Fiche de lecture sur l'ouvrage de Marcel Gauchet qui est un recueil d'articles publiés entre 1976 et 1994.
Fiche de lecture № 6430 |
2800 mots (
approximativement 7 pages ) |
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2007
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Résumé
Marcel Gauchet définit la condition politique comme étant notre «condition permanente», notre identité politique ou autrement dit notre «identité fondamentale d'acteurs de l'être-ensemble». A la différence d'Aristote, Marcel Gauchet pense non pas que cette définition exprime une nature (l'homme est un «animal politique») mais une condition, c'est-à-dire que l'extérieur joue un rôle primordial et fondamental (il nous conditionne).
Cette condition politique a été permanente au cours de l'histoire humaine mais cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu «invariance».
1/ Biographie de l'auteur : Marcel Gauchet
2/ Résumé de l'introduction et des quatre premiers chapitres
3/ Avis personnel
Extrait du document
L'époque actuelle nous fait croire que notre orientation vers le futur fait de la structuration politique un «héritage archaïque en voie d'être dépassé». En effet, on pense que la société n'est plus que sociale en se débarrassant de la «contrainte étatique». Même les sociétés les plus éloignées des nôtres, les sociétés que Marcel Gauchet appelle les «sociétés primitives» ont une certaine structure du politique. Il est vrai que ces sociétés ne sont pas dépourvues d'Etat tout en étant des sociétés qui sont contre l'émergence d'un Etat. En fait, le politique est caché parce que sa place est occupée et neutralisée par le religieux. Le religieux dans ces sociétés remplit une fonction politique. Leurs lois viennent d'ailleurs (le temps du mythe, des ancêtres, de la création de la société) et cela crée des «égaux» dans l'obéissance de ces lois car «nul ne saurait avoir de légitimité à imposer ou à commander». La religion est considérée donc comme le «refoulement du politique» (Marcel Gauchet ajoute que refoulement ne veut pas dire abolition). Il n'y a donc qu'une seule humanité politique mais qui a «des visages prodigieusement contrastés». L'Etat apparaît donc, plus tard, comme le relais du religieux.
Mots-clés:démocratie, société, loi, communauté, scission, révolution
Etude comparative des vies et œuvres des ethnologues : Marcel Mauss et Claude Levi-Strauss.
Travail de Recherche № 2812 |
12830 mots (
approximativement 32.1 pages ) |
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2007
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Résumé
Levi-Strauss fut un anthropologue, ethnologue et philosophe français né à Bruxelles, le 28 Novembre 1908. Il est l'un des fondateurs de la pensée structuraliste.
Mauss est né à Épinal en 1872. Il était le neveu et le disciple d'une figure dominante de la sociologie, Émile Durkheim. Il est également considéré comme l'un des pères de l'anthropologie, ou même «le père de l'ethnologie française».
Cette étude met en évidence les convergences et divergences des théories amenées par ces deux grands penseurs.
