Commentaire portant sur le chapitre 4 de l'ouvrage de Mike Davis, qui dresse un portrait à la fois fascinant et inquiétant de la gigantesque métropole de LosAngeles.
2225 mots (approx. 5.6 pages), 0 sources, 2003, 5,95 €
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Résumé L'extrait étudié est le chapitre 4 : "La forteresse de LosAngeles". Dans ce chapitre l'auteur nous présente la ville de LosAngeles dans sa lutte contre l'insécurité avec toutes les contraintes que comporte la réalisation de cet objectif.
Cette recherche de la sécurité absolue, avec toutes ses tentatives a plusieurs impacts sur le milieu urbain de LosAngeles.
Mike Davis analyse les conséquences de cet insécurité dans le domaine social ou encore architectural ; tels que la destruction des espaces publics, la modernisation des systèmes de surveillance, la restructuration architectural de la ville.
1) La destruction de l'espace public
2) La cité interdite
3) Mobilier urbain et sadisme social
4) Franck Gehry, un justicier dans la ville
5) Le centre commercial panoptique
6) La LAPD, police de l'espace
7) La ville carcérale
8) La peur des foules
Extrait du document A Los Angeles, les maisons ressemblent de plus en plus à des forteresses vus les systèmes de sécurité ultrasophistiqués dont elles sont munie, les panneaux «Armed response» sont de plus en plus nombreux et la police patrouille et boucle les quartiers pauvres au nom de la lutte contre la drogue. Le système de défense à Los Angeles se traduit par la banalisation des plaques «Armed response» devant les maisons et l'accroissement des dispositifs de répression de la liberté de mouvement.
Les mises en scènes Hollywoodiennes aux scénarios futuristes contribuent de leur côté par leurs visions fictionnistes de l'espace urbain à renforcer les tendances d'insécurité, comme dans «Blade Runner» avec ses policiers high-tech ou la guerria urbaine dans «Colors». A l'époque de Nixon, on prédisait déjà la venue des villes forteresses polarisées, d'un côté les cellules fortifiées de la société, et de l'autre les «espaces de la terreur» où la police mène une guerre contre les pauvres criminalisés. De ce fait, une guerre sociale, dont le champ est l'espace social lui-même, a vu le jour sous forme d'un conflit d'intérêts entre les pauvres et les classes moyennes.
Tags: anarchie, société, camouflage, surveillance, aérienne, gang
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Résumé Le 29 mai 1992, à LosAngeles, un jury (majoritairement composé de Blancs) acquitte les quatre policiers accusés d'avoir passé à tabac un conducteur noir nommé Rodney King. L'annonce du verdict fut suivie par la descente dans la rue de centaines de jeunes hommes, femmes et adolescents, pour la plupart Noirs et Latinos. Ces émeutes durèrent 6 jours. Les évènements les plus importants ayant eu lieu entre le soir du verdict et le troisième jour.
I : Des émeutes révélatrices d'une exclusion économique
II : Des émeutes révélatrices d'une exclusion socio-spatiale et de tensions avec la police
III: Des émeutes révélatrices de tensions intercommunautaires
Extrait du document Tous ces licenciements font que le quartier de South Central atteint un degré de pauvreté deux fois plus élevé que celui du comté de Los Angeles (Annexe 2), quartier à majorité blanche. Cette misère social aboutit à une marginalisation du quartier : les hôpitaux, commerces, chaînes de grandes surfaces, administrations… quitte cette partie de la ville, sans parler du système éducatif qui périclite complètement.
Tags: social, racisme, Amérique, communauté, agitation, violence, mort
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Résumé L'exposition LosAngeles 1955-1985 du Centre Georges Pompidou entre mars et avril 2006 propose de découvrir la diversité et la richesse d'une scène artistique encore mal connue, notamment en Europe. L'évolution des formes, des concepts et l'apparition de mouvements artistiques précurseurs ont été accompagnées par la mise en place d'espaces nouveaux, de musées et de galeries, et par la notoriété croissante des nouvelles écoles d'art de la Californie du Sud. Parmi les 85 artistes représentés dans LosAngeles 1955-1985, certains ont aujourd'hui atteint une renommée internationale, comme John Baldessari, Allan Kaprow, Mike Kelley, Ed Kienholz, Paul McCarthy, Ed Ruscha. D'autres artistes, moins connus de ce côté de l'Atlantique, sont présentés pour la première fois en France. Des années après l'exposition internationale Paris - New-York, c'est LosAngeles qui arrive au Centre Beaubourg.
