Fiche de lecture sur le livre de Michel Péraldi, directeur de recherches au CNRS et Michel Samson, journaliste. "Gouverner Marseille" est une sorte d'enquête sur les mondes politiques marseillais.
4815 mots (approx. 12 pages), 0 sources, 2007, 9,95 €
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Résumé Marseille est une ville cosmopolite où cohabitent, plutôt mieux qu'ailleurs, divers groupes culturels ou ethniques.
Avant-propos : Marseille, le journaliste et le sociologue
I/ Le monde politique
1. L'énigme des trois maires
2. Une sociologie des politiques marseillais 3. Les chemins du pouvoir
4. Le métier de l'élu : la république aux villages
5. Réseaux d'influence et «clientélisme des pauvres»
6. Le terrain la cocarde et le village
II/ Les acteurs de la ville
1. Des clichés très utiles : Marseille réenchantée
2. Force ouvrière et la mairie, les liaisons dangereuses
3. Les supporteurs de l'OM : la peur et l'envie
4. La décadence des parrains
5. Centre-ville 1 : vendre acheter
6. Centre-ville 2 : vivre habiter
7. La culture des friches : célébration et spéculation
8. L'honneur des cités : des héros et des travaux
9. Parler au monde : Euromed et les défis des entrepreneurs marseillais 10. Des communautés imaginaires et électorales
11. La politique des communautés religieuses
Épilogue
Extrait du document Pour en finir avec quelques lieux communs sur la « Porte sud » de la France
Jusqu'en 1980, Marseille rime avec crise : économique (chute du port, le poumon économique), démographique et sociale (chômage et échec de l'intégration des immigrés). L'année 1980 est marquée par l'irruption du Front national. Dès lors, les deux auteurs pensent que les scènes politiques doivent être associées aux scènes urbaines pour comprendre la ville.
Méthode et inspirations
Les acteurs essentiels de la ville ont été interrogés par les auteurs. Il s'agit des acteurs économiques et politiques. De plus, ils se sont documentés sur l'histoire de la ville : brochures, travaux d'ethnologues (Christian Bromberger), textes d'écrivains, de philosophes et de journalistes et même les guides touristiques.
Prendre au sérieux l'art du politique et les acteurs de la scène urbaine
L'objectif est de socialiser les mondes politiques et d'inclure une intensité politique dans les mondes sociaux. La politique est alors considérée comme une action permanente exercée par des professionnels au cœur des densités relationnelles. Le discours politique prétend ainsi concourir à l'intérêt général. La ville est alors complexité et la société urbaine une accumulation de développements et de superpositions.
Sortir des légendes urbaines
Plusieurs légendes sont racontées sur Marseille : ville cosmopolite et de confrontations sociales. Marseille serait encore une échelle pertinente pour comprendre les phénomènes sociaux.
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Résumé Fondée au VIe siècle avant Jésus-Christ par les Phocéens, Marseille est l'une des plus anciennes villes de France, une cité qui a lié son destin à la mer. Le Port connaît un nouveau développement au
XVIIIe siècle. Il bénéficie ainsi de la croissance économique et du développement des échanges sous le règne de Louis XV, (dans le cadre rigide du système de l'Exclusif). Marseille a ainsi le monopole du commerce avec le Levant méditerranéen, avec l'Egypte, la Grèce et l'Asie mineure notamment. Après une éclipse sous le Premier Empire, la ville et le port connaissent un nouvel essor qui s'appuie sur l'expansion coloniale de la France ainsi que sur l'avènement de nouveaux moyens de communication. Marseille ne constituerait-elle pas alors une interface entre un arrière pays en développement et une mer coloniale ?
Extrait du document Au XIXe Marseille s'affirme comme une interface entre pays en pleine révolution industrielle que la ville personnifie par ses propres transformations, et le commerce colonial qui l'ouvre sur la Méditerranée, qui alimente, l'industrialisation d'activités traditionnelles comme celle de la savonnerie. De même, le port joue un rôle important pour la conquête de l'Algérie en 1830, et le canal de Suez le reliera à l'Inde, et à l'Asie, particulièrement à l'Indochine après sa conquête. La ville est cosmopolite, mêlant riches armateurs et immigrés, ce qui est aussi un symbole de ces deux mondes entre lesquels Marseille fait figure de passage.
Dissertation de géographie qui expose les zones d'opposition et de différences mais aussi les axes d'échanges et de communication autour de la Méditerranée.
925 mots (approx. 2.3 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé La Méditerranée, vaste mer, s'étend sur 4500 km, du détroit de Gibraltar aux côtes du Liban. Elle est néanmoins étroite puisque seulement 700 à 800 km séparent Alger de Marseille.
