Exposé sur la langue des signes, de sa création à la place qu'elle occupe aujourd'hui.
Exposé № 19039 |
1970 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
0 sources |
2009
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Résumé
La langue des signes est aussi communément appelé langage des signes, ce qui peut apporter un doute quand au statut de ce nouveau mode de communication. En effet, il existe une différence entre langage et langue. Le langage est un moyen de communication permettant de qualifier des objets de la même façon pour tous les pays et toutes les langues, afin de pouvoir se comprendre. Tandis que la langue est un moyen de communication propre à chaque pays ou chaque communauté. Ainsi, selon l'appellation que nous choisissons, signer peut prendre un tout autre sens et une toute autre importance. Cela amène donc le lecteur à se demander si la langue des signes est réellement une langue à part entière ou si elle n'en est que l'image.
I. La langue des signes au cours de l'Histoire
II. La langue des signes, un simple moyen de communication ?
III. La langue des signes face aux autres langues
Extrait du document
Cependant, la gloire de cette nouvelle langue ne va pas être de longue durée, puisqu'en 1880, lors du congrès de Milan, une loi sera votée, interdisant de signer, que l'on soit sourd ou non. Les sourds
sont toujours autorisés à apprendre et s'instruire, mais de la même manière que les entendant. Les sourds sont donc obligés de parler, malgré leur incapacité déjà décelée. Comme il fallait s'y attendre,
cette réforme n'eut qu'un effet désastreux pour les sourds et leur entourage, souffrant d'une éducation incomplète ayant pour effet de les renfermer sur eux-mêmes.
Mots-clés:linguistique, droits, éducation, doigts
Dissertation s'interrogeant sur le statut et l'emploi de la langue française.
Dissertation № 25773 |
5000 mots (
approximativement 12.5 pages ) |
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2011
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Résumé
Au-delà des institutions, tout un arsenal juridique est mis au service de la protection et de l'enrichissement de la langue française. Premier texte de portée générale relatif à l'obligation d'utiliser la langue française, la loi n° 75-1348 du 31 décembre 1975, dite loi Bas-Lauriol, se substitue aux interventions législatives ponctuelles. Insuffisante faute de sanctions appropriées, elle est remplacée par la loi n° 94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon, adossée au texte constitutionnel. D'ordre public, les dispositions de cette loi façonnent le droit de la langue française.
I. - Statut de la langue de la République
II. - Emploi de la langue de la République
Extrait du document
De manière très symbolique, le principe selon lequel “la langue de la République est le français” ouvre l'article 2 de la Constitution, étant ainsi le premier du titre 1er intitulé “De la souveraineté”. Ce principe est enchâssé entre l'énonciation des caractères de la République, qui figure à l'article 1er, et celle de ses symboles, décrits aux alinéas suivants de l'article 2. La langue est ainsi intégrée parmi les éléments fondateurs identifiant la République.
Mots-clés:maternel, langage, France, culture, bilingue, linguistique, éducation
Dissertation se demandant s'il existe des moyens d'instaurer une langue universelle.
Dissertation № 25311 |
1415 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2011
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Résumé
Une langue est un moyen d'expression et de communication entre plusieurs individus d'un groupe social. Elle est le résultat du langage parlé, l'un des différents types de langage très utilisés.
Mais l'utilisation de ce moyen de communication peut être limitée à un certain nombre de personnes communicant entre elles, du fait de la diversité des langues sur la planète. Plusieurs projets ont été mis en place dans le but de créer une seule langue universelle, c'est-à-dire qui serait commune à tous les hommes, dont l'objectif serait une meilleure compréhension et communication entre chaque individu.
1. Les facteurs qui nous permettent d'affirmer que l'institution d'une langue universelle est possible, et les avantages que cela apporterait
2. Cette institution conduirait à des inconvénients et des difficultés, et ne résoudrait peut-être pas tous les problèmes liés à la langue
Extrait du document
La création d'une langue commune à l'ensemble de l'espèce humaine serait alors pour certains, une manière de conjurer la « malédiction de la Tour de Babel ».
On pourrait penser qu'il n'y a rien d'illégitime dans le fait d'instaurer une seule langue, car il ne semble pas y avoir des lois empêchant une telle instauration. On peut d'autre part soutenir le fait que cela permettrait aux individus une meilleure entente, ce qui serait tout à fait légitime.
