Dissertation qui pose la question de savoir si Londres avait les moyens de mettre en oeuvre un tel événement d'envergure internationale en s'exposant avec assurance devant toute l'Europe et le monde.
Dissertation № 10337 |
3600 mots (
approximativement 9 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Le 1er mai 1851, à Londres, une incroyable animation règne sur Londres : démarre l'Exposition Universelle de Londres, ou de manière exacte l'Exposition des Œuvres de l'Industrie de toutes les Nations, première de ce nom et première d'une longue série d'Expositions dont le but est d'exposer les dernières découvertes dans des domaines comme les arts, les techniques, et de dévoiler les richesses nationales. L'Exposition de Londres ne déroge pas la règle, elle est d'autant plus riche qu'elle se déroule dans une situation de paix, internationale et intérieure, et dans un contexte économique particulièrement favorable pour l'Angleterre. Le discours inaugural de la reine Victoria est d'ailleurs apprêté : elle définit cette journée de «glorieu[se] pour l'Angleterre», et même de «plus grand[e] pour notre histoire».
1. Londres à la tête de l'organisation de la toute première Exposition Universelle
a) Qui eut cette idée ambitieuse ?
b) Un financement, mais à quel prix
c) Le Palais de cristal ou la grandeur d'un batîment
2. Londres, une capitale touistique renforcée par le fascinement de la Grande Exposition
a) Un public affluant grâce à l'efficacité ce l'information
b) Une visite éblouissante mais éreintante
c) L'importance de l'atmosphère
3. Les retombées de l'Exposition Universelle dans la capitale londonienne
a) L'inévitable clôture de l'événement
b) Les effets sur la capitale la manifestation
c) Un Crystal Palace plus attractif que jamais
Extrait du document
Au milieu du siècle, Londres était devenu la plus grande ville du monde, capitale d'un empire, centre de la finance et du commerce international, marché mondial vers lequel la planète affluait.
L'année 1851, date de l'Exposition Universelle de Londres, correspond à la quatorzième année de règne de Victoria. C'est un âge d'or dans l'histoire de l'Angleterre et du Royaume-Uni, puisque ce pays aura dans cette période un rayonnement unique. De la prééminence britannique dans le monde, une démonstration éclatante est donnée lors de l'Exposition universelle tenue à Londres en 1851. C'est sur une suggestion du prince Albert, mari de la reine, que le projet a pris corps. Il se transforme en une grandiose manifestation du génie anglais et de ses réalisations techniques.
Mots-clés:exposition universelle, Royaume-Uni, industrie, concurrence, Anglais, capitale, culture
Fiche de lecture du livre « Chez les fous » d'Albert Londres répondant aux questions : "qui est Albert Londres ? " et surtout "à quel genre littéraire appartient cet ouvrage ? "
Fiche de lecture № 22075 |
2015 mots (
approximativement 5 pages ) |
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2011
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Résumé
Fou, folle, folie, dinguerie, dingo, malade, halluciné, démence… Albert Londres ne tarit pas de synonymes pour qualifier l'objet de son ouvrage. La mosaïque de termes utilisés correspond à la sensation éprouvée à la lecture : un livre décousu, incohérent où se juxtaposent de nombreuses anecdotes. De plus, Albert Londres se fait successivement passer pour un malade, un interne, un gardien, un fonctionnaire,… N'est-il pas lui-même un peu fou ?
1. De manière synthétique et générale, l'usage décrit le texte romanesque comme un récit
2. Proche de ce genre se situe la nouvelle que certains définissent comme « une sorte de roman très court »
3. A première vue, nous avions pensé au carnet de bord d'Albert Londres mais nous pouvons aussi imaginer la démarche de travail d'un journaliste
4. Certes le texte est engagé dans l'actualité, mais il en condamne aussi les travers, ce qui fait qu'il pourrait relever du genre polémique
Extrait du document
Le bilan que tire Albert Londres de sa tournée des asiles ainsi que le constat tranchant et alarmant qu'il en fait, provoquera un tollé dans le milieu de la psychiatrie. Ce qu'écrit Albert Londres diffère de la seule persuasion puisqu'il a le souci d'obtenir une conviction rationnelle et ne saurait se réduire à une vulgaire manipulation. Albert Londres a « l'art de convaincre » dans le sens où il s'adresse à l'entendement et à la raison. Il élabore également « l'art de bien parler » en s'adressant à la sensibilité et aux sentiments du lecteur.
