Dissertation visant à déterminer le rôle de la testostérone chez les mammifères mâles et démontrant comment cette hormone est régulée.
Dissertation № 15485 |
1030 mots (
approximativement 2.6 pages ) |
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2009
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Résumé
Chez les mammifères, la détermination du sexe phénotypique s'effectue au cours de l'évolution de l'individu. C'est la différentiation des gonades en testicules qui marque la première étape de la masculinisation du sexe phénotypique. A sa naissance, le nouveau né mâle possède déjà des fonctions propres à son sexe phénotypique. A la puberté, le mâle acquiert de nouvelles fonctions, notamment le pouvoir fécondant indispensable à la reproduction sexuée. Les testicules sont les gonades masculines. Au moment de la puberté elles deviennent fonctionnelles et produisent à nouveau une hormone essentielle à la fonction de reproduction : la testostérone.
I. Les différentes actions de la testostérone
II. La testostérone : une hormone régulée
Extrait du document
La testostérone produite par les cellules de Leydig au niveau des tubes séminifères est régulée. Ses sécrétions s'effectuent à différents moments dans l'organisme mâle. La concentration en testostérone est trop élevée chez le mâle, d'autres hormones s'ajoutent à ses sécrétions.
La LH est une hormone hypophysaire, c'est l'hormone lutéine. Cette hormone est sécrétée au niveau de cellules hypophysaires dans l'antéhypophyse.
Mots-clés:adénome, glande, reproduction, sexuée, fécondation, animaux
Exposé portant sur les phénomènes physiologiques du cycle menstruel des femmes et des animaux.
Exposé № 8829 |
1580 mots (
approximativement 4 pages ) |
7 sources |
2008
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Résumé
Le cycle menstruel est une période caractérisée par des modifications physiologiques (hormonales et anatomiques) de l'appareil génital de la femme. Il se renouvelle de manière cyclique comme son nom l'indique, par cycle de 28 jours.
Le terme «cycle menstruel» s'applique seulement à l'être humain, il existe de manière équivalente chez quelques primates supérieurs (oran outan, chimpanzé, gorille ), chez lesquels il existe un cycle similaire.
I. Le cycle menstruel chez la femme
1. La phase hypothalamique
2. La phase hypophysaire
3. La phase ovarienne
4. La phase tubulaire
5. La phase utérine
II. Le cycle menstruelle chez les autres mammifères
1. Les félins et les rongeurs
2. Les canidés
3. Les vaches et les plus gros mammifères
Extrait du document
Ce cycle (dont le début est fixé par le 1er jour des règles) se répète de la puberté jusqu'à la ménopause, il peut être interrompu par une grossesse, par une contraception d'origine hormonale, et également pendant l'allaitement.
L'âge de l'apparition des premières règles est situé entre 13 et 15 ans chez les européennes.
Selon les civilisations et les modes de vie, le cycle présente des variations considérables. Ainsi une fille est susceptible d'avoir ses premières règles à dix ans en Afrique ou à 18 ans dans les pays nordiques.
Les variations des concentrations des taux d'hormones sécrétées par les ovaires (oestrogènes et progestérone) dans le sang est coordonnées au modification de l'endométre (cellules qui revêtent l'intérieur de l'utérus). Ces sécrétions hormonales se font elles-mêmes sous l'action d'une autre glande : l'hypophyse, par l'intermédiaire des hormones appelées gonadotrophines.
Mots-clés:endocrine, gonadolibérine, hypophyse, ovulation, sang, follicule
TP ayant pour but d'évaluer les différentes propriétés du cœur, notamment le fonctionnement et la régulation cardiaque, au niveau d'un lapin albinos par l'intermédiaire de différentes solutions introduites au cœur par perfusion.
Travaux pratiques № 16493 |
3220 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
6 sources |
2010
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Résumé
Le cœur est un muscle puissant, composé de quatre chambres, soit deux oreillettes et deux ventricules, et qui agit comme une pompe afin de propulser le sang de manière intégral au niveau du corps d'un organisme (Widmaier et al., 2004; FIG. 1). Le sang oxygéné (provenant de la circulation pulmonaire) et désoxygéné (provenant de la circulation systémique) arrivent au cœur par les vaisseaux et les veines pour être déversés dans les oreillettes gauche et droite respectivement (Sherwood, 2000; FIG. 1). Le sang est ensuite transféré aux ventricules simultanément, grâce à une pression inférieure aux oreillettes au niveau de ces derniers, pour finalement être éjecté du cœur par l'intermédiaire de l'aorte.