Cette dissertation met en avant, les oppositions nord/sud existantes dans le monde aujourd'hui notamment en terme de richesse et de développement. Néanmoins, le bassin méditerranéen a pour particularité de stimuler les échanges entre certains pays du nord et les pays du Maghreb favorisant le développement économique de ces derniers.
I- La Méditerranée, fossé entre deux mondes
II- La Méditerranée, axe de communication et d'échanges
Extrait du document De nombreux facteurs opposent les pays du nord à ceux du sud, que ce soit à l'échelle mondiale ou bien à l'échelle méditerranéenne. En effet, la limite nord/sud passe par le bassin méditerranéen, ainsi un contraste important est d'ores et déjà dessiné. Il est à présent possible de discerner ne serait ce qu'avec cette limite, une opposition de richesse et de développement entre l'Europe occidentale et les pays du nord de l'Afrique. Tout d'abord, le PIB, produit intérieur brut, qui totalise les richesses produites sur le territoire d'un Etat, est nettement supérieur au nord. De plus, l'Union Européenne étant l'un des pôles de la Triade, elle totalise un pourcentage économique et budgétaire faramineux contrairement aux pays du sud. L'IDH, indice de développement humain, qui se base sur le PIB d'un pays mais aussi sur le taux d'alphabétisation ou encore l'espérance de vie, est quand à lui très divergeant. Les pays de l'Europe occidentale ont un IDH supérieur à 0,95, sauf le Portugal qui est entre 0,85 et 0,95. Néanmoins, à ce niveau-ci, certains pays comme la Turquie ont un IDH raisonnable se situant entre 0,72 et 0,85, ce qui n'est pas le cas pour tous, si l'on prend un pays comme l'Algérie qui a un IDH inférieur à 0,7, soit en dessous de la moyenne mondiale. En ce qui concerne les populations, on retrouve au sud une population relativement jeune alors que le nord concentre une population vieillissante. Cela est dû au taux de natalité plus importante et à une espérance de vie plus courte dans le sud.
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Résumé Les années 1900 et les années 2000 présentent de grandes similitudes. On pourrait les qualifier de «Belles Epoques» car elles font preuve d'un dynamisme capitaliste puissant, ou bien de «Grandes Epoques » parce qu'elles ont connu des transformations majeures, qui ont eu des conséquences irrémédiables. Cependant, ces deux périodes ont également connu des «crises cachées» qui soulèvent des problèmes latents. Ainsi, les périodes prospères du XXème siècle comme les Années Folles ou les Trente Glorieuses, pourraient n'être que des «parenthèses», comme le dit Jacques Marseille.
Extrait du document En 1898, les frères Lumière inventaient le cinéma et annonçaient une décennie marquée par un fleurissement culturel. Ainsi, Charlie Chaplin et Buster Keaton représentent bien cette période à laquelle ils doivent leur art : la «Belle Epoque», terme désignant plus particulièrement les années 1890-1914 et correspondant à une reprise de l'économie mais aussi à un « souffle de vie » pour la population traumatisée par la Grande Dépression de 1873-1890. Cependant, ce terme de «Belle Epoque» peut-il réellement s'appliquer à cette période des années 1900 ? Car celles-ci sont marquées, certes, par des victoires mais aussi par de profondes mutations et des «crises cachées», conjoncture que l'on peut par ailleurs rapprocher des années 2000. Nous en venons donc à nous interroger sur une comparaison entre les années 1900 et les années 2000 : peuvent-elles être définies comme de « Belles Epoques » ?
Etude d'un article écrit par Jacques Wolff et publié dans la revue
n°52 "Histoire" d'Octobre-Décembre 1996. L'auteur y décrit les analyses des crises économiques faites par d'éminents économistes.
3785 mots (approx. 9.5 pages), 0 sources, 2007, 7,95 €
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Résumé Les crises économiques prennent un sens à travers les lectures qu'en font les économistes. Jacques Wolff montre que leurs analyses sont plus souvent complémentaires que contradictoires.
I. Présentation des crises du XXème siècle par J.Marseille
II. Les économistes face aux "crises" de 1929 et 1974 par J.Wolff
A. Le point de vue orthodoxe de L.Robbins
B. Le point de vue synthétique de B.Nogaro
C. Le point de vue économétrique de O.Eckstein
D. Le point de vue marxiste de E.Mandel
E. Conclusion
Extrait du document Pour analyser l'impact de la politique monétaire, on a examiné l'éventualité où l'économie aurait souffert de tous les chocs mentionnés, et l'on a supposé que la politique monétaire (au lieu de répondre à ces évènements), aurait adopté une règle univoque depuis 1964. On a d'abord simulé une expansion régulière des banques, puis une expansion stable. On aurait alors obtenu le même accroissement total qu'avec la politique pratiquée, mais de manière régulière. Le taux d'inflation aurait peu différé.