Mots-clés:folie, anecdotes, pacte autobiographique, épilepsie, paranoïaques
Dissertation se demandant en quoi Londres possède les caractéristiques d'une ville-monde.
Dissertation № 27697 |
1135 mots (
approximativement 2.8 pages ) |
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2012
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Résumé
Londres est une mégapole du nord économique de 11 millions d'habitants. Capitale de l'Angleterre, elle fait partie de la mégalopole européenne. Elle se situe au Sud-estSud-est du pays, à l'Ouest de l'estuaire de la Tamise et s'étend sur une superficie de 1 579 km².
Nous parlerons tout d'abord de ses fonctions économiques, ensuite, nous montrerons quels sont les axes de communication qui la relie au reste du monde et enfin, nous évoquerons son côté attractif.
Extrait du document
Londres possède aussi des fonctions culturelles, c'est une capitale intellectuelle : presse, marché de l'art et édition. Elle contient de nombreux musées comme le musée de cire de Madame Tussauds, the British Museum et the Science Museum, des théâtres, des galeries d'art avec par exemple the National Gallery, the Tate Modern et the Tate Gallery, des salles de concert et de spectacles, des monuments célèbres comme the Big Ben, the Tower Bridge et la Cathédrale St Paul. Elle possède de grands orchestres de musique classique comme les Orchestre Symphonique et Orchestre philharmonique de Londres.
Mots-clés:monument, touriste, étude, langue, musée, britannique, scientifique, finance, atout, attrait
Exposé portant sur les différentes politiques de développement économique mises en œuvre dans deux capitales européennes qui ont pour ambition de faire face au défi de la mondialisation.
Exposé № 8402 |
1900 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
9 sources |
2008
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Résumé
Les capitales européennes ne sont pas mises sur un même pied d'égalité.
En effet, elles sont souvent en compétition, elles doivent s'imposer et obtenir la meilleure place au niveau mondial.
Paris et Londres se disputent souvent cette place, elles ont toujours été au cœur d'une compétition féroce tant au niveau européen qu'au niveau mondial.
Dans ce contexte, quelle est la place de Paris dans la mondialisation ? Quels sont ses atouts et ses faiblesses par rapport à sa grande rivale ? Dans quelle mesure peut-elle rivaliser avec Londres ?
I. Paris et Londres : deux capitales au rayonnement économique indiscutable
A) Présentation et structure économique du «Grand Londres»
B) Paris – Ile de France, une métropole en pleine mutation administrative et économique
II. Les stratégies de développement de Paris – Ile de France : pour un renforcement de son attractivité économique par rapport à Londres
A) La taille d'une métropole : un critère important pour attirer les entreprises
B) La nécessité d'un environnement accueillant et attractif pour accroître le développement des entreprises
Extrait du document
Pour pouvoir comparer Paris et Londres, on ne doit pas envisager Paris dans ses limites administratives actuelles, auquel cas ces deux capitales ne seraient pas comparables économiquement parlant.
Sur cette perspective, il serait, en effet, difficile pour Paris de rivaliser avec une grande métropole telle que Londres. Lorsqu'on parle de la capitale britannique c'est au «Grand Londres» qu'on fait référence.
Le «Grand Londres» est une capitale d'environ 1600 km2 avec 7,5 millions d'habitants alors que la capitale française a une superficie de 105 km2 avec 2 millions d'habitants enserrée dans une vaste banlieue quatre fois plus peuplée et 10 fois plus étendue.
Il faut raisonner à une autre échelle, parce que l'économie d'une métropole repose sur des entreprises qui ne tiennent pas compte des limites administratives. Elles opèrent sur la base des régions définies de manière fonctionnelles par rapport à l'offre de main d'œuvre qualifiée, à l'accès des infrastructures et des équipements et en fonction de la disponibilité des technologies.
En d'autres termes, les décideurs économiques recherchent essentiellement un espace environnemental favorable à leurs besoins.
Il faut donc raisonner en considérant l'ensemble de la région métropolitaine, c'est à dire, au moins l'Ile de France. En effet, à ce niveau, les potentiels humains et économiques sont considérables.
Mots-clés:affaire, échange, foire, congrès, évènement, entreprises
Commentaire de texte portant sur un extrait du prologue de l'oeuvre de William Fitz Stephen dans laquelle l'auteur décrit la ville de Londres au XIIème siècle.
