Analyse complète du tableau "Saint Louis de Gonzague", peint par Zaleski se demandant en quoi cette œuvre répond au dogme issu des recommandations du concile. (pdf)
Travail de Recherche № 22241 |
2540 mots (
approximativement 6.4 pages ) |
3 sources |
2011
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Résumé
Malgré de nombreuses recherches concernant le peintre, S.Zaleski, il n'a pas été possible de trouver des informations sur lui. Néanmoins, il semblerait que l'essentiel de son activité artistique ait eu lieu entre 1840 et 1880. Nous savons par contre qu'un tableau de Zaleski a été vendu dans la maison de vente Bonhams à Chicago le 21 octobre 2008, pour la somme de 2.400 dollars. Cette œuvre religieuse, représentant saint Louis de Gonzague, est un thème largement développé et reproduit dans le passé, mais l'artiste l'inscrit dans la tradition des peintures issues du concile de Trente. En effet, en simplifiant la composition et l'organisation de l'espace de son œuvre, Zaleski répond au dogme issu des recommandations du concile. Aucune émotion ne transparait, sauf celle de la dévotion du saint pour le Christ, guidant ainsi les fidèles vers la foi. Afin de redonner à l'œuvre, son authenticité, ses couleurs et sa compréhension, une restauration est indispensable. Cette œuvre ayant été longtemps laissé de côté, une importante couche de crasse et un excès d'humidité sont venus la détériorer, nuisant à sa lisibilité.
I) Analyse iconographique
II) Analyse plastique
Extrait du document
Louis de Gonzague est le fils de Ferrante de Gonzague1 et de Marta de Tana Santena2, issus de familles illustres où l'on compte de nombreux évêques et cardinaux. Louis, le premier de huit enfants, naît au château de Castiglione, près de Mantoue, le 9 mars 1568. Sa mère désire qu'il se consacre à Dieu, mais son père le destine à une carrière militaire. En 1577, il es envoyé avec son frère Rodolphe à Florence, à la cour du Grand Duc, pour y étudier le latin et le toscan.
Mots-clés:vanité, crane, mortuaire, orgueil, évêque, Dieu, militaire, illustration
Dissertation sur les trois figures de Louis-Philippe qui permettent de comprendre la monarchie de juillet.
Dissertation № 26035 |
3285 mots (
approximativement 8.2 pages ) |
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2011
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Résumé
La monarchie de juillet est le régime né de la révolution des Trois Glorieuses de juillet 1830, qui a porté au pouvoir Louis-Philippe d'Orléans, cousin germain des rois Louis XVIII et Charles X. Il convient de revenir sur les conditions de sa naissance pour comprendre le régime. Les journées du 27, 28, et 29 juillet, dates inscrites en lettres d'or sur la colonne de la Bastille, incarnent une révolution à la fois populaire, nationale et libérale. Populaire tout d'abord, car Louis-Philippe ne cessera, pour ses adversaires notamment, d'être le « roi des barricades », et portera toujours le poids d'un changement de monarchie dû à une révolution. Une révolution nationale, ensuite, car c'est la nation, matérialisée par le peuple de Paris, qui se soulève.
1. Le roi citoyen
2. Le roi des français – mutations de la société française
3. Roi des barricades
Extrait du document
La loi électorale de 1831 élargit le suffrage censitaire : l'âge légal est abaissé de quatre ans, et passe de 25 sous la Restauration à 21 sous la monarchie de Juillet. L'impôt direct est également abaissé de 300 à 200 francs. De même, les conditions d'éligibilité sont assouplies : de 40 ans pour être éligible, il n'en faut plus que 30, et l'impôt passe de 1000 à 500 francs. Il y a donc un rajeunissement et un élargissement du corps électoral : le nombre d'électeurs passe de 90 000 à 166 000. Néanmoins, ce dernier demeure beaucoup plus restreint qu'en Grande-Bretagne. En 1846, il y a 240 000 électeurs pour une population totale de 36 millions d'habitants.
Mots-clés:Louis XVIII, monarchie parlementaire, pays légal, pays réel, suffrage censitaire
Dissertation d'histoire qui se demande si l'Homme protestant est, sous Louis XIII, un citoyen comme un autre ou bien s'il a un statut à part, visé par le pouvoir royal.
Dissertation № 4972 |
4400 mots (
approximativement 11 pages ) |
5 sources |
2008
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Résumé
Sorti d'une guerre de religion ayant opposée catholiques et protestants, le royaume de France du jeune Louis XIII au XVIIe siècle, ne laisse guère de place pour une grande liberté religieuse.
Si dans la forme, les clauses de l'Edit de Nantes et les promesses d'Henri IV, père de Louis XIII, sont conservées et appliquées médiocrement, dans le fond un roi fragile se manifeste, influencé par des conseillers pieux et anti-huguenots.
