Commentaire de la fable «Le Loup et le Chien», de Jean De La Fontaine, permettant d'opposer la servitude à la liberté et laissant le lecteur se faire sa propre moralité.
Commentaire de Texte № 17369 |
995 mots (
approximativement 2.5 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Cette fable intitulée « Le Loup et le Chien » dont l'auteur est jean de La Fontaine, est extraite de recueil Fables paru entre 1668 et 1696.
Jean de La Fontaine apprécie écrire des fables où il met en scène des animaux à la place des Hommes. Cette fable illustre bien cela. Il est question d'un loup extrêmement maigre qui rencontre un chien en embonpoint. Les deux compagnons discutent et le chien assure au loup l'intérêt qu'il aurait à vivre avec les hommes. Cependant le loup remarque la trace du collier et refuse car sa liberté est beaucoup plus précieuse.
I/ La nourriture au centre d'une lutte
II/ Une double approche de la liberté
III/ Ce texte est une fable pathétique mettant en scène deux personnages antagonistes
Extrait du document
En outre, il y a une paraphrase de « rien », juste après : « Peu de chose » (v.33). Une fois encore, cela met en évidence le peu d'importance que la liberté représente pour le chien.
En ce qui concerne le loup, on remarque, au contraire, que la liberté est nécessaire, vitale. En effet, on constate une assonance des sons [c] et [r] au vers final : « et court encor ».
Mots-clés:contrainte, humain, animaux, vitale, vivre, courir, nourriture
Commentaire portant sur cette fable et dans laquelle La Fontaine fait le récit d'une rencontre, dont l'issue ne laisse aucun doute, entre un loup affamé et un agneau naïf.
Commentaire Composé № 3623 |
1785 mots (
approximativement 4.5 pages ) |
0 sources |
2008
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Ce récit prend une portée universelle, exemplaire : au delà de la violence des rapports de force dans le monde - ce qu'il est convenu d'appeler la loi naturelle, selon laquelle les loups mangent les agneaux - La Fontaine décrit ici le comportement odieux de celui qui, non content d'exercer sa violence sur plus faible que lui, prétend la justifier par des arguments spécieux, inverse les rôles et se prétend victime pour pouvoir être bourreau.
I. L'argumentation du Loup
1) Des arguments matériels...
2) ... aux assertions calomnieuses
3) Une conspiration anti-Loup
4) Des valeurs aristocratiques
II. L'argumentation de l'Agneau
1) Une petite plaidoirie, des éléments à décharge
2) Protestation d'innocence vaine
III. Des personnages vivants
1) Des animaux ?
a) Le cadre naturel
b) La réalité animale
2) Des hommes ?
a) Le caractère du Loup
b) Le caractère de l'Agneau
c) La "leçon" morale
Extrait du document
Oubliée la loi naturelle... nous sommes ici dans l'artifice, la duplicité des comportements de l'homme avec son semblable, dont un auteur latin disait : L'homme est un loup pour l'homme. Chaque personnage développe ici à sa façon son argumentation : avec mauvaise foi pour le Loup et avec une vraie candeur pour l'Agneau. En confiant à des animaux la mission de représenter la violence odieuse, La Fontaine donne à sa fable toute sa portée et nous permet de transposer sa leçon dans le monde humain.
En plaçant la morale de la fable en tête de son récit, La Fontaine supprime tout suspense quant à l'issue inéluctable de l'affrontement entre le Loup et l'Agneau. Tout est joué d'avance dans ce "procès" (vers 29) truqué dont les méthodes expéditives semblent annoncer les tristes procès des pires régimes totalitaires et policiers avec leur chef d'accusation inventé, leur intimidation des victimes, leurs faux témoignages.
On ne comprend pas pourquoi le Loup cherche tout au long de son argumentation à justifier l'exécution de sa proie, en déguisant son véritable motif, à savoir "la faim" (vers 6), et en se posant en victime qui exige réparation de son offenseur. Il y a ici un renversement de situation assez stupéfiant et pour lequel le Loup déploie des trésors de rhétorique et de mauvaise foi, brutalement, sans la moindre mise en garde.
Mots-clés:innocent, monde animal, monde humain, société, loi, roi
Fiche de lecture de l'ouvrage « Vers un multiculturalisme français, l'empire de la coutume », de Jean-Loup Amselle dans lequel l'auteur propose une analyse de la gestion du multiculturalisme en France en s'appuyant sur des éléments historiques.
