allemands de 1886 à 1919, puis par les Britanniques de 1919 à 1964, mais la région côtière, a elle subi ses premières influences étrangères dès l'Antiquité. En effet, des villes marchandes y étaient installées, centres d'approvisionnement (en or, ivoire, bois précieux, peaux, cire, et aussi en esclaves noirs) des commençants grecs, égyptiens, mais surtout arabes, perses et indiens. L'indépendance des deux parties, continentale et insulaire, respectivement acquise en 1961 et en 1963, n'empêcha pas le panafricanisme de cohabiter avec l'héritage culturel occidental.