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Résumé A l'image de toute liberté, le paradoxe semble immense entre, tantôt la nécessité de garantir l'expression de la liberté de la presse, et tantôt de limiter l'exercice de celle-ci aux fins de préserver les autres libertés fondamentales.
Cependant, liberté atypique, elle demeure nécessaire à toute démocratie autant que celle-ci tente de préserver la société de ces excès par la rationalisation de la dite liberté.
I- La liberté de la presse, une nécessité inhérente à toute démocratie
A- La consécration logique d'un régime répressif dans l'intérêt de la liberté de la presse
B- La nécessité d'un pluralisme des supports de presse au fin de la diversification des courants d'expressions
II- La liberté de la presse ou la rationalisation impérative d'un droit fondamental
A- La conceptualisation d'une déontologie journalistique
B- Une difficile conciliation entre l'exercice d'une liberté nécessaire et les autres libertés fondamentales.
Extrait du document Cependant, la liberté de la presse envisagée alors au 19ème siècle pourrait elle s'apparenter à notre vision moderne de celle-ci. Si un article premier d'une loi promulguée le 29 juillet 1881 déclare solennellement que: «l'imprimerie et la presse sont libres» comment peut-on entendre la dite liberté sous le coup de l'évolution des technologies? Reconnaissance de prime abord que la liberté de la presse suppose en elle-même la mise en exergue d'une liberté matricielle tantôt résultant d'une liberté d'expression envisagée dans un article 11 de la DDHC tantôt supposant l'exercice d'autres libertés comme la liberté de circulation sur l'information ou bien de publication.
Dissertation de philosophie sur la notion de Liberté qui peut être définie négativement, par l'absence de contraintes, ou bien positivement, par l'autonomie d'un sujet rationnel.
2290 mots (approx. 5.7 pages), 0 sources, 2008, 5,95 €
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Résumé Ce devoir analyse la problématique générale qui est de savoir si, comme on a semblé l'affirmer jusqu'à présent, la Liberté est réellement un «droit sacré». Il semble à première vue que ce soit le cas car c'est une notion inhérente, indissociable, de la nature humaine.
Mais l'existence de lois et de déterminisme de différentes natures ne permettrait-elle pas finalement de suggérer quelques critiques à la définition de la Liberté en tant que «droit sacré» ? Enfin, les lois elles même peuvent-elles encore agir sur certaines formes de Liberté, comme la Liberté de penser ?
Extrait du document Avec l'avènement du Siècle des Lumières, la raison se substitue à l'autoritarisme et à la tradition. On retrouve la foi dans le progrès et on réclame la liberté dans tous les domaines. Descartes proclame la supériorité du rationalisme et de l'esprit critique. Les Encyclopédistes, tels Diderot, d'Alembert et autres, réclament la liberté de pensée, d'expression et l'égalité devant la loi. Le préambule constate l'existence des droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme. Ces droits sont issus de la nature humaine, il faut donc les reconnaître et les protéger. Ces droits sont inaliénables car ils sont sacrés. On place ces droits au-dessus des obligations religieuses de l'Ancien Régime.
Par «sacrés», on entend ce qui est séparé des choses profanes par des interdits et des interdictions. Le droit sacré le plus fondamental semble être la Liberté, aspiration de tous les hommes, rêve du poète, idéal du révolutionnaire, espoir du prisonnier, et revendication des opprimés. La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d'autrui.
Explication précise des cinq libertés nécessaires, développement selon les décrets et lois promulgués par le Second Empire en opposition aux libertés réclamées par Adolphe Thiers.
880 mots (approx. 2.2 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé Dans son discours du 11 janvier 1864 au Corps législatif, Thiers réclame et définit les cinq libertés nécessaires suivant une gradation progressive et logique. Thiers sépara ces libertés en deux catégories, d'une part les libertés civiles avec la liberté individuelle ainsi que de la presse et d'autres part les libertés politiques avec notament la liberté électorale et de représentation nationale.