C'est ainsi qu'au cours du XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIII, être protestant en France ne rime plus avec les libertés acquises quelques années auparavant.
Le document revient tout d'abord sur la période de l'Edit de Nantes, aux débuts du règne du jeune roi, puis s'intéresse ensuite à la vie quotidienne des protestants, pour comprendre quelle place ils occupaient, et finalement constater qu'un tournant politique va petit à petit vouloir mettre fin au parti protestant.
Extrait du document
Après des années de tensions religieuses au sein du royaume français, Henri IV rétablit l'ordre à la fin du XVIe siècle. Les protestants avaient lutté pour le roi et attendaient donc de lui le respect de leurs droits, religieux, civils et militaires. C'est ainsi que la France connaît un redressement extérieur avec la paix de Vervins de 1598 avec les espagnols, autant qu'un redressement intérieur en cette même année avec l'Edit de Nantes accordé aux protestants. D'après Sully, ‘Il était plus que jamais nécessaire de régler les affaires qui regardaient les protestants', et c'est à travers cet Edit, très moyennement apprécié par le pape de l'époque, que la minorité protestante française va se voir accorder certains nouveaux privilèges. Composé d'un édit public, d'articles secrets et de deux brevets, l'Edit de Nantes se veut régler les conditions d'une coexistence pacifique.
Mots-clés:Concile, roi, Marie de Médicis, catholique, minorité, église
Exposé sur le contexte dans lequel s'est tenu le procès de Louis XVI et l'atmosphère qui a régné le jour de son exécution.
Exposé № 25467 |
2150 mots (
approximativement 5.4 pages ) |
4 sources |
2011
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Louis XVI est le dernier roi de la monarchie absolue française. Son tempérament, éloigné des vertus de leader et de réformateur, peine à engager la France vers la voie de modernité et conduit le royaume vers une crise politique, économique et sociale qui participe à la naissance de la Révolution française. Victime d'un pouvoir qu'il ne maîtrise pas, il est l'un des martyrs de la Révolution française. L'impopularité du roi atteint son paroxysme lorsqu'il est arrêté, le 21 juin 1791, dans la célèbre fuite de Varennes où il tente de s'échapper à l'étranger avec sa famille. Le roi prête serment, le 14 septembre 1791, devant l'Assemblée nationale constituante.
1. Partie 1 : le procès d'un Roi
2. Partie 2 : l'exécution de Louis XVI
Extrait du document
La sentence annoncée, Louis XVI ne se départira plus d'un calme imposant. Il fait cependant plusieurs demandes à la Convention: « je demande à la Convention nationale un délai de 3 jours pour pouvoir se préparer à paraître devant la présence de Dieu. Je demande pour cela de pouvoir voir librement la personne que j'indiquerais au commissaire de la commune, et que cette personne soit à l'abri de toute inquiétude et de toute crainte pour cet acte de charité qu'elle remplira auprès de moi. Je demande à la Convention nationale d'être délivré de la surveillance perpétuelle que le conseil général a établie depuis quelques jours.
Mots-clés:tuileries, convention, Robespierre, armoire de fer, humanité
Commentaire d'un texte de Louis XV adressé au Parlement afin de corriger ses dérives face à la royauté.
Commentaire de Texte № 10698 |
1425 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
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2009
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Résumé
Au début du VXIIème siècle, les Parlements prennent l'habitude de se concerter, ce qui donne une envergure accrue à leur mouvement mais sous le règne de Louis XIV, ces derniers sont littéralement privés de leur prérogatives ; mais le temps et un certain enhardissement vont démontrer un désir d'affranchissement de ces Parlements, a fortiori celui de Paris le plus éminent.
Sous le règne de Louis XV, les Parlements vont retrouver toutes leurs compétences perdues auparavant...
Cette hardiesse envers le pouvoir s'exprime à travers une contestation quasi-systématique des directives royales par des remontrances violemment dirigées envers le monarque. Celui-ci se doit pourtant de réagir : c'est l'essence de ce document d'espèce dans lequel le roi Louis XV s'en prend directement aux Parlements responsables des affronts envers lui : c'est "la flagellation du Parlement de Paris", lors de la séance royale du 3 Mars 1766.