I. Les auteurs
A. Contexte et biographie de Claude Lévi-Strauss
B. Contexte et biographie de Marcel Mauss
II. Textes de Marcel Mauss
A. Sociologie et Anthropologie
1. L'échange selon Marcel Mauss
2. Rôle créateur de relations et d'interdépendance entre individus
3. Rôle d'unification et de maintien du lien social.
4. Rôle de circulation et de développement des richesses
B. Le potlatch, une forme spécifique des prestations totales, de type agonistique, et d'autres formes d'échanges
1. Signification de potlatch
2. Spécificité du fonctionnement du potlatch
3. D'autres formes d'échanges intermédiaires
C. L'échange : une institution ?
1. Préexistence de l'échange commun à toutes les sociétés
2. S'impose aux individus
3. Évolution au cours du temps
D. L'institution extrait de l'article sociologie paru dans la grande encyclopédie
1. Biographie de Paul Fauconnet
2. Définition de l'institution
3. Explication de textes
4. Résumé de texte
5. Institution, faits sociaux et Potlach
II. Les Structures Elémentaires de la Parenté
III. Perspectives
A. Le Structuralisme
1. Le Structuralisme et l'anthropologie
2. La méthode structuraliste
3. Structuralisme, linguistique et sciences humaines
B. Approfondissement de concepts chez Lévi-Strauss avec l'apport de Mauss
1. Le principe de réciprocité
2. La prohibition de l'inceste
3. La parenté
IV. Nature, culture, le Musée du Quai Branly et les prolongements de Mauss et Lévi-Strauss
A. La distinction entre nature et culture
B. Le musée du Quai Branly : des objets qui font sens
C. Mauss, Lévi-Strauss … et après ?
Extrait du document
Les prestations totales représentent un système qui s'oppose à ce qu'on appelle l' «économie naturelle». L'Économie naturelle est une économie basée sur l'ordre mercantile. Les hommes seraient par nature des marchands qui calculent individuellement. Le système de prestations totales est plus complexe, plus complet. Il ne nie pas les échanges de biens utiles et marchands, mais il met l'accent sur des échanges plus symboliques.
Pour Mauss, il n'existe pas d'économie naturelle : «Il ne semble pas qu'il ait jamais existé, ni jusqu'à une époque assez rapprochée de nous, ni dans les sociétés qu'on confond fort mal sous le nom de primitives ou inférieures, rien qui ressemblât à ce qu'on appelle l'économie naturelle». Il critique même le fait que des textes de James Cook aient pu être représentatifs de cette économie naturelle : par une étrange, mais classique aberration, on choisissait même pour donner le type de cette économie les textes de Cook concernant l'échange et le troc chez les Polynésiens».
Mots-clés:homogénéité sociale, tribu, communautarisme, rite, structuralisme, conceptualisation
Commentaire d'un extrait du livre "Le temps retrouvé" de Marcel Proust portant sur un « nouveau » retour du narrateur dans la vieille ville de Paris, en 1916.
Commentaire de Texte № 25635 |
1945 mots (
approximativement 4.9 pages ) |
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2011
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Résumé
L'extrait étudié se trouve aux pages 67 à 70 de l'ouvrage "Le temps retrouvé" de Marcel Proust.
Marcel Proust, grand auteur du début du 20ème siècle, a écrit Le temps retrouvé, publié posthume en 1927; soit cinq longues années après le décès de l'écrivain. Ce livre clos ainsi son cycle autobiographique A la recherche du temps perdu, et achève, par la même occasion, l'œuvre de toute une vie. Le récit prend place au début du siècle, et couvre les tragiques évènements de la première guerre mondiale; cependant, seules quelques pages y sont réellement consacrées.
1. La guerre dans le récit
2. Le règne de la beauté et des femmes
3. La métamorphose du grand Paris
Extrait du document
Les femmes changent de statut, deviennent plus libérales, tandis que les hommes luttent de manière acharnée au front. Les vêtements se raccourcissent; il est fait mention de « jupes très courtes » (p. 67), preuve même de leur courage, et de leur volonté d'émancipation vis à vis de la gente masculine. Les vêtements, bien qu'ils soient très typés « guerre », évoluent durant le conflit : « remplacer le cachemire d'autrefois par le satin et la mousseline de soi, et même de garder ses perles, 'tout en observant le tact et la correction qu'il est inutile de rappeler à des françaises' » (p. 68).
Mots-clés:vie sociale, ornements, femmes, soutien moral, maris
Commentaire du roman "Un amour de Swann" qui est la deuxième partie du roman "Du côté de chez Swann", extrait du premier tome "À la recherche du temps perdu" de Marcel Proust portant sur l'imagination dans l'amour entre Swann et Odette.
Dissertation № 17017 |
1300 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
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2010
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Résumé
Un Amour de Swann constitue une sorte de parenthèse dans l'ensemble de La Recherche du Temps Perdu de Marcel Proust. En effet, dans la première partie de Du côté de chez Swann, Combray, il s'agit du récit de l'enfance de Marcel, le narrateur. Ici, la narration s'arrête sur l'amour de Swann pour Odette de Crécy, et sur toutes les conséquences que cet amour engendre, notamment la jalousie. L'amour est un thème récurrent dans l'œuvre proustienne, et il est souvent associé à l'imagination, c'est à dire à la capacité à s'imaginer des choses, parfois différentes de la réalité. Un Amour de Swann n'échappe pas à la règle puisque cette dernière joue un grand rôle tout au long du roman, positivement comme négativement, particulièrement dans la vision que Swann à d'Odette...