I ) Les libertés d'ordre civil
A ) La liberté individuelle
B ) La liberté de la presse
II ) Libertés d'ordre politique
A ) La liberté électorale
B ) La liberté de la représentation nationale
C) La responsabilité des ministres
Extrait du document Le document proposé est le discours que prononça Thiers le 11 Janvier 1864 au Corps législatif, il y réclame le rétablissement des « libertés nécessaires «. A.Thiers fut avocat, historien de la Révolution, journaliste libéral au Constitutionnel, fondateur du National en 1830, il rédige la protection des journalistes en juillet 1830 et fait appel au duc d'Orléans. Député, ministre de l'Intérieur, président du Conseil en 1836, puis en 1840, il anime la « résistance », il s'impose comme centre gauche, devient un des leaders du « parti de l'ordre » en 1848, il prend la tête de l'opposition libéral au Second Empire dans les années 1860.Dans ces années 1860, le prestige de l'empereur est encore immense, mais l'idée d'une libéralisation du régime fait son chemin. Les élections de mai 1863 montrent le retour en force de l'opposition, et notamment l'élection au Corps législatif de Paris de Thiers qui défend le protectionnisme et conteste les résultats du traité de janvier 1860. Dans son discours, Adolphe Thiers affirme sa politique et revendique le rétablissement des cinq « libertés nécessaires » : avec d'une part les libertés d'ordre civil et d'autre part les libertés d'ordre politique.
Pour avoir rédiger la protection des journalistes, Thiers connaît l'enjeu de la liberté de presse. Le citoyen doit être formé à échanger des idées, il doit développer sa pensée ; mais «cela n'est possible que par la presse«. C'est à une presse libre que fait référence Thiers, en l'occurrence, tout le contraire de l'époque. La presse pratique l'auto censure car la loi en vigueur est trop ferme pour les opposants au régime, les délits concernant la presse sont jugés au tribunal correctionnel et les sanctions s'établissent entre la simple amende et la fermeture totale du journal. Il ne faut pas oublier que Thiers est un conservateur et de ce fait il croit en une presse libre mais pas en toute «impunité«.
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Résumé L'esclavage, les dictatures et le colonialisme ont longtemps entravés et entravent encore les libertés de chacun. Bien que la liberté soit un droit inaliénable de l'homme, elle n'est pas toujours respectée. De plus, chaque individu cherche à être libre.
Chaque homme est un individu qui a une singularité, une conscience, un corps, la conscience d'avoir un corps, un passé et également de la puissance. On peut donc se demander si cette possibilité de devenir serait donc de la liberté.
Mais qu'est-ce qu'être libre ?
1) L'homme souhaite à tout prix être libre
2) Cette liberté est-elle vraiment souhaitable ?
3) Peu importe ce qu'il veut, la liberté absolue reste un idéal
Extrait du document Tout d'abord, la création des lois apporte des droits qui nous ont montré précédemment qu'ils apportaient des bénéfices pour la liberté de l'homme. Cependant, il y a également des interdictions. L'idéal serait donc de vivre sans lois, donc sans interdits qui viendraient entraver la liberté. Ce serait donc l'anarchie, chacun ferait ce qui lui plait. Mais d'après Hobbes, un Etat comme celui-ci ne conviendrait pas à la société car ce serait la « guerre de tous contre tous ». Pour l'un, faire ce qui lui plait entraverait forcément la liberté de l'autre. Personne ne se supporterait, ce qui conduirait à d'inévitables conflits : on peut donc en conclure que ce serait invivable. Il n'est donc pas souhaitable qu'il n'y ait plus de lois bien que ce soit la volonté de l'homme car il serait privé de sa liberté.