I. Matériels et méthodes
II. Résultats
III. Interprétation
Extrait du document
La première perfusion réalisée était la solution contenant du milieu physiologique Mac Ewen normal glucosé. La figure 2 démontre le rythme de base et la force de contraction qui peuvent être observés in vivo chez les mammifères, tel que chez le lapin.
Mots-clés:carence, adrénaline, acétylcholine, appareil de Langendorff, expérience
TP sous forme d'expérience réalisée sur des rates afin de déceler les troubles hormonaux qui sont à l'origine des troubles de la fertilité, de la gestation ou encore de la parturition chez les mammifères.
Travaux pratiques № 16494 |
5425 mots (
approximativement 13.6 pages ) |
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2010
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Résumé
Certains troubles hormonaux sont à l'origine de troubles de la fertilité, de la gestation ou encore de la parturition chez les mammifères. Afin d'étudier les processus hormonaux impliqués dans le mécanisme contractile des cornes utérines chez la rate, une expérience axée sur la réceptivité de la membrane des cellules musculaires lisses de la corne utérine est réalisée après ovariectomie des animaux. Deux lots de rates sont formés, l'un traité pendant une semaine à la progestérone, avec une injection d'œstrogènes associés à la progestérone le premier jour (l'œstradiol permet l'expression des récepteurs à la progestérone) puis une injection par jour, l'autre est traité pendant une semaine à l'œstradiol. Au bout d'une semaine de traitement, les rates sont sacrifiées et les cornes utérines sont prélevées. La réceptivité de la membrane des cellules musculaires lisses de la corne utérine disposée dans une cuve à organes est alors étudiée par enregistrement informatique. La variable utilisée est la dose d'agent contractant (ocytocine) ou relaxant (salbutamol) ajoutée. Les résultats obtenus lors de l'ajout de ces gammes sont comparés à l'état basal de contraction.
1/ Matériels et Méthodes
2/ Résultats
3/ Interprétation
Extrait du document
Le but du TP est l'étude de la réceptivité de la membrane des cellules musculaires lisses de la corne utérine de rate. Pour cela les rates ont été stérilisées, puis un lot a été traité à la progestérone (pour simuler la gestation) et l'autre lot a été traité à l'œstradiol (pour simuler la parturition). Après un traitement d'une semaine, les cornes utérines sont prélevées et sont soumises à différents agents contracturant et relaxant. Les cornes utérines sont placées dans une cuve, pour permettre l'étude de cet organe isolé. Ainsi il sera plus facile de comprendre le fonctionnement des mécanismes moléculaires impliqués dans la contraction utérine.
Mots-clés:ovariéctomie, vérapamil, utérus, ocytocine, salbutamol, prostaglandine-F2α, hormone
Exposé sur ce mammifère et toutes les caractéristiques physiques qui lui sont attribuées en particulier concernant son vol.
Exposé № 12296 |
2640 mots (
approximativement 6.6 pages ) |
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2009
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Résumé
Ce dossier d'une dizaine de pages sur les chauves souris prend en compte tous leurs aspects pour permettre d'étudier leur vol, leur écholocation et tous les procédés physiques qui leurs sont relatifs.
I/ Une physiologie bien particulière
II/ Comment marche l'écholocation d'une chauve-souris ?
III/ L'utilisation des dons de la chauve-souris par les humains
Extrait du document
Il existe de nombreux types de chauve-souris à travers le monde, les scientifiques estiment d'ailleurs le nombre d'espèces à un millier, de tailles très variées (de plusieurs kilogrammes à seulement deux grammes). Les chauves-souris vivent généralement en colonies comptant jusqu'à des centaines de milliers d'individus. Elles représentent l'ordre le plus important chez les mammifères après les rongeurs.
La chauve-souris est un petit animal d'une envergure de 240 mm, pour une masse moyenne de seulement 5g. Elle fait partie des Chiroptères, ce qui, en grec, signifie, ceux qui volent avec leurs doigts. Ce sont des mammifères qui possèdent 5 doigts, dont 4 pour la morphologie de l'aile.
Mots-clés:Spallanzani, griffin, sonar, Léonard De Vinci, frugivore, insectivore, fréquence
Exposé qui propose une analyse des sons que produisent les cétacés, ainsi qu'une présentation des outils utilisés pour cette analyse.
Exposé № 8485 |
4400 mots (
approximativement 11 pages ) |
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2008
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Résumé
Les cétacés sont des mammifères qui se sont complètement adaptés au milieu aquatique depuis leur apparition il y a environ 50 millions d'années. Certains de leurs sens sont ainsi beaucoup plus développés que chez les mammifères terrestres.
L'ouïe qui est leur sens le plus développé et le plus spécialisé leur sert à communiquer, à s'orienter et chasser.