Commentaire de Texte № 10031 |
4520 mots (
approximativement 11.3 pages ) |
4 sources |
2008
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Résumé
Comparé au royaume de France, le royaume d'Angleterre bénéficie d'une bien meilleure gestion du territoire dû au contrôle qu'exerce la royauté : l'Angleterre est moins centralisée que le royaume de France, cependant nous assistons au XIIème siècle à l'émergence d'une capitale du royaume en la ville de Londres. Londres a fait l'objet d'une description à cette même époque par William Fitz Stephen né à Londres et décédé en 1991 : il est serviteur de Thomas Becket (1118-1170), archevêque de Canterbury de 1162 à sa mort, puis est fait shériff de Gloucester par Henri II, roi d'Angleterre de 1154 à 1189. L'extrait étudié fait partie de la préface du livre "Vie de Saint Thomas".
Cette étude déterminera d'abord comment l'auteur argumente le fait que la ville de Londres est une ville destinée à être la plus prestigieuse au monde du fait de son passé, puis elle se concentrera sur l'actuel visage de Londres qui impose son autorité sur le monde environnant, pour finir enfin sur un éloge de la ville entre fiction et réalité.
Extrait du document
Le portrait de Londres que peint William Fitz Stephen est certes un portrait élogieux, mais peut-être trop élogieux pour refléter réellement la situation de la ville à la fin du XIIème siècle. Les Londoniens sont présentés comme des citoyens d'exception, mais ce que ne nous dit pas l'auteur, c'est que tous ne bénéficient pas de la citoyenneté londonienne et que « la banlieue populeuse » (ligne 30) et populaire se voit refuser le droit de bourgeoisie. L'auteur s'attache à ancrer Londres dans un passé antique prestigieux : il n'hésite pas pour cela à reprendre l'origine troyenne et romaine (si l'on considère que Brutus est le petit fils d'Enée qui règne sur le royaume romain) trouvée dans l'ouvrage Historia regnum Britanniae qui lui-même s'est inspiré de légendes celtes et franques. Il occulte la période sombre de Londres après le départ des Romains (au Vème siècle), période à laquelle Londres se retrouve fort diminuée, laissant ainsi une impression de douce continuité dans l'histoire de Londres. En résulte des citoyens ayant toutes les qualités requises qu'aucune autre ville ne peut prétendre contenir en ses murs. Londres, en tant que capitale du royaume, compte nombre de constructions et de remparts : Winchester concentre à la fois le palais royal, l'organisation administrative, ainsi que l'église pour le couronnement dont il n'est pas fait mention dans le texte. Le port fluvial constitue la principale zone d'activités économiques due à l'importation et à l'exportation de denrées. Enfin, l'auteur s'évertue à mêler des bribes de légendes parmi une description d'un Londres médiéval qui se veut réaliste, ce qui peut semer la confusion dans l'esprit du lecteur. On s'aperçoit alors de l'importance de la culture celtique remaniée afin de convenir aux croyances chrétiennes : on ne doute pas cependant à la lecture de ce texte de la fascination qu'exerce la culture païenne (notons que dans certains passages, l'auteur fait des références à Horace ou Vigile).
Mots-clés:panégyrique, institutions, capitale, empire
Commentaire d'une lettre écrite par Paul Cambon en 1908 à son fils lors de la crise des Balkans, alors qu'il était ambassadeur français à Londres. Il y décrit les tensions de l'époque.
Commentaire de Texte № 9714 |
2600 mots (
approximativement 6.5 pages ) |
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2008
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Résumé
Ce commentaire est une analyse d'une lettre datée du 11 octobre 1908 (Londres) et tirée des "Correspondances, 1870-1924" (II, Ed. Grasset, Paris 1946) de Paul Cambon.
Ses Correspondances sont l'analyse d'un haut représentant français sur les problèmes et sur les faits de son époque. La lettre qu'il écrit à son fils le 11 octobre 1908, alors qu'il est à Londres, livre une source importante sur la crise bosniaque de 1908.
Paul Cambon montre ici le jeu du ministre viennois d'Aerenthal qui mène à l'annexion puis à la tension entre Puissances.
De plus, la méfiance envers l'Allemagne doit pousser, selon lui, à un rapprochement entre la Russie et la Grande-Bretagne pour pouvoir rééquilibrer les forces et pour parvenir à s'opposer à l'alliance austro-allemande où qu'elle soit.