De plus, la liberté peut être vue comme le fait de réaliser tous ses plaisirs. Or d'après Spinoza, rechercher sans cesse son plaisir, c'est se laisser gouverner par son plaisir. Nous sommes donc esclaves de cette recherche et donc, privés de notre liberté.
Dissertation qui s'intéresse aux réglementations qui encadrent les libertés fondamentales en se demandant pourquoi un tel encadrement est nécessaire et comment cet encadrement est mis en œuvre par le législateur.
2080 mots (approx. 5.2 pages), 0 sources, 2009, 5,95 €
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Résumé Les libertés fondamentales sont proclamées au niveau interne et au niveau international. Au niveau international, il existe des conventions relatives aux droits de l'Homme qui confèrent aux Etats la possibilité de limiter certains droits lorsqu'ils remettent en cause des droits capitaux (article 17 de la CESDH)
Cependant, cette proclamation ne suffit pas à assurer l'efficacité de ces libertés qui doivent être encadrées. A fil du temps, le constituant et la jurisprudence ont considéré que le législateur était libre d'encadrer l'exercice d'une liberté dans un régime déterminé et qu'il était le seul à pouvoir fixer le cadre juridique régissant l'exercice des libertés.
I) Des libertés fondamentales encadrées légalement par des moyens préventifs et répressifs
II) La compétence du législateur en matière d'encadrement juridique des libertés fondamentales
Extrait du document La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dispose que «La liberté consiste à pouvoir faire ce qui ne nuit pas à autrui». Ainsi, «la liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres.»
Il n'existe en droit que deux régimes juridiques d'encadrement des libertés fondamentales même si certains auteurs en ont inventé un troisième qu'ils appellent «la déclaration préalable» qui n'est pas un régime juridique autonome car en fonction de la compétence laissée à l'administration selon qu'elle est dans une situation de compétence liée ou dans une situation de pouvoir discrétionnaire, cela débouchera sur un régime répressif ou un régime préventif.
Tags:libertés publiques, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, police, régime préventif, administration, interdiction
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Résumé Il s'agit d'une présentation concernant l'étude de l'interaction des libertés fondamentales dans le cadre de l'entreprise. Sont simultanément étudiées: liberté de croyance, libertés individuelles, droit du salarié, droit de l'employeur et lien de subordination.
1. Qu'est ce que la religion et en quoi pose-t-elle problème avec l'entreprise ?
2. La religion comme acte social : l'interférence avec la vie de la société et la sphère des relations de travail.
3. Comment régler les conflits qui mettent aux prises la religion du salarié avec l'intérêt de l'entreprise ou la liberté de l'entreprise ou la liberté du salarié avec les principes religieux de l'entreprise ?
Extrait du document Quelles sont les incidences du principe de la liberté de croyance du salarié appliqué à l'entreprise ?
A l'embauche :
La question de la discrimination fondée sur des motifs religieux lors du recrutement
Au cours du contrat :
La question de la limitation de la liberté de croyance du salarié par le règlement intérieur.
Fin du contrat :
La question du licenciement pour motifs religieux
Difficultés probatoires, la solution des juges.
Conséquences procédurales et importance de la prévention :
Les différentes sanctions encourues
Le régime de la preuve
La HALDE
Les solutions préventives à la charge de l'employeur
Tags:liberté fondamentale, liberté de croyance, religion, droit du travail
Commentaire littéraire d'un extrait de «liberté de penser», article du dictionnaire philosophique dans lequel Voltaire critique les institutions religieuses qui empêchent et suppriment la réflexion de l'esprit.
950 mots (approx. 2.4 pages), 0 sources, 2007, 3,95 €
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Résumé "Le Dictionnaire philosophique", paru en 1764, a été écrit par Voltaire réunissant en un seul volume plus d'une centaine de termes en relation avec des sujets de débats faisant polémique à l'époque.
Auteur talentueux du 18ème siècle, Voltaire était un philosophe du mouvement des Lumières. Avec son esprit acerbe et sa plume subtile, François Marie Arouet de son vrai nom, a trouvé dans la forme du dictionnaire une échappatoire à la censure.