Fiche de lecture № 24739 |
1050 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
0 sources |
2011
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dès l'introduction de son ouvrage « Vers un multiculturalisme français, l'empire de la coutume », Jean-Loup Amselle met en avant le paradoxe de la coexistence de l'idéologie républicaine qui revendique l'assimilation, et de la conception raciologique de l'histoire française. En effet, l'idée d'une historiographie de la France fondée sur la guerre des deux races et la prégnance de ce schème dans l'histoire nationale et coloniale est contradictoire avec celle du droit naturel. De même, Amselle souligne le fait que l'existence même d'une anthropologie française qui s'attache à étudier les différences ethniques ou culturelles des étrangers ou des peuples colonisés est elle aussi contradictoire avec l'idée d'assimilation puisque, la vocation républicaine voudrait qu'ils soient parfaitement intégrés au système français.
Extrait du document
Par ailleurs, l'auteur met en parallèle cette politique communautariste et l'administration indirecte appliquée dans les colonies lorsque par exemple, l'état se sert des leaders musulmans pour maintenir l'ordre dans les foyers et les usines afin de maintenir la paix sociale. Ces efforts pour acclimater l'islam remontent à la fin du 19ème siècle et se concrétisent avec la création de l' « Institut musulman », financé par le gouvernement français, qui permet d'ancrer l'islam sur le territoire français.
Mots-clés:territoire, islamique, communautaire, colonie, ethnique, peuple, culture
Commentaire composé sur le poème "L'Assassin Assassiné" de Jean-Loup Dabadie portant sur la peine de mort.
Commentaire Composé № 27382 |
1085 mots (
approximativement 2.7 pages ) |
0 sources |
2011
|
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« L'assassin assassiné », de Jean-Loup Dabadie, est un poème lyrique (chanson) écrit un après-midi de l'année 1978, alors que l'auteur avait assisté à une exécution le matin même. Cette chanson engagée a participé activement à l'abolition de la peine de mort (abolie en 1981). Le poème est constitué de sept strophes. Il aborde différents points sur la peine de mort : l'effroi d'une exécution, la réflexion de l'auteur sur ce châtiment et le message de la chanson.
1_ L'effroi d'une exécution.
2_ La réflexion de l'auteur sur ce châtiment.
3_ Le message de la chanson
Extrait du document
Dans sa chanson, J.L. D. exprime implicitement ses sentiments. D'une part, il avait le cœur à écrire des chansons d'amour : « je voulais faire une chanson d'amour peut être » v.2-3. Puis, la condamnation a eu lieu et toute cette joie qu'il avait en lui s'est évaporée. Il n'a plus le cœur à la romance : « alors j'ai fermé mon piano » v.34. Il avait perdu son âme de musicien : « mais les mots restaient dans le noir » v.30. Il a préféré écrire ce qu'il avait vu plutôt que de se mentir à soi-même en composant une chanson romantique alors que rien chez lui ne lui faisait ressentir un temps soit peu d'amour après avoir assisté à ce carnage : « à la place d'une chanson d'amour peut-être de vous chanter un silence » v.58-60.
Mots-clés:exécution, châtiment, message, chanson, condamnation
Commentaire du texte « Dans la gueule du loup », extrait de l'œuvre «Le Polygone étoilé» de Kateb Yacine montrant le rapport ambigu que l'auteur entretient avec cette langue étrangère : la langue française.
Commentaire de Texte № 17194 |
1340 mots (
approximativement 3.4 pages ) |
0 sources |
2010
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
« Dans la gueule du loup » est un texte extrait de l'œuvre de Kateb Yacine, Le Polygone étoilé, parut en 1966. L'auteur est un écrivain francophone algérien, issu d'une famille lettrée, qui a mené de multiples causes, notamment en ce qui concerne l'indépendance de son pays. C'est donc un homme engagé envers son pays natal. Mais qu'en est-il de son rapport avec la langue française, langue avec laquelle il choisit d'écrire ses chefs d'œuvre ? Kateb Yacine a choisi de terminer Le Polygone étoilé par un texte autobiographique qui explicite l'histoire de sa relation à la langue française.
I. La nostalgie de la langue maternelle
II. L'apprentissage de la langue étrangère
III. La langue française vue comme piège
Extrait du document
Mais cette langue est aussi une sorte de refuge pour Kateb car elle représente sa petite enfance, l'âge de l'innocence, le moment où l'on est protégé par sa mère et où aucun soucis ne peut venir nous envahir : « Tout alla bien, tant que je fus un hôte fugitif de l'école coranique ». Bref, cette langue maternelle ainsi que sa culture coranique semble le mettre à l'abri des difficultés de la vie.
Mots-clés:arabe, indépendance, apprentissage, pays natal, source, culture
Dissertation qui analyse quel lien il y a entre la citation de Pascal : « A trop faire l'ange, on fait la bête », et celle de Plaute : « L'homme est un loup pour l'homme ».