Mots-clés:institution, échanges, entente, nomenclature, réalité
Travail de recherche sur les effets de la langue maternelle sur l' apprentissage de la langue française chez l'enfant étranger en France.
Travail de Recherche № 17728 |
6140 mots (
approximativement 15.4 pages ) |
12 sources |
2010
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Résumé
La France d'aujourd'hui est un pays multiculturel. En effet, nous y retrouvons plusieurs langues, religions, ethnies différentes. Une des choses les plus importantes dans un pays, est l'apprentissage d'une langue commune car permettant le contact. Elle nous permet de communiquer avec les autres et donc de nous intégrer dans une communauté, dans un groupe.
Ainsi, nous nous sommes intéressées à une évidente problématique :
Chez l'enfant, quelles sont les influences de la langue maternelle sur son apprentissage de la langue ?
1. Présentation de la recherche
2. Analyses individuelles
3. Analyse générale
Extrait du document
La langue est le moyen privilégié de la communication entre individus. Elle est donc essentielle à la vie sociale. De surcroît, elle est l'instrument direct de la socialisation, permettant de communiquer sa pensée, d'agir sur autrui par des questions-réponses, de se mettre en valeur souvent chez l'enfant, de découvrir et d'apprendre, d'être reconnu par les autres, de s'adapter à un groupe et donc d'exister. La socialisation étant définie par la psychologie sociale comme le processus continu permettant la transmission des normes, valeurs et règles de conduite d'une société ou d'un groupe par intériorisation et visant l'intégration d'un individu dans la vie sociale.
Mots-clés:francophones, environnement, bilinguisme, livres, école
Dissertation sur le rôle de la langue dans la construction de l'unité et de la grandeur de le France.
Dissertation № 26398 |
2055 mots (
approximativement 5.1 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Sujet: Quel a été le rôle de la langue dans la construction de l'unité et de la grandeur de le France ?
Comment passer du fait qu'au tout début du XVIIe siècle, quand on quitte le coeur de Paris, on ne parle plus Français (on parle de patois dès Passy) à une situation où un siècle et demi plus tard, à Saint-Pétersbourg, la langue prioritaire est précisément le Français ? La langue française focalise aussi des enjeux politiques et culturels. Comment la question de la langue peut-elle être une question fondamentale dans les décisions politiques ? En guise rappels historiques, soulignons en 1610 la mort de Henri IV. Louis XIII règne jusqu'en 1643 où commence la régence. Louis XIV règne seul dès 1661 à la mort de Mazarin, et jusqu'en 1715.
1. Une unité difficile
2. La marche vers la monarchie de droit divin
3. Le rôle du cardinal Richelieu
Extrait du document
Le concept de translatio imperii signifie le transfert du pouvoir. C'est un fantasme, une obsession qui parcourt toute l'Europe. C'est l'idée que l'Europe repose sur un élément fondateur qui est l'empire romain. Si la Grèce est la source d'un héritage surtout culturel, en termes de maîtrise du pouvoir européen c'est Rome qui est exemplaire. On songe à retrouver cette union à l'échelle continentale. Charlemagne invente le saint-empire romain germanique. L'Europe étant devenue chrétienne, c'est aussi le fantasme de recréer quelque chose d'un empire romain mais cette fois chrétien.
Mots-clés:hégémonie, Europe, capitale, centre, translatio imperii
Étude des corrélations entre la langue que nous parlons, notre pensée et la culture qui nous entoure, ainsi que des influences qu'ont les unes sur les autres.
Dissertation № 996 |
1890 mots (
approximativement 4.7 pages ) |
7 sources |
2005
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Résumé
Chaque civilisation développe une langue, soit un ensemble de règles communes définissant des signes, c'est-à-dire des signifiés liés à des signifiants. Ces signes prédisposent à la parole, mais c'est justement cette dernière qui les fait évoluer et qui par conséquent fait évoluer la langue. Cette même langue est au final très diversifiée afin que les humains puissent exprimer un large panel de pensées.
Néanmoins, on peut se demander si cette pensée, si illimitée soit-elle, n'est pas emprisonnée dans cette langue qui l'obligerait à se restreindre constamment et freinerait son développement.
Extrait du document
Tout d'abord, il est indéniable que la pensée dépend, dans le contexte social, de la langue, et plus précisément de la parole.
