Mémoire se demandant comment est valorisé le patrimoine des petits musées et comment fait un petit musée comme celui de la Lithographie pour exister malgré le manque de personnel et de moyens. (pdf)
Mémoire ou thèse № 27737 |
14835 mots (
approximativement 37.1 pages ) |
27 sources |
2012
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Résumé
Ces dernières décennies ont vu l'essor des musées. Le musée est resté pendant de longues années un phénomène plutôt marginal, en dehors de la vie culturelle et sociale des Français. Il a longtemps été, et reste dans certains esprits, un lieu adressé aux élites. Pourtant, actuellement nombre de villes, de communes et de villages essayent d'avoir leur propre musée. Aujourd'hui, environ 5 000 établissements s'autoproclament « musées ». J'ai effectué mon stage dans l'un de ceux-ci : le musée de la Lithographie à Houplines. La collection permanente est consacrée à la lithographie et à ses applications dans l'art et l'industrie, du XIXe siècle à aujourd'hui. Le musée se complète d'un atelier pour l'entretien et la restauration des pierres. Cet atelier permet également de proposer des cours de lithographie sur des presses lithos datant du XIXe siècle. Enfin, la galerie d'art présente régulièrement des artistes contemporains et témoigne du passé grâce à ses rétrospectives.
Partie 1 : Les petits musées
Partie 2 : Les collections
Partie 3 : Gestion
Extrait du document
L'État français a décidé, par la loi du 4 janvier 2002 relative aux musées de France, d'octroyer le label « musées de France » aux institutions garantissant « les missions et responsabilités scientifiques et culturelles, les conditions de conservation et d'enrichissement des collections, les politiques du public, les tarifs, les objectifs de diffusion et de démocratisation, la formation et la qualification des personnels, l'insertion du musée dans un réseau local ou régional ». Ceci assure aux visiteurs une certaine qualité scientifique et culturelle de l'établissement qu'ils vont visiter et, permet à ces musées de recevoir un soutien financier de la part de l'État et d'avoir un apport de professionnalisme par la mise à disposition de conservateurs.
Mots-clés:tarification, collection, œuvre, valeur, institution, statut, gestion, association, conservatoire
Travail d'esthétique portant sur les œuvres de l'artiste tchèque Alfons Mucha. Affichiste de la fin du XIXème siècle, il est un de ces artistes qui travaillent beaucoup sur commande.
Travail de Recherche № 3706 |
2960 mots (
approximativement 7.4 pages ) |
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2007
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Résumé
L'artiste Alfons Mucha, est rapidement surnommé le "maître de l'art nouveau" par son travail fourni et varié touchant à tous les supports, peinture, affiches, joaillerie, sculpture, tentures, architecture…
Cet exposé présente tour à tour quatre œuvres de Mucha : une affiche publicitaire pour une marque de papier à cigarettes (Job), une lithographie élaborée pour le théâtre de la Renaissance à l'occasion d'une représentation théâtrale de Sarah Bernhart (Médée), une lithographie intitulée "Loterie d'unité nationale", et enfin une peinture nommée "Femme dans une étendue sauvage".
Extrait du document
« C'est à la Nature toujours qu'il faut demander conseil », proclame l'architecte Hector Guimard en 1899, définissant ainsi la nouvelle esthétique du mouvement Art Nouveau.
Caractérisé par l'omniprésence de formes courbes inspirées d'une nature stylisée, des sujets allégoriques et poétiques et par un mélange de matériaux et de couleurs, ce courant s'affirme en réaction à l'historicisme de l'art empêchant le renouveau d'une part et à la banalité des formes issues de la machine d'autre part. Cependant, et malgré cette relative opposition au matérialisme naissant de la société, les artistes affichent leur désir de réaliser un art accessible à tous par une certaine industrialisation de la fabrication.
(...) Artiste et artisan produisent tous deux une œuvre, utilisent des matières premières, et effectuent des tâches apparemment comparables en cela qu'ils ont tous deux comme but de produire un objet en usant de qualités techniques et d'un savoir-faire. Pourtant, il est important de faire la distinction entre ces deux termes : l'artiste pratique en vue de la production d'œuvres susceptibles d'exprimer un idéal par l'expression et la communication de sentiments. L'artisan, lui, pratique bien un art mais un art appliqué au sein d'un métier. Mais cette distinction est-elle radicale ? L'art doit-il être considéré à part ?