Dissertation № 6941 |
2360 mots (
approximativement 5.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 7.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Des expressions usuelles telles que « Tu es un ange » ou encore « Qui veut faire l'ange fait la bête », peuvent nous faire nous interroger sur le sens de cette incertitude émise par Pascal : « A trop faire l'ange, on fait la bête ». Dans quel contexte a été pensée cette incertitude ?
Tandis que Pascal écrivait cela, l'empiriste Anglais Thomas Hobbes reprenait à peu près à la même époque la très célèbre citation de Plaute dans le cadre de son ouvrage le Léviathan : « L'homme est un loup pour l'homme ».
Extrait du document
Tout d'abord, interrogeons nous sur les origines de cette maxime pour en délivrer le sens. Comme précédemment mentionné, cette citation est une citation que nous attribuons généralement à Thomas Hobbes, bien qu'étant l'invention de Plaute; elle apparaît dans le cadre de l'œuvre de Hobbes : le Léviathan. Elle est une partie cruciale du développement de l'auteur au sein de son explication et théorie de l'Etat de nature. Cette théorie est en réalité une fiction imaginée par Hobbes qui sert une démarche déductive rigoureuse dont la finalité est de prouver que le pouvoir politique ne vient pas de Dieu, et, qu'en cela une organisation est possible entre tous les hommes, bien qu'égaux entre eux. Dans cette fiction, les hommes sont absolument tous égaux entre eux (sans aucune autorité supérieure) et, par conséquent sont livrés à eux-mêmes et n'ont donc pour subsister plus que leur instinct naturel aussi appelé « conatus » ou « désir » par Hobbes.
Mots-clés:rigueur, protection, égalité, rivalité, sécurité, réflexion
Commentaire et analyse de la fable "Le Lion, le Loup et le Renard", troisième du livre VIII du poète et moraliste Jean de la Fontaine.
Commentaire de Texte № 1147 |
1920 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
0 sources |
2007
$ 5.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans cette fable, La Fontaine, à travers le travestissement animal, cherche à faire la satire de la société de l'époque et surtout des attitudes des courtisans par rapport au roi. Analyse des divers procédés utilisés.
Introduction
I/ Une parodie de conte : un roi crédule, une cour de charlatans et de bonimenteurs
1) Le caprice du monarque : la quête impossible de l'éternelle jouvence
2) Le défilé des charlatans
3) Religion et superstition : la fable du Renard
4) Le boniment du Renard : le remède de bonne femme et la recette culinaire
II/ La férocité du roi et des courtisans : un tableau burlesque des intrigues de cour
1) Le Loup : un courtisan médisant
2) Le Renard, trompeur universel : une parole habile et performative
3) Burlesque et humour noir : la férocité des intrigues de cour
4) La moralité : la mise en garde des courtisans
Conclusion
Extrait du document
Jean de La Fontaine est un poète et moraliste du XVIIème siècle. Il a été tenu à l'écart de la cour du roi Louis XIV pour des raisons politiques, mais a connu le succès grâce à ses Fables et ses Contes.
Ses Fables sont du genre de l'apologue, c'est-à-dire que c'est un récit plaisant et imaginaire, contenant une morale. La Fontaine renouvelle la forme de la fable grâce à son écriture poétique.
Cette fable Le Lion, le Loup et le Renard est la troisième du livre VIII. C'est un apologue où La Fontaine s'est inspiré d'Esope. Elle est composée en vers mêlés avec des alexandrins et des octosyllabes. Il y a deux intrigues : l'une, un roi Lion souhaite détenir l'éternelle jouvence et convoque des charlatans pour parvenir à cela ; la seconde, deux courtisans le Loup et le Renard, rivalisent de cruauté pour s'éliminer mutuellement et s'attirer les faveurs du roi.
A travers le travestissement animal et le registre burlesque, La Fontaine fait la satire de l'absolutisme royal et des courtisans.
Mots-clés:moraliste, récit, imaginaire, apologue, politique
Commentaire de cette fable de La Fontaine qui met en scène deux animaux opposés, l'un sauvage, l'autre domestique, reprenant ainsi un point de vue riche et intéressant sur la question de la liberté.
Commentaire Composé № 12431 |
1240 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2009
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Dans "le loup et le chien", La Fontaine confronte un animal sauvage à un animal domestique. Le loup est d'abord séduit par les avantages de la domestication mais en voyant «le cou pelé» du chien, il choisit de rester libre. La question que l'on peut alors se poser est de savoir comment cette fable nous permet-elle de réfléchir à la question de la liberté et de la captivité.
I. La vivacité de la fable
II. Ses moralités implicites
Extrait du document
Cette fable nous expose deux personnages que tout oppose. L'opposition est d'abord physique. La Fontaine choisit un loup et un chien et les oppose physiquement de manière radicale là encore pour dynamiser son récit. Le loup est d'une extrême maigreur (vers 1 : "le loup n'avait que les os et la peau" tournure restrictive à effet hyperbolique, il a l'air malade) et le chien est gros et en bonne santé (vers 3 et 4 : quatre adjectifs mélioratifs "puisant" "beau" "gras" "polis"). Mais l'opposition est également psychologique et sociale. Le loup fait profil bas, parle peu et a l'air discret. A l'opposé le chien a l'air sûr de lui comme le prouve sa longue tirade (vers 13 à 29)...
Mots-clés:condition humaine, cour du Roi, courtisan, compromis, faveurs, hypocrite
Commentaire de cette fable de Maxime Léry, qui met en avant son caractère à la fois classique et innovateur.
Commentaire de Texte № 3270 |
800 mots (
approximativement 2 pages ) |
0 sources |
2007
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Cette étude se présente comme une véritable réécriture originale du Loup et du Chien. Néanmoins, en plus des deux protagonistes, Léry fait intervenir un nouvel arrivant en la personne du chat, intermédiaire résolvant le conflit éternel du loup et du chien.
Ainsi, malgré les multiples réécritures, Léry a imposé son originalité personnelle et une certaine fraîcheur du texte.
I. Une réécriture soignée, originale, mais avant tout une réécriture
1. L'aspect réécriture des effets d'accord...
2. Une introduction, bilan des réécritures précédentes
3. La translation du récit
II. Une nouvelle dimension au texte original: le chat et sa démonstration ''psycho-analytique''
1. Un personnage inédit résolvant le différent
2. Une vision "psycho-analytique" de son existence: la réalité réaliste et cruelle
3. Une morale finale pessimiste : la position de l'homme mise en cause
Extrait du document
On retrouve ici une structure grammaticale identique à La Fontaine et une manière particulière de versifier le texte comme le grand fabuliste (Alexandrins..) d'où une alternance de vers plus ou moins longs. Ainsi, on trouve une reprise traditionnelle du travail de La Fontaine.
Les temps employés s'accordent à cette structure : l'utilisation de l'imparfait, un temps qui résume ce que dit La Fontaine.
Plus subtilement, l'imparfait agit dans ''le chat les "écoutait" comme un oubli une omission de la part de la Fontaine ... et des effets de désaccord.
Bien que le style de Lery soit proche de celui de La Fontaine,on notera, en outre une certaine forme de modernité: le style littéraire et la syntaxe élaborés par Lery selon le modèle de la Fontaine, octroient, en effet, un langage plus populaire, le prouve l'expression ''gourdes" (l 9).
Isolés de toute la composition, délibérément, les premiers vers se présentent comme un rappel, un bilan personnel de l'auteur sur les valeurs défendues par chacun des deux protagonistes dans les morales des réécritures pécédentes. Ainsi, paradoxalement, la conclusion se transforme en introduction du récit qui va suivre.
L'effet est renforcé par l'utilisation de l'imparfait.
Mots-clés:liberté, beauté, vie, manipulateur, préférence, cynisme
Essai sur le personnage de Loup, interprété par la comédienne Marie-Ève Perron dans la pièce de théâtre "Forêts" de Wajdi Mouawad.
Dissertation № 16995 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
0 sources |
2008
$ 4.95
détails
|
Ajouter au panier
Résumé
Forêts, c'est l'histoire d'une généalogie, de femmes, d'une femme : Loup, personnage central de la pièce, qui va devoir affronter son passé, et même une partie de l'Histoire pour retrouver sa place dans le monde, la raison de son existence. Forêts est donc une quête identitaire à travers le temps. L'histoire d'un héritage, « Celui dont on hérite et celui que l'on transmet à notre tour …il s'agit de tout ce qu'on transmet dans le silence, dans l'ignorance et qui pourtant déchire notre existence et broie notre destin … un héritage silencieux qui devient bruyant, évident, cru, étalé là, sous la lumière » comme le dit l'auteur et metteur en scène Wajdi Mouawad.
Au bout de cette lignée il y a Loup, ce personnage qui ne nous quitte pas, même une fois sorti de la salle… Cette adolescente sur qui tout repose, et qui mérite que l'on s'attarde sur elle.
Extrait du document
Et puis elle se prend au jeu, et veux en savoir toujours plus, ainsi elle remonte le temps et retrace sa lignée : Odette - Hélène - Léonie - Sarah - Ludivine - Luce - Aimée - Loup : un collier de femmes, des noms répétés « comme un talisman », une histoire puisée au fond des âges, arrachée aux secrets et aux tortures des siècles, à l'infinie monstruosité des hommes…
Mots-clés:secret, homme, acte, scène, rôle, interpréter, jouer, hommes