I. Cétacés et sons
1. La baleine a bosse
2. Le dauphin
3. Le béluga
4. L'orque
5. Le cachalot
II. Outils pour analyser ces sons
1. Le spectrogramme de Fourier
2. Logiciel utilisé
III. Analyse de sons
1. La baleine bleue
2. La baleine à bosse
3. Le dauphin
4. L'orque
5. Le cachalot
Extrait du document
Les cétacés peuvent émettre des sons dans une très large bande de fréquences allant de 10Hz à 200kHz.
Les signaux haute fréquence se propagent à quelques dizaines de mètres tandis que les signaux basse fréquence peuvent aller jusqu'à des milliers de kilomètres.
Le chant des baleines peut ainsi se déplacer sur plus de 300km. (...)
Les odontocètes utilisent un système appelé écholocation qui fonctionne de la même manière qu'un sonar et qui leur permet de distinguer les objets, de naviguer et d'évaluer la distance par le son. Ce sont les seuls animaux avec les chauves-souris capables l'écholocation au moyen d'ultrasons.
Mots-clés:baleine, odontocète, mysticète, onde, communication, sonore
Travaux pratiques qui analysent les niveaux d'expression des ARNm de la FSH et de l'inhibine dans un modèle de souris dont le gène pour le récepteur de la FSH a été invalidé.
Travaux pratiques № 15014 |
1645 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2010
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Résumé
La spermatogenèse chez les mammifères mâles et donc ici dans notre étude chez les souris, est contrôlée par un système endocrinien complexe. On observe un grand nombre d'hormones nécessaires à la production de spermatozoïdes. Celles-ci interagissent entre elles notamment pour réguler leurs concentrations. Ici, on s'intéresse à deux hormones en particulier : la FSH et l'inhibine.
1. Matériels et méthodes
2. Résultats
3. Conclusion
Extrait du document
La fixation du FSH sur son récepteur au niveau des cellules de Sertoli dans les testicules provoque donc la production d'inhibine, l'inhibine devrait normalement induire une baisse de l'expression de la FSH, exerçant donc un rétrocontrole négatif sur l'hypophyse. On voit ici chez la souris mutante qu'il n'y a pas d'inhibine produite, le FSH ne se fixe donc pas sur son récepteur au niveau des cellules de Sertoli et il n'y a donc pas production d'inhibine. Cela est bien visible sur le gel d'électrophorèse puisque la mutante ne produit pas d'inhibine.
Exposé sur le monoxyde carbone expliquant la provenance du monoxyde de carbone, les risques qu'il représente pour notre santé ainsi que les moyens pour s'en protéger.
Exposé № 14452 |
1640 mots (
approximativement 4.1 pages ) |
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2010
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Le monoxyde de carbone est une molécule composée d'un atome d'oxygène et d'un atome de carbone. C'est un gaz incolore et inodore. Il résulte d'une combustion incomplète, et d'une mauvaise aération, principalement dans les anciens habitats. Il s'enflamme très rapidement, et est extrêmement toxique et mortel pour tous les mammifères, s'il est présent en quantité suffisante, et inhalé pendant un laps de temps assez long pour tuer l'individu. En outre, il est indétectable, seuls les symptômes d'une intoxication peuvent permettre de détecter sa présence. Du fait de sa densité (0,97), le monoxyde de carbone se diffuse très rapidement dans l'atmosphère, en formant avec l'air un mélange très toxique.
I. D'où vient-il et comment nous empoisonne-t-il ?
II. Les risques
III. Comment s'en protéger
Extrait du document
Le monoxyde de carbone est un poison sanguin, qui pénètre dans les vaisseaux par les voies respiratoires. Avant de poursuivre les explications, il faut savoir que l'hémoglobine (Hb) est une molécule contenue dans les globules rouges, donc dans le sang, qui transporte le dioxygène dans le réseau sanguin. L'hémoglobine fixe le gaz dans les alvéoles, au niveau des poumons. On a donc une réaction chimique qui s'écrit de la manière suivante : Hb + O2 -> HbO2 (= Oxyhémoglobine). En arrivant au niveau des organes destinataires du dioxygène, la molécule se débarasse de ce dernier, et redevient Hb.
Mots-clés:atome, gaz, mort, inhalation, indétectable, intoxication, atmosphère
Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir s'il est possible d'affirmer que nous nous connaissons parfaitement ou si certaines parties de nous-mêmes demeurent inaccessibles à notre pensée.