I. Un esprit "Post-1968"
II. Une exposition ouverte
III. Un regard tourné vers l'avenir
Extrait du document Le Centre Georges Pompidou veut, depuis, ses débuts, avoir une mission prospective. Sa politique est donc tournée en partie vers l'avenir. Cette mission s'illustre ici avec cette exposition. Los Angeles : 1955-1985 montre l'intérêt qu'a le Centre pour les nouveaux centres artistiques émergeants. La ville de Los Angeles ne pouvait pas être mieux choisie. Les trente années qui on été sélectionnées montre une scène artistique en pleine fermentation avec la montée de nombreux nouveaux artistes. L'exposition a eu lieu en 2006, c'est donc une rétrospective sur une période mais cette dernière n'est pas la limite de l'émergence de la scène artistique de Los Angeles.
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de L. Abu-Lughod, dans lequel l'auteur entreprend une étude comparative des trois plus grandes villes des Etats-Unis, villes mondiales par excellence.
2685 mots (approx. 6.7 pages), 0 sources, 2008, 6,95 €
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Résumé La structure de l'ouvrage, "New York, Chicago, LosAngeles, America's Global Cities", annonce bien la démarche comparatiste choisie. Quatre grandes périodes temporelles en constituent les quatre parties : la première va des origines de New York aux années 1870' ; la seconde s'étend d'un crack boursier à un autre (1873-1929) ; la troisième commence dans les profondeurs de la Dépression pour examiner la restructuration de l'après-seconde-guerre-mondiale (1930-1970) ; la dernière s'attache aux changements contemporains, de la crise des années 1970's à nos jours. Chacune de ces parties, exception faite de la première, est divisée en trois chapitres traitant l'un après l'autre, et dans cet ordre, de New York, Chicago et LosAngeles.
1. Les grandes évolutions à l'œuvre dans le cadre des quatre périodes distinguées par Janet L. Abu Lughod
2. Les grandes structures spatiales, administratives, politiques et ethniques distinguant les trois villes mondiales aujourd'hui
Extrait du document La crise de 1929 a touché les trois villes inégalement, New York et Chicago en étant les plus grandes victimes. Après la Seconde Guerre mondiale, elles ont toutes profité du regain de croissance induit par la reconstruction européenne. Dans les années 1970's, les investissements fédéraux d'une économie de guerre reprennent mais sont répartis de manière inégale sur le territoire et favorisent, comme après l'attaque de Pearl Harbor, la Côte Ouest (« gunbelt »).
Cette période voit un changement majeur au niveau national : à partir des années 1930's, le gouvernement fédéral s'engage socialement par un système d'allocations pour les plus pauvres et les exclus, une assistance financière est offerte aux municipalités pour la construction de logements sociaux et les droits des travailleurs font l'objet d'une plus grande reconnaissance. Un grand paradoxe peut être alors mis en lumière : alors que les trois métropoles connaissent les mêmes problèmes de pauvreté et de racime et disposent des mêmes outils fédéraux, leurs réponses à ces problèmes vont rester, au cours du siècle, fondamentalement différentes. La culture civique et les structures politiques locales tiennent, selon Janet L. Abu Lughod, une grande responsabilité dans ce paradoxe. Du fait d'une tradition plus sociale et de l'action de maires tels La Guardia, New York fait bon usage des mesures fédérales par de nombreux programmes d'amélioration de l'habitat. A Chicago, le New Deal n'apporte que peu de réelles solutions aux problèmes du postfordisme et l'assistance au logement n'est pas utilisée par peur d'une « invasion » des quartiers blancs. A Los Angeles, ces programmes d'aide ne sont pas non plus mobilisés pour la même raison et parce que ils sont considérés comme « socialistes » par l'élite capitaliste au pouvoir. Face aux problèmes croissants dans les années 1960's d'intégration des minorités (« border wars » à Chicago, « white flight » à LA, émeutes dans les trois), les réactions sont similaires : New York agit quand Chicago et Los Angeles feignent d'ignorer.