I/ Les parlements : une indépendance dénoncée
A) Un affranchissement non toléré mais une existence non remise en cause
B) Une souveraineté royale réaffirmée
II/ La mise en garde adressée au Parlement
A) Redéfinition du contour des remontrances
B) Un avertissement envers le Parlement
Extrait du document
Le discours du roi considère dans un premier temps les faits qui l'ont mené à une telle démarche, en l'occurrence la multiplication « abusive » des remontrances à propos d'une question donnée (« tant de remontrances »). Autrement dit, la flagellation a été décidée face à la multiplication trop importante selon lui des remises en cause d'une de ces décisions. A fortiori, le roi dénonce une « témérité » intolérable et inconcevable dans ces remontrances, ce qui est une marque d'unité » pour un « système » qui ne pourrait et ne saurait exister quelque fusse la situation. L'accent est ici porté sur l'indissociabilité entre le Parlement et les « tris ordres du Royaume », c'est-à-dire que le roi insiste sur l'existence d'un seul et unique corps dans son royaume.
Mots-clés:monarchie, Louis XIV, indépendance, séparation des pouvoirs
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage de Mona Ozouf qui traite de la fuite du roi Louis XVI et de sa famille, de leur arrestation et des conséquences de cet évènement.
Fiche de lecture № 13957 |
3970 mots (
approximativement 9.9 pages ) |
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Résumé
En quittant Paris, le roi abandonne des hommes et des lieux devenus pour lui insupportables qu'il s'agisse du morne palais des Tuileries, synonyme de prison ou encore de Paris rappelant les outrages subis. La situation politique d'un roi dénué de pouvoir réels, dénoncée dans une déclaration faite de sa main avant la fuite, ne fait que renforcer ce climat pesant. Ce mémoire comporte la vision politique de Louis XVI concernant la Révolution ; la description d'une monarchie idéale représentée par ce monarque ferme révélé le 23 juin 1789 à l'Assemblée Nationale ; et rappelle les sacrifices auxquels il a été contraint.
1- Résumé
2- Mise en perspective
Extrait du document
La famille royale de sortir des Tuileries lorsque, le 18 avril 1791, désirant passer quelques jours à Saint Cloud, lieu de villégiature, les gardes nationaux l'en empêchent. Ces avatars ne font qu'accentuer l'oppression subie par la famille royale.
Le projet ayant échoué, il s'agit maintenant d'établir les responsabilités et de mettre en cause la fatalité, les hommes et l'état de la France. Afin de juger les responsables de la fuite, deux tribunaux sont mobilisés : celui instauré par la Révolution pour ceux qui n'ont pas émigré et qui s'obstinent à amoindrir leur participation à l'affaire. L'autre tribunal est celui de l'opinion légitimiste où les protagonistes doivent alors expliquer leur incompétence.
Mots-clés:révolution française, louis XVI, Varennes, intention, fuite, arrestation, institution, campagne
Mémoire qui propose une étude de trois projets français critiques à l'égard de la politique de Louis XIV élaborés par La Bruyère, Vauban et Fénélon.
Mémoire ou thèse № 11820 |
65535 mots (
approximativement 163.8 pages ) |
35 sources |
2008
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Le règne de Louis XIV correspond à cette volonté d'affirmation du pouvoir royal, c'est pourquoi, remettre en question la souveraineté des princes pour construire une Europe par l'union peut paraître
nouveau et utopique. Cependant, des auteurs comme Fénelon, La Bruyère ou Vauban n'hésitent pas à adapter dans leurs écrits cette idée d'union au contexte que connait alors l'Europe. Trois hommes fort
différents — un religieux, un moraliste, un militaire— s'intéressent plus ou moins explicitement à la nature et à la construction d'une autre Europe et leurs écrits apparaissent critiques à l'égard de la politique de
Louis XIV puisqu'ils commencent par prendre le contre-pied de l'ambition « impériale » de ce souverain.
Partie 1 : La volonté de paix universelle au temps du Grand Siècle
Partie 2 : Élaboration de projets de paix et conditions pour une paix
universelle
Partie 3 : La paix universelle et l'équilibre européen dans les projets : les
prémices de l'Europe ?
Extrait du document
Le terme d'Europe apparaît assez tôt dans le langage des hommes. Pourtant, les significations et les concepts accompagnant son utilisation au cours de l'Histoire évoluent considérablement et ne permettent pas de définir strictement ce terme. Il est difficile de déterminer les conditions de l'usage du terme «Europe» et il est bien entendu impossible de lui attribuer une définition rigoureuse et universelle.
Les références à une Europe ou à des Européens jalonnent l'histoire politique et culturelle de certaines nations. Ainsi, l'histoire de la construction de cette idée permet de concevoir plus ou moins l'espace et les peuples qu'elle concerne. Scientifiquement, le terme d'Europe définit le cinquième continent, toutefois il est utilisé concrètement par les hommes peuplant cet espace pour se définir et se construire en opposition avec l'Asie ou l'Afrique.
