Commentaire du chapitre « Agricultures et espaces ruraux » du livre de JP. Charvet et M. Sivignon, qui stipule : "les 3/4 des 800 millions de personnes qui continuent à souffrir de malnutrition chronique sur notre planète sont des paysans".
1490 mots (approx. 3.7 pages), 1 source, 2010, 3,95 €
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Résumé Alors que dans les pays développés, l'obésité est le principal problème alimentaire, dans les pays du Sud, on parle encore d'insuffisances alimentaires : la population n'est pas nourrie çà sa faim. La citation de Jean Pierre Charvet est fondée sur un autre paradoxe, le fait que les agriculteurs soient les plus touchés par la malnutrition chronique. On parle de malnutrition lorsqu'il y a une carence alimentaire mais aussi une mauvaise qualité de celle-ci. La malnutrition a de nombreuses conséquences sur la santé. On peut se demander alors quelles sont les difficultés qui peuvent être à l'origine d'un tel paradoxe et comment alors que dans certains pays la situation alimentaire est excédentaire, dans d'autres on meurt encore de faim. On étudiera pour cela l'opposition des situations des différents pays puis on verra quelles peuvent être les solutions à un tel problème pour enfin constater qu'il subsiste encre des difficultés.
I- Notre planète est confrontée à un paradoxe Nord sud indéniable
II- Dans les pays en difficulté alimentaire on cherche et on développe des solutions en vue d'une meilleure situation alimentaire
Extrait du document Dans les pays en difficulté alimentaire on cherche et on développe des solutions en vue d'une meilleure situation alimentaire. En effet, il ne faudrait pas croire que ces agriculteurs en difficulté sont immobiles. Elles sont le lieu de changements. Différentes solutions ont été mises en avant. L'extensification d'abord. Il s'agit de mettre en culture tout l'espace disponible pour une meilleure production et de meilleurs rendements pour compenser le manque d'investissements. Mais il faut encore qu'il y ait de l'espace.
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Résumé La situation alimentaire en Afrique est encore dramatique. De nombreux organismes veillent à ce qu'elle s'améliore pourtant nous observons encore et toujours une situation catastrophique sur le continent africain. Comment peut-on expliquer cette situation alimentaire ? Quels sont les enjeux et les solutions pour y pallier ?
I/ L'agriculture et l'alimentation en Afrique conditionnés par des problèmes démographiques de redistribution des richesses
II/ La malnutrition et les famines : conséquences des probèmes de malnutrition
III/ Le cas de la Tunisie : un modèle pour sortir de cette crise et faire face aux enjeux de la mondialisation
Extrait du document L'Afrique est un vaste continent de 30 millions de km2 soit 22.5% des terres émergées du monde, et sous peuplé car y vivent 900 millions d'habitants soit 13,6% de la population mondiale, et dons une densité de 28hab/km2. Mais, c'est une population dans la quelle la pauvreté n'a pas diminué à la différence des autres pays. En 2007, l'ONU dit que 980 millions de personnes vivent dans le monde avec moins de 1$ par jour. Or, Avec cette « somme », il faut d'abord assurer l'essentiel : 3 repas par jour.
Tags: famine, mondialisation, Tunisie, pauvreté, pays sous-développés
Dissertation d'histoire qui analyse l'ampleur du fléau que représente les épidémies dans la France d'Ancien Régime, ainisi que ses conséquences sur la société.
1480 mots (approx. 3.7 pages), 3 sources, 2005, 3,95 €
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Résumé Du XVIème au XVIIIème siècle, la population française est régulièrement touchée par des épidémies. Fléau dévastateur, les épidémies ont profondément marquées d'horreur, de peur et de superstition la société d'Ancien Régime.
Cette dissertation analyse l'omniprésence de ces diverses épidémies en France en décrivant les principales maladies et les principales régions touchées. Elle aborde également les moyens de lutte utilisés par les hommes d'Ancien Régime, et enfin les répercussions psychologiques, démographiques et scientifiques des épidémies sur la société.