Tags: répartition spatiale, sociologie urbaine, politique locale
Commentaire du texte de Dominique Mathieu, publié dans les "Annales de Géographie" en 1993 (pp.32 à 52), et qui aborde le modèle des municipalités providences en même temps que l'impact de ces politiques sur la segmentation de l'espace.
950 mots (approx. 2.4 pages), 1 source, 2007, 3,95 €
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Résumé Le commentaire du texte présente la problématique, les objectifs et la démarche de l'auteur. Il aborde le thème de la décentralisation des pouvoirs étatiques aux municipalités qui doivent gérer l'aménagement de leur espace soudainement, sans forcément disposer des budgets et des compétences nécessaires. Ces politiques ont des conséquences sur la fragmentation de l'espace et la spécialisation des activités, notamment dans le cas de LosAngeles.
Extrait du document On a un réel désengagement de l'Etat qui délègue aux entités administratives plus petites. Mais le désengagement économique n'est que symbolique : l'Etat double ses dépenses fédérales entre 1980 et 1988. On parle de « Warfare State » au lieu du « Welfare State ». Dans les autres domaines, l'Etat veut encourager l'initiative privé. Il diminue fortement les dépenses sociales. On persuade les gens que recevoir des aides de l'Etat nuit à leur dignité et qu'ils doivent obtenir cet argent par leurs propres moyens. On parlera de « Shadow state », basé sur des agences de services très nombreuses qui fonctionnaient grâce aux subventions et qui ont dû faire appel aux dons et au bénévolat.
Synthèse du livre «Quelle Europe après le traité de Lisbonne ? » de Benjamin Angel et Florence Chaltiel-Terral permettant d'expliquer ce traité et d'en connaitre les enjeux majeurs.
2830 mots (approx. 7.1 pages), 0 sources, 2010, 6,95 €
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Résumé Le traité de Lisbonne, signé le 13 décembre 2007, semble relancer le processus de construction européenne. Plus que jamais l'Europe est nécessaire pour répondre aux défis du XXIème siècle : le changement climatique, économique, l'énergie, le terrorisme, la protection sociale... En somme, il nous faut réinventer un modèle de société. Dans leur ouvrage «Quelle Europe après le traité de Lisbonne ? », Benjamin Angel et Florence Chaltiel-Terral détaillent ce traité.
Première partie : Quel avenir pour les politiques européennes ?
Seconde partie : Qu'apporte le traité de Lisbonne ?
Extrait du document Le traité de Lisbonne présente des avancées fortes en matière de démocratie européenne, principe officiellement reconnu dans son préambule. Une rubrique entière du traité est consacrée aux « Principes démocratiques ». Plus nouvelle est l'affirmation officielle du « principe de la démocratie participative » auquel est consacré l'article 8B. Une disposition du projet de traité constitutionnel est reprise à part entière. Il s'agit de l'initiative citoyenne, qui donne la possibilité à 1 million de citoyens (sur 497 !) de faire une proposition de texte à la Commission.
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Résumé Les pays non développés sont appelés : pays du «nord» et ceux dits -non développés : pays du «sud».
Ils connaissent aujourd'hui une urbanisation et une littoralisation comme c'est le cas de la Chine ou de l'Amérique Latine.
Parmi ces espaces mondiaux on compte les hiérarchies urbaines.
Il existe trois types de hiérarchies urbaines. Tout d'abord les villes mondiales, comme New-York, Chicago, Tokyo, LosAngeles et bien d'autres. Ensuite les métropoles comme Las Vegas, Paris et Londres.
Et enfin les métapoles comme Lagos.