Extrait du document
Malheureusement pour Swann, cette jalousie maladive avait des raisons d'être puisqu'il apprend, à la fin d'Un Amour de Swann qu'Odette n'est résolument pas ce qu'il s'imaginait être. Bien entendu, il ne la pensait pas brillante et vertueuse, mais il apprend, par une lettre anonyme, qu'elle est une demi-mondaine, et qu'elle a bon nombre d'amants, dont le comte de Forcheville.
Mots-clés:sentiment, émotion, rupture, bonheur, vivre, romance, romantique
Commentaire de texte portant sur l'article de Marcel Guitton,"Tout n'est pas possible" extrait de l'Humanité, et observant le contexte politique de l'avant-guerre.
Commentaire de Texte № 9643 |
1230 mots (
approximativement 3.1 pages ) |
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2006
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Résumé
C'est dans un climat d'effervescence et une France sous tension que paraît l'article « Tout n'est pas possible » du député communiste Marcel Gitton, publié dans l'Humanité du 29 mai 1936, il répond violemment à l'article, « Tout est possible », paru deux jours plus tôt dans le Populaire du socialiste révolutionnaire Marceau Pivert.
Marcel Gitton tente de calmer l'enthousiasme de son adversaire mais provoque l'effet contraire : sa réplique est perçue comme un obstacle et la tribune de Marceau Pivert est alors encensée par les foules.
I) Un contexte particulier
1) Les élections législatives de mai 1936
2) Les grèves des ouvriers
II) Une réponse adaptée à chacun
1) Non ce n'est pas une révolution
2) Restons calme
III) Les premiers dérapages et la fin du Front Populaire
1) Les difficultés du Front populaire
2) La chute du Front populaire
Extrait du document
Marcel Gitton veut démontrer ici aux hommes de droites que ce n'est pas une révolution (ligne 17/18). Que les ouvriers on souffert depuis plusieurs années et qu'ils désirent seulement des conditions de travail et de vie plus humaine. Il explique ici que le programme du Front populaire n'est pas un programme révolutionnaire et qu'ils veulent mettent ce programme en place dans le calme et l'ordre. Il parle aussi du président Daladier, homme de gauche qui avait dirigé la partie consacrée à la défense nationale du programme du Cartel des gauches. Il participera à la victoire du Front populaire en 1936.
Mots-clés:Le Front populaire, Daladier, grèves
Commentaire d'un extrait de l'œuvre « A l'ombre des jeunes filles en fleurs », issu de « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust et déterminant en quoi l'auteur réalise un double éloge, celui d'Albertine et celui de la création artistique.
Commentaire Composé № 17054 |
1320 mots (
approximativement 3.3 pages ) |
1 source |
2010
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Résumé
Dans l'œuvre «A l'ombre des jeunes filles en fleurs », issu de « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust, le portrait est lié au regard du destinataire et aux fluctuations du temps. Tous les souvenirs qui viennent à la conscience du narrateur rendent impossible toute représentation figée car on n'aurait qu'un seul aspect de la personnalité. C'est dans la multiplicité des points de vue que le portrait devient le plus juste. Dans ce texte, commençant à "Il en était d'Albertine" et se terminant à "pareille à la Leucothea de Virgile.", sont esquissés plusieurs portraits d'Albertine qui garantissent plus justement que ne l'aurait fait un seul portrait l'authenticité de l'écriture par rapport au sujet décrit. Le narrateur est très fortement présent dans ce portrait ; il permet de rassembler tous les portraits épars pour n'en faire plus qu'un aux multiples facettes. Le personnage devient un objet artistique.
I - Un portrait extraordinaire
II - Images et effets du portrait d'Albertine
III - Un portrait intériorisé
Extrait du document
Mais on peut aussi entendre « mère ». La figure d'Albertine pourrait être liée à la figure maternelle. Importance de la psychanalyse : un homme peut rechercher, et recherche inconsciemment ou non, une femme qui ressemble ou s'oppose à sa mère. Complexe d'œdipe vécu par tout enfant, garçon ou fille. « mer » à la ligne 3.