Extrait du document En plus d'être diverses et récurrentes, ces épidémies constituent également une menace perpétuelle par leur omniprésence en France. Certes, il existe des zones plus exposées à la propagation des épidémies. C'est le cas des ports, des régions proches des axes commerciaux (Rhône, Alsace), des zones traversées par les troupes de soldats, ou des villes. En effet, les mouvements de population et la concentration de l'habitat favorisent les épidémies. Cependant, on ne peut pas établir de règle générale car ces épidémies peuvent surgir n'importe où et il est donc impossible de prévoir leur arrivée dans telle zone de France. L'immense diversité des lieux de «crises épidémiques» le prouve bien. Ainsi, la peste sévit aussi bien à Marseille en 1722 que dans le Languedoc en 1516 ou à Toulouse en 1653. La variole, quant à elle, touche, de façon épidémique, Paris en 1716 où elle fait 14 000 morts, mais aussi Reims en 1668 et Montpellier en 1711. Ces exemples illustrent la situation de la France face aux épidémies à savoir que l'ensemble du royaume est menacé.
Exposé qui définit pourquoi ces trois pays subissent, comme la plupart des pays européens, une stagnation démographique ainsi qu'une stabilité du peuplement au XVIIème siècle.
2825 mots (approx. 7.1 pages), 0 sources, 2007, 6,95 €
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Résumé Le XVIIe siècle précède de grands bouleversements à l'échelle européenne au point de vue démographique et économique, qui ont conduit l'Angleterre, au tournant du siècle, à s'emparer d'un leadership que la France avait ravi à l'Espagne au cours du XVIIe siècle.
On peut se demander si les mouvements de population sont en rapport avec ces mutations au sommet.
Pour répondre à cette problématique, il nous faut comparer ces trois grands pays européens que sont la France, l'Angleterre et l'Espagne.
1. La faiblesse démographique
A) Un siècle de faible croissance
B) Les mouvements naturels
2. La récurrence des crises
A) Qu'est ce qu'une crise démographique ?
B) Crises de subsistance et épidémies
C) Les autres causes de la stagnation démographique
D) Les mesures prises par les autorités
3. Le peuplement : stabilité et vitalité
A) Contrastes régionaux
B) Le siècles des capitales
C) Les mouvements migratoires
Extrait du document Le XVIIe est le premier siècle sur lequel les sources sont relativement abondantes, sans nous permettre toutefois une vision très précise de la réalité. Pour nous aider nous avons à notre disposition les registres paroissiaux depuis le XVIème et les recensements partiels comme la courbe des baptêmes qui nous donnent une approximation passable de l'effectif de la population.
Sans oublier l'ordonnance de 1667 sur la justice qui, en France a réglementé la tenue des registres de baptêmes mariages et sépultures, et qui prescrivait de tenir en double exemplaire, ainsi que l'ordonnance de Villers-Cotterêts d'août 1539, prise par le roi François 1er et imposant l'usage du français dans les actes officiels de justice enregistrés au Parlement de Paris le 6 septembre 1539.
Travail de recherche qui traite de l'évolution du rapport des consommateurs aux aliments dans le cadre du développement de l'industrie agroalimentaire.
2280 mots (approx. 5.7 pages), 25 sources, 2007, 5,95 €
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Résumé L'insécurité désigne bien plus souvent un sentiment qu'une réalité. En effet, malgré la multiplication des crises c'est dernière année et au-delà de l'image parfois inquiétante que véhiculent les médias, la sécurité sanitaire a atteint des niveaux extrêmement élevés dans nos sociétés et qui sont sans communes mesure avec ce qui se passe dans les pays pauvres victimes de la famine ou de la malnutrition. Il y a une réflexion à mener dans nos sociétés sur la notion de risque, sur le principe de précaution et sa quête illusoire du risque zéro. Cependant, s'il existe bien un décalage entre les risques réels et les risques perçus, il ne faut pas négliger les peurs qui se cachent derrière ce décalage.