Peut-on voir dans la lettre de Paul Cambon une volonté de passer d'une Triple Entente, établie un an auparavant, à une alliance solide ?
Extrait du document
La situation politique en 1908 n'est qu'à l'état d'ébauche, bien que certains traits commencent à se préciser. Selon Paul Cambon, la situation est « embrouillée » l.1. En effet, quelques jours avant l'écriture de sa lettre, le 5 octobre 1908, l'Autriche-Hongrie annonce l'annexion de la Bosnie-Herzégovine. Celle-ci avait estimé avoir bien préparé l'affaire, puisque la Russie avait donné son accord. De plus, le troisième partenaire de la Triplice, l'Italie, pensait pouvoir faire reconnaître ses « droits » sur la Tripolitaine. Aloïs d'Aerenthal, le ministre des Affaires étrangères de Vienne depuis 1906 pensait qu'il risquait peu, puisqu'il avait obtenu l'accord de la Russie : Alexandre Isvolsky, ambassadeur russe à Paris a voulu profiter de la volonté autrichienne d'annexer la Bosnie-Herzégovine pour obtenir des compensations par une négociation bien conduite.
Mots-clés:Prusse, Autriche-Hongrie, Vienne, Bosnie, triple entente
Commentaire de la poésie "les ponts" , extrait de l'oeuvre 'Illuminations' de Rimbaud portant sur la beauté de la ville de Londres, notamment des ponts illuminés.
Commentaire de Texte № 15396 |
1335 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2009
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Résumé
Les ponts est un poème écrit à la première personne, nous rapporte un évènement vécu par un homme ordinaire. Une première lecture frappe le lecteur à cause du caractère déconcertant de ce récit. Ce ne serait pas une mauvaise idée de le lire à plusieurs reprises pour bien le comprendre et l'apprécier pleinement. Rimbaud s'applique, dans sa description des ponts de la ville de Londres, a opérer une mise en scène picturale et musicale. Il est donc normal que le commentaire traite du caractère mystérieux de cette histoire, presque fantastique, des thèmes qu'il regroupe, et de son écriture, qui en font une prose poétique intrigante et passionnante.
I - Une association du réalisme et du mystère
II - La recherche de l'amour, des souvenirs, conduisant à la mort
III - La richesse de l'écriture
Extrait du document
L'auteur donne à son texte une forme classique, en prose. Il est structuré en plusieurs courts paragraphes dont certains ne dépassent pas une ligne. La lecture est rendue fluide et facile en raison de l'absence de tournures rares, de mots peu employés, de rythme saccadé. Au contraire le rythme est plutôt plat et régulier.
Mots-clés:Angleterre, capitale, paysage, mystère, fantastique, illuminations, réalisme
Etude du palladisme, sytle artistique de la Renaissance, à travers l'exemple architectural de "The Banqueting House", situé à Londres.
Exposé № 9522 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
3 sources |
2008
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Dans les premières décennies du XVIIème siècle, l'Angleterre rejette les formes décoratives abondantes du maniérisme au profit d'un style classique régulier et sobre.
Le "Palladianisme" est un style architectural qui s'inspire de Palladio, lui-même inspiré par l'Antiquité classique, les formes géométriques et l'harmonie des volumes.
A travers l'exemple de "The banqueting House", il s'agit de définir comment est exprimé le Palladianisme en Angleterre au XVIIè siècle.
I) Historique de "The Banqueting House"
II) Palladio et le Palladianisme
III) Le Palladianisme à travers "The Banqueting house"
Extrait du document
Au second niveau, on retrouve des pilastres ioniques sauf pour les trois travées centrales qui sont des colonnes ioniques engagées. On remarque aussi que les murs sont percés de larges fenêtres surmontés d'une alternance de frontons à la fois curviligne ou de forme triangulaire.
Cette alternance est typique de Palladio, on la retrouve très régulièrement parmi ses nombreuses constructions de palais. D'ailleurs, ils sont mentionnés dans ses fameux Quattro Libri..
Mots-clés:Palladio, Inigo Jones, architecture, néopalladianisme
Commentaire du discours prononcé par le général de Gaulle le 18 juin 1940, sur les ondes de la BBC, depuis Londres.
Commentaire de Texte № 3601 |
2530 mots (
approximativement 6.3 pages ) |
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2007
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Résumé
Lorsque le général lance son appel, il est très peu connu des Français. C'est un discours radiodiffusé dont le but est de persuader. Il peut donc manquer parfois d'objectivité. C'est un texte très charpenté qui répond au message de Pétain. La force du discours et de son mythe ne provient que de l'éclairage de l'histoire qui a accordé la légitimité à son auteur. L'appel du 18 juin est devenu le symbole de la naissance de la résistance.