Cette étude s'intéresse à l'un des nombreux articles de ce dictionnaire nommé «Liberté de penser» qui revête l'aspect d'un dialogue animé par deux protagonistes : Médroso, familier de l'Inquisition craintif et Boldmind, officier général hardi. Ils débattent et philosophent sur la notion de liberté de penser et la religion.
Quelles valeurs sont critiquées er défendues par Voltaire et de quels moyens use-t-il ?
Dans une première partie, cette étude montre de quelle manière le personnage de Boldmind critique l'influence du pouvoir religieux et montre son hostilité envers les directeurs de conscience, puis elle analyse le discours rhétorique de Boldmind ayant pour but de convaincre Médroso, «victime» de l'Inquisition, de l'importance de la liberté de penser.
Extrait du document Dans cette première partie, nous allons tenter de montrer la critique faite par Boldmind de l'influence néfaste du pouvoir religieux sur les esprits et son hostilité envers celui-ci.
Tout d'abord, nous pouvons constater l'utilisation de questions oratoires telles que «Quand on vous propose quelque affaire d'intérêt, n'examinez-vous pas longtemps avant de conclure ?» qui donnent une certaine éloquence au discours de Boldmind et d'hyperboles comme «il y a cent religions sur la terre». On peut remarquer la présence de répétitions comme celle du terme «dogme» mais aussi du champ lexical de la religion («religions», «damnent», «impies») : Boldmind pense, dans ces conditions, qu'il est impossible de choisir une religion : tout cela montre l'hostilité et l'impiété de Boldmind.
Voltaire utilise aussi des métaphores(«vous êtes un oiseau dans la cage de l'Inquisition») : l'oiseau est symbole de liberté et la cage de l'enfermement donc cette métaphore explique aux lecteurs que l'Inquisition empêche la réflexion des esprits; il en utilise une autre : «le St-Office vous a rogné les ailes» ce qui veut dire que l'oiseau ne peut plus s'envoler d'où le fait de penser que Médroso (qui est représenté par l'oiseau) n'a plus la notion de penser en étant sous l'emprise de l'Inquisition.
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Résumé Souvent, pour inculquer à un enfant les valeurs inhérentes aux normes sociales telles que le respect de la propriété ou de l'intégrité d'autrui, les parents cherchent à leur faire intégrer la maxime suivante : «La liberté s'arrête là où commence celle de l'autre». Dans tout ordre social, il y a réciprocité entre droits et devoirs puisque mon droit est ce que me doit l'autre et mon devoir est ce que je lui dois. S'interroger sur la nature de cette liberté dans l'État de droit, c'est se demander en quoi elle vaut mieux qu'une liberté indépendante du droit, par conséquent, quelle est sa légitimité.
Extrait du document Selon le sens commun, la liberté est affaire de volonté : être libre c'est s'affranchir de la contrainte et par extension faire ce que l'on veut. Cependant, il ne s'agit pas là de fuir ce que l'on désire et d'assouvir frénétiquement ses passions, ce qui mènerait à un ordre social invivable – et c'est en cela que le sens commun fait erreur –. Il s'agit bien au contraire d'avoir recours à sa volonté pour dépasser ses propres inclinations et faire ce que notre raison nous recommande de faire. Cette liberté ne s'acquiert donc pas, en un premier lieu, en se laissant aller à ses désirs mais au contraire en trouvant la force d'y résister. La liberté est volonté de résistance, comme l'affirment les philosophes stoïciens. Ainsi, Epictète expose-t-il dans son Manuel qu'en ne se laissant pas influencer par les éléments extérieurs qui ne dépendent pas de nous et sur lesquels notre volonté n'a aucun pouvoir,
nous pouvons acquérir la liberté. La liberté serait donc bel et bien affaire de volonté et peut-être même de cette «volonté de puissance» théorisée par le philosophe allemand Nietzsche : être libre,
c'est alors s'affirmer en tant qu'individu et tenter de poursuivre, de rendre pérenne, cette affirmation en cherchant à dominer autrui. Cependant, ces considérations dérivant de pensées du sens commun posent deux problèmes...
