Dissertation qui pose la question de savoir si la définition de la démocratie par Lincoln est encore possible et réalisable, et si elle permet, à elle seule, d'assurer au peuple son pouvoir et sa souveraineté.
Dissertation № 8522 |
3750 mots (
approximativement 9.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Lincoln définit la démocratie comme un "gouvernement du peuple, pour le peuple et par le peuple".
Cette définition simple, au premier abord, apparaît finalement beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît. Pourtant, l'expression «gouvernement du peuple» paraît assez facile à appréhender : il s'agit, selon J.L Quermonne, de «la finalité qu'affichent aujourd'hui tous les états du monde». Le peuple est autonome et souverain, et agit dans l'intérêt général, c'est-à-dire dans son propre intérêt.
De même, «le gouvernement par le peuple» apparaît clairement compréhensible : non seulement le peuple est souverain, mais en plus il est capable de s'autodiriger et de fixer lui-même ses propres lois.
I. La démocratie directe : une version idéale de la démocratie qui trouve pourtant ses limites dans la réalité
A/ La démocratie directe : le pouvoir direct du peuple, définition et principes…
B/ … très difficile à instaurer dans nos sociétés modernes
II. Cet idéal de la démocratie indirecte conduit à la recherche d'une version révisée de la démocratie accessible aux hommes : c'est la légitimation de la démocratie représentative, malgré ses imperfections
A/ La démocratie représentative en réponse à l'impossibilité de la démocratie directe à s'instaurer…
B/ …mais qui se révèle elle-même imparfaite
Extrait du document
Le premier régime politique que l'on considère comme «démocratique» est celui d'Athènes, au Vème siècle avant J.C. Depuis, le problème de définition du concept de démocratie n'a cessé de faire débat : aujourd'hui encore, il persiste comme le démontrent largement J. Leca et M. Grawitz dans l'introduction de leur œuvre, Le Traité de science politique (1985). Pour eux, il n'y a en effet pas une définition de démocratie, mais plusieurs nuances de concepts et de principes qui en font un élément difficilement délimitable, et qui peuvent conduire à un «piège» : ne repérer aucun régime démocratique dans le monde. Pour éviter cette aporie, on peut néanmoins retenir une définition possible de la démocratie, semblant satisfaisante et simple, et la résumer ainsi aux paroles de A. Lincoln : la démocratie serait «le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple».
Mots-clés:Rousseau, souverain, gouvernant, régime, révolutionnaire, impôt
Fiche de lecture de « Démocraties d'ailleurs, démocraties et démocratisations hors d'Occident»de Jaffrelot expliquant dans quelle mesure le développement de la démocratie est subordonné à l'existence de certains facteurs internes aux Etats.
Fiche de lecture № 20076 |
1380 mots (
approximativement 3.5 pages ) |
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2010
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Résumé
« La démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». C'est ainsi qu'Abraham Lincoln définissait le régime actuellement le plus répandu dans les sociétés contemporaines, tandis qu'Oscar Wild l'envisageait comme « l'oppression du peuple, par le peuple, et pour le peuple ». Quelle que soit l'image que l'on se fait de la démocratie d'aujourd'hui, elle n'est en rien comparable à la définition de Lincoln. En effet, les démocraties actuelles ne sont non pas directes, mais représentatives, c'est-à-dire que le peuple exerce sa souveraineté par l'intermédiaire d'organes représentatifs et élus.
Dans une première partie, il s'agira alors d'étudier la théorie selon laquelle l'émergence de la démocratie serait liée à l'accomplissement de certaines conditions socio-économiques, puis sa remise en cause par les faits.
Dans une seconde partie, nous nous intéresserons à l'importance de facteurs autres que l'économie dans le processus de démocratisation : nous parlerons des auteurs présentés par Christophe Jaffrelot, mais nous développerons également des idées qui ne sont pas évoquées par l'auteur.