Mots-clés:symbole, Svantovit, désert, espoir, courage, fumer
Commentaire du tableau "Portrait équestre de monsieur D", de Géricault se demandant en quoi cette œuvre se détache de manière originale de la peinture d'histoire malgré des similitudes avec ce genre pictural.
Document № 20646 |
2400 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2010
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Résumé
Théodore Géricault, peintre français du XIXe siècle, a réalisé le Portrait Équestre de Monsieur D. en 1812, à l'âge de 21 ans. Cet artiste, bien que n'ayant jamais véritablement intégré l'atelier d'un maître, a côtoyé des artistes tels que Carle Vernet et Pierre Narcisse Guérin entre 1808 et 1811. Il se passionne rapidement pour les chevaux, qu'il représentera à de très nombreuses reprises dans ses œuvres. Afin de parfaire sa maîtrise picturale, il copie des toiles des grands maîtres et se spécialise dans la lithographie, technique que lui enseigne son ami lithographe Charlet. Il se passionne rapidement pour les chevaux, qu'il représentera à de très nombreuses reprises dans ses œuvres. On retrouve d'ailleurs ce thème dans l'œuvre étudiée ici qui est le Portrait Équestre de Monsieur D., appelé plus tard Officier de chasseurs de la garde impériale chargeant. Ce tableau est une huile sur toile de 349 centimètres de hauteur sur 266 centimètres de largeur. Aujourd'hui conservé au Louvre, il est réalisé dans un contexte historique particulier. En effet, au printemps 1812, Napoléon part avec une armée de six cents milles hommes pour aller jusqu'à Moscou et l'envahir. Il y parviendra, après deux mois de marche, de maladies et de désertions multiples qui réduira le nombre de ses hommes à environ quatre-cents cinquante milles, sans compter les pertes de chevaux. Après un incendie à Moscou et un hiver très rude, Napoléon reviendra en France avec seulement cent milles hommes. Ainsi, on pourrait penser que le Portrait Équestre de Monsieur D. est un tableau d'histoire, genre que Napoléon utilisait souvent au profit de sa propagande. Néanmoins, cela n'est pas aussi évident.
1-Géricault signe une œuvre originale dans le sujet abordé
2-Mais également dans le traitement même de la composition de l'œuvre...
2-... pour enfin mettre en relief ce détachement vis à vis de la peinture d'histoire en confrontant ce tableau à celui de David, titré Le Premier Consul franchissant le col du Grand Saint-Bernard (1801)
Extrait du document
De plus, Géricault marque son originalité dans son tableau du Portrait Équestre de Monsieur D. grâce au sujet abordé. En effet, du fait du contexte historique, l'œuvre est singulière puisque l'année de sa réalisation est marquée par le déclin de l'armée napoléonienne. Ici est représenté un officier à cheval, prêt à aller au combat qui se trouve au second plan. Néanmoins, le personnage semble vouloir fuir, il tourne le dos au champs de bataille, tout comme sa monture dont on peut aisément lire la frayeur dans le regard.
Mots-clés:peinture, monture, chevalier, Napoléon, combat, guerre, impérial
Travail de recherche qui consiste à explorer la relation entre le texte et l'image, en s'appuyant sur une image extraite du livre de Fabienne Gambrelle "Ma langue au chocolat" et le texte qui y est associé.
Travail de Recherche № 14597 |
4320 mots (
approximativement 10.8 pages ) |
5 sources |
2010
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Résumé
"Ma langue au chocolat. Recettes gourmandes de chocolats littéraires" de Fabienne Gambrelle et Michel Richart.Edition Flammarion. Octobre 2008.
Fabienne Gambrelle, auteur de nombreux ouvrages dont quelques uns sur la gastronomie, s'est associée au designer du chocolat Michel Richart pour tenir un pari original : recenser les recettes au chocolat dans la littérature et en faire un livre. On retrouve donc des auteurs tels que Pouchkine, Émile Zola, Agatha Christie, Marcel Proust ou Jean-Paul Sartre nous délivrant des recettes telles que le Soufflé au Chocolat de l'oncle Bachelard, la Crème au Chocolat de Françoise ou le Chocolat Chaud d'Hercule Poirot.