Il en découle effectivement des raisonnements objectifs et bien construits. Tout comme, selon Hegel, dans son œuvre L'Esthétique, l'artiste doit avoir acquis un savoir-faire et s'y prendre « de manière assurée dans l'exécution de son œuvre », l'homme doit connaître et maîtriser sa langue pour exprimer sa pensée. Un mauvais contrôle peut rapidement mener à des erreurs de raisonnement. C'est ce qu'a tenté d'illustrer Aristote avec l'exemple du syllogisme. Il démontre grâce à lui que l'on peut, à travers le langage, être logique, comme lorsqu'il déclare que « Socrate est un homme or tous les hommes sont mortels donc Socrate est mortel ». Parallèlement, il met en garde face aux malentendus dont ce même langage peut être la cause, en déclarant que « Socrate est mortel, or tous les chiens sont mortels, donc Socrate est un chien ». ( cf Aristote, Topiques)
Mots-clés:langage, société, institution, contexte, signifiant, civilisation
Travail de recherche sur la "langue poétique" de Ghérasim Luca et de ses plus grands recueils analysant sa poésie à travers la notion essentielle d'exil linguistique, poétique, et aussi politique.
Travail de Recherche № 27067 |
3265 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
8 sources |
2011
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Résumé
Le choix d'un travail sur Ghérasim Luca est né à la suite de la conférence de M. Badiou qui portait sur la poésie de Paul Celan, et plus précisément sur son rapport à la langue (aux langues), véritable point nodal de son entreprise poétique/écriture, question majeure de sa poétique.
Ce rapprochement n'est pas anodin, tout d'abord d'un point de vue biographique : les deux poètes sont originaires de Roumanie et de confession juive. Tous deux naissent dans un milieu multiculturel et polyglotte : Paul Celan à Czernowitz, Ghérasim Luca à Bucarest, qualifiée à l'époque de « Babel moderne » ; à quoi s'ajoute évidemment l'apprentissage de plusieurs langues par les deux poètes.
1. Ghérasim Luca "l'étran-juif"
2. G.L : le "tangage" de la langue
Extrait du document
Si Ghérasim Luca pratique la poésie dès son adolescence, il semble que sa véritable « naissance poétique », son « établissement en poésie », ait lieu, ou du moins, prenne un tournant décisif après la guerre, à partir des années 1945-1947 ; précisément au moment où le poète se tourne vers la langue étrangère qu'est pour lui le français. Dans les années trente, Ghérasim Luca, alors étudiant en chimie, participe à plusieurs revues d'orientation surréaliste ou post-dadaïstes, réunissant poètes et peintres, comme la revue Algeou la revue Unu. A la fin des années trente, il se rapproche du surréalisme (après une première attitude assez réticente) et se lie d'amitié avec Jacques Hérold et Victor Brauner.
Mots-clés:poésie contemporaine, Roumanie, tangage, Paul Celan, inventeur de l'amour
Dissertation de philosophie démontrant que parler la même langue est une condition nécessaire pour que deux individus communiquent mais n'est pas suffisante pour qu'ils se comprennent.
Dissertation № 2242 |
1450 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
I. Parler la même langue est la condition minimale de toute compréhension
a) L'universalité du langage
b) Il est nécessaire de parler la même langue pour se comprendre
c) A quoi renvoie l'expression « parler la même langue » ?
II. Le langage est une condition nécessaire mais non suffisante de la compréhension
a) Le langage comme source d'ambiguïtés
b) Le langage peut être manipulé et utilisé à des fins perverses
c) L'inaptitude du langage à exprimer les sentiments singuliers
III. La réciprocité comme condition de la compréhension véritable
a) Le dialogue comme condition d'une compréhension mutuelle
b) Comprendre autrui implique que l'on puisse s'identifier à ce qu'il éprouve
c) Pour comprendre autrui, il faut le considérer comme une personne à part entière
Extrait du document
Tous les hommes sont doués de la faculté d'articuler des sons qui ont une signification. Comme l'a écrit Aristote, l'homme – parce qu'il détient le pouvoir de produire des énoncés signifiants – doit être radicalement distingué de l'animal seulement capable d'exprimer par des cris ce qu'il ressent. C'est d'ailleurs dans ce besoin de donner sens à ce qu'il vit et de communiquer ses pensées que se situe le propre de l'homme.