Extrait du document
Selon de nombreux auteurs tels que Downs, Lipset, ou Cutright, l'établissement de la démocratie serait subordonné à la réalisation de certaines conditions socio-économiques. Les auteurs n'établissent pas de relations causales entre situation économique et démocratie, mais ils établissent certaines corrélations, par exemple le fait qu' « il existe une relation étroite entre la démocratie et le rythme du développement économique. ». Effectivement, des années 1950 à 1970, les auteurs ont privilégié les facteurs structurels pour expliquer la démocratisation : ainsi, l'approche développementaliste de K. Deutsch met l'accent sur « l'intégration nationale et la modernisation sociale, facilitées par l'urbanisation, l'essor des médias, la mobilité sociale, l'éducation et le développement économique. »
Mots-clés:facteur économique, Wild, modernisation sociale, courbe de N, consolidation
Dissertation se demandant si le référendum est réellement un outil efficace à la démocratie.
Dissertation № 27977 |
1120 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2012
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Résumé
Selon Valéry Giscard d'Estaing, « c'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui ». En effet, le référendum est une procédure de vote pendant laquelle le peuple est directement consulté afin de répondre à une question, ou même un texte, qui ne sera alors adopté qu'en cas de réponse positive. D'autre part, l'article 3 de la Constitution dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum ». Le premier référendum fut établi en 1793, mais c'est à partir de la Ve République, qui est apparue en 1958, et notamment sous l'influence de Charles De Gaulle, que le référendum est reconnu, alors qu'il était en train de tomber en désuétude. Le référendum, tel que l'avait conçu Charles De Gaulle sous cette République, n'est pas seulement consultatif, il est également normatif. C'est-à-dire qu'on ne consulte pas le peuple, on lui demande d'approuver un texte de loi, ou un traité. Ainsi, les citoyens deviennent des législateurs concurrençant, de cette manière, le Parlement. Par ailleurs, Abraham Lincoln disait « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Par cette citation, Lincoln exposait le principe même de la démocratie. Autrement dit, un régime politique dans lequel le peuple est souverain, dans lequel le peuple émet son opinion.
I – Un moyen de renforcement du pouvoir du chef de l'État
II – La participation du citoyen dans la vie politique
Extrait du document
Il existe deux modes principaux de démocratie. D'une part, la démocratie directe est un système dans lequel le citoyen décide lui-même et de manière collective. Techniquement, cette méthode est difficile à mettre en œuvre dans les États modernes. D'autre part, il y a la démocratie représentative qui est un véritable système de participation. Dans ce système, le citoyen va désigner une personne chargée de le représenter et d'exprimer sa volonté. Le représentant sera alors investi d'un mandat.Toutefois, ce système implique une sorte de dépossession de la souveraineté. On passe d'une souveraineté nationale à la souveraineté des personnes qui représentent la nation, donc une souveraineté parlementaire.
Mots-clés:démocrate, vote, élection, citoyen, souveraineté, pouvoir, parlementaire, nation, pays, loi
Dissertation qui cherche à déterminer si la guerre de Sécession a été un frein ou si elle a contribué à l'unification des Etats-Unis.
Dissertation № 17686 |
3360 mots (
approximativement 8.4 pages ) |
7 sources |
2010
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Résumé
Discours de Lincoln en novembre 1863, au cimetière national de Gettysburg :
« Il y a quatre-vingt-sept ans, nos pères créèrent sur ce continent une nation nouvelle, conçue dans la liberté, et vouée au principe que tous les hommes naissent égaux.
Nous voici maintenant engagés dans une grande guerre civile, pour savoir si cette nation ou toute autre nation conçue et vouée de la sorte, peut subsister. Nous sommes réunis sur un grand champ de bataille de cette guerre. Nous sommes venus en consacrer une partie comme le dernier lieu de repos de ceux qui ont donné leur vie afin que la nation pût vivre. […] C'est plutôt à nous, les vivants, de nous vouer à l'œuvre inachevée que ceux qui ont combattu ici ont si noblement avancée […] à la grande tâche qui reste à accomplir. Il faut que ces morts glorieux nous inspirent un dévouement accru à la cause pour laquelle ils sont allés jusqu'au sacrifice suprême ; il faut que nous promettions que ces morts ne sont pas morts en vain – il faut que cette nation, guidée par Dieu, renaisse à la liberté, et que le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple, ne disparaisse pas de la surface de la terre ». La société américaine est profondément divisée entre un nord protectionniste industriel, moderne et antiesclavagiste et un sud libre échangiste, agricole et esclavagiste. La question de l'esclavage, devenue centrale depuis l'accession en 1861 d'Abraham Lincoln à la présidence, mettra le feu aux poudres et déclenchera finalement la guerre de Sécession.