Mots-clés:maternelle, personnage, rôle, figure, portrait, facettes, mère
Fiche de lecture portant sur l'ouvrage d'ethnologie africaniste du début du XXsiècle de Marcel Griaule.
Fiche de lecture № 11918 |
8160 mots (
approximativement 20.4 pages ) |
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2008
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Résumé
Dans son ouvrage, Marcel Griaule éveille un vif intérêt pour les mythologies africaines en réhabilitant les cultures africaines. Ce livre raconte l'histoire d'un ethnologue français qui voyage en Afrique au pays Dogon, pour en étudier la cosmogonie.
Les Dogons sont un exemple de primitivité farouche et presque sauvage dans leur nature.
I. L'importance du mythe et de la cosmogonie dans la culture africaine
II. La pensée symbolique et son interprétation
III. Ce qui constitue la personne : les institutions, les rites, et la parole
Extrait du document
Le livre de Marcel Griaule commence par une description de la région du Dogon, où vivent les Ogols. Le livre parle du culte des ancêtres, de l'agencement du village en fonction des quatre points cardinaux, comme limite à la rumeur. Les habitants ont d'épaisses lèvres, des joues, des pommettes et des fronts ravagés, et leurs yeux sont morts à cause de la chaleur et de la soif. C'était la première fois où le vieil homme avait à instruire un blanc sur les choses, les rites, les croyances, ils parlèrent de la chasse, qui est un travail de mort, qui attire la mort, il n'avait pas plus de cinq enfants sur vingt-et-un. Son malheur était en rapport avec les puissances surnaturelles et les mystères de la religion. Lui était un chasseur habile, bien que borgne des suites de la variole infantile, l'un des plus puissants esprits des falaises. Il consommait le tabac, et il entreprit de décomposer le système du monde qui était formé des quatorze systèmes solaires, avec les étoiles, qui étaient des boulettes de glaise lancée par le dieu Amma, dieu unique, créateur du soleil et de la lune par la technique de la poterie.
Mots-clés:brousse, arc, zodiaque, âme, rite religieux, sacrifice
Commentaire portant sur un extrait de l'œuvre de Marcel Proust, publié en 1913, qui décrit la scène de première rencontre entre Swann et Odette de Crécy.
Commentaire Composé № 6107 |
1730 mots (
approximativement 4.3 pages ) |
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Résumé
Ce roman raconte les aventures amoureuses de Swann puis son mariage avec Odette de Crécy, tout cela vu par l'œil du narrateur Marcel. L'extrait étudié qui va de "Mais, tandis que chacune de ces liaisons, ou chacun de ces flirts,..." jusqu'à "pour rejoindre tout de suite notre partenaire au passage où elle nous attend", est la première rencontre de nos deux héros.
Comment cette scène est particulière, puisqu'il ne semble pas y avoir de sentiments ?
I. Plan détaillé du passage
1) Une rencontre mondaine
2) Une scène de première rencontre ?
II. Commentaire
Extrait du document
D'une part, les personnages portent des noms connotant une certaine catégorie sociale. C'est le cas d'Odette de Crécy, dont la particule renvoie à une certaine classe de la société. D'autre part, nous ne pouvons nous empêcher de relever les fameuses phrases ‘proustiennes', telles que la première «Mais tandis que […] sens réclament». Elles sont à l'image d'une société tellement compliquée qu'elle en devient obscure : l'aspect mondain ressort par les nombreuses adjonctions parenthétiques comme celle qualifiant «un de ses amis d'autrefois, qui lui avait parlé d'elle comme d'une femme ravissante avec qui il pourrait […] mais en la lui donnant pour plus difficile qu'elle n'était en réalité afin de […]». Autre aspect lié au sens même du texte et comme étant des relatives de relations… Et puis la scène se passe au théâtre, un lieu fréquenté par une certaine classe sociale...
Mots-clés:passion, ambiance, mondaine, amour, sentiment, humain
Fiche de lecture portant sur deux études tirées du recueil d'articles de Marcel Mauss, "Sociologie et Anthropologie".