1. Le texte et l'image
2. L'illustrateur
3. L'illustration
4. La lithographie
5. Première lecture : une lecture innocente
6. Seconde lecture : une lecture plus suggestive
Extrait du document
La définition de la luxure a un peu évolué avec le temps :
Autrefois, vivre dans la luxure, c'était vivre dans la recherche constante des plaisirs charnels. Le mot portait la honte sur la personne que l'on y associait, car cela allait à l'encontre des principes chrétiens. Aujourd'hui, sa symbolique est davantage coquine que véritablement préjudiciable. C'est un point qu'il faut souligner du fait que le texte et l'image datent du XVIIIème siècle mais que leur association date de 2008.
Mots-clés:Illustration, interprétation, tablette, Louis Léopold Boilly, scène du chocolat.
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « Le Colonel Chabert », d'Honoré de Balzac dressant un portrait stylistique du colonel Chabert.
Commentaire de Texte № 17408 |
1200 mots (
approximativement 3 pages ) |
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2010
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Résumé
Honoré de Balzac est un écrivain français, né le 20 mai 1799 à tours et décédé à Paris le 18 Août 1850. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont le roman nommé « Le Colonel Chabert » qui paraît sous sa forme définitive en 1844. Ce roman fut publié pour la première fois sous le titre l'Artiste en printemps 1832. Nous allons donc étudier un passage de cet œuvre commençant par « En entendant cette explication, le vieillard resta silencieux » et finissant à « leurs pierres lithographiques en causant avec leurs amis. ».
I- Le mystère au cœur du portrait
II- La construction d'un personnage inquiétant
III- L'art, créateur de description
Extrait du document
L'aspect repoussant du colonel se construit à travers ses différents caractérisant : comparaison de ses yeux à de la nacre, « mauvaise cravate », « haillon », « gras », « perruque sale ». Cette mise en scène est caractérisée par un réalisme. Le narrateur donne de nombreux détails. On remarque aussi l'isotopie de l'épouvante : « défiguré », « horreur », « horriblement », « cicatrice », « saillante », « épouvantable ». Cette isotopie est une continuation de celle de la mort : le texte montre ainsi une gradation.
Mots-clés:narration, description, comparaison, aspect, isotopie, homme, réalisme
Exposé portant sur le tableau de Géricault, qui replace cette œuvre dans son contexte historique et politique.
Exposé № 10415 |
2160 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
4 sources |
2007
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Résumé
De nos jours, "Le radeau de la Méduse" est en exposition au musée du Louvre. Ce tableau connu nationalement puis dans les pays d'Europe ainsi qu'aux USA et au Japon, est représentatif du romantisme mais vise le réalisme. En effet, en renversant le néoclassique, la toile ouvre une nouvelle voie dans l'art : le réalisme. C'est ainsi qu'à la suite de Géricault, Delacroix, peintre de l'époque romantique également, suit sa lignée avec "La mort de Sardanapale".
1. Présentation des objectifs de recherche
2. Histoire de l'art
3. Prélude de l'œuvre
4. Intromission
5. Composition
6. Autres œuvres
7. Autour de l'artiste
8. Synthèse des recherches
Extrait du document
Son architecture ne suit aucune symétrie, le désordre est présent, volontaire et en accord avec la représentation. Plusieurs lignes de force rythment la peinture.
Au premier regard, on est entraîné par la ligne ascendante décrite ci-dessus, pour aboutir au marin dressé en hauteur sur la droite agitant son chiffon. Le mouvement représente l'espoir du futur sauvetage, par la suite quinze rescapés du radeau de la Méduse seront en effet récupérés par un navire, l'Argus.
Le sens ascendant de la courbe, ligne de force, marque une succession dans les sentiments qu'éprouvent les naufragés. Du désespoir à l'espoir (même les nuages fort sombres, les couleurs et la lumière sur les cotés), ce symbole est renforcé par la gestuelle et les positions des individus du radeau. Le mouvement, de la gauche vers la droite, caractérise notre système visuel, une lecture occidentale et classique.
Par l'observation des voiles du radeau, on remarque qu'elles sont gonflées par un vent qui pousse ledit radeau en sens contraire du navire salvateur et dans le sens contraire de la lecture donc symboliquement, vers la mort.
Mots-clés:lithographie, folie, concours, esthétisme, musée, culture