I. La Nation blessée
II. La « Reconstruction » de la Nation
Extrait du document
A partir de 1866 le Ku Klux Klan (et de nombreuses autres sociétés secrètes) sont la cause de violences (contre les noirs, les fonctionnaires des freedmens bureau, de l'Union league…), ils exercent une terreur. La ségrégation se met en place à partir de 1880-90 (en partie grâce à la jurisprudence du conseil constitutionnel). Le droit de vote devient uniquement théorique, détournement des XIVème et XVème amendements. On se trouve face à deux sociétés (il y a également une réaction communautaire de la part des afro-américains).
Mots-clés:guerre, dévouement, sacrifice, égalité, secession, ku klux klan, afro-américain
Exposé décrivant le parcours de Jacques le Goff, historien français spécialiste du Moyen-Age.
Exposé № 11678 |
1680 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
8 sources |
2009
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Résumé
Né à Toulon le 1er avril 1924, Jacques le Goff, agnostique et européen convaincu, apprend très tôt à rejeter l'esprit partisan et le racisme.
En 1944, tandis que Paris se libère de l'occupation nazie, il entre en Khâgne/Hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand et réussit le concours d'entrée de l'Ecole Normale Supérieure. De 1947 à 1948, bénéficiant d'une bourse, il étudie à Prague et assiste en février 1948 au « coup de Prague » qui le détourne définitivement du communisme.
De retour en France, il est reçu 4ème à l'agrégation d'histoire (ex-æquo avec Alain Touraine) en 1950 avant d'enseigner au lycée d'Amiens. Boursier au Lincoln College d'Oxford (1951-1952), il est également nommé membre de l'Ecole Française de Rome de 1952 à 1953.
1. Biographie et parcours professionnel
2. Le Goff et l'histoire médiévale
3. La « nouvelle histoire », une histoire des mentalités
Extrait du document
Fondée en 1929 par Marc Bloch et Lucien Febvre, "la Revue des Annales d'histoire économique et sociale", et l'Ecole du même nom, dominent l'historiographie du XXème siècle avec, pour principal objectif, l'écriture d'une histoire complète, « totale » s'opposant à l'histoire évènementielle, politique, militaire ou diplomatique en plaçant les aspects sociaux au cœur de la recherche historique.
Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, une nouvelle génération d'historiens tels que Fernand Braudel, Pierre Goubert, Ernest Labrousse ou encore George Duby hérite de la Revue et lui donne une nouvelle dimension en s'intéressant plus encore au « temps long » qui seul permet d'apprécier l'évolution des sociétés. En 1973 cependant, dans son ouvrage Le Dimanche de Bouvines, George Duby, en rupture avec l'esprit initial des Annales, révolutionne le genre en réintroduisant l'évènement aux côtés des aspects sociaux.
Enfin, à partir des années 1960-1970, l'Ecole des Annales alors particulièrement productive connait un nouveau tournant avec une troisième génération d'historiens tels Philippe Ariès ou Michel Vovelle et, parmi eux, Jacques le Goff et Pierre Nora qui vont donner naissance au courant baptisé « nouvelle histoire » (dénomination rendue populaire au travers de l'ouvrage de Le Goff et Nora intitulé Faire de l'Histoire (1973)).
Mots-clés:histoire médiévale, culture, anthropologie historique
Dissertation qui présente les points communs et les différences entre la théorie démocratique et la théorie libérale.
Dissertation № 13755 |
1015 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
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2010
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Résumé
D'après Abraham Lincoln, « la démocratie c'est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Ainsi dans sa conception originelle, la démocratie est le gouvernement de tous les citoyens. La notion de démocratie trouve son origine dans l'antiquité où chacun pouvait s'exprimer comme dans la Grèce sur l'Agora ou à Rome sur le Forum. Nous avons constaté que le sens originel de la démocratie a évolué pour permettre sa transposition dans nos sociétés modernes.