Les évolutions sont davantage dues aux variations économiques qu'à celles de la politique monétaire. C'est le facteur économique qui a conduit l'économie à la récession en 1970.
Une seconde simulation a testé l'hypothèse de taux d'intérêts stables pour les fonds fédéraux. La fin des années 60 aurait alors connu un boom économique. Cependant, une bonne partie de la récession ainsi que les excès du boom, auraient été évités.
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Résumé Ce livre est le résultat des actes d'un colloque (28 – 29/01/92) qui a fait grand bruit à l'époque. Plus des trois quarts des interventions lors de ce colloque, mettent en avant les bienfaits du football dans les cités par exemple.
Il est, de plus, le moyen d'activer le plus simplement l'ascenseur social.
Plus de dix années se sont écoulées depuis ce colloque et il est toujours d'actualité.
Le sport est de plus en plus sollicité dans les stratégies de prévention.
I. La socialisation
II. Intégration / Insertion
III. Le paradigme du processus de socialisation
IV. L'équipe sportive, espace de socialisation
V. Les justices sportives
VI. Le football, pratique intégrative des populations marginales des quartiers nord de Marseille
Extrait du document La socialisation : c'est un concept flou pour les uns, ambigu pour les autres. Il désigne traditionnellement, le processus par lequel les individus apprennent les modes d'agir et de penser leur environnement, les intériorisent en les intégrant à leur personnalité et deviennent membres de groupes où ils acquièrent un statut spécifique.
Durkheim identifiait ce processus au seul mécanisme de transmission des valeurs et des savoirs par les agences et institutions traditionnelles (famille, école).
Certains en sont partisans, d'autres ont affirmé leur point de vue différemment.
Tags: négociation, règle, adversaire, autonomie, commune
Dissertation qui cherche à savoir si, entre 1975 et 2005 en France, on doit parler de crise profonde ou, comme le fait J. Marseille de «trente nouvelles glorieuses» ?
8310 mots (approx. 20.8 pages), 4 sources, 2008, 13,95 €
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Résumé Si la crise économique qui débute en 1973 a eu de nombreuses conséquences négatives sur la société française des trente dernières années, il est important de ne pas négliger les améliorations démographiques, matérielles et culturelles qui ont eu lieu durant cette même période.
Pourtant, il est clair que ces améliorations ne concernent pas l'ensemble de la population de la même manière et que les inégalités se sont renforcées en France.
Extrait du document De 1945 à 1975, la France connaît une période de prospérité et de dynamisme, période connue sous le nom des « trente glorieuses » (J. Fourastié), fécondées par la croissance économique. Cependant, les années 1974-75 constituent une date charnière pour la société et l'économie françaises. A partir de 1974 s'amorce une dépression, due au premier choc pétrolier, et qui se caractérise par une stagflation, mélange de stagnation de la production et d'inflation. Cette crise ruine de nombreuses convictions sur lesquelles s'était construite la société d'après guerre : certitude d'une croissance économique indéfinie, d'un progrès social constant, d'une amélioration des revenus et de l'accès de chacun à la société de consommation et aux loisirs. Ces diverses convictions se trouvent donc remises en cause et c'est toute la société qui s'en trouve ébranlée, non pas de façon passagère par une crise de courte durée mais de façon durable, entraînant une importante mutation structurelle. La crise économique a donc des conséquences catastrophiques sur la société française durant ces trente dernières années. Cependant, si de nombreux historiens s'accordent à dire que la France connaît une crise durable, Jacques Marseille tente de défendre l'image d'une France dynamique sur le plan social et économique et s'étonne du comportement d'une France qui « joue à se complaire dans le sentiment du déclin » (La guerre des deux France).
Dissertation qui montre que les atouts du port d'Anvers en font un port de taille européenne, mais que malgré tout, ce port est soumis à de nombreuses contraintes.
1050 mots (approx. 2.6 pages), 0 sources, 2006, 3,95 €
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Résumé Le port d'Anvers est situé en Belgique. Il fait partie du top dix des ports mondiaux. Pour acquérir un tel rang il faut avoir d'énormes atouts pouvant faire face à l'émergence de nouveaux ports parfois qui évoluent très vite. Il faut aussi faire face à la concurrence des autres ports mondiaux notamment celui de Tokyo.
Mais la concurrence se fait aussi à l'échelle européenne. Le port d'Anvers arrive à se placer en tête de tous les ports européens devant Marseille ou encore celui du Havre.
Comment le port d'Anvers réussit-il à être un des ports incontournables au point de vue mondial mais aussi européen ?
Dans un premier temps cette étude présente les atouts du port d'Anvers qui lui procurent toute sa renommée, puis elle montre quelles sont les limites de ce port, pour essayer de savoir pourquoi il n'est pas le premier port mondial.
