Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de J. Kessel, "Jugements derniers" où Kessel rapporte les procès des criminels de guerre.
Fiche de lecture № 8455 |
5200 mots (
approximativement 13 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
L'ouvrage de Kessel nous permet de nous interroger sur le droit pénal. En effet, les procès rapportés par J. Kessel qui se sont déroulés suite à la Seconde Guerre mondiale pour juger des crimes inconnus jusque là, ont influencé l'histoire du droit pénal contemporain tant sur le plan national que sur le plan international.
I) De nouvelles ambitions de justice pour le droit pénal
1) Emergence de nouveaux concepts de droit pénal pour caractériser des crimes d'une envergure sans précédent
2) Atteintes aux principes fondamentaux du droit pénal
II) Les héritages des procès
1) Les crimes contre l'humanité en droit français
2) Crimes contre l'humanité en droit international
Extrait du document
Après la Première Guerre mondiale, une première tentative d'instaurer un tribunal international lors de la Conférence de Paris pour juger les violations des lois de la guerre a échoué. Avec le Tribunal de Nuremberg, les Alliés inaugurent non seulement le premier tribunal pénal international, mais fondent également un nouveau droit : le droit pénal international.
Les procès de Nuremberg ont eu des répercussions multiples sur le droit international dans son ensemble. Le crime contre l'humanité a été défini juridiquement. Pour la première fois dans l'histoire, la primauté du droit des individus et leur qualité de sujet de droit est instaurée, dans un domaine qui ne reconnaissait jusqu'alors que le droit des Etats
Mots-clés:Procès de Nuremberg, Eichmann, criminels de guerre
Exposé portant sur "l'Armée des Ombres" en comparant le livre de J. Kessel au film de JP Melville.
Exposé № 6931 |
1810 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
0 sources |
2008
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Résumé
"L'Armée des ombres", roman de Joseph Kessel paru en 1943, est adapté au cinéma par Jean-Pierre Melville en 1969. L'analyse comparative qui suit porte sur le moment de l'arrivée à Paris de Jean-François, qui vient d'entrer dans la résistance. Il s'agit alors de sa première mission, consistant à livrer un poste émetteur anglais à Mathilde. Nous tenterons d'analyser les choix d'adaptation du réalisateur (à la fois filmiques et dramaturgiques), en étudiant d'abord le traitement des personnages et des objets, puis la dramatisation de l'extrait à travers l'espace et le temps.
Extrait du document
Le fait que Jean-François porte lui-même sa valise génère plus de tension pour le spectateur, puisqu'il y a une prise de risque supplémentaire. Dans le roman, la présence du soldat apporte un sentiment de sécurité, car il lui sourit, et le décharge totalement. De plus, le dialogue entre Jean-François et le soldat marque une pose dans la tension dramatique. Alors que dans le film, toute la scène qui a lieu sur le quai de la gare est muette. (Exceptée la voix des hauts parleurs). Le fait que le personnage ne parle pas ajoute une tension. On a une impression d'enfermement, d'incommunicabilité avec l'extérieur. Jean-François ne peut se décharger ni physiquement en se débarrassant de sa valise, ni par la parole.
Mots-clés:adaptation, oeuvre, cinéma
Dissertation se demandant quelles sont les caractéristiques de la communauté judiciaire et les mœurs de ses acteurs, les rituels et les codes.
Dissertation № 27118 |
1650 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
On peut signaler que parmi les travaux sur la justice, il existe un angle mort qui est celui de la parole et des acteurs (magistrats, greffiers, criminels...) On peut déplorer l'état existent en constatant un déficit des témoignages des principaux acteurs de la justice. Par exemple, si on prend les mémoires ou les souvenirs laissés par les magistrats sur deux siècles, il n'y en a pas plus d'une dizaine. De même, les confessions de criminels, interviennent à la fin du XIXe siècle seulement avec Alexandre Lacassanne, qui obligeait les criminels qu'il examinait à se confesser. Mais en général, on sait peu de choses sur l'histoire des criminels eux-mêmes. De plus, la justice a bien colonisé l'imaginaire de la société contemporaine. On peut affirmer que les acteurs de la justice ont colonisé l'imaginaire de la société. En 1928, on assiste à la naissance du journal de détective, notamment avec les frères Kessel, dans une perspective culturelle.
I. Magistrats et avocats
II. Les voleurs
Extrait du document
La thématique des bandes s'enracine dans les années 1880. Quand on parle de bande, le vol devient bien une activité industrielle, organisée. Pour les chroniqueurs judiciaires, deux voleurs suffisent à constituer une bande. Pour les procureurs, il y a une volonté de prouver que la bande de voleurs existe, ce qui justifie une peine plus forte, le vol isolé étant puni moins sévèrement que le vol organisé. Si on arrive à prouver au moment du procès par exemple en ayant recours à l'humour. Maurice Stanler voulait renouveler le journalisme d'investigation en accompagnant les policiers sur les lieux du crime puis les suivre le long de l'enquête jusqu'au procès.
Mots-clés:justice, codes, procès, tribunal, juge, magistrat, investigation, enquête, procédure, légitimité, loi