1–La notion de démocratie, une notion unique pour deux conceptions contradictoires
2-Les buts communs recherchés par les deux théories : la démocratie
Extrait du document
Ces conceptions ont plusieurs conséquences. D'une part concernant le pluralisme politique qui peut être sacralisé ou totalement absent. D'autre part sur les détenteurs du pouvoir. Enfin, chacune des deux conceptions rencontrent des limites.
Le libéralisme est une théorie où le pluralisme politique est sacralisé. En effet, la théorie libérale est favorable à la séparation des pouvoirs, à la division du pouvoir, au contrôle de constitutionnalité des lois et à la limitation du rôle de l'Etat. A contrario, dans la conception démocratique, il n'y a pas de pluralisme politique. Ainsi, dans la théorie démocratique, on est contre la séparation des pouvoirs et la division du pouvoir. De plus le contrôle de constitutionnalité des lois n'est pas envisageable.
Mots-clés:égalité, conciliation, pouvoir
Dissertation qui pose la question de savoir dans quelle mesure la démocratie peut être considérée comme le meilleur des régimes politiques.
Dissertation № 10174 |
4175 mots (
approximativement 10.4 pages ) |
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2009
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Résumé
"La démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple" selon Abraham Lincoln. La démocratie est un principe d'organisation d'une société politique. Initialement, c'est un mode de gouvernement. C'est une façon de gouverner : en ayant un représentant, plusieurs représentants, ou en posant le principe que le peuple gouverne. C'est le système politique qui semble universellement admis et requis de nos jours. Cela apparaît pour nous comme non questionné, c'est admis comme le meilleur régime sans justification précise de démonstration.
1/ Les raisons qui conduisent à privilégier le régime démocratique
A. Le rejet initial de la démocratie
B. La promotion de la démocratie
2/ Le dilemme entre la souveraineté nationale et la souveraineté populaire
Extrait du document
L'idée d'une démocratie représentative parce que l'on ne pouvait pas pratiquer la démocratie directe n'est pas fausse mais ce qui fonde les théories de la représentation est un choix théorique et rationnel dans le choix des représentants et dans le fait que le peuple n'a pas à gouverner par lui-même.
La souveraineté nationale est une théorie de droit divin rationalisé de la souveraineté. La nation a une réalité immanente, dans les nationalismes.. mais la nation fonctionne comme une réalité transcendante. La nation est un nouveau Dieu, une norme absolue sans savoir ce que c'est, ce que ça contient mais servant d'aune, de référence. La nation est un principe et non réalité concrète et tangible. La nation est une idée.
La nation dépasse la définition du peuple, elle a une existence atemporelle et fonctionne un peu comme l'ancienne référence à Dieu. La nation est un être indivisible distinct des individus qui le composent. On débouche forcément sur la délégation, sur la représentation car on ne rencontre pas la nation. Elle doit être représentée. Il faut qu'elle s'incarne, qu'elle devienne quelque chose matériellement. A la souveraineté nationale, correspond un principe représentatif. Ce principe représentatif a été énoncé de façon massive dans l'article 2 de la Constitution de 1791 «la nation, de qui seule émane tous les pouvoirs, ne peut les exercer que par délégation».
Mots-clés:peuple, referendum, élection, parti radical
Dissertation qui montre que la démocratie représentative présente des limites qui peuvent être tempérés par des procédés de démocratie plus directe.
Dissertation № 5579 |
3015 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
La Vème République, reprenant les mots de Lincoln, proclame dans son article 2 "le Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple".
Si la démocratie semble induire que le pouvoir appartient au peuple et est exercé par lui, son contenu concret a néanmoins beaucoup évolué au cours de l'Histoire et est - aujourd'hui encore - l'objet de vifs débats, à tel point qu'il n'existe pas de définition communément admise de ce qu'est ou doit être la démocratie.
I) La participation par représentation
A. La représentation du citoyen par la souveraineté nationale
B. Les limites de la représentation
II) La participation directe
A. Les techniques institutionnelles
B. Les capacités d'action de la société civile
Extrait du document
Enfin, on assiste au développement de formes alternatives de participation à la politique.