I. L'évolution de notre rapport aux aliments : peurs ancestrales et nouvelles inquiétudes
1 La crainte originelle
2 La domestication des aliments
3 Les nouvelles peurs
II. Insécurité, risque et crises alimentaires
1 Les crises alimentaires
2 L'Etat et la précaution
3 Risques fictifs et peurs réelles
III. La recherche de la sécurité
1 La remise en cause du productivisme et de l'agriculture intensive
2 A la recherche de la qualité
3 La fin du protectionnisme alimentaire ?
Extrait du document L'insécurité alimentaire est une notion qui recoupe deux significations et deux réalités totalement différentes. Pour la majeure partie de la population, l'insécurité alimentaire se traduit par un accès extrêmement difficile aux ressources alimentaires élémentaires. Pour ces populations, la recherche des aliments et de l'eau nécessaire pour couvrir les besoins élémentaires est une lutte quotidienne ou l'insécurité alimentaire peut se traduire par des famines ou une malnutrition et les décès des millions de personnes. Dans les pays occidentaux, l'insécurité alimentaire prend une toute autre forme. Alors que pour la majorité des habitants les besoins alimentaires sont couverts, l'insécurité entoure avant tout la sécurité sanitaire des aliments destinés à la consommation humaine. La période récente a été marquée par la multiplication des crises alimentaires dans les sociétés occidentales. On constate en fait un paradoxe entre les immenses progrès réalisés en termes d'hygiène et de sécurité sanitaire des aliments et le sentiment d'insécurité alimentaire qui s'est propagé dans la population. On voit bien que derrière les crises récentes se cachent des peurs beaucoup plus anciennes.
Travail de recherche qui s'interroge sur les origines d'un tel phénomène : alors que certains pays connaissent une surproduction agricole chronique, comment se fait-il que des populations meurent de faim ?
8510 mots (approx. 21.3 pages), 14 sources, 2008, 13,95 €
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Résumé Cet étude a pour but d'analyser en quoi les choix politiques s'avèrent décisifs pour le développement de famines à travers le monde, aux stades antérieurs de la prévention comme aux stades postérieurs de la gestion de l'aide puis de la réhabilitation des populations. Par conséquent, après avoir mieux cerné ce qu'est la famine, il s'agit d'examiner son essence à travers ses particularités et définitions, avant d'étudier en quoi sa prévention relève de la sphère politique.
I/ Pourquoi «la» faim ?
A. La famine, produit de la géopolitique
B. La famine, une «énigme» résolue
II/ Le défi alimentaire passe par une action politique
A. L'éradication de la famine par la prévention et la démocratisation
B. Empêcher les famines, c'est aussi empêcher les conflits
Extrait du document A la fin du XVème siècle, le peintre Dürer définissait, dans L'Apocalypse, quatre fléaux : la guerre, la mort, la peste et la famine. Cette représentation montre que la peur du manque de nourriture est une crainte très ancienne et profonde des populations. Assurer la sécurité alimentaire, c'est-à-dire garantir la disponibilité et l'accès aux aliments nécessaires pour être actif et en bonne santé, a toujours été une priorité pour l'homme. Au delà des politiques d'autosuffisance alimentaire , le XXème siècle a aussi essayé de soulager cette peur par la définition d'un droit à l'alimentation.
Dissertation qui se demande dans quelle mesure l'obstacle démographique est une caractéristique du sous-développement que la Chine et l'Inde doivent surmonter.
3130 mots (approx. 7.8 pages), 0 sources, 2009, 7,95 €
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Résumé L'Inde compte actuellement 1,13 milliard d'habitants répartis sur 3 290 000 km², et la Chine plus de 1,3 milliard d'habitants (c'est-à-dire le cinquième de l'humanité) répartis sur 9 600 000 km², c'est en raison de leur poids démographique qu'ils sont qualifiés de «géants». Ils sont respectivement le deuxième pays et le premier pays les plus peuplés au monde, et leur création respective remonte à 1947 et 1949, dans le cadre de la décolonisation en Asie (depuis 1945, date marquant la fin de la Seconde Guerre Mondiale). C'est en effet à la première date que l'Union Indienne (ancienne colonie britannique) se scinde en deux et donne naissance au Pakistan et à l'Inde, qui est une fédération de 17 Etats ayant une large autonomie. En 1949, Mao Zedung prend le pouvoir à Pékin (en Chine) et arrache ainsi son pays à la dépendance dans laquelle il était plongé depuis le 19ème siècle.
Cette étude montre dans un premier temps que les cadres démographiques sont différents en Inde et en Chine, puis analyse les conséquences de la poussée démographique, qui sont comparables dans ces deux pays. Enfin, elle étudie les mesures adoptées face à une «menace démographique».