I- Les atouts du port d'Anvers
A- Sa situation géographique
B- Une importante installation de fret
C- Une multi modalité importante
D- Une source d'emploi hors du commun
II- Les contraintes du port d'Anvers
A- L'avancé dans les terres
B- Des querelles dans le passé
Extrait du document Le port d'Anvers est le 4eme plus grand au monde de par sa superficie. Mais un de ses plus grands atouts est qu'il possède une superficie de stockage ou d'entreposage d'environ 480 hectares.
D'autre part il peut accueillir des bateaux qui ne peuvent passer par le canal de Panama, il peut donc quasiment recevoir tous les bateaux sauf ceux qui possèdent un tirant d'eaux supérieur à 18 mètres environ.
Sa capacité à traiter en même temps de nombreux bateaux est également très importante. Il peut notamment vider environ 3 à 4 porte-conteneurs dans une partie du port alors que dans une autre il sera capable de décharger les caisses d'agro-alimentaires d'un autre navire. En d'autre terme il est tellement diversifié que presque tout peut transiter par ce port.
Sa diversification lui permet d'accueillir environ 15 600 bateaux à l'année.
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Résumé En l'espèce, Alusuisse-Lonza-France exploite jusqu'en 1968 une installation industrielle génératrice d'un grand nombre de déchets et de résidus.
En 1982, la société a cédé à la commune de Marseille une partie de son terrain, encombré de tous les résidus et qui constitue un véritable crassier. Après avoir constaté un risque d'éboulement sur le terrain cédé à la commune, le préfet des Bouches du Rhône a pris trois arrêtés entre janvier 1994 et novembre 1996, dans lesquels il demande à l'ancien exploitant d'exécuter des travaux pour la remise en état du site.
La société Alcan Holdings France, ayant droit de la société Alusuisse-Lonza, demande l'annulation des arrêtés préfectoraux des 5 janvier 1994, 10 novembre 1995 et 14 novembre 1996.
I) L'instauration d'une prescription trentenaire pour contrebalancer une loi appréciée extensivement
A) L'appréciation extensive par les juges de la loi du 19 juillet 1976
B) Un contrepouvoir jurisprudentiel à la loi : la prescription trentenaire de l'obligation de remise en état
II) La consécration d'une prescription trentenaire en tant que principe général du droit administratif
A) L'utilisation d'un principe inspiré du Code civil
B) La réadaptation de ce principe au regard des exigences du droit administratif
Extrait du document Il ne s'agit pas d'une application pure et simple de l'article 2262 du Code civil. Mais «principes dont s'inspire l'article 2262 du Code civil».
Pratique courante du juge administratif de d'inspirer d'un principe issu du Code civil : Exemple de l'arrêt du CE du 2 février 1973 qui s'inspire des articles 1792 et 2270 du Code civil relatifs à la responsabilité des constructeurs.
Le juge administratif préfère seulement s'en inspirer car il connaît moins bien ce principe que le juge judiciaire. Il a ses propres prescriptions différentes du droit civil comme par exemple la prescription quadriennale.
Volonté de garder une marge de manœuvre sur les modalités de mise en œuvre de la prescription, moment à partir duquel elle va courir…
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Résumé En l'espèce, M.X, mineur victime d'un accident et sa mère, concluent avec une SCP d'avocats marseillais une convention prévoyant un honoraire de résultat. Le jugement statuant sur les conséquences de l'accident est rendu le 26 janvier 1998, et M.X devenu majeur réitére alors par une mention manuscrite son accord sur les honoraires s'élevant à 15% du résultat, soit 368 251 Francs. Il régle ensuite cette somme à la SCP. M.X et sa mère contestent alors le montant des honoraires devant le bâtonnier.
I– Une confirmation de la possibilité de révision des honoraires par le juge
A) Le rappel de l'admission de la révision judiciaire des honoraires
B) Un tempérament au principe de l'intangibilité du contrat
II– Une précision en cas d'accord sur les honoraires après la prestation de service
A) Le refus de révision d'un honoraire faisant l'objet d'un accord après service rendu
B) L'équité, fondement implicite de cette solution
Extrait du document On retrouve alors à ce stade l'application de l'article 1134 du Code civil : « es conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites». Si un contrat conclu après la prestation de service, portant sur les honoraires à régler est légal, comme en l'espèce, notamment au regard de la loi de 1971, il doit donc être respecté par les parties. Le juge n'a plus le droit d'intervenir sur le contenu du contrat, fruit de la liberté contractuelle. Il n'y a donc plus lieu de prendre en compte les circonstances de la cause, et il est alors tout à fait possible qu'une partie se doive de régler des honoraires excessifs au regard du service rendu, si elle l'a accepté en ayant tous les éléments en mains.