Dissertation № 8796 |
2380 mots (
approximativement 6 pages ) |
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2006
$ 7.95
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L'Homme, être pensant, s'est depuis toujours posé de nombreuses questions qui l'ont conduit vers des réflexions philosophiques sans cesse plus profondes et plus complexes. Armée de sa seule pensée, en quête de vérité et de sagesse, il est légitime qu'il s'interroge sur son être, cet être profond qui est, dans le même temps, son sujet et son instrument d'étude.
«Qui suis-je ?»
La réponse est à première vue évidente : nous sommes êtres de chair et de sang, des mammifères, vivant à l'instinct grégaire.
Cependant, cette réponse simpliste ne résiste pas à une réflexion à peine moins superficielle sur la condition humaine. «Qui suis-je ?». La question est fondamentale, la connaissance vraie de soi ouvrant les portes de la compréhension de l'univers. Sur un plan méthodologique, il importe de connaître les éventuelles interactions entre l'instrument et l'objet de l'étude.
Comment prétendre, en effet, à une connaissance de l'humanité, si le chercheur méconnaît ou occulte sa propre dimension ?
Cette étude propose dans un premier temps de vérifier si le sujet peut connaître sa nature en analysant sa conscience, ensuite elle montre que la société est source de connaissance de soi-même, enfin elle évalue en quoi besoins et désirs sont révélateurs de notre vraie personnalité.
Extrait du document
Lorsque nous nous posons la question «qui suis-je», la première réponse qui nous vient à l'esprit est évidement «je suis un homme» (ou une femme). Mais la chose qui nous permet d'affirmer que nous sommes des hommes, qui nous permet même d'en avoir conscience est notre raison, car nous sommes êtres de pensée. C'est grâce à cette pensée que nous pouvons avoir conscience de notre nature. La raison nous permet de nous élever au-dessus de tous les autres êtres vivant sur terre car en temps qu'homme nous maitrisons le «Je», c'est-à-dire que nous avons conscience de nous-mêmes, conscience d'exister, en tant que tels. Descartes dira d'ailleurs «Je pense, donc je suis» : C'est notre raison qui nous fait exister. C'est par elle que nous pouvons savoir qui nous sommes et grâce à elle aussi que nous pouvons nous le demander.
Mots-clés:Kant, représentation, nature, psychisme, conscience, personnalité
TPE qui analyse comment l'être humain perçoit les odeurs.
TPE № 5107 |
3255 mots (
approximativement 8.1 pages ) |
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2008
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L'olfaction ou l'odorat est l'un des cinq sens ; c'est celui qui permet d'analyser l'environnement du sujet au travers des odeurs présentes dans l'air. Le nez est l'organe de l'odorat. Ce sens est certainement celui qui est le moins utilisé par l'être humain, on dit alors que nous sommes des êtres « microsmatiques » ; à la différence de nombreux mammifères pour lesquels l'odorat est prépondérant. C'est-à-dire que c'est le plus développé parmi les cinq sens.
Par exemple le chien à une plus grande faculté à détecter et reconnaître une odeur grâce à des caractéristiques spécifiques qui lui sont propres. En effet il possède quinze fois mille plus de cellules olfactives que l'homme.
L'olfaction est la fonction sensorielle qui correspond à la perception des substances odorantes. Celle-ci peut-être sollicitée par voie directe (flairage) ou par voie indirecte (rétro-nasale). Enfin la perception est assurée par une partie de la muqueuse nasale appelée muqueuse olfactive.
I. Le fonctionnement de l'Odorat
II. A quoi sert l'odorat ?
III. Comment perçoit-on une odeur ? Ou mécanisme de l'odorat
IV. Qu'est-ce qui fait qu'une molécule est odorante ou pas ?
V. Pourquoi y a-t-il de bonnes et de mauvaises odeurs ?
VI. Existe-t-il des troubles de l'odorat ?
Extrait du document
Le système olfactif, est composé de trois parties. Il y a tout d'abord le système olfactif principal qui permet, par tout un mécanisme de détecter et d'identifier des molécules volatiles puis de les associer à une flaveur bien précise.
Le système trigéminal d'autre part puis l'organe dit « voméronasal ». Celui-ci n'ayant aucune fonction particulière chez l'homme, sert chez le monde animalier à la détection de phéromones. En effet les molécules qui pénètrent par les narines fournissent des informations sur l'environnement : ce sont autant d'indications que les animaux mettent à profit pour accomplir diverses tâches, par exemple localiser des sources de nourriture, détecter des prédateurs … Chez l'homme l'odorat permet la reconnaissance de molécules volatiles, c'est-à-dire qu'il est capable de reconnaître des odeurs, des parfums …
Mots-clés:stimulation, destruction, neurone, obstruction, sensation, mémorisation