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Résumé Il convient avant tout de définir les termes du sujet. La liberté, au sens du libre-arbitre, c'est la faculté de se déterminer soi-même, de faire des choix selon sa raison, en l'absence de tout déterminisme. Un fardeau peut être défini comme une lourde charge, un poids dont l'absence serait un soulagement. Dès lors, il apparaît un paradoxe : comment celui qui est libre pourrait-il être affublé d'un poids ? Être libre, c'est en effet avoir la capacité de se déterminer seul dans sa vie, sans être contraint ni influencé. Se déterminer c'est faire des choix. Choisir c'est privilégier une voie plutôt qu'une autre, estimer un choix meilleur qu'un autre. Quand les deux options se valent, il peut être difficile de choisir, à tel point que l'on voudrait être déchargé de ce choix, de ce fardeau dont la cause est notre liberté.
I. Il n'y a que la privation de la liberté qui est pour nous un poids
II. Il peut être aussi pesant de choisir et d'être responsable et donc finalement d'être libre
Extrait du document Enfin, on peut observer que le corollaire de la liberté, c'est la responsabilité. Dans la mesure où je suis libre, je suis le seul à faire mes propres choix. Personne n'est là pour les faire à ma place, sinon je ne disposerais pas du libre-arbitre. Dans la mesure où je choisis seul, je suis aussi seul à assumer les conséquences de ces choix. Comme l'homme vit en société, il est responsable vis-à-vis des autres des conséquences de ses choix.
Document relatif à la connexion existante entre les lois d'un état et notre liberté d'agir. Ces notions peuvent être tout autant opposables que convergentes.
1950 mots (approx. 4.9 pages), 0 sources, 2007, 4,95 €
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Résumé Cette dissertation tente de démontrer que l'état est nécessaire à la réalisation effective de la liberté. En effet, en respectant certaines conditions, l'état serait donc le garant essentiel de celle-ci.
Le texte definit, en premier lieu, la notion de liberté, puis tente de l'envisager à l'état de nature.
Extrait du document Il est fréquent d'entendre des faits divers qui montrent que la liberté d'un individu a été bafouée ; en outre certains libéraux critiquent l'implication excessive de l'Etat dans l'économie détruisant ainsi la libre concurrence. Les exemples qui illustrent l'aliénation de la liberté par l'état sont nombreux. La critique est d'autant plus aisée que la notion de liberté est complexe et revêt plusieurs facettes. En effet, la liberté au sens quotidien du terme est la faculté d'atteindre certaines fins tandis que la liberté en tant que concept philosophique est l'autonomie de choix, l'autodétermination. Il convient donc de retenir ce dernier sens pour juger de l'éventuelle contradiction entre état et liberté.
Quant à l'état, il est à priori assimilable au gouvernement et à l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. Cette définition implique que l'état exerce une contrainte par le biais de ses institutions et de ses lois. Mais celle-ci n'est pas antinomique avec la liberté, ainsi, si l'autorité est légitime alors la liberté des individus peut s'exprimer.
L'état est il l'ennemi de la liberté ? S'il est donc paradoxal d'établir l'état comme garant de la liberté, cette contradiction risque d'être vraie, aussi bien d'un point de vue théorique que d'un point de vue pratique. Est-ce le cas ?
Il convient d'abord de se demander si la liberté peut s'exprimer en dehors d'un cadre étatique et pour cela, il faut s'interroger sur la notion même de liberté et plus particulièrement dans quelles circonstances elle peut se réaliser.
Tags: Hegel, liberté de droit, gouvernement, conscience