I. Le monde urbain
II. La littoralisation
III. Les hiérarchies urbaines
Extrait du document En 1930, les premiers pays qui entrent dans l'ère de l'urbanisation sont les pays dit du «nord». Depuis 1980, presque tout les pays entre dans cette ère d'urbanisation. L'urbanisation est la concentration croissante de la population dans les agglomérations de type urbain. La Chine fait parti des pays urbains, L'état Chinois a le vœu de moderniser sont pays. Pour cela il doit créer ou augmenter le nombre d'emploi dans les grandes villes comme Pékin, Shanghai, et Canton, il doit implanter des usines, mettre à disposition des étudiants des établissements publique tel les universités. L'état Chinois doit créer l'image positive de l'urbanisation des villes via les médias. La Chine décide de s'ouvrir au commerce international et d'attirer les multinationales et les grandes villes mondiales. Pour cela, elle décide de construire des zones industrialaux portuaire s sur les littoraux. Grâce à cette à cette urbanisation l'état Chinois récupère des profits et améliore sont économie.
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Résumé A l'époque classique, dans les années trente et quarante, les films sont produits par des studios. Ces studios obéissent, certes, à une certaine logique financière mais il ne faut pas négliger que ce sont ces mêmes studios qui ont écrit les pages les plus emblématiques de l'histoire du cinéma.
Si la majeure partie des studios sont situés à Hollywood, ils sont également présents dans d'autres lieux dits de LosAngeles (Burbank pour la Warner, Culver City pour la MGM…).
I. La MGM
II. La Warner
III. La Paramount
IV. La Fox/ Twentieth Century Fox
Extrait du document On compte huit studios principaux parmi lesquels les dénommés cinq « grands », encore appelés les major companies ou majors : MGM, Paramount, Warner, Fox, RKO. A ceux-ci s'ajoutent les trois minors ou semi-majors que sont Universal, Columbia et United Artists. Chaque studio compte un producteur exécutif et des producteurs qui ont un degré d'autonomie plus ou moins élevé. Tous les « employés » de ces studios, à savoir les comédiens, réalisateurs, scénaristes, techniciens…signent un contrat.
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Résumé Hollywood est le nom donné à la partie nord-ouest de la région de LosAngeles, en Californie. Elle s'étend sur les villes voisines de West Hollywood, Beverly Hills et Burbank. Avec une population de 300 000habitants, Hollywood est réputé pour ses studios de cinéma, pour abriter les sièges sociaux des grands groupes de cinématographie mais aussi pour être le lieu de résidence principal de nombreuses stars.
I – La naissance d'Hollywood
II – L'âge d'or des studios
III – Le «star system»
IV – Mise en contexte
Extrait du document Avant de choisir Hollywood pour installer ses studios, l'industrie cinématographique américaine produit ses films sur tout le territoire national. A cette époque, New-York est le centre de l'industrie. Mais la rudesse des hivers new-yorkais conduit de nombreuses compagnies en plein essor à émigrer. Et c'est à Jacksonville, en Floride, qu'ils s'en vont chercher des conditions de tournage plus favorables. Ainsi, les ghettos de la côte Est, les parcs et les hôtels particuliers constituent des lieux privilégiés pour les tournages en extérieur. De plus, le New Jersey, offre, à quelques centaines de kilomètres de là, ses décors de campagne.
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Résumé De la vision idéaliste de Pierre de Coubertin jusqu'en 1984, on pouvait voir le sport sans une trop grande connotation économique. C'est en effet à partir des Jeux Olympiques de LosAngeles que l'argent est devenu omniprésent dans le sport.
Cette influence économique entraîne forçément des conséquences qui sont bien apparues de manière progressive et ont procuré des dérives plus ou moins graves.
Extrait du document Le dopage a toujours existé et, est malheureusement devenu parti intégrante du sport. C'est à partir de 1980 avec le dopage organisé des russes aux JO de Moscou puis en 1984 à Los Angeles avec le dopage organisé des américains que le dopage s'insert de plus en plus dans le sport, mais c'est en 1988, aux jeux olympiques de Séoul que le premier grand scandale du dopage dans le sport moderne fait sensation avec le "record" du canadien Ben Johnson sur le 100 mètres. Cette "sensation" fut la dérive la plus évidente de l'argent et de l'économie sur le sport.