Reste que cette faculté universelle du langage est indissociable de l'existence d'une multiplicité de langues spécifiques seules à même de donner toute son effectivité à un tel pouvoir d'expression. Le linguiste Ferdinand de Saussure définit à cet égard la langue comme le « produit social de la faculté du langage et un ensemble de conventions nécessaires, adoptées par le corps social pour permettre l'exercice de cette faculté chez les individus ». Il ne suffit pas d'exprimer ce que je pense, encore faut-il qu'autrui puisse me comprendre, qu'il soit en mesure de décoder mes propos ; et cela n'est pas possible en définitive que si nous faisons référence à un code linguistique commun.
Mots-clés:énoncé, malentendu, communication, sentiment, code linguistique
Dissertation de philosophie sur l'impact de la langue maternelle. En apprenant sa langue maternelle, n'apprend-on qu'à parler ?
Dissertation № 1914 |
2160 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
C'est grâce au langage que l'être humain pense. Le langage permet aussi à l'homme de s'approprier le monde, de le domestiquer, de l'ordonner et de le partager avec autrui. Il est attribué à chaque langue une façon de réfléchir et de penser particulière. De ce fait, la langue maternelle enferme l'homme dans une mentalité spécifique, d'où un problème de compréhension entre les peuples.
Extrait du document
Le mot « parler » peut être défini comme un moyen d'exprimer sa pensée par le langage articulé, par gestes ou encore comme un moyen de communiquer avec autrui. L'homme apprend à parler dès sa naissance en entendant et en observant les mots et gestes utilisés par les personnes qui l'entourent. Grâce à ces personnes, l'homme apprend ce qui va devenir sa langue maternelle. Nous pouvons donc nous demander si le fait de parler est la seule chose que nous apprend notre langue maternelle.
A première vue, il semblerait que notre langue maternelle ne nous apprend qu'à parler et rien d'autre. En effet, il nous apparaît évident que nous apprenons à prononcer des mots, à exprimer des idées par l'intermédiaire de la parole, à communiquer avec autrui, mais notre langue maternelle ne nous apprend rien de plus. Si nous prenons un enfant en bas âge à qui personne n'apprend à parler (qui est donc isolé de toute forme de langage), au premier abord, c'est un enfant comme les autres si ce n'est qu'il ne fait pas usage de mots simples comme le font les autres, mais à part ça rien ne change. La langue maternelle n'apprend donc à l'homme qu'à parler.
Mais si nous prêtons plus d'attention au sujet, nous nous apercevons que notre langue maternelle ne se contente pas de nous apprendre à parler. En effet, le langage est ce qui fait notre humanité.
Mots-clés:influence, possibilité, développement, capacité, culture
Exposé qui traite de l'usage de la langue française par les immigrés pour communiquer avec les autres au sein d'une communauté étrangère.
Exposé № 5516 |
900 mots (
approximativement 2.3 pages ) |
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2008
$ 4.95
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Résumé
L'émigration désigne une souche de populations ayant parfois un motif différent justifiant leur départ vers d'autres pays plus riches.
Les causes de l'abandon de leur vie antérieure pour tout recommencer à zéro, sont multiples même si l'espoir d'une vie meilleure reste le point commun.
Néanmoins, les émigrés sont confrontés à plusieurs obstacles qui vont faire de leur immigration un véritable challenge. Tout est différent, les moeurs, les mentalités et aussi et surtout la langue.
Comment se faire comprendre et comprendre les autres ?
1. L'émigration
2. Causes de l'émigration
3. L'utilisation de la langue Française
Extrait du document
Les familles pauvres à la situation précaire et vivant dans des conditions critiques. Elles n'avaient le choix comme espoir que d'aller à l'Europe à la recherche de travail pour gagner de l'argent à fin d'améliorer leurs situations et contribuer au développement économique de leur pays respectifs.
Avec cette idée en tête (du mieux vivre ailleurs) allant même jusqu'à oublier ce qui les attend de plus pire de ce qui les a fait fuir de chez eux, parmi ces immigrés il y a un échantillon dont l'immigration vaut la peine d'être réalisée, c'est le cas des universitaires qui ont décroché la licence et veulent continuer les études supérieures.
Mots-clés:handicap, labeur, précarité, université, visa, mariage