Mots-clés:Europe, histoire, moderne, paix, universelle, Louis, XIV, Vauban, Fénelon, La, bruyère
Dissertation sur le déroulement du procès du Roi Louis XVI répondant à la question:"la défense du Roi était-elle en mesure de remporter ce procès aux enjeux rigoureusement politique ? "
Dissertation № 15383 |
4735 mots (
approximativement 11.8 pages ) |
0 sources |
2010
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« Louis doit mourir pour que la patrie vive », telle est la sentence de Robespierre qui conçoit la mort du roi comme une mesure de salut public.
Lors de la journée du 10 août 1792 de nombreuses émeutes violentes éclatent à Paris. La foule marche sur les Tuileries. Louis XVI, prend alors conscience de la situation et du danger imminent. Dans la panique qui saisit le château, il se réfugie dans la salle de réunion de la Législative afin de se placer sous sa protection. Cependant, les émeutiers parviennent également à y pénétrer et exerce une pression, quasi physique, sur les députés, les contraignant à prendre des mesures radicales.
1. Le fond du procès, une remise en cause de l'autorité royale
2. La forme du procès, le rejet d'une procédure ordinaire
Extrait du document
Le procès du Roi est avant tout revendiqué par la partie Montagnarde de l'Assemblée qui, en premier lieu, craint la menace de la restauration de la royauté. Elle veut continuer la Révolution et faire de la République un régime qui fonctionne et qui ne soit pas sous l'égide d'un possible rétablissement du système antérieur.
Sous leur influence, l'assemblée va demander la mise en place de plusieurs commissions. Tout d'abord, elle crée la Commission des 24, le 1er octobre 1792, qui est chargée d'instruire l'enquête. Peu après, elle rend un rapport le 6 octobre où elle met en évidence l'absence de charges sérieuses contre le Roi.
Mots-clés:Inviolabilité constitionnelle, inégalité juridique, Robespierre, régime monarchique, argument de fond, argument de forme
Dissertation décrivant le passé de Louis Stanislas Xavier ou Louis XVIII avant de devenir roi de France.
Dissertation № 18262 |
1470 mots (
approximativement 3.7 pages ) |
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Principalement connu pour avoir succéder après Napoléon en réinstaurant une monarchie. Louis XVIII n'est pourtant pas resté figé tout le long de la Révolution et de l'Empire Napoléonien. Après tout, il est héritier direct du trône de France depuis la mort de son grand frère Louis XVII qui n'a guère eut le temps de régner. Mais c'est justement en cela qu'il peut être intéressant de se demander comment a vécu ce futur roi durant la Révolution et durant Napoléon ?
1. L'avant Révolution
2. Pendant la Révolution
3. Pendant de l'Empire de Napoléon Bonaparte
Extrait du document
Louis XVIII s'appelle réellement Louis Stanislas Xavier, il est né le 17 novembre 1755, ce qui fait qu'il aura vers les 35 ans quand la Révolution éclatera. Il est le quatrième fils du dauphin Louis Ferdinand, à l'époque, ce dernier est présumé être le futur roi de France. Et sa mère n'est autre que Marie-Josèphe de Saxe. Il est alors le frère cadet de deux enfants sur quatre et ne peut bien sur pas prétendre au trône. Le seul frère pour lequel il est l'ainé est Charles X, le roi qui succédera à son règne.
Mots-clés:Empire, Monarchie, Règne, héritage, exil
Dissertation concernant l'attitude du roi Louis XVI face aux évènements de la Révolution française.
Dissertation № 144 |
3000 mots (
approximativement 7.5 pages ) |
4 sources |
2007
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Étude de l'attitude de Louis XVI aux prises avec la tourmente révolutionnaire. Aborde les évènements de la Révolution du point de vue de la royauté. Traite de la tentative de monarchie constitutionnelle puis de la chute de la monarchie française.
Extrait du document
Louis XVI est pris au premier rang dans la grande querelle de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il entre beaucoup d'incertitude sur le rôle exact du roi dans le déroulement des événements. Louis XVI, en effet, n'a laissé que très peu de textes écrits, alors qu'il existe à son propos une production abondante due aux contemporains, qu'il s'agisse de portraits dithyrambiques faits par des polémistes royalistes ou d'une des innombrables satires révolutionnaires. Qu'en est-il donc de Mr Veto ou du monarque éclairé, martyre incompris de la Révolution?
Pourquoi cet homme qui avait la possibilité de sauver la monarchie et de trouver un terrain d'entente avec la Révolution a finalement été rejeté par elle?
Pour répondre à cette interrogation, il convient tout d'abord d'étudier en quoi les premiers moments de la Révolution constituent un rendez vous manqué entre Louis XVI et son peuple, puis de voir comment le roi s'oppose clairement à partir de 1791 au processus révolutionnaire. Enfin, il s'agit d'étudier la chute véritable de la monarchie, inaugurée par le 10 août 1792.
Mots-clés:Monarchie, Consitution, Bastille, Tiers-Etat, tragédie