Les lobbies davantage développés au Canada ou aux Etats-Unis se retrouvent également au niveau européen. Certains acteurs que l'on peut qualifier de non gouvernementaux (associations, fédérations, mouvement sociaux, organisations non gouvernementales) se mobilisent et sont consultés en vue d'influencer les décisions prises. Ces lobbies, qui représentent le plus souvent des intérêts privés, permettent ainsi à certaines minorités de participer activement au «policy making». Ces groupes de pressions sont très diversifiés : on y retrouve toutes les minorités aussi bien les banques et les entreprises que les agriculteurs. Cela explique le nombre important de décision prises en faveur des agriculteurs alors que ces derniers ne représentent que 2% de la population.
Mots-clés:média, opinion, divergente, majorité, élue
Dissertation sur le système démocratique et sa prise en compte des individus.
Dissertation № 9513 |
1130 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
La démocratie est le mode de vie en société adopté par la plupart des états du monde et en particulier par tous les états occidentaux.
Il est, selon Abraham Lincoln, «le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple», chaque membre du peuple étant un acteur de la vie politique de son état.
Cependant, la démocratie est en conflit perpétuel avec l'individualisation.
I. Démocratie créatrice d'individualisme au détriment de l'identité territoriale
II. Démocratie créatrice d'individualisme au détriment de la vie politique et de la démocratie elle-même
III. L'individualisme condition de la démocratie
IV. Démocratie : mise en évidence du collectif
Extrait du document
Le vote à bulletin secret, lui-même, à l'abri des regards, fondateur des principes démocratiques est créateur d'individualisme. En effet, une fois dans l'isoloir, chacun est libre de faire ce qu'il souhaite, de se couper du sentiment collectif, de se couper de l'avis de sa classe sociale. La bipolarisation classique sociale (mouvement ouvrier contre couches bourgeoises) n'est plus vraiment adaptée à l'actualité (bien que, de part différentes mesures politiques, les classes sociales dites « moyennes » tendent à disparaitre), ainsi, d'après des études récentes, de nombreux ouvriers votent à l'extrême droite et les cadres se prononcent quant à eux de plus en plus à gauche. C'est l'érosion du vote de classe.
Mots-clés:vote, liberté, peuple, collectivité
Dissertation qui pose la question de savoir comment les valeurs que prônent les sociétés démocratiques sont à l'œuvre à l'école.
Dissertation № 9727 |
1690 mots (
approximativement 4.2 pages ) |
7 sources |
2007
$ 5.95
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Résumé
«La démocratie, c'est un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple».
A travers cette phrase, Abraham Lincoln met en valeur la responsabilité et l'implication des citoyens dans une démocratie. Néanmoins, personne ne naît citoyen. Il faut donc apprendre les valeurs prônées par cette société et c'est à l'école que l'on attribut ce rôle. Il est important qu'elle mette en place une démocratie même si cette dernière est différente de celle appliquée au sein de la société empêchant ainsi une totale implantation à l'école.
A/ La démocratie à l'école, un idéal que l'on recherche tous
1. Qu'est-ce la démocratie à l'école ?
2. Un avantage pour tous
B/ La démocratie à l'école et au sein d'une même société, des enjeux différents
C/ Une utopie difficile à réaliser
1. Plusieurs obstacles
2. Différents statuts au sein d'une même école
3. Les pseudos réunions démocratiques
D/ Critique
Extrait du document
La démocratie à l'école permet donc de donner la parole aux écoliers concernant les décisions portant sur leur éducation afin qu'un arrangement puisse être trouvé entre les différents souhaits des professeurs, des parents et du chef de l'établissement, tout en prenant compte du désir de la majorité des élèves. Ce nouveau concept permet de placer ces derniers au centre de l'enseignement et de les considérer comme des personnes responsables. Les professeurs sont déchargés d'une partie de leurs responsabilités et les élèves se sentent utiles ce qui favorise la bonne entente entre ces deux acteurs, qui peut s'avérer être efficace si elle est bien menée. Cela sous-entend aussi une forte implication des élèves dans la vie étudiante car ils sentent qu'ils peuvent faire changer les choses et que leur avis est pris en compte lors de grandes décisions. Enfin ceci peut être considérer comme un entraînement pour leur vie citoyenne future : plus ils seront habitués à décider en prenant leurs responsabilités, plus ils auront des chances d'être actifs dans l'ensemble des activités démocratiques.
Mots-clés:système démocratique, valeurs, citoyenneté, enseignement