Extrait du document L'Inde compte actuellement 1,13 milliard d'habitants répartis sur 3 290 000 km², et la Chine plus de 1,3 milliard d'habitants (c'est-à-dire le cinquième de l'humanité) répartis sur 9 600 000 km², c'est en raison de leur poids démographique qu'ils sont qualifiés de « géants ». Ils sont respectivement le deuxième pays et le premier pays les plus peuplés au monde, et leur création respective remonte à 1947 et 1949, dans le cadre de la décolonisation en Asie (depuis 1945, date marquant la fin de la Seconde Guerre Mondiale). C'est en effet à la première date que l'Union Indienne (ancienne colonie britannique) se scinde en deux et donne naissance au Pakistan et à l'Inde, qui est une fédération de 17 Etats ayant une large autonomie. En 1949, Mao Zedung prend le pouvoir à Pékin (en Chine) et arrache ainsi son pays à la dépendance dans laquelle il était plongé depuis le 19ème siècle.
Tags: mondialisation, population, espérance de vie, mortalité, vieillissement, malnutrition
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Résumé Parce que c'est une nécessité vitale, nous mangeons. Dans les pays occidentaux, manger est même devenu un plaisir, un loisir...! Pourtant dans le monde, 800 millions personnes sont sous-alimentées et 2 milliards de personnes souffrent de carences alimentaires graves, soit une personne sur trois à l'échelle de la planète. La majorité des victimes de la faim se trouvent en Asie, mais c'est en Afrique Subsaharienne que la faim est la plus grave. Ce sont les agriculteurs et les enfants les premières victimes de la faim.
1. Les causes de ce fléau
2. Les moyens utilisés pour lutter contre la faim
3. Les conséquences de cette catastrophe
Extrait du document De nos jours la malnutrition règne essentiellement dans les pays du tiers-monde, en Asie et en Afrique en particulier. En effet, ces pays connaissent une véritable explosion démographique qui va de pair avec un gonflement très rapide de la population citadine alors qu'une agriculture locale ne dispose pas des moyens techniques nécessaires à une augmentation importante de te production.
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Résumé La crise sociale, qui a frappé les 4 DOM français (la Guyane, les Antilles, la Réunion, Mayotte), était principalement axée sur les difficultés d'alimentation de ces pays. La souveraineté alimentaire, en lien avec les importations de métropole, pose problème vis-à-vis d'une production tournée vers l'exportation. La question essentielle est donc de connaître les différentes façons de subvenir aux besoins alimentaires de ces pays.
I. Les insuffisances des systèmes productifs (La faiblesse des productions alimentaires locales - Quelles sont les productions alimentaires des DOM ?)
II. L'importance des importations dans la sécurité alimentaire (Alors qui nourrit les DOM ?)
III. Entre sécurité alimentaire et souveraineté alimentaire : de nouvelles manières de produire et de consommer ?
Extrait du document L'expression « DOM » regroupe donc des entités très différentes, qui n'ont pas la même localisation (Antilles et Guyane en Amérique centrale côté atlantique et Réunion dans l'Océan Indien) mais surtout pas la même superficie (entre 1 000 et 2 500 km² pour les trois îles et 85 000 km² pour la Guyane, qui est un territoire grand comme le Portugal et 7 fois l'Ile de France).
Dissertation qui cherche à expliquer si la révolution verte est la solution aux problèmes alimentaires que connaissent les Pays En Développement. (PED)
1085 mots (approx. 2.7 pages), 0 sources, 2010, 3,95 €
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Résumé Dans un monde aujourd'hui peuplé de plus de 6,7 milliards d'individus et dont le chiffre ne cesse d'augmenter (nous étions 6,1 milliards en 2000), 800000 personnes, essentiellement dans les Sud, souffrent de sous-nutrition. De plus, les pays concernés, pour la plupart des P.M.A, pays les moins avancés, se trouvent encore dans la transition démographique. Certains P.E.D, pays en développement, ont donc tenté de trouver une solution pour remédier à ce problème majeur : la révolution verte. Mais peut-elle être réellement et concrètement la meilleure solution pour aboutir à la fin de la faim ?
1. Pourquoi une révolution verte ?
2. Les limites de son efficacité
3. Les autres solutions envisageables.
Extrait du document Dans les pays développés nous avons mis des décennies à atteindre ce seuil d'autosuffisance aspiré par les P.E.D et nous avons été aidés par la colonisation. Aux États-Unis, l'agriculture est intensive et, dans les feedlots, ressemble plus à des usines. Cette agriculture à très haut rendement n'est pas compatible dans les Sud car la terre, les ressources en eau et le climat y sont très différents. Notre agriculture ne doit donc pas être prise comme modèle par les P.E.D.