Fiche de lecture № 9587 |
3540 mots (
approximativement 8.9 pages ) |
12 sources |
2006
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Résumé
On répondra à une série de questions concernant l'ouvrage de Marcel Mauss "Sociologie et anthropologie" en général et plus particulièrement deux études tirées de celui-ci : " Effet physique de l'idée de la mort " et " Une catégorie de l'Esprit humain : la notion de personne, celle du « moi »"
Question N°1 : Quelle est la situation de l'auteur ( professionnelle, historique, intellectuelle) et la place de cet ouvrage ?
Question n°2 : Quelle est la question centrale (ou les questions centrales) de l'ouvrage ?
Question n°3 : Développer deux ou trois points centraux de l'ouvrage Question n°4 : Quelle est la thèse défendue par l'auteur ?
Question n°5 : Définissez cinq termes essentiels de l'ouvrage Un résumé Question n°6 : Résumer l'ouvrage "Sociologie et anthropologie"
Question n°7 : Donner cinq mots-clef se rapportant à l'ouvrage "Sociologie et anthropologie"
Question n°8 : Situer l'ouvrage par rapport à divers domaines des sciences humaines et scientifiques
Question n°9 : Décrire le dispositif méthodologique mis en place pour arriver aux conclusions
Question n°10 : Trouver un ouvrage récent correspondant à la même sensibilité épistémologique et continuant le type de recherche considérée
Question n°11 : Cet ouvrage correspondant-il à votre projet personnel de connaissance ?
Extrait du document
Le rapport entre psychologie et sociologie est très important, surtout dans les sociétés dites primitives où la magie et la superstition sont très présentes. L'auteur prend comme exemples une tribu indigène d'Australie et une tribu de Nouvelle- Zélande. A la base, le sujet n'est pas malade, à savoir qu'il n'a aucun trouble physique ni psychologique ; toutefois, il se croit malade après avoir commis une faute ou un péché car il a transgressé le sacré. Ce qui normalement le soutient va le détruire par pure suggestion collective dans le sens où il va tomber malade et mourir car le sujet se croit envoûté. L'adhésion aux croyances collectives est très forte et peut entraîner le décès d'un individu par pure conviction.
Mots-clés:fait social total, croyance, magie
Dissertation basée sur une citation de Merleau-Ponty : « Si pour le savant le monde doit être disponible, grâce à l'artiste il devient habitable » se demandant s'il existe une réelle différence sur le regard que porte le savant et l'artiste sur le monde.
Dissertation № 17849 |
3685 mots (
approximativement 9.2 pages ) |
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2010
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Résumé
Nos sociétés actuelles tendent à creuser l'écart entre sciences et arts ; les baccalauréats généraux scientifiques et littéraires illustrent d'ailleurs cette séparation, pour ne pas parler d'antagonisme, souvent présent dans les représentations communes. Cette radicale opposition ne va pourtant pas de soi : les médecins d'autrefois, par exemple, devaient faire leurs humanités – quand ils n'étaient pas « humanistes » comme Rabelais. De plus, de grands noms ont autant versé dans les sciences que dans les lettres et les arts : Léonard de Vinci, Pascal, ou même Marcel Pagnol. Aussi, quand Merleau-Ponty déclare que « Si pour le savant le monde doit être disponible, grâce à l'artiste il devient habitable », il semble également partir de ce postulat plaçant le savant et l'artiste sur deux plans différents, dans deux sphères opposées.
Nous tâcherons de répondre à ces questions en examinant dans un premier temps les propos de Merleau-Ponty, pour en saisir les enjeux, présupposés, et quelle vision des choses ils traduisent. Dans un deuxième temps, nous analyserons plus profondément ce qui fonde cette opposition et essayerons de faire communiquer les concepts, pour enfin étudier ce qui rend sciences et arts complémentaires, et dans quelles mesures ils le sont.
Extrait du document
Art et science sont finalement complémentaires dans leur différence et leur alliance pourrait prétendre à nous offrir une vision bien plus complète et riche du monde. La science offre à l'homme le savoir rationnel, objectif ; l'art éveille les pouvoirs et richesses de sa subjectivité – qui cherche alors à trouver un sens à ces connaissances, à sa vie, au monde qui l'entoure, sens que la science ne peut lui donner. Mais leur appréhension du monde semble parfois s'allier difficilement : prenons l'exemple du sentiment amoureux.
Mots-clés:art, science, rapport au monde, habitable, disponible, savoir faire