I) Le constat de l'échec et ses causes (L1 à10)
1. L'échec de la stratégie militaire
2. La trahison des chefs
3. L'armée à la tête de l'Etat
II) L'espoir de la victoire (L11 à 26)
1. La France a des atouts
2. Un conflit mondial
3. Le refus de la défaite et de l'armistice
III) La Fondation de la résistance et la légitimation du Général de Gaulle
1. L'appel aux hommes utiles
2. Le Général de Gaulle, une alternative au Maréchal Pétain ?
3. L'échec des autres tentatives de résistance
Extrait du document
De Gaulle reconnaît que la bataille de France fut catastrophique. La France est battue en quelques jours. L'auteur, utilise l'expression "nous sommes submergés" pour montrer l'ampleur du désastre.
Lorsqu'en parlant des chefs, De Gaulle dit "depuis de nombreuses années", fait-il allusion à l'âge du maréchal? Et donc à la nécessité qu'il prenne sa retraite ?
Ou plutôt au refus de l'armée d'expérimenter des tactiques nouvelles?
Contrairement au Maréchal Pétain et aux autres dirigeants de l'armée, De Gaulle avait compris que la guerre ne serait plus une guerre tranchées comme en 14-18.
Ses supérieurs n'ont pas voulu l'écouter quand il parlait de la stratégie de la prochaine guerre dans les années 1930. Seuls, ou presque, des "civils" et un homme politique de premier plan, Paul Reynaud, l'ont écouté. Toute la carrière politique de de Gaulle semble ainsi placée sous le signe de l'incompréhension entre ce général et une Armée française rechignant aux novations. Aux yeux de de Gaulle, le général Weygand, le chef d'état-major est le type même de ces grands chefs qui n'ont jamais exercé de commandement direct.
De Gaulle, dans le texte, explique sa position aux auditeurs, L5,6 et s'oppose ainsi à Pétain qui affirmait que les allemands étaient "supérieurs en nombre et en armes".
Mots-clés:Allemagne, occupation, armée, capitulation, peuple
Dissertation qui analyse les causes et le déroulement de l'essor du théâtre sous le règne d'Elisabeth Ière, à la fois à Londres et en province.
Dissertation № 9220 |
3640 mots (
approximativement 9.1 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
Il est impossible d'étudier le règne d'Elisabeth Ière sans évoquer le bouillonnement culturel le marquant. Celui-ci, comme l'affirmation de l'autorité royale ou la réforme religieuse, redonne à l'Angleterre assurance et vigueur. Dès 1526, date de la publication du Nouveau Testament traduit en anglais par William Tyndale, la littérature en langue anglaise est en plein essor. Le théâtre y a toute sa place notamment grâce à un nom que nul ne peut ignorer, celui de William Shakespeare. Un nom qui est souvent rattaché à une expression très intéressante, celle de « théâtre élisabéthain ». Cela signifie que la reine a donné son nom à un mouvement artistique, qui s'est exprimé pendant environ soixante dix ans (de 1572 à 1642), et qui a pour matérialisation des œuvres immortelles.
1. Contexte favorisant l'essor du théâtre sous Elisabeth Ière
2. Les acteurs de cet essor (Shakespeare, Reine, Nobles protecteurs)
3. Miroir de la société
Extrait du document
Depuis les innovations de Gutenberg et sa Bible à quarante-deux lignes, dite B42, achevée environ un siècle avant l'accession au trône d'Elisabeth, et l'introduction de l'imprimerie en Angleterre par le drapier et diplomate William Caxton vers 1476, les belles-lettres se répandent. La littérature connaît donc une période de croissance, le vocabulaire s'élargit grâce aux nombreuses traductions d'oeuvres étrangères. C'est surtout à la poésie que bénéficie cet anoblissement de la littérature, et les progrès de l'imprimerie. Car si Edmund Spenser(1552-1599) publie ses oeuvres dès 79, les œuvres théâtrales sont pensées pour être représentées, pour être jouées. Cependant il se révèle que de nombreuses éditions pirates des œuvres de Shakespeare ont été diffusées.
Mots-clés:imprimerie, taverne, sédentarité, patriotisme, drame, mécène