Dissertation se demandant si la médiocrité peut se trouver une place dans un genre où le héros est par définition le personnage principal.
Dissertation № 21870 |
1430 mots (
approximativement 3.6 pages ) |
0 sources |
2010
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Résumé
Le roman est un genre littéraire qui prend une place énorme dans la littérature française et qui accorde une place majeure aux personnages qui le composent. Avec l'apparition du roman à la fin du Moyen-âge, les personnages sont tous des héros. Ce sont des hommes légendaires auxquels on prête un courage et des exploits remarquables. Ils peuvent également être des gens qui se distinguent par leur estime publique, leur gloire, leur force de caractère, leur génie ou leur dévouement total à une cause ou un œuvre. Néanmoins petit à petit ces héros laissent place à des personnages médiocres qui sont donc issus d'une banalité sociale. Ils ne présentent pas d'intérêt et leur caractère médiocre justifie un jugement péjoratif parfois même un rejet par insignifiance. Cette médiocrité commence avec la prise en charge de la figuration du réel le plus banal, avec le récit de la vie des humbles, la saga des petites gens à qui il n'arrive jamais rien, des gens sans destin et sans histoires.
1-Les héros de romans sont porteurs des valeurs de leur communauté
2-L'apparition du personnage médiocre se fait au moment du déclin des personnages héroïques
3-Les héros de romans par définition se faisant plus rare et moins importants il a fallu les remplacer petit à petit
Extrait du document
Leur caractère héroïque fait rêver la population qui se voit transportée dans un monde merveilleux avec les aventures chevaleresques du Moyen-âge. Parmi ces héros on peut citer Lancelot, Arthur ou Perceval qui sont les créations de Chrétien de Troyes, probablement le premier romancier connu. Ce sont des héros en termes de prouesses qui ont un destin passionnant ainsi que des quêtes épiques.
Mots-clés:romance, drame, tragédie, amour, croyance, culte, quête, destin, lire
Dissertation se demandant s'il est possible de parler d'incompatibilité entre personnage médiocre et héros de roman.
Dissertation № 23589 |
1600 mots (
approximativement 4 pages ) |
0 sources |
2011
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Résumé
Le terme « héros de roman », est habituellement représenté par un être courageux, vertueux, un personnage légendaire, d'exception qui réalise des exploits. Il est présent dans toutes les sortes d'écrits, cependant, le roman est un des genres littéraires qui le caractérise le plus. En effet, ce genre ne peut se passer -ainsi que la nouvelle- d'un personnage principal appelé « héros », qui permet de faire évoluer le récit fictif à l'aide d'actions, dans un lieu et à un moment donnés. Cependant, depuis le réalisme et le naturalisme (1830-1900), dont le but premier est de représenter l'homme et la société tels qu'ils sont, les auteurs effacent toute trace d'héroïsme particulier, pourtant l'essence même de l'esthétique classique, et en viennent à privilégier les personnages médiocres (étymologiquement moyens), ordinaires et banals, sans aucune capacité particulière, de basse condition ... Une sorte d'anti-héros.
Extrait du document
Le roman est écrit pour raconter une histoire, hors, s'il s'agit de la vie quotidienne de n'importe qui, le lecteur ne peut que s'ennuyer. Il vit, et cela lui fait une histoire, il n'est absolument pas dans le besoin de lire celle des autres. La médiocrité est rejetée car elle représente le milieu, ce n'est pas la misère d'un sans-abri ni la dégénérescence du seizième arrondissement de Paris, la médiocrité signifie la banalité, et un livre banal, sans aucune péripétie n'a aucun intérêt ni pour le romancier, ni pour le lecteur.
Mots-clés:médiocrité, mauvais, romance, personnalité, caractère, milieu, misère
Dissertation qui pose la question de savoir si en tant qu'auteur, on peut écrire un roman convaincant ayant pour protagoniste un personnage médiocre et si en tant que lecteur, on peut apprécier un roman dont le héros est insignifiant.
Dissertation № 7171 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
0 sources |
2007
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Résumé
Depuis les héros sans défauts des épopées antiques jusqu'aux semblants de personnages esquissés par le Nouveau Roman, les définitions des mots «médiocres» et «héros» semblent avoir passablement évolué.
Dès lors, un personnage médiocre peut-il être le héros d'un roman ?
Ce document étudie dans une première partie en quoi cela semble difficile et définit le sens du mot «héros», puis, en deuxième partie, en quoi cela paraît finalement réalisable et donne la définition du mot «médiocre».
Extrait du document
Tout d'abord, il semble intéressant de s'interroger sur le rôle du héros dans le roman. Le personnage principal a assurément pour but d'évoluer dans le cadre de l'histoire en révélant sa personnalité, en accomplissant des actions décisives pour faire face à un ennemi quelconque ; mais où se situe la limite exacte entre simple personnage et héros ? Le mot «héros» est-il à prendre comme celui du chevalier valeureux dans les romans de Chrétien de Troyes, ou, plus simplement, comme celui du protagoniste banal des œuvres de Camus ? S'il est difficile d'apporter une réponse précise à ces interrogations, il semble qu'on puisse affirmer une chose : le personnage (héros ou non) sert le roman dans l'atteinte de ses fins.
Mots-clés:auteur, fade, protagoniste, courage, lecteur, sensibilité
Dissertation commentant la citation suivante : "On sera reconnaissant à Verlaine de rappeler par son oeuvre que la simplicité n'est pas forcément un médiocre aveu d'insignifiance" (Edmond Richer).
Dissertation № 26678 |
3800 mots (
approximativement 9.5 pages ) |
7 sources |
2011
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$ 9.95
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Résumé
Verlaine et Rimbaud qui, en leur temps, ont défrayé la chronique à cause de leurs relations orageuses ont connu grâce à leurs œuvres des fortunes diverses. On sait la faveur dont a joui Rimbaud auprès des surréalistes et on constate de nos jours le prestige toujours réel de sa poésie. Pour Verlaine, la postérité a été moins élogieuse. Lui reprocherait-on d'être trop simple ? car la simplicité n'est pas toujours considérée favorablement, surtout dans le domaine poétique. Or Edmond Richer, dans son Commentaire des œuvres poétiques de Verlaine remarque : « On sera reconnaissant à Verlaine de rappeler par son œuvre que la simplicité n'est pas forcément un médiocre aveu d'insignifiance. »
Nous verrons ce qu'il faudra penser de cette citation en étudiant les Poèmes saturniens et les Fêtes galantes. Nous nous intéresserons donc à la simplicité de Verlaine dans ces deux recueils, puis nous verrons quelques premiers aspects pleins de sens. Enfin nous verrons le moi verlainien.
Extrait du document
Si l'on s'en tient toujours à ce qui concerne la forme, on insistera sur la simplicité au niveau de la syntaxe, comme le montre le début de « A la promenade » : « Le ciel si pâle et les arbres si grêles / Semblent sourire à nos costumes clairs / Qui vont flottant légers avec des airs / De nonchalance et des mouvements d'ailes ». On ne saurait parler à propos d'une telle strophe, d'une structure grammaticale complexe et l'on peut renouveler au sein des deux recueils l'expérience à volonté. Remarquons d'ailleurs que certains poèmes se présentent comme des chansons et qu'ils en ont l'obligatoire simplicité. Très souvent, le vocabulaire employé est d'une remarquable simplicité. Sans doute trouve-t-on des mots comme « oaristys » (idylle), « églogue » (petit poème pastoral), « orfraie » (aigle de grande taille) ou encore « anathème », « omnus » ou « affèterie », sans doute trouve-t-on quelques archaïsmes comme « devers » ou « céans », mais en général la langue verlainienne est parfaitement claire et ne demande pas de gros efforts de compréhension.
Mots-clés:simplicité, musicalité, alexandrins, sensations
Dissertation sur le roman et ses personnages à travers le temps.
Dissertation № 21444 |
2285 mots (
approximativement 5.7 pages ) |
0 sources |
2010
$ 7.95
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Résumé
Le roman s'organise souvent autour de la figure d'un héros, dont le lecteur suit les aventures, explore la psychologie, partage les sentiments, A la différence des autres personnages, le héros focalise sur lui l'attention du narrateur et l'ensemble de l'intrigue. L'analyse du terme médiocre nous apprend qu'il vient du latin medius, « qui est au milieu », désignant ainsi ce qui est banal, sans éclat, s'opposant entièrement à la notion de distinction méliorative du « héros » de roman.
1. Le héros d'un roman doit-il être un homme d'exception ?
2. Cependant, le personnage médiocre peut-il remplacer ce héros d'exception ?
3. Quelles sont les conditions pour faire d'un personnage médiocre, un héros de roman ?
Extrait du document
Traditionnellement, et dans la plupart des romans, le personnage principal est un être aux qualités exceptionnelles. Dans presque toutes les cultures de l'antiquité, les premiers héros sont les personnages exceptionnels de l'épopée (ancêtre du roman), le plus souvent des demi-dieux, ou des hommes favorisés par les puissances divines : Gilgamesh chez les Assyriens, Achille dans l'Iliade, Ulysse dans l'Odyssée, Enée dans l'Enéide, Siegfried dans les Nibelungen. Toutefois, ces héros exceptionnels n'appartiennent pas au genre du roman. Ce mot « roman » apparaît aux environs de 1172 pour la première fois dans Le Chevalier au lion de Chrétien de Troyes. Il désigne, tout d'abord, une œuvre non plus écrite en latin, langue savante mais en roman, langue populaire utilisée afin de traduire les récits mythologiques et historiques de l'Antiquité.
Mots-clés:héros, chansons de geste, Aronnax, romantisme, stylisation
Rapport de stage évaluant l'efficacité de la plastification de l'amidon de blé et étudiant la résistance à l'eau de l'amidon plastifié et des mélanges d'amidon plastifié/PLA.
Rapport de Stage № 26842 |
11345 mots (
approximativement 28.4 pages ) |
35 sources |
2011
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Résumé
Dans un souci environnemental croissant, amplifié par l'épuisement à venir des réserves de pétroles, de plus en plus d'études portent sur la mise au point de matériaux issus de ressources renouvelables pour remplacer les polymères d'origine fossiles utilisés jusqu'à présent. Cette logique s'inscrit dans le cadre du développement de filières matériaux complètes, depuis l'agriculture à l'origine des matières premières jusqu'à l'élimination et la valorisation des matériaux en fin de vie. Le produit de base de ces matériaux issus de ressources renouvelables est l'amidon. Principal composant de la farine, l'amidon est disponible en quantité importante à un prix très compétitif. Il peut facilement être transformé en matériau plastique par ajout d'un plastifiant. En fonction de l'origine biologique de l'amidon et de la quantité de plastifiant, il est possible d'obtenir une grande variété de propriétés mécaniques, depuis un matériau rigide comme le polystyrène, à une pâte visqueuse très déformable. Cependant, ces propriétés mécaniques restent médiocres et ne permettent que très peu d'applications concrètes. De plus, l'amidon souffre d'une très grande sensibilité à l'eau. En dehors des dérivés de la cellulose et de la lignine, il existent d'autres polymères obtenus à partir d'agroressources: le poly(acide lactique), les polyhydroxyalcanoates ainsi que certains polyamides polyuréthanes et polyesters dérivés d'huiles végétales. Ces plastiques ont des propriétés physico-chimiques proches des plastiques classiques issus du pétrole et une bonne résistance à l'eau (hydrophobie), mais leur prix souvent élevé ne permet pas de leur trouver des applications concrètes.
Partie I - Synthèse bibliographique générale
Partie II- Évaluation de la compatibilité des Systèmes Amidon Plastifié/PLA
Extrait du document
L'amidon 2 plastifié par le glycérol (18%), l'eau (12%) et l'acide citrique (3%) est de même comportement que l'amidon 1 (figure 30). Cependant, l'effet de l'acide citrique se manifeste par une légère augmentation des trois caractéristiques mécaniques. L'élévation de l'allongement à la rupture est du à la facilité de glissement des chaines d'amidon. En revanche, la faible amélioration de la résistance à la traction, du module d'Young et de l'allongement à la rupture simultanément peut être expliquée que par une cristallisation durant la mise en forme ou lors du conditionnement. Cette dernière hypothèse doit être vérifiée par rayons X.
Mots-clés:cristallisation, conditionnement, traction, résistance, acide citrique, mécanique, application
Travail d'analyse économique, démographique et sociologique du système de protection santé des Etats-Unis.
Travail de Recherche № 2225 |
1930 mots (
approximativement 4.8 pages ) |
8 sources |
2007
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Résumé
Les Etats-Unis sont incontestablement la première puissance mondiale, et le pays qui mise le plus gros budget santé au monde (16% du PIB en 2007). Pourtant, leur système de santé est loin d'être l'un des plus performants. En effet, l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ne positionne les Etats-Unis qu'à la 37ème place, notamment derrière le Costa Rica et il est rapporté que 28 pays ont une espérance de vie supérieure.
Comment une puissance investissant tellement dans la santé peut-elle avoir de si médiocres résultats ? De quels dysfonctionnements sont-ils la représentation et la santé américaine peut-elle être encore sauvée ?
I. Un système de santé unique au monde
II. L'envers du décor : des disparités d'efficacité
III. Passé et futur proche pour la santé américaine
Extrait du document
Le système de santé des Etats-Unis n'a rien à voir avec celui des autres pays industrialisés du Nord. De prime abord, il faut connaître les grandes lignes de ce gigantesque programme : il ne s'agit pas d'un système public, non pas financé par l'Etat mais par le secteur privé. Chaque salarié cotise pour lui-même, au travers de son entreprise pour son assurance santé ainsi que sa retraite, pour ainsi bénéficier d'un remboursement préétabli par mois.
Mais la plus grande différence n'est pas liée à cette cotisation. A l'inverse de nombreux pays industrialisés tels que la France, le système n'est pas centré autour d'une unique « compagnie » d'assurance publique qui serait chargée de rembourser les frais médicaux de la population. Il est constitué de plusieurs entreprises privées chargées d'assurer les Américains, à la manière d'une assurance habitation.
Mots-clés:restriction, admission, ressource, antécédent, traitement, subvention
Commentaire de l'extrait du chapitre 8 de "Pierre et Jean" de Maupassant : du "le mobilier du salon... à...comme un melon d'appartement", dans lequel Maupassant trace le caractère et la personnalité de Madame Rosémilly.
Commentaire de Texte № 14902 |
1540 mots (
approximativement 3.9 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Pierre et Jean, roman naturaliste de Maupassant écrit en 1887, raconte l'histoire de deux frères que tout oppose. Dans son œuvre, Maupassant n'a pas voulu faire une étude psychologique des personnages, c'est pourquoi ceux-ci peuvent paraître médiocres. Cependant, même si le caractère des personnages n'est pas décrit explicitement, celui-ci l'est à travers des objets ou des situations. C'est par exemple le cas de Mme Rosémilly, jeune femme veuve qui est voisine et amie de la famille Roland. Elle paraît inintéressante, mais l'intérieur de sa maison nous permet d'en savoir beaucoup plus sur elle. En quoi peut-on donc dire que les meubles et les gravures de Mme Rosémilly trahissent son caractère? Nous verrons tout d'abord que son mobilier nous montre une femme assez futile et creuse. Puis grâce aux gravures nous découvrirons que la jeune femme est en réalité romantique et profondément blessée par son passé.
Extrait du document
Elle inspire également la « fascination » et l'attirance, deux termes qui se dégagent des gravures lorsque les visiteurs les regardent. Ces aspects de son caractère peuvent expliquer pourquoi la jeune femme a été convoitée par Pierre et par Jean. Derrière une maison parfaitement organisée se cache donc en réalité une femme détruite par son passé. Les gens s'interrogent sur les gravures qu'ils voient ce qui montre que personne ne connaît vraiment la jeune fille.
Mots-clés:poussière, meubles, espoir, intrigante, description, secrets, gravures
Etude de marché portant sur le lancement de la nouvelle gamme de voiture Peugeot.
Étude de Cas № 4225 |
5650 mots (
approximativement 14.1 pages ) |
0 sources |
2006
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Résumé
Malgré la baisse du nombre d'immatriculations de voitures particulières neuves en mars, le marché automobile français est resté stable au cours du premier trimestre 2006. Ce début d'année s'inscrit donc dans la lignée des derniers mois de 2005 qui ont enregistré des résultats assez médiocres. Le groupe Peugeot mise donc sur une certaine stabilité du marché automobile tant au niveau français qu'au niveau européen. Cependant, selon Cetelem, filiale crédit à la consommation de la BNP Paribas, le marché automobile français doit croître de 2% cette année.
1) Un environnement favorable autour de la 207
A) Les opportunités du marché
B) Peugeot : une marque en évolution
C) La 207
2) Argumentaire de vente
A) Critère technique
B) Critère sécurité
C) Critères esthétique et confort
D) Critère écologie
3) Les moyens mis en œuvre
A) La communication autour de la 207
B) Les moyens mis a disposition de la force de vente
C) Les moyens pour inciter la force de vente
Extrait du document
Fort du succès de la 206, la 207 a voulu conserver tous les atouts de son aînée. Elle s'inscrit sur le segment des citadines, c'est-à-dire sur le segment B (petites voitures). Avec la 107, la 1007, la 206 et la 207, Peugeot dispose à présent d'un carré d'as dans ce segment. Le segment B est passé de 31% à 33% de parts de marché en Europe et on prévoit une évolution du même ordre dans les cinq ans qui suivent. Il faut savoir que depuis 1998, les ventes de petites voitures de Peugeot ont progressé de 85%. De plus, elle offre de solides arguments en terme de sécurité.
La 207 est donc adaptée à son environnement général : elle tient compte des besoins existants sur le marché et des forces de notre marque.
Ses principaux concurrents : La 207 fait, dès avril 2006, une entrée remarquée sur le segment le plus compétitif du marché automobile. Malgré son arrivée tardive sur le marché, la 207 a plus d'une corde à son arc pour s'imposer face à la concurrence. Ses principales concurrentes sont les Renault Clio, Citroën C3, Fiat Grande Punto, Toyota Yaris, Ford Fiesta et Volkswagen Polo.
Mots-clés:sport, esthétique, parfaite tenue de route, économique, prix, accessible
Commentaire composé d'un extrait d'"Emma Bovary" de " La conversation de Charles" à "belles pantoufles en tapisserie", passage qui symbolise parfaitement la lutte de l'héroine contre la médiocrité representée par la personnalité de son mari.
Commentaire Composé № 12594 |
5700 mots (
approximativement 14.3 pages ) |
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2007
$ 13.95
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Résumé
Ce passage peut se scinder en deux parties distinctes, la première confrontant le lecteur à l'incapacité de Charles de pouvoir répondre aux attentes d'Emma, la seconde décrivant l'organisation du quotidien du couple à Tostes. Cependant, l'ensemble du passage trouve son unité dans une narration qui semble prendre faite et cause pour Emma dans son désir de condamner Charles et de prendre ses distances avec lui. Dans quelles mesures peut-on alors questionner les intentions de cet extrait qui prend la forme d'un véritable réquisitoire contre le personnage de Charles ? Sous l'apparence d'une narration sans équivoque, Flaubert n'entend-t-il pas sortir du cadre rigide qu'il semble imposer au lecteur afin de lui permettre de saisir la complexité des relations qui se nouent entre les époux et de montrer comment se créent les conditions d'un drame ? Nous tâcherons donc de montrer comment l'idéal romantique exerce une influence déterminante dans la perception qu'Emma a de la réalité, puis nous tenterons d'expliquer en quoi cet extrait est une illustration de ce que l'on appelle le « Bovarysme », enfin, nous étudierons l'empreinte du discours indirect libre sur le récit, ce style d'écriture qui participe ici à la construction d'une narration qui rend floue ses intentions.
Extrait du document
Comme le suggère son titre, Madame Bovary, mœurs de province, le roman que Flaubert publie en 1857 est un récit qui décrit, par le prisme du personnage central d'Emma Bovary, le milieu de la petite bourgeoisie provinciale et les codes qui la régissent. Le personnage d'Emma est donc d'emblée défini par son rôle, celui d'être l'épouse du personnage de Charles Bovary. Flaubert influence ainsi de manière subtile « l'horizon d'attente » du lecteur en donnant des indications quant aux conditions sociales qui influent sur l'identité de la jeune femme. Son statut d'épouse et l'importance de la relation conjugale sont donc deux thèmes prédominants dans l'ensemble de l'œuvre. Le passage que nous étudions se situe ainsi quelque temps après le mariage d'Emma et de Charles. Emma semble regretter de ne pas connaître le bonheur qu'elle s'imaginait devoir ressentir pendant cette période. Elle commence à se poser des questions sur son choix mais ne peut formuler ses doutes car les mots et l'occasion lui manquent. Elle conjure sa frustration en reprochant à Charles son incompréhension face à cette situation. Elle sent que, peu à peu, elle se détache de lui
Mots-clés:relation conjugale, incapacité